Que faire
 autour

Visites à faire autour de Saint-Dizier (52) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise de la Conversion de Saint Paul
explore 63.6 km

Eglise de la Conversion de Saint Paul

L’association de sauvegarde du patrimoine de l’église de Montsuzain anime et veille à la protection de l’édifice. r r Les quatre piliers du transept sont du XIIe siècle et forme un carré visible jusqu’à la formation du clocher. Deux chapelles pentagonales façonnent le charme de cette église. Ses vitraux du XVIe sont classés monuments historiques depuis 1913.
ESNOUVEAUX
explore 63.7 km

ESNOUVEAUX

Situé sur une ancienne voie romaine, Esnouveaux se caractérise par ses rues fleuries. Ses bâtiments attestent d’une époque où le village était réputé pour l’extraction et la taille de la pierre. Une borne milliaire dédiée à l'Empereur Nerva et trouvée sur la voie romaine à l'entrée du village est exposée au Musée de Langres. Dans un cadre champêtre et arboré, le Parc de Loisirs vous accueille pour un moment de détente. Les jeux de plein-air installés feront la joie des enfants.
OZIERES
explore 63.9 km

OZIERES

Situé à Ozières (52700)
BLESSONVILLE
explore 64.1 km

BLESSONVILLE

Les habitants tiennent à leur qualité de vie. Un tissu associatif permet de proposer aux Blessonvillois divers services et animations : bibliothèque, gymnastique volontaire, secourisme, informatique... La situation du village (15 mn de Chaumont) fait que la demande en logements est forte. L'école est intercommunale et se situe à Bricon, dont les locaux offrent aux enfants et enseignants un confort et des moyens dignes d'écoles urbaines. Les trois communes du syndicat offrent également des activités périscolaires dans le cadre d'un contrat CEL et la possibilité d'inscrire les enfants dans un centre de loisirs pour les vacances.
Visite libre du site de la Main de Massiges
explore 64.2 km

Visite libre du site de la Main de Massiges

Visite libre de la Main de Massiges, haut lieu historique de la 1ère guerre mondiale. visite des tranchées, abris, etc... Visite guidée obligatoire pour les groupes de 10 personnes et plus site en hivernage en décembre et janvier
SEMOUTIERS
explore 64.3 km

SEMOUTIERS

Semoutiers-Montsaon est une charmante commune située à 8km de Chaumont. Nichée sur une plaine fertile au pied de la Cuesta du Barrois champenois, elle offre un cadre de vie paisible et verdoyant. Semoutiers possède l’église Saint-Martin du XVIe siècle et des maisons en pierre calcaire, qui est le centre historique de la commune.
VILLARS-EN-AZOIS
explore 64.7 km

VILLARS-EN-AZOIS

Charmant petit village de 75 habitants, situé entre Champagne et Bourgogne, en limite de la vallée de l'Aube. Son territoire de 1 969 hectares est au trois quarts forestier. La forêt communale couvre quant à elle une superficie de 510 hectares. Village dynamique comptant une entreprise de maçonnerie, une entreprise de gestion forestière et deux entreprises de travaux forestiers, ainsi que l'Association Villars-Loisirs qui se charge d'organiser diverses manifestations annuelles (repas, concours de belote, marche, fête des voisins...) sans oublier un gite rural. Village accueillant où de nombreux vacanciers ont l'habitude de s'y retrouver pour profiter du calme, de la verdure et de la très belle pierre. Pierre qui a servi à la construction d'une très grande partie des habitations, mais également du château et de l'église dédiée à Saints Félix et Augebert, tous deux datant du 18ème siècle. Une tour du 16ème siècle, classée au patrimoine des Monuments historiques se trouve dans la cour de ce château.
MARMESSE
explore 64.7 km

