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Activités à faire autour de Saint-Dizier (52)

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Centre équestre de Menois
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Centre équestre de Menois

Le centre équestre est situé dans un parc de 4 hectares, il compte aujourd'hui 300 adhérentsr r Ecole d'équitation des débutants aux confirmés - Enfants à partir de 4 ansr Sortie en compétition, stages vacances scolairesr Pension simple ou pension travailr r Notre cavalerie :r 18 shetlands et poneys B, 12 doubles-poneys, 10 chevaux de club, 25 chevaux/poneys de propriétairesr r 2 carrières : 100 m x 45 m et 70 m x 30 m - 1 manège couvert 70 m x 20 mr 1 marcheur - 1 rond longe - Paddocks - Club house avec toilettes, douches et vestiairesr r Disciplines enseignées : Dressage - Saut d'obstacles - Hunter - Equifun - Passage de Galop Fédéraux r r 4 CSO - 2 Equifun - 2 dressagesr r Organisation des :r Championnat départementaux CSO et Dressager Championnat régional Equifun
Jardin du Oui
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Jardin du Oui

Ici, le jardin déstructuré s’élève et investit les trois dimensions. Les orthogonales forment une tonnelle et ceux qui s’y abritent se retrouvent au centre d’un cube parfait. C’est la lumière qui reconstruira le dessin du Jardin du OUI. En effet, lorsque le soleil se trouve à son zénith, les ombres dessinent sur les cercles du sol le labyrinthe des angles droits, complétant ainsi, dans l’immatérialité, le schéma premier. C’est donc le jeu entre les structures, les matériaux et la lumière solaire qui donne du sens à ce jardin, sous lequel on ne peut « que dire OUI ». Un jardin pour « palabrer » et dire OUI à la biodiversité, OUI à la Paix.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Commune de Champneuville
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Commune de Champneuville

Champneuville est un village encore debout en 1915 (comme en témoigne cette photo du Lieutenant Barbier, en poste aux « Côtelettes » (fonds Sutera-Sardo) En Meuse, ils sont nombreux les villages qui ont été détruits par la guerre 1914 - 1918. Des petits villages sans histoire qui ont été soudain saisis à vif par l’Histoire. Bon nombre de leurs habitants, obligés à l’exode sont revenus et ont reconstruit après beaucoup d’efforts. Cette exposition est un témoignage à la mémoire longue des deux bourgs de Champneuville. Elle a été rendu possible par la découverte de "trésors" d’archives : vieux cahiers, anciennes photos, témoignages oraux… et à la bonne volonté de tous ceux qui se sont sentis concernés par cette nécessité de ne rien oublier… Secrétariat de mairie ouvert du Mercredi au Jeudi de 8H30 à 12H00.
Le Sergent York, héros américain
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Le Sergent York, héros américain

Alvin York (1887-1964) est l'un des américains les plus célèbres de la Grande Guerre suite aux faits d'armes accomplis en forêt sur les hauteurs de Châtel. Le 8 octobre 1918, après de violentes attaques de mitrailleuses, le Caporal York (328ème RI - 82ème DI) prend le commandement d'un groupe réduit à 7 hommes et se lance à l'attaque des positions allemandes. Après avoir repoussé une attaque de baïonnettes, ils prennent d'assaut les nids de mitrailleuses ennemis.132 soldats allemands seront fait prisonnier dont 4 officiers. York sera immédiatement nommé Sergeant. Selon le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, il s'agit du "plus grand exploit jamais réalisé par un simple soldat de toutes les armées en Europe ". Son fait d'arme lui vaut la médaille d'honneur du Congrès et la célébrité aux États-Unis.Hollywood lui consacre un film réalisé par Howard Hawks en 1941 avec Gary Cooper dans le rôle du Sergeant York.Aujourd’hui, un circuit historique de 3 km en forêt permet de découvrir le lieu des combats.
Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit
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Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit

Création en 1915, bataille de Champagne. De 1915 à 1918 : inhumation des morts des batailles de Champagne. 1931 regroupement de corps exhumés de cimetières militaires à l'est de Reims. 8 230 m² - 1 496 corps. 14-18 : 1 495 Français. Site en accès libre.
JARDIN DE SCULPTURES
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JARDIN DE SCULPTURES

