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HUILLIECOURT
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HUILLIECOURT

Situé à Huilliécourt (52150)
BRAINVILLE-SUR-MEUSE
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BRAINVILLE-SUR-MEUSE

Situé à Brainville-sur-Meuse (52150)
LANTY-SUR-AUBE
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LANTY-SUR-AUBE

Ce charmant petit village compte 129 habitants, une population en constant renouvellement avec l'installation de jeunes foyers. Il s'étend sur un territoire de 2 200 ha dont 360 ha de forêt, sa principale ressource, et se situe en limite de l'Aube et de la Côte d'Or. La commune recense huit exploitation agricoles et une entreprise de maçonnerie. Deux gîtes et des chambres d'hôtes permettent aux touristes et vacanciers de venir se reposer au calme dans ce joli village fleuri. Tout au long de l'année, deux associations rythment la vie de ce bourg en proposant de nombreuses animations. Ce village labelisé " village d'accueil 1 papillon " a été récompensé pour ses efforts dans le fleurissement par l'attribution de deux fleurs au niveau national. Il a également conservé son corps de Sapeurs Pompiers. La commune possède 3 endroits différents pour le pique-nique, avec tables et bancs, ainsi qu'une aire de jeux pour les petits avec table et coin lecture. Une seconde aire de jeux pour les plus grands, avec balançoires, tobogan et terrain de foot, une table avec bancs.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
CREANCEY
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CREANCEY

A la sortie du village en s'en allant vers les vignes, le Champ d'Orléans est un lieu de repos apprécié. Cette charmante promenade est ainsi baptisée en l'honneur du roi Louis-Philippe, dont la mère , duchesse d'Orléans possédait de nombreux biens dans la commune. Ele fréquentait Créancey et Châteauvillain et y était très aimée. Le promeneur pourra encore profiter des tilleuls plantés en 1830, le jour de la Saint-Philippe. La Côte aux Vignes, association locale, anime le village depuis 34 ans. 14 juillet, Noël des petits et grands, galette des Rois, vide-greniers...., permettent aux potéras de se retrouver tout au long de l'année. Créancey bénéficie de la proximité de Châteauvillain, tout en ayant conservé ses propres atouts, comme la bibliothèque, ouverte tous les 15 jours le vendredi et le rendez-vous des aînés tous les mardis après-midi.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
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Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
SOMMERECOURT
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SOMMERECOURT

Le village est sur le tracé de l'ancienne voie romaine de Langres à Trèves. En 1806, deux statues du Ier siècle du dieu Cernunos et de sa parèdre y furent découvertes. Elles sont conservées au musée d'Épinal.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
SARCEY
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SARCEY

Situé au fond d’une petite vallée qui débouche sur la Traire, Sarcey ne diffère pas des villages du bassin nogentais et a vécu autrefois de la coutellerie comme la plupart d’entre eux. Un ancien lavoir-fontaine couvert est situé Rue de la Fontaine. L’église dédié à Saint Saturnin, dont la construction remonte vraisemblablement au 19ème et a été édifiée avec la pierre du pays.
POULANGY
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POULANGY

Poulangy est géographiquement située au centre de la Haute-Marne. Le village de Poulangy est assis sur la rive droite de la rivière de la Traire et est contenu dans une sorte de petit bassin versant, creusé, principalement par deux ruisseaux : la Dhuys et l’Entrivaux. Les rochers escarpés qui l’entourent presque de toutes parts, et du haut desquels on aperçoit Langres, en font l’un des sites les plus pittoresques du département.
MANDRES-LA-COTE
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MANDRES-LA-COTE

Mandres (cabane, bergerie) était à son origine un groupe de maisons de pasteurs, petit établissement religieux à tendance agricole. Mandres apparaît dans l'histoire, lors de la seconde moitié du XIIème siècle, vers 1160, dans la chatre de l'Evêque de Langres au sujet des donations faites à l'abbaye de la Crête. A partir de la moitié du XVIIème siècle, l'industrie de la coutellerie gagne le bassin nogentais et les maisons se transforment en petits ateliers, les mandrins devenant des manouvriers. Mandres connaît le travail à domicile. Les ciseliers et polisseurs travaillent pour les industriels de Nogent, leurs épouses sont aussi gantières pour la ganterie "Tréfousse". En 1914, on comptait 130 artisans et ouvriers, fiers de leurs produits forgés à la main, polis et montés avec soin, et 18 familles paysannes.
HACOURT
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HACOURT