MARMESSE

Par sa situation au bord de l’Aujon et près de la colline de Boulaumont, Marmesse occupe une place privilégiée qui lui a permis d'être habitée dès les temps les plus anciens. Différentes découvertes prouvent cette hypothèse : des pointes de flèches et de silex sur Boulaumont, des cuirasses étrusques dans les étangs, des sarcophages mérovingiens, des monnaies et des poteries, mis à jour lors de fouilles ou de travaux. Pendant plusieurs décennies, la plaine alluviale de l'Aujon a servi de carrière pour l'extraction de ballast, ce qui a considérablement modifié le paysage en créant 35 étangs, connus sous le nom de sablières. Ces étangs sont aujourd'hui destinés à la pêche et aux activités de loisirs. Les canards et les cygnes y trouvent leur habitat et les oiseaux migrateurs y font escale pour le plaisir de tous.
SILVAROUVRES
explore 64.7 km

SILVAROUVRES

Le charme de Silvarouvres, petit village blotti à flanc de colline, commence par son unique accès : une très belle allée de 46 tilleuls centenaires qui se prolonge par ses ponts enjambant l’Aube et son canal, suivie d’une quarantaine de maisons en pierre, lavoir, vannage, et puits, le tout surplombé par son église. Douceur de vivre et calme se dégagent de la visite du cœur de cette commune entourée de terres agricoles et de bois donnant à Silvarouvres la typicité de ces villages de Haute-Marne propice à la flânerie, à la détente, à la chasse et à la pêche.
HARREVILLE-LES-CHANTEURS
explore 64.8 km

HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Eglise Notre-Dame-de-la-Purification
explore 64.9 km

Eglise Notre-Dame-de-la-Purification

Aujourd’hui des rénovations sont entreprises pour consolider les parois de l’édifice et procéder à un nettoyage complet. r r Sa décoration intérieure est remarquable et singulière par les sculptures figurées qui se trouvent au niveau des culs-de-lampe. Il était rare pour les églises auboises du XVIe siècle de décorer ces parties saillantes servant à supporter le poids de la nervure, de l’arc ou de la colonne. r Ses verrières du XVIe sont classées monuments historiques ainsi que quelques éléments de son mobilier comme un Saint Evêque en calcaire peint du XIVe, une vierge à l’enfant en calcaire peint du XVIe siècle et un fauteuil de célébrant de style Louis XVI de la fin du XVIIIe.
VERBIESLES
explore 65.1 km

VERBIESLES

Verbiesles est un petit village de la vallée de la Marne situé à quelques kilomètres de Chaumont. Il est particulièrement apprécié des promeneurs et des sportifs, qui grâce au canal Champagne Bourgogne, à la Marne et aux forêts qui l’entourent viennent se ressourcer.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
explore 65.2 km

Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
ILLOUD
explore 65.3 km

ILLOUD

Si vous passez par ici, ne raté pas la fresque qui représente le patrimoine d'Illoud dans toute sa splendeur. Cette fresque est à la fois une représentation de chaque lieu historique, culturel et naturel, mais aussi une preuve de l'activité économique du village. Elle montre qu'Illoud a accordé une grande importance au patrimoine religieux. Outre son église, les habitants ont ainsi oeuvré à la rénovation et à la sauvegarde de l'ermitage de Corrupt.
GONCOURT
explore 65.3 km

GONCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Moulin de l'Abbaye de Montieramey
explore 65.3 km

Moulin de l'Abbaye de Montieramey

Un peu d'histoire:r La fondation de l’abbaye :r Un prêtre du diocèse, nommé Arremar, fonde un monastère bénédictin en 837 sur un terrain que lui donne le comte Aleran, fidèle serviteur de l’empereur. Charles le Chauve en 854 lui accorde d’importants droits et domaines (c’est le plus ancien acte que possèdent les Archives de l’Aube). L’abbaye devient riche et puissante. De pauvres gens, que cette prospérité attire, viennent travailler pour elle, en échange de l’aide et de la protection des moines.r C’est au cours de cette très longue histoire que le moulin de l’abbaye a été créé à l’ouest du site, sur la rivière Barse.r Le moulin permettait de moudre le grain . c’était sa fonction première. La retenue d’eau avait d’autres vertus, elle permettait d’alimenter les réserves à poissons des moines et de l’abbé et d’irriguer le jardin des moines par un système de canaux.r Le bâti existant :r La maison du meunier et la cage du moulin que nous voyons aujourd’hui ont probablement été construits juste après la révolution. On retrouve dans les murs de ces bâtiments de nombreux vestiges de l’église abbatiale détruite après la révolution et utilisée comme carrière à matériaux.r Petite Hydroélectricité :r Le moulin a fonctionné jusqu’aux années 1960. La turbine, installée à la fin de XIXème siècle, étant restée opérationnelle, il a été possible après restauration, de transformer l’installation de meunerie en une installation de production d’électricité connectée au réseau EDF. Bien entendu, compte tenu des caractéristiques de la rivière, la production est modeste . elle représente malgré tout l’équivalent de la consommation électrique d’une vingtaine de foyers.r Patrimoine historique – patrimoine paysagerr La remise en service du moulin au début de l’année 2016, a permis au bief de retrouver l’aspect qu’il avait depuis son origine et que l’on peut encore voir sur différentes cartes postales du début du XXème siècle.r Les façades des bâtiments de l’abbaye subsistants se reflètent désormais de nouveau sur les eaux de la Barse devenues calmes.r Lieu de rendez-vous : Moulin de l’abbaye de Montieramey
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
explore 65.3 km