Patrick Villas invite Ramon Casares, deux artistes engagés pour la sauvegarde animalière Après avoir suscité l'enthousiasme des critiques et du public lors de nombreuses expositions en France et à travers le monde, l'artiste Patrick Villas, figure incontournable de la sculpture animalière contemporaine, ouvre les portes de son jardin de sculptures au public pour la sixième fois. Cette année, l'atelier de Villas accueille les photographies de Ramon Casares, artiste photographe de renom. Venez donc admirer les œuvres de ces deux artistes engagés pour la sauvegarde animalière lors de cette exposition exceptionnelle. Niché aux confins paisibles de la Haute-Marne, entre les localités de Neufchâteau et Vittel, Patrick Villas accueille les visiteurs dans un cadre enchanteur : son jardin, qui s'ouvre sur une vallée pittoresque, est le théâtre de la présentation d'une vingtaine d'œuvres monumentales et semi-monumentales, représentant tantôt des animaux, tantôt des figures humaines, façonnées avec talent dans des matériaux tels que la céramique et le bronze. En plus de contempler ces créations, les visiteurs sont invités à découvrir l'atelier même où naissent ces œuvres d'art et où sont exposées cette année les photos de l’artiste photographe animalier Ramon Casares. - Né en 1961, Patrick Villas jouit d'une reconnaissance internationale, ayant été sollicité pour des commandes publiques par des institutions prestigieuses telles que le Musée de Zoologie d'Anvers en Belgique, le Fonds Départemental de l'Art Contemporain de l'Orne en France, le village de Robécourt dans les Vosges, ainsi que par la Matmut. Parmi les moments forts de sa carrière artistique, citons notamment ses expositions à l'Orangerie du Sénat, à la Fondation de la Mamut pour l'Art, ainsi que dans les villes de Compiègne, Bagnoles de l'Orne, Neufchâteau et Megève. En 2023, une exposition rétrospective et un parcours de sculptures monumentales ont été présentés au Musée Pompon à Saulieu, attirant l'attention des amateurs d'art du monde entier. Depuis 1997, les créations de Patrick Villas ont conquis les galeries et les salons d'art les plus prestigieux à travers le monde, de Tefaf à Masterpiece. En reconnaissance de son talent exceptionnel, il a été honoré du Prix E. Jonchère par la Fondation Taylor en 2014, tandis que Daum France a immortalisé deux de ses œuvres en cristal. En 2019, Patrick Villas a également été nommé "Ambassadeur de la Haute-Marne". - Né à Buenos Aires, Argentine, en 1980, Ramon Casares a toujours été passionné par la nature. Après avoir travaillé comme gardien de zoo, il collabore désormais avec diverses organisations de protection des animaux. Dès l'âge de 14 ans, il commence à photographier, exprimant son amour pour ses sujets à travers chaque image. Pour lui, la photographie est un moyen de sensibiliser à la protection de la faune. Utilisant la nature comme sujet principal, il crée des images simples mais saisissantes, émouvant son public de manière unique. Bien qu'il excelle en photographie, il se voit davantage comme un artiste, capturant l'essence de ses sujets avec une esthétique baroque. Ses portraits animaliers nous immergent dans les détails de la nature, offrant un festin visuel où la lumière joue un rôle essentiel. Ses photos sont exposées partout au monde.
Circuit historique du Sergent Alvin York
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Circuit historique du Sergent Alvin York

Pédestre - 3km - 1h30. Marchez en famille sur les traces du Sergent York en empruntant ce sentier historique forestier, pour voir et ressentir l'histoire de ce héros de la Grande Guerre. Alvin York est l’un des Américains les plus célèbres de la Grande Guerre (328e RI-82e DI US). Sur les hauteurs de Chatel-Chéhéry, à la tête d’une dizaine de soldats, il détruisit plus de dix batteries de mitrailleuses allemandes qui défendaient la ligne de chemin de fer « Hindenburg », servant à ravitailler les troupes allemandes. Repoussant une attaque à la baïonnette, il fit 132 prisonniers qu'il ramena au village. Ses exploits sauvèrent son bataillon de la défaite, le 8 octobre 1918.Visites guidées de mai à octobre, sur réservation.Informations sur le parcours : niveau facile - au départ de la rue Laloy-Chenet ATTENTION : soyez vigilants en période de chasse, renseignez-vous avant de partir
Halte Nautique de Condé-sur-Marne
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Halte Nautique de Condé-sur-Marne