Situé à Hâcourt (52150)
CRENAY
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CRENAY

Situé à Foulain (52800)
CUVES
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CUVES

Situé à Cuves (52240)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
MAISONCELLES
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MAISONCELLES

Situé à Maisoncelles (52240)
VAUDRECOURT
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VAUDRECOURT

Situé à Vaudrecourt (52150)
NIJON
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NIJON

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
OUTREMECOURT
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OUTREMECOURT

Situé à Outremécourt (52150)
Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes
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Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes

Situé à Pont-Sainte-Marie (10150) au 11 rue Robert Keller.
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Essoyes, Petite Cité de Caractère®
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Essoyes, Petite Cité de Caractère®

À la frontière de la Champagne Sud et de la Bourgogne, Essoyes est un charmant village entouré de vignes, de champs et de forêts. Au fil de ses rues pittoresques, vous rencontrerez de belles demeures en pierre. Quelques maisons en pans de bois bordent les rives de l’Ource, un affluent de la Seine aux eaux transparentes, poissonneuses et «aux reflets d’argent» comme le disait si bien le peintre Pierre-Auguste Renoir (1841-1919). En effet, Essoyes est également le village dont était originaire Aline Charigot, modèle puis épouse du peintre. Il y acheta une maison, aujourd’hui ouverte à la visite. Au fond du jardin, il se fit installer son atelier. Pendant une trentaine d’années, la famille y passa ses étés. Nombreux sont les souvenirs relatés par Jean Renoir. La famille se plaît à Essoyes, si bien qu’ils choisiront tous d’y être inhumés.
ORMOY-SUR-AUBE
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ORMOY-SUR-AUBE

Ormoy-sur-Aube est un village paisible de 60 habitants, associé à Latrecey et traversé par l'Aube et l'Ormoy. Son territoire de 1860 ha compte 210 ha de bois communaux. Il a été cité sous le nom d'Umetum (dernière limite). Il est le dernier village avant la Côte d'Or et proche de l'Aube. Le château datant du XIIlème siècle a subi une réfection en 1509 réalisée par le seigneur Simon d'Ormoy. Il appartenu à la famille de Montangon dont un membre fut général en 1914-1918. Il est actuellement propriété d'une famille hollandaise. Au XIXème, il existait à côté du moulin, une filature de laine et une teinturerie qui occupaient 8 ouvriers. Actuellement le village compte : une entreprise de maçonnerie, un taxidermiste et un atelier de couture.
DONCOURT-SUR-MEUSE
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DONCOURT-SUR-MEUSE

Situé à Doncourt-sur-Meuse (52150)
LOUVIERES
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LOUVIERES

Le nom de Louvières remonte à l’époque où le secteur était encore infesté de loups… Aujourd’hui, Louvières se distingue par son environnement très préservé avec des prairies sèches calcaires ou vous trouverez, en saison, des orchidées.
DONNEMARIE
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DONNEMARIE

Situé à Nogent (52800)
LEVECOURT
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LEVECOURT

Situé à Levécourt (52150)
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Commune de Bras sur Meuse
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Commune de Bras sur Meuse