L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
Montieramey
explore 65.4 km

Montieramey

Montiéramey doit son nom à l'abbaye qui fût fondée par Arremar au 9ème siècle. Cette abbaye prit le nom de son fondateur à la mort de celui-ci Montier d'Arremare , puis de Montiéramey. Elle conserve un paysage singulier de coteau cultivé en vergers. D'ailleurs, on peut observer un point de vue agréable sur le Lac d'Orient à partir de la Côte aux Chats. Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne. Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine naturel : qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris? C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Patrimoine culturel : église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye.
MILLIERES
explore 65.5 km

MILLIERES

Situé à Millières (52240)
Eglise Saint-Martin
explore 65.5 km

Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
AGEVILLE
explore 65.5 km

AGEVILLE

Petit village, à 10 Km au Nord de Nogent, traversé par le Rognon (petite rivière réputée pour la pêche).
Lusigny-sur-Barse
explore 65.5 km

Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Château de Chacenay
explore 65.6 km

Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
explore 65.9 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
BIESLES
explore 66.0 km

BIESLES

Biesles est un village dynamique, doté de multiples entreprises et commerces et de nombreuses associations offrant la possibilité de s’adonner sur place à bon nombre d’activités sportives et culturelles. Le village est entouré de forêts qui ravissent les amateurs de nature, sportifs, chasseurs ou promeneurs. Biesles possède un groupe scolaire de 5 classes, un service cantine-garderie, une médiathèque, un centre de loisirs, une caserne de pompiers, une pharmacie, de nombreuses associations cultures, sports et loisirs. L’économie du village n’est pas en reste, vous trouverez une boulangerie, une épicerie, taxi, un bar restaurant, des artisans couteliers et nombres d’entreprises (maçonnerie, électricité, services, forge, informatique, agricoles…).
Eglise Saint-Gilles
explore 66.3 km

Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Montreuil-sur-Barse
explore 66.3 km

Montreuil-sur-Barse

Ce village est situé au bord de la vallée de la Barse, ou se jette la Boderonne. Le mot "Montreuil" en ancien français désignait un petit monastère en latin:"manasteriolum". L'addition de "sur Barse" date du décret du 4 février 1919. Il était destiné à différencier celui-ci de l'autre Montreuil (aujourd'hui Saint Léger près Troyes). Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine culturel : Église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye. Patrimoine naturel : Qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris... C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Une jolie initiative sur cette commune de Montreuil-sur-Barse est mise en place par quelques uns de ses habitants… un audioguide numérique pour découvrir l'histoire de la commune tout en se baladant. Il vous suffit de télécharger l'application IziTravel sur votre portable puis « Le parcours de l'écureuil » (grâce à la géo-localisation, le portable peut trouver le parcours tout seul une fois l'application IziTravel installée). Voici le lien à suivre : https://izi.travel/fr/3502-le-parcours-de-l-ecureuil/fr Vous aurez ainsi une brève présentation du village puis un descriptif concernant 11 "attractions touristiques" présentes sur la commune : l'école, la mairie, le monument de 14/18, l'église, la stèle du 27 août 1944, la croix Nérot, Jean qui rit/Jean qui pleure, la fontaine Saint Gilles, le lavoir, le chemin de la corvée, la croix Berthaut et la maison en damier champenois du XVIème siècle. Les explications durent environ 20 minutes en tout.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
explore 66.4 km

Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
LUZY-SUR-MARNE
explore 66.4 km

LUZY-SUR-MARNE

Situé à Luzy-sur-Marne (52000)
Courteranges
explore 66.4 km

Courteranges

Curtis argentareï ou la ferme de l'argentier était le nom donné à Courteranges au 9ème siècle, l'argentier étant un banquier troyen établi dans le village. Le village se situe sur la rive gauche de la rivière Barse, alimentant aujourd'hui le Lac d'Orient. Un peu de géographie : 255 habitants en 1790 - 425 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Courterangeois » ou les « Courtrangeons » Surnom des habitants : les « Courterangaulois » 647 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : La seigneurie du village fût donnée à l'abbaye de Montiéramey par Charles Le-Chauve le 10 février 874. Celle-ci la conserva jusqu'à la Révolution. Le pont de la Guillotière, permettant de franchir la Barse, a été l'objet d'un épisode historique pendant la guerre de 1814. Le nom donné à ce pont est le nom du village qui existait au 16ème siècle. Le 3 février 1814, la défense du pont a été confiée à la garde du Général Gérard par Napoléon Bonaparte, afin d'éviter la retraite de l'armée française de Piney vers Troyes. Face à cette solide occupation, l'ennemi, le Comte Colloredo et l'armée de Bohême, renonça à une attaque de front jugée massacrante. Il fût alors refoulé pendant plus de trois jours jusqu'à Clérey, à quelques kilomètres au sud. Le chemin dit de « la Corvée » est constitué de craie et de gravier sans mortier. Il traverse le territoire sud, d'est en ouest et des fouilles ont permis d'authentifier la présence d'une activité romaine importante. Au 19ème siècle, on exploitait de la terre blanche pour les faïenceries de Vendeuvre-sur-Barse et de Mesnil-St-Père et au 20ème siècle, l'activité principale du village était l'élevage. Patrimoine culturel : Église dédiée à la Nativité de la Vierge de 1959 : elle a remplacé l'ancienne église d'origine romane impossible à restaurer. Elle abrite un remarquable tableau de bois sculpté, représentant Jésus Christ ; et quelques statues anciennes comme l'Enfant Jésus de Prague symbolisant l'autorité de Dieu. L'église, tout comme l'école et la mairie, sont d'architecture moderne (construites de 1957 à 1959). Colombier de la ferme de Pont-Barse. Moulin édifié en 1793 : il a fonctionné jusqu'en 1952, en utilisant la force hydraulique. Maisons d'architecture traditionnelle à toit triangulaire, perpendiculaire à la rue principale du village : la rue Commandant Gaston Gagnière (résistant du village). Cadran solaire édifié sur la salle des fêtes par les artistes locaux, M et Mme Dauphin. Patrimoin naturel : La commune abrite une héronnière occupée par une centaine d'oiseaux qui ont construit de gigantesques nids en haut de chêne, un marronnier centenaire, un cèdre du Liban de plus de 3,50m de circonférence, une faune et flore riches et uniques grâce aux prairies naturelles humides, mares et marais : ail anguleux, violette naine, renoncule à feuilles d'ophioglosse. Classement Natura 2000.
Cathédrale Notre-Dame
explore 66.5 km