Située à 2h30 de navigation du Relais nautique, la Halte fluviale de Condé sur Marne vous offre calme et sérénité avec ses 14 places sur pontons. Vous y trouverez eau, électricité, des bacs pour trier vos déchets, et un barbecue pour profiter au mieux de l’été. Halte accessible le reste de l'année. Réservation conseillée Pas d'accueil ni de service les week-end.
Circuit de la Madone
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Circuit de la Madone

Ce circuit vous emmène dans un village de l'ancien duché de Lorraine appelé Removille et nommé dans un titre de l'abbaye de Saint-Martin de Metz de 946. Il est fort probable aussi que c'est de Removille dont il est parlé dans un titre de l'abbaye de Bleurville sous le nom de Romaldi-Villa et dans un autre de 1116 pour le prieuré de Châtenois. Au cours de votre balade, vous pourrez y découvrir l'église Notre-Dame datant du XVIème et XVIIème siècle, la chapelle Saint-Nicolas de 1598 et des croix au sein du village du XVIème siècle. Sans oublier la statue de la Madone en marbre offerte par la Duchesse de la Force de 1861 située sur son plateau et qui donne un point de vue sur ce village. Balisage : anneau rouge
EGLISE SAINT-LEGER DE SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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EGLISE SAINT-LEGER DE SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

L’église Saint-Léger présente : - une nef plafonnée, - des chapelles latérales dont celle du nord a été construite en 1750 par le seigneur Jean-Baptiste de Thumery puis remaniée en 1860 par le comte de Thomassin de Bienville. - un porche, sous la tour du clocher de 1680, couvert de voûtes d'ogives. Ce dernier comporte 3 cloches datées de 1859.
SITE DE LA MOTHE
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SITE DE LA MOTHE

La route d'accès à la Mothe part du centre du village de Soulaucourt-Sur-Mouzon. Ville neuve créée au 13 eme Siècle sur un plateau culminant à 504 m d'altitude, la Mothe fut dotée au 16 eme siècled'une puissante enceinte bastionnée. Elle devint ainsi la seconde place-forte de Lorraine après Nancy. Les rois de France n'ont jamais toléré cette construction, à la frontière même de leur royaume. Après avoir subi trois sièges, en 1634, 1642-43 et 1644-45, elle fut totalement rasée, églises et couvents compris, sur ordre de Mazarin. Depuis, la nature a repris ses droits. Deux circuits de visite et une signalétique permettent de visiter librement les principaux vestiges de cette cité martyre, en arpentant un agréable sous bois Un dépliant facilitant ces visites est disponible dans les Offices du Tourisme de la région ou sur le site wwwlamothe-bassigny.fr Eglise XVIIe siècle d’Outremécourt : souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale. Une signalétique a été installées avec deux circuits de visite libre. Des panneaux illustrent et commentent le site de la Mothe tout au long du parcours de visite.
Eglise Saint Memmie
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Eglise Saint Memmie

Cette Eglise romane du XIIe siècle, dédiée à Saint-Memmie, possède un chevet plat voûté en berceau brisé. Le clocher est de style roman à fenêtres simple et géminées. Le portail est de style pointes de diamant.
SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

Sur les communes d’Outremécourt et de Soulaucourt-sur-Mouzon dans la Haute-Marne, le site de La Mothe-en-Bassigny n’est plus qu’une colline couverte de forêt au XXIe siècle. On y découvre des amas confus de pierres, témoins d’un passé douloureux. Ici se trouvait, avant 1645, la citadelle de La Mothe.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice de style néo-classique, à plan allongé, daté de 1769, mais qui fut reconstruit au 18e siècle et au 19e siècle. Elle présente trois travées, une avant-nef supportant le clocher (1838), un sanctuaire d'une travée droite et d'une abside à trois pans et de hauts piliers circulaires à chapiteaux toscans soutenant des voûtes d'arêtes.
DOLMEN "LA PIERRE TOURNANTE"
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DOLMEN "LA PIERRE TOURNANTE"

La Pierre Tournante est un mégalithe situé à 700 m environ de la ferme du Marsois, en plein bois dont les dimensions sont importantes (4.20 m de long, 3.80 m de large et 0.40 m d’épaisseur). Elle pèse à peu près 11 tonnes. Elle a été culbutée au début du XXème siècle à la suite d’un pari stupide. Appelée également « Pierre du diable » ou « Pierre branlante », cette pierre conserve son lot de mystères... Les anciens racontent en effet qu’elle accomplirait un tour complet sur elle-même tous les 100 ou 1000 ans (d’où son nom...). On raconte également que chaque 24 décembre à minuit, elle se soulèverait, laissant pour un instant apparaitre un trésor...
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARNAY-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARNAY-SUR-MARNE