Bras-sur-Meuse est une commune pleine de charme nichée sur les rives de la Meuse, à quelques kilomètres seulement de Verdun. Marquée par son passé rural et son rôle stratégique pendant la Première Guerre mondiale, la commune conserve les traces d’un riche patrimoine historique. Elle fut en partie détruite lors de la bataille de Verdun, et reconstruite dans les années 1920. Aujourd’hui, on peut y découvrir l’église Saint-Nicolas, reconstruite après le conflit, ainsi que plusieurs monuments commémoratifs honorant les soldats tombés durant la guerre. Le village offre également un cadre naturel remarquable, propice aux balades à pied ou à vélo le long de la Meuse. Plusieurs sentiers de randonnée permettent d’explorer les forêts environnantes et les anciens champs de bataille. Un peu à l’écart du centre, on trouve aussi des vestiges militaires, tels que des abris et des tranchées, témoins silencieux de l’histoire. Bras-sur-Meuse séduit ainsi autant les passionnés d’histoire que les amoureux de nature, dans une atmosphère paisible et authentique.
PERRUSSE
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PERRUSSE

Perrusse est un village calme et agréable, qui a la particularité de posséder un des rares lavoirs de Haute-Marne couplés à un édifice communal ; ici, il s’agit de la mairie. Cette dernière possède également une salle de mairie octogonale, ce qui est rare pour une construction datant de 1840.
Eglise paroissiale de l'Assomption
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Eglise paroissiale de l'Assomption

Situé à Fresnoy-le-Château (10270) au Place de l'église.
MALAINCOURT-SUR-MEUSE
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MALAINCOURT-SUR-MEUSE

Situé à Malaincourt-sur-Meuse (52150)
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Dolaincourt et la source de Sarmery
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Dolaincourt et la source de Sarmery

Dolaincourt, village au charme typique de l'Ouest Vosgien, révèle un passé thermal étonnant. Il abrite l'unique source sulfurée froide exploitée du Nord de la France, la source de Sarmery. Active dès 1875, elle se dote en 1881 d'un chalet dédié à la buvette et à l'embouteillage de cette eau. Réputée pour ses vertus thérapeutiques (notamment contre les bronchites et les maladies de peau), elle était expédiée jusque dans les grandes villes. Bien que l'exploitation ait cessé en 1914, le chalet, témoin de cette histoire, a été restauré en 2012 par l'association « Les Amis de Sarmery ». Outre ce lieu unique, le patrimoine du village est complété par son église, son vieux moulin et trois calvaires. Visite guidée uniquement sur demande !
Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
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Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Cette riante bourgade aux façades colorées vous ouvre les portes du vignoble de la Côte des Bar. Bar-sur-Seine a longtemps été ballottée entre le Comté de Champagne et le Duché de Bourgogne. De sa prospérité des XVIe et XVIIe siècles, elle a su préserver un centre-ville intéressant. La rue principale est bordée de maisons à pans de bois. La plus remarquable est la Maison Renaissance reconnaissable à sa statue Saint-Roch. L’église Saint-Etienne est célèbre pour ses vitraux XVIe et sa statuaire. Le long de la Seine, la Promenade du Croc Ferrand permet d’admirer les cadoles entourées de jardinets. Un chemin à flanc de coteau mène à la Tour de l’Horloge, vestige du château médiéval. À proximité, la ville conserve également de la période Templière une Commanderie dont la chapelle datant du XIIe siècle est parfaitement conservée. Au XIVème siècle, les Templiers sont remplacés par les Chevaliers de l’Hôpital, puis par les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Le logis est attribué a Jean de Choiseul, commandeur de 1513 à 1528. La chapelle néo-gothique Notre-Dame-du-Chêne est quant à elle bâtie sur un lieu de pèlerinage très ancien.
CHEMIN
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CHEMIN

cet petit hameau de Graffigny est entièrement bâti sur la voie romaine, d’où son nom de Chemin. Chemin est de construction récente, sa population se composait principalement de marchands ambulants qui, petit à petit se fixèrent sur cette voie romaine et y construisirent des habitations. La mairie se trouve à Graffigny et a été acheté aux héritiers du Conte de Thumery, seigneur de Graffigny. La vente a été signée par M. de Cruzzy le 09 mai 1850. Située à l’extrémité nord de Graffigny, elle est de ce fait tout près de Chemin donc au centre du Village de Graffigny-Chemin.
NINVILLE
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NINVILLE