Cathédrale Notre-Dame

Première cathédrale dédiée à la Vierge Marie Mère de Dieu, la cathédrale de Verdun est une des plus anciennes d'Europe.(990) Marquée par la guerre et les troubles dus à la situation géographique de l'Evêché de Verdun, la cathédrale de Verdun est le symbole d'une cité qui ne cesse de se relever de ses ruines. De ce fait, elle rassemble tous les styles architecturaux, du style roman rhénan au baroque :piliers du Xème s., crypte du XIIeme s., chapelles du XIVe - XVIe s., cloitre du XVIe s., décor baroque du XVIIIe s. Un énorme incendie frappe la toiture de la cathédrale le 2 avril 1755, nécessitant une restauration de l'édifice. L'évêque de Nicolai et le chanoine Chaligny de Plaine, féru d'histoire de l'art, font pénétrer le style baroque dans la décoration intérieure de la cathédrale. Le baldaquin inspiré de St Pierre de Rome) à la croisée du transept et du chœur Est fut installé à cette occasion. La cathédrale Notre Dame porte dans ses pierres plus de dix siècles d'histoire dont les traces des bombardements de la Première Guerre mondiale. Ne manquez pas la visite de la crypte, véritable bijou roman et hommage aux soldats de 1916 (piliers ouest de la crypte).
NEUILLY-SUR-SUIZE
explore 66.6 km

NEUILLY-SUR-SUIZE

Traversé par la rivière Suize, le village offre un cadre verdoyant et pittoresque avec ses maisons en pierre, ses champs et ses bois. Le village abrite un patrimoine historique intéressant, dont l’église Saint-Martin du XVIe siècle et le lavoir du XIXe siècle. Il possède également un pont classé. Les amateurs de nature pourront profiter des nombreux sentiers de randonnée qui traversent les bois et les champs environnants.
CHATEAUVILLAIN
explore 66.6 km

CHATEAUVILLAIN

Petite ville de 1600 habitants située au sud-ouest de la Haute-Marne, à la frontière entre Champagne et Bourgogne. A égale distance de Troyes et de Dijon (100km), à 25 km de Chaumont, Préfecture de la Haute-Marne et à 35 km de Châtillon-sur-Seine, elle est traversée par l’Aujon qui rejoint l’Aube quelques villages plus loin. Composée d’un bourg-centre, des écarts de la Forge et de Montribourg ainsi que de trois communes associées, Créancey, Essey-les-Ponts et Marmesse, Châteauvillain possède des services et des commerces de proximité qui en font un village agréable à vivre, dans un cadre verdoyant et chargé d’histoire. Châteauvillain compte 1733 habitants avec le hameau de Montribourg et les communes associées de Créancey, Marmesse, et Essey-les-Ponts. Sa superficie est de 7 942 ha dont 5 032 ha de forêts. Châteauvillain accueille vos enfants de la maternelle au collège. Un cabinet médical avec deux médecins, un dentiste et des infirmières libérales est ouvert sur la commune. Utile : Coiffeur, pharmacie, boulangerie, tabac presse, matériel informatique et Intermarché.
LONGCHAMP
explore 66.8 km

LONGCHAMP

Situé à Longchamp (52240)
SAINT-THIEBAULT
explore 66.8 km

SAINT-THIEBAULT

Situé à Saint-Thiébault (52150)
THOL-LES-MILLIERES
explore 66.8 km

THOL-LES-MILLIERES

Situé à Thol-lès-Millières (52240)
Porte Chaussée
explore 66.9 km

Porte Chaussée

Entrée offcielle de la cité depuis sa construction au 14ème siècle et élément défensif du Grand Rempart qui encerclait Verdun au Moyen-Âge. Elle fut offerte à la Cité par le bourgeois Wautrec, membre de l’échevinage. Elle symbolise le nouveau statut de Verdun devenue « ville libre impériale » en 1374. Ce statut obligeait la cité à entretenir elle-même ses remparts et à organiser sa défense en cas d’attaque. A VOIR : •• les éléments défensifs d’un rempart médiéval : herse, créneaux, mécanisme du pont-levis, •• les ornements décoratifs et utiles d'un édi ce médiéval tels que les gargouilles.
GONAINCOURT
explore 66.9 km

GONAINCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
ROMAIN-SUR-MEUSE
explore 67.0 km

ROMAIN-SUR-MEUSE

Haut lieu de la cisellerie durant les XIXe et XXe siècles. Dans la lignée des activités liées à la coutellerie de Nogent, Romain-sur-Meuse est devenue le lieu quasi exclusif de la fabrication des ciseaux, estampillés Nogent ou Romain. La haute qualité de fabrication en a réservé ces dernières années l'usage aux professionnels. La rue principale du village, baptisée en 2005 « rue des Ciselliers », en a accueilli de très nombreux. Cette activité a disparu à la fin du XXe siècle.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
explore 67.1 km

Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
BOURG-SAINTE-MARIE
explore 67.4 km

BOURG-SAINTE-MARIE

Situé à Bourg-Sainte-Marie (52150)
Eglise Saint-Benoit
explore 67.5 km

Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.
Eglise Saint-Nicolas
explore 67.5 km

Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
MENNOUVEAUX
explore 67.9 km

MENNOUVEAUX

Situé à Mennouveaux (52240)
VISITE GUIDEE DE BOURMONT
explore 67.9 km

VISITE GUIDEE DE BOURMONT

La Société Historique et Archéologique du Pays de Bourmont vous propose de découvrir le remarquable patrimoine du pays de Bourmont : situation dans la vallée de la Meuse, histoire (marche entre la Bourgogne, la Champagne et la Lorraine, baillage, sénéchaussée, à proximité de la Cité de La Mothe), ses paysages… Visite guidée uniquement sur réservation.
DINTEVILLE
explore 67.9 km

DINTEVILLE

Dans la vallée de l’Aube, Dinteville est l’un des plus petits villages du canton de Châteauvillain. Il est remarquable par son plan qui suit le cours d'un ruisseau, passant devant un lavoir en bois avant d'aller se jeter dans l'Aube toute proche. On connait quelques dates de son histoire : otSeigneurie mentionnée en 1190. otLe bourg était alors formé de deux paroisses : Tinteville et Saint-Léger-sur-Aube. otChartes de franchises enregistrées en 1255 et 1443. Le Château construit au 16ème autour d'un donjon du 13ème forme avec son parc un ensemble inscrit Monument Historique. Divers bâtiments témoignent de l'intérêt continu porté à cette propriété: une vinée du 17ème, un colombier du 18ème et une orangerie construite en 1810. Chaque année, le château et le parc sont ouverts à la visite au mois d'août. Grâce aux massifs forestiers importants qui entourent la commune, celle-ci a pu conserver une scierie. Une association très active: « la Dintevilloise » anime le village.
MUSEE-ECOLE LOUISE MICHEL
explore 67.9 km

MUSEE-ECOLE LOUISE MICHEL

Exposition estivale : "Louise Michel, une femme d'exception" au Musée-Ecole de Vroncourt La Côte, village natal de Louise Michel. Présentant des œuvres d'artistes ainsi que du mobilier d'époque, cette exposition qui se tient dans l’ancienne école fréquentée autrefois par l'enfant Louise Michel, retrace le parcours de la célèbre figure haut-marnaise. Durée de la visite : 60mn environ Pendant l'été et sur réservation uniquement. Promenade Louise Michel : Promenade à découvrir en toute liberté dans le village natal : 7 tables de lecture évoquent entre souvenirs d'enfance et engagements militants, les lieux rattachés à la mémoire de Louise Michel. Durée de la promenade : 1h à 1h30 environ (gratuité hors visite guidée)
BOURMONT
explore 67.9 km