Marnay formait une paroisse curiale où il y avait une école de filles, fondée en 1848, par les époux Royer et dirigée par les sœurs de la Providence de Langres . Du doyenné d’Is, l’église, dédiée à saint Martin, était le siège d’une cure à la collation de l’abbesse de Poulangy. Dans le style gothique du XIIIe, le début de sa construction remonte au 15 août 1854 comme l’indique une première pierre visible sur sa façade Est à proximité de l’angle Nord-Est de l’édifice. Deux pierres gravées sont présentent de chaque côté du portail. Celle de gauche fait état de sa pose par Jean Baptiste Frenette, Maire, avec ses adjoint et membres du conseil municipal. Celle de droite indique la consécration le 1er juin 1858 par François Victor Lamy, curé.
MARNAY-SUR-MARNE
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MARNAY-SUR-MARNE

Commune nichée au pied d’un vallon et dominant la vallée de la Marne, elle bénéficie d’une qualité de vie remarquable (village labellisé 3 fleurs), au dynamisme reconnu au travers de ses animations nombreuses et de la grande qualité (fête de la Saint-Jean le dernier samedi de juin, vide greniers, …) et forte d’un patrimoine bâti (église, lavoir) et naturel (bois, Marne, Canl) riche. Sa situation géographie est idéale puisque située au centre d’un triangle Chaumont-Langres-Nogent les principaux bassins d’emplois.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église jadis à la présentation de l’abbesse de Notre Dame aux Nonnains est d’implantation romane, remaniée au 13ème siècle et surtout au 16ème siècle. En forme de croix latine, la nef à 3 travées présente un bas côté uniquement au sud. Le clocher complètement transformé se situe aujourd’hui dans le bras nord du transept L’entrée ouest de style roman ainsi que le porche ont été adaptés au cours des siècles.Les deux vantaux en chêne de la porte ont gardé des panneaux en plis de serviette qui datent du 16ème siècle. En pénétrant dans l’édifice nous découvrons une sculpture en bois polychrome du 15ème siècle représentant St Etienne ,le Saint patron du lieu. D’autres pièces remarquables sont à signaler dont une statue de Vierge à l’enfant également en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur. Oeuvres remarquables Statue de Vierge à l’enfant en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens

L'Église Saint Pierre aux Liens est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Merrey-sur-Arce dans le département de l'Aube.
PISCINE DECOUVERTE DE NOGENT
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PISCINE DECOUVERTE DE NOGENT

Située près de la salle de spectacles, l'endroit est idéal pour se détendre en famille. Il comporte un grand bassin de 25 m sur 12m50, une pataugeoire et son dauphin fontaine, des espaces verts agrémentés de tables de ping pong ainsi qu'un pentaglisse pour des sensations fortes.
Château de Beaufremont
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Château de Beaufremont

Le château de Beaufremont est un château fort du XIIe siècle, propriété de la famille de Bauffremont. Il est cité pour la première fois en 1157. Il subit plusieurs transformations successives au cours des siècles : courtines reconstruites aux XIIIe, XIVe et XVe siècles (les vestiges au nord sont les plus anciens). Le logis seigneurial, appelé « maysonnement neuf », est reconstruit à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle, vraisemblablement pour Claude d'Arberg. Le colombier, situé à l'extérieur des murs d'enceinte, est construit en 1607. Le château est démantelé en 1634 (datation par travaux historiques) lors de la guerre de Trente Ans. Un corps en retour d'équerre du logis seigneurial est construit au début du XIXe siècle, en même temps que les dépendances de la basse-cour (aujourd'hui en ruines également). Un corps dans le prolongement du logis seigneurial est construit au XXe siècle. Le colombier est transformé en chapelle Saint-Joseph. Les vestiges de l'enceinte et du logis seigneurial ainsi que la totalité du sol avec les fossés et la contrescarpe sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994.
LATRECEY
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LATRECEY

Latrecey est un petit village de 270 habitants. Son territoire a une superficie de 2 900 ha dont 600 ha de bois communaux. Situé à l'ouest de la Haute-Marne, il est limitrophe de la Côte d'Or et proche de l'Aube. Historiquement, selon les luttes et batailles, Latrecey a été rattaché à la Champagne ou à la Bourgogne. Autrefois, le village était fortifié. Une enceinte constituée de murs épais entourait Latrecey. Elle était flanquée de quarante tourelles et de trois portes avec pont-levis. Il ne reste aucun vestige à part les noms de rues (rue de la Porte d'Arc et de la Porte d'Ormoy). Le passé du village, c'est aussi la sidérurgie avec l'exploitation du minerai de fer jusqu'à la fin du XIXème siècle et la viticulture qui fut une activité importante avant l'arrivée du phylloxéra au début du XXème siècle. L’habitat est constitué de maisons massives en pierre. Une église, deux lavoirs, une fontaine définissent le caractère de ce village tranquille et agréable. Au centre du village, le terrain de football et une aire de jeux s'étendent sur près d'un hectare. Curiosité naturelle : Le Mont, butte témoin isolée, est un site classé, protégé et géré par le Conservatoire du Patrimoine naturel de Champagne Ardenne. Il représente une curiosité géologique et une richesse floristique. On y rencontre les ¾ des variétés d'orchidées recensées en Haute-Marne et des espèces méridionales dont certaines se retrouvent dans les steppes de l'Asie centrale. Des visites randonnées sont organisées par le Conservatoire durant la floraison. Aujourd'hui, Latrecey compte 8 exploitations agricoles. On pratique les cultures céréalières et fourragères ainsi que l'élevage bovin et avicole.
CLEFMONT
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CLEFMONT

Le village de Clefmont vient du latin Clarus-Mons, Clairmont, Clermont déformé en Clémont par le parler local d'antan. Clefmont est à l’origine une forteresse médiévale construite au XIe siècle sur une ancienne fortification romaine perchée sur un abrupt dominant le Bassigny. Du château, ne subsistent aujourd'hui, que des tours rondes arasées, la chapelle seigneuriale Sainte-Catherine et ses fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au fil du temps.
Point de vue - Ossuaire de Douaumont
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Point de vue - Ossuaire de Douaumont

Aussi appelée « La Lanterne des morts », la tour de l’Ossuaire, haute de 46 mètres, offre une vue imprenable sur le Champ de Bataille. Offerte par les américains, elle a été une des premières parties du monument à avoir été bâtie avec la chapelle.
Château d'Euvezin
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Château d'Euvezin

Situé dans un méandre paisible du Rupt-de-Mad, à deux pas du Lac de Madine et au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, le château d’Euvezin vous invite à découvrir une demeure chargée d’histoire. Bâti à l’origine au XVe siècle et peut-être reconstruit pour Antoine de Rozières au début du XVIIe, ce château typique du pays messin allie architecture défensive et élégance résidentielle. Restauré avec soin depuis 1998, le château conserve ses tours carrées, ses bouches à feu, ses boiseries d’époque et ses parquets anciens. Son vestibule à l’escalier de pierre, sa cour d’honneur pavée et ses jardins redessinés en font un lieu de charme et d’authenticité. Miraculeusement épargné lors de la bataille du saillant de Saint-Mihiel en 1917 et lors de la tempête de 1999, il témoigne de la résilience du patrimoine local. À proximité des sites de mémoire de la Grande Guerre, de sentiers de randonnée, le château d’Euvezin est une étape incontournable pour les amoureux d’histoire, de nature et de culture.
CHATEAU DE CLEFMONT
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CHATEAU DE CLEFMONT

Le château de Clefmont a probablement été construit au début du XIe siècle. Il conserve de nos jours des vestiges imposants de sa grandeur passée : tours rondes arasées, chapelle seigneuriale Sainte-Catherine avec fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au cours des siècles. A l’origine, il présentait l’aspect d’un véritable château fort, protégé par des fossés taillés dans la roche. Son portail d’entrée bien gardé, était muni de deux imposants tours rondes avec pont-levis. Au XVIIes, le château eu à subir un important incendie dont il reste encore des traces. Les seigneurs de Clefmont étaient au moyen-âge les plus considérables du Bassigny, ils firent de nombreuses donations aux établissements religieux, comme l’abbaye de Morimond et l’abbaye de la Crête. Le premier seigneur connu de Clefmont est Simon 1er. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-THIBAUT DE CLEFMONT
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EGLISE SAINT-THIBAUT DE CLEFMONT

L’Eglise de style romane est à l’origine un ancien prieuré. Elle fut rebâtie dans la seconde moitié du XIe siècle, par Simon 1er, seigneur de Clefmont, au pied de son château. De cette époque et du XIIe siècle, subsistent la nef et la façade. Cette dernière est ornée d’un ensemble sculpté assez rare. Le portail en plein cintre dont les voussures sont décorées d’éléments géométriques, possède des scènes historiées, sans doute des épisodes de la vie de Saint-Thibaut. Ce portail est surmonté d’une frise de volutes qui se déploie sur toute la largeur de la façade. Plus haut, une grande baie géminée en plein cintre éclaire la nef. Les chapiteaux des colonnes sont ornés d’animaux et de végétaux. Sur le fut central se détache un personnage, colombe sur chaque épaule, qui tient un enfant et qui pose son pied sur la tête d’un animal à cornes. On peut reconnaitre dans ce personnage, la Vierge présentant l’Enfant Sauveur. Au XVe siècle, les seigneurs de Clefmont, désormais de la famille de Choiseul, décident de se faire inhumer dans l’église. Une chapelle seigneuriale de style gothique et munie d’un caveau est alors construite sur le bas-côté nord de l’édifice. Elle présente des clés de voûtes armoriées et plusieurs pierres tombales, dont celle de Guillaume de Choiseul (décédé en 1479). Le seigneur est immortalisé en armure, accompagné de son blason. Plus loin, on remarque la pierre tombale de sa première femme, Jeanne du Châtelet (décédée en 1461).|Le XIXe siècle marque quant à lui la reconstruction du chevet et du clocher de l’église. A voir à l’intérieur : une Vierge à l’enfant (statue du XVIe siècle, en pierre polychrome), Notre Dame de Piété ou Déploration du Christ (groupe sculpté du XVIe siècle, en pierre polychrome), des chapiteaux du XIIe siècle avec feuillages et personnages, le retable du maître-autel réalisé par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur chaumontais du XVIIIe siècle... On retrouvera le saint patron de l’Eglise, Saint Thibaut de Provins, représenté en statue et sur un vitrail fin XIXe.
CERCLE HIPPIQUE NOGENTAIS
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CERCLE HIPPIQUE NOGENTAIS

Centre équestre avec encadrement Brevet d'Etat (BE). Cours équitation de 4 à 99 ans. Pension, concours CSO, achats/ventes chevaux, poneys, valorisation de chevaux et poneys. Concours équestres. La rénovation des Galops se concrétise par un plan de formation fédéral du cavalier, des programmes pour les Galops® 1 à 7, les Galops® de Spécialité 1 à 7 et des modifications réglementaires comprenant en particulier la création des Galops® Compétition.
Abbaye Notre-Dame de Chéhéry
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Abbaye Notre-Dame de Chéhéry

L’abbaye de Notre Dame de Chéhéry est une ancienne abbaye cistercienne fondée au 12ème siècle. Après une période de prospérité puis de troubles durant les grands événements du Moyen-Age (Guerre de Cent Ans, Fronde), elle est reconstruite au milieu du XVIIIe siècle dans le plus pur style classique. Les moines la quitte à la Révolution. Le monument existant est ainsi un témoignage du renouveau cistercien du XVIIIe siècle, et a traversé le XIXe et XXe siècle sans trop d'encombres.Portés par l'association des Amis de l'Abbaye de Chéhéry et ses nombreux bénévoles ainsi que par les propriétaires privés du lieu, une multitude de projets ont été lancés depuis 20219 pour redonner vie au lieu: événements culturels pour tous les publics, fouilles archéologiques, production locale (miel, vigne), restauration du bâti, etc... De nombreuses raisons de venir la découvrir!
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
Mosquée Hamza
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Mosquée Hamza

Situé à Troyes (10000) au 4 place de Soest.
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
ESSEY-LES-EAUX
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ESSEY-LES-EAUX

Situé à Nogent (52800)
COUPRAY
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COUPRAY

Coupray, village de 165 âmes situé dans la zone d’adhésion du Parc national avec une bordure de forêt attenante au cœur se trouve à mi-distance entre les anciens et nouveaux chefs-lieux de canton, Arc-en-Barrois et Châteauvillain, tous deux fréquentés pareillement par la population. Traversé dans sa partie basse par la rivière Aujon, il possède de belles bâtisses de pierre entretenues par la municipalité et les propriétaires. Des rues légèrement sinueuses et des ruelles à découvrir font le charme de son patrimoine expliqué par 17 panonceaux apposés en divers endroits du village. Deux associations, le football et la pétanque proposent des activités sportives et ludiques tandis que la commune s’occupe d’un fleurissement raisonné. La place et le terrain de pétanque offrent des bancs et des espaces verts pouvant servir au pique-nique. On peut trouver au village un gîte et un hébergement meublé de tourisme de capacité jusqu’à 7 personnes mais pas de borne de recharge.
L'Abigand - PR N°65
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L'Abigand - PR N°65

Une balade nature entre forêts et vallons : Au départ du parcours de santé de Nogent, ce circuit de 8,5 km (environ 2h de marche) vous invite à une jolie boucle forestière, accessible à toute la famille. Le sentier débute doucement dans le bois de Vernon-Fays, passe devant le chalet des associations, puis longe une lisière paisible avec vue sur la ferme de Pincourt-le-Haut. En descendant vers le vallon de Plesnoy, vous longerez un petit ruisseau ombragé et atteindrez une source forestière. Des escaliers de terre mènent ensuite à une agréable allée herbeuse, parfaite pour une pause. Le retour traverse champs, sous-bois et anciennes carrières, avant de boucler la boucle par un large chemin forestier où Il n'est pas rare de découvrir de nombreuses fleurs sauvages protégées. Une randonnée douce et variée, parfaite pour se reconnecter à la nature, surtout en période estivale où la fraicheur du bois est appréciable. Une fois votre marche terminée, une visite s'impose à la célèbre coutellerie de Nogent !!!
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’originalité de l’édifice est sa forme de vaisseau ogival. Il date de la fin du XIe siècle et possède un autel en pierre assez récent dédié à Notre-Dame de La Salette et une nef datant du début du XIIe siècle.r Sa statuaire date principalement du XVe, avec un retable* représentant la Nativité, la Présentation au Temple et la Circoncision de l'atelier d'Anvers en bois polychrome . Marie en bois... et du XVIe : Antoine en calcaire polychrome . Jacques le Majeur en calcaire polychrome et Savine du XVIe en calcaire polychrome.r Son plafond est peint et représente saint Mathieu, saint Marc, saint Luc, saint Jean, Rosaire et les anges du XVIIe.r r (*Ce retable, constitué de trois scènes (Nativité, Présentation au Temple, Circoncision) serait une production de sculpteurs flamands et daterait de la 4e moitié du 15e siècle. Remarquable pour la finesse des traits des personnages et la précision des gestes, il est classé au titre des Monuments Historiques depuis 1894. Ce retable est un rare exemple sur le territoire de mobilier réalisé par des sculpteurs flamands.)
Parc la Fontaine
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Parc la Fontaine

Il porte ce nom en raison du ru La Fontaine qui le borde. Mais aussi, parce qu'à la manière des villes anglaises, il possède un parc, doté d'une pelouse, où les enfants peuvent jouer avec leurs parents et les jeunes disputer une partie de foot.
Parcs de Clérey
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Parcs de Clérey

Situé à Clérey (10390) au 11 rue de l'église.
MEDIATHEQUE BERNARD DIMEY
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MEDIATHEQUE BERNARD DIMEY

La bibliothèque municipale de Nogent est installée depuis 1990 dans une ancienne école où Bernard DIMEY fut élève. Lieu de l'écrit en général et de la poésie en particulier, il était légitime qu'elle porte son nom. Un fond régulièrement enrichi lui est consacré. Il est composé de manuscrits, peintures, dessins, photos, documents audio visuel concernant la vie et l'oeuvre du poète. Ils peuvent être consultés sur demande. L'oeuvre de Bernard DIMEY est toujours très présente à Nogent grâce à l'association Bernard DIMEY et au festival organisé régulièrement en mai. De nombreux artistes contemporains contribue également à la connaissance de ses oeuvres.
MUSEE NUMERIQUE MICRO FOLIE
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MUSEE NUMERIQUE MICRO FOLIE

Situé à Nogent (52800) au 17 Place Charles de Gaulle.
MUSEE DE LA COUTELLERIE
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MUSEE DE LA COUTELLERIE

« C’est un beau couteau … mais c’est un Nogent