Situé à 390 mètres d’altitude, deux ruisseaux traversent la commune : celui du Val d’Orsoy et celui de la Folle. L’originalité de ce village se résume à son église dédiée à Saint-Martin et achevée en 1772.
AUDELONCOURT
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AUDELONCOURT

Situé à Audeloncourt (52240)
Commune de Vacherauville
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Commune de Vacherauville

Le village, mentionné pour la première fois en 1047, puis 1049, est affranchi en 1316 par Gobert VIII d’Apremont. Appartenant au diocèse de Verdun pour le spirituel, c’est l’un des villages de la prévôté de Charny. L’évêque, principal décimateur, possède aussi la haute seigneurie et la haute justice. Après la révolution, la commune appartient au canton de Charny. Les petits métiers y voisinent avec le commerce du poisson et l’exploitation de carrières de sable renommées, l’agriculture avec la vigne jusqu’à l’épidémie de phylloxéra du début du XX ème siècle. Situé au cours de la Première guerre mondiale sur le chemin des grandes attaques dirigées contre Verdun, Vacherauville est soumis aux plus violents bombardements et à de furieux assauts qui le détruisent entièrement. 60% de la population évacuée revient reconstruire le village et s’y installer. À nouveau fortement endommagé en mai 1940 par un bombardement essayant de limiter l’avance allemande, il est encore le lieu de violent combats en juin, puis connaît l’occupation. Le 21 juillet 1944, le colonel Von Stulpnagel tente de s’y suicider à la suite d’un complot manqué contre Hitler. À l’issue des conflits, la localité reçoit la croix de guerre. Avec la baisse importante de la démographie et sa transformation progressive en village-dortoir, Vacherauville ne peut plus vivre en autonomie et recourt à l’intercommunalité.
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
GRAFFIGNY
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GRAFFIGNY

A l'origine, Gréfinéium en 1202 et Graffignacus qui signifierait village du Comté. La formation du village coïnciderait avec la destruction de Soulosse vers 360 et l’éxode de ses malheureux habitants. Ayant suivi vers le sud la voie Agrippa, ils se fixèrent dans deux nouveaux villages : Solicia Cortis (Soulaucourt( et Solimaria Cortis (Sommerécourt). Ces villages sont voisins de Graffigny, lui même sur la voie romaine Agrippa. Cet ensemble de circonstances nous permet de croire que Graffigny, étant en même temps que le pays du Comté, la mère des villages voisins, ses annexes. Ce qui le fait supposer davantage, c’est que Graffigny avait pour patron Saint Elophe, martyrisé en 362 à Soulosse.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Commune de Champneuville
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Commune de Champneuville

Champneuville est un village encore debout en 1915 (comme en témoigne cette photo du Lieutenant Barbier, en poste aux « Côtelettes » (fonds Sutera-Sardo) En Meuse, ils sont nombreux les villages qui ont été détruits par la guerre 1914 - 1918. Des petits villages sans histoire qui ont été soudain saisis à vif par l’Histoire. Bon nombre de leurs habitants, obligés à l’exode sont revenus et ont reconstruit après beaucoup d’efforts. Cette exposition est un témoignage à la mémoire longue des deux bourgs de Champneuville. Elle a été rendu possible par la découverte de "trésors" d’archives : vieux cahiers, anciennes photos, témoignages oraux… et à la bonne volonté de tous ceux qui se sont sentis concernés par cette nécessité de ne rien oublier… Secrétariat de mairie ouvert du Mercredi au Jeudi de 8H30 à 12H00.
SITE DE LA MOTHE
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SITE DE LA MOTHE