BOURMONT

Ancienne ville médiévale lorraine fortifiée, Bourmont est édifiée sur le sommet et les flancs d’une cuesta rocheuse qui domine la haute vallée de la Meuse, qui fut la frontière entre le royaume de France et la Lorraine jusqu’à l’annexion de celle-ci dans la seconde moitié du XVIIIè siècle. Son riche passé historique, lié à sa position stratégique et à ses liens avec la grande forteresse de La Mothe toute proche, est partout présent dans la morphologie même de la cité. Le paysage urbain se compose, sur un site remarquablement favorable à la fortification, d’une architecture qui pour l’essentiel n’a rien à voir avec celle d’un village, dominée par les clochers de ses deux églises et d’un environnement végétal très présent. L’ensemble est resté préservé en raison du peu de transformations qu’a subies la ville, dont l’apogée se situe au XVVIIIè siècle, lorsqu’après la destruction de La Mothe l’ensemble des fonctions administratives que celle-ci avait concentrées durant un siècle y revint. La vigueur des reliefs, encore accentuée par les aménagements défensifs, a déterminé une occupation et une architecture particulières, tracé des rues à la fois dû à la géographie et au tracé des remparts et des fossés, jardins en terrasse, abrupts taillés dans la roche. Trois principaux quartiers s’étagent à la fois dans le temps et dans l’espace : -sur la partie la plus haute, l’ancien bourg castral surplombée par son église collégiale, composé de maisons originellement destinées aux notables et aux nombreux officiers et religieux que la fonction de chef-lieu du baillage de Bassigny impliquait, occupant, avec les jardins, de grandes parcelles -à l’est, un faubourg de petites maisons de type plus rural, regroupé autour de l’ancienne église Notre-Dame et de son cimetière paroissial (l’église romane initiale a été remplacée au XIXè siècle par l’actuelle église Saint-Joseph, et le cimetière a été déplacé) -sur le versant occidental de la cuesta, la longue et rectiligne rue du Faubourg de France créée au début du XVIIIè siècle pour rejoindre le pont construit au même moment sur la Meuse. L’ancien bourg, en-dessous du château dont il ne reste pas de traces, était fortifié par un rempart flanqué d’une dizaine de grosses tours semi-circulaires dont sept sont encore visibles, notamment depuis la rue des Anciens Fossés. Des fossés en accentuaient l’efficacité. Cette enceinte, comme le château, a été détruite au XVIIè siècle.
Village remarquable d'Hattonchâtel
explore 68.0 km

Village remarquable d'Hattonchâtel

Bâti sur un éperon rocheux, Hattonchâtel a été fortifié au IXe siècle par Hatton, évêque de Verdun qui lui a donné son nom. La citadelle fut détruite en 1634 sur ordre de Richelieu. Une bienfaitrice américaine, Miss Skinner, a contribué à remettre en valeur le patrimoine architectural endommagé lors de la première Guerre mondiale. Dans le village, sont à observer, la Maison à la voûte (XIIe et XIVe siècle) à l'entrée du village, la maison aux arcades, le lavoir (reconstruit en 1921), le calvaire (XVIe siècle), l'église et ses vitraux de Jacques Grüber, le cloître du XIVe dont il ne reste qu'une galerie, le portail de la chapelle daté aussi du XIVe siècle et bien évidemment le château. Le retable gothique attribué à Ligier-Richier, sculpteur Sammiellois est daté de 1523. Ce triptyque situé dans le cloître est considéré comme un élément remarquable de l’œuvre du sculpteur. Le château fut quant à lui construit vers 860 pour l'évêque de Verdun. Il fut remanié au XIVe et XVIe siècle. Fortement endommagé au cours de la Première Guerre mondiale, il fut reconstruit de 1923 à 1928 pour le compte de Miss Skinner. Ce château conserve des éléments anciens, le fossé ouest, l'arc du portail principal, une partie du mur nord ainsi que le niveau bas de la façade sud du corps de logis. Il domine la plaine de la Woëvre et offre un point de vue exceptionnel. En 2023, Hattonchâtel a été sélectionné pour l'émission "Le village préféré des Français", diffusée sur France 3 et présentée par Stéphane Bern, et a été classé à une belle 5e place (sur 14 villages en compétition) !
LANQUES-SUR-ROGNON
explore 68.1 km

LANQUES-SUR-ROGNON

Lanques-sur-Rognon est un village paisible dont le nom signifie langue de terre entre deux plateaux. Le village s'étage entre une partie haute sur le plateau et une partie basse qui se trouve dans une vallée étroite ou coule le Rateau, petite rivière qui se jette dans le Rognon à la sortie du village. Lanques-sur-Rognon dispose d’une église classée monument historique, d'une maison bourgeoise appelée communément le Château, de 2 calvaires. L’environnement est très vert et boisé avec de nombreuses jonquilles au printemps.
RICHEBOURG
explore 68.6 km

RICHEBOURG

Bâti en bordure du massif domanial, Richebourg est un village clairière jadis renommé pour ses abondantes récoltes de truffes. L'Église Saint-Nicolas du 16ème siècle concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. A la Maison Renaud, à l'écart de la commune, se dresse une chapelle.
Eglise Saint-Léon
explore 68.7 km

Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.