La route d'accès à la Mothe part du centre du village de Soulaucourt-Sur-Mouzon. Ville neuve créée au 13 eme Siècle sur un plateau culminant à 504 m d'altitude, la Mothe fut dotée au 16 eme siècled'une puissante enceinte bastionnée. Elle devint ainsi la seconde place-forte de Lorraine après Nancy. Les rois de France n'ont jamais toléré cette construction, à la frontière même de leur royaume. Après avoir subi trois sièges, en 1634, 1642-43 et 1644-45, elle fut totalement rasée, églises et couvents compris, sur ordre de Mazarin. Depuis, la nature a repris ses droits. Deux circuits de visite et une signalétique permettent de visiter librement les principaux vestiges de cette cité martyre, en arpentant un agréable sous bois Un dépliant facilitant ces visites est disponible dans les Offices du Tourisme de la région ou sur le site wwwlamothe-bassigny.fr Eglise XVIIe siècle d’Outremécourt : souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale. Une signalétique a été installées avec deux circuits de visite libre. Des panneaux illustrent et commentent le site de la Mothe tout au long du parcours de visite.
SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

Sur les communes d’Outremécourt et de Soulaucourt-sur-Mouzon dans la Haute-Marne, le site de La Mothe-en-Bassigny n’est plus qu’une colline couverte de forêt au XXIe siècle. On y découvre des amas confus de pierres, témoins d’un passé douloureux. Ici se trouvait, avant 1645, la citadelle de La Mothe.
MARNAY-SUR-MARNE
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MARNAY-SUR-MARNE

Commune nichée au pied d’un vallon et dominant la vallée de la Marne, elle bénéficie d’une qualité de vie remarquable (village labellisé 3 fleurs), au dynamisme reconnu au travers de ses animations nombreuses et de la grande qualité (fête de la Saint-Jean le dernier samedi de juin, vide greniers, …) et forte d’un patrimoine bâti (église, lavoir) et naturel (bois, Marne, Canl) riche. Sa situation géographie est idéale puisque située au centre d’un triangle Chaumont-Langres-Nogent les principaux bassins d’emplois.
LATRECEY
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LATRECEY

Latrecey est un petit village de 270 habitants. Son territoire a une superficie de 2 900 ha dont 600 ha de bois communaux. Situé à l'ouest de la Haute-Marne, il est limitrophe de la Côte d'Or et proche de l'Aube. Historiquement, selon les luttes et batailles, Latrecey a été rattaché à la Champagne ou à la Bourgogne. Autrefois, le village était fortifié. Une enceinte constituée de murs épais entourait Latrecey. Elle était flanquée de quarante tourelles et de trois portes avec pont-levis. Il ne reste aucun vestige à part les noms de rues (rue de la Porte d'Arc et de la Porte d'Ormoy). Le passé du village, c'est aussi la sidérurgie avec l'exploitation du minerai de fer jusqu'à la fin du XIXème siècle et la viticulture qui fut une activité importante avant l'arrivée du phylloxéra au début du XXème siècle. L’habitat est constitué de maisons massives en pierre. Une église, deux lavoirs, une fontaine définissent le caractère de ce village tranquille et agréable. Au centre du village, le terrain de football et une aire de jeux s'étendent sur près d'un hectare. Curiosité naturelle : Le Mont, butte témoin isolée, est un site classé, protégé et géré par le Conservatoire du Patrimoine naturel de Champagne Ardenne. Il représente une curiosité géologique et une richesse floristique. On y rencontre les ¾ des variétés d'orchidées recensées en Haute-Marne et des espèces méridionales dont certaines se retrouvent dans les steppes de l'Asie centrale. Des visites randonnées sont organisées par le Conservatoire durant la floraison. Aujourd'hui, Latrecey compte 8 exploitations agricoles. On pratique les cultures céréalières et fourragères ainsi que l'élevage bovin et avicole.
CLEFMONT
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CLEFMONT

Le village de Clefmont vient du latin Clarus-Mons, Clairmont, Clermont déformé en Clémont par le parler local d'antan. Clefmont est à l’origine une forteresse médiévale construite au XIe siècle sur une ancienne fortification romaine perchée sur un abrupt dominant le Bassigny. Du château, ne subsistent aujourd'hui, que des tours rondes arasées, la chapelle seigneuriale Sainte-Catherine et ses fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au fil du temps.
Mosquée Hamza
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Mosquée Hamza

Situé à Troyes (10000) au 4 place de Soest.
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
ESSEY-LES-EAUX
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ESSEY-LES-EAUX

Situé à Nogent (52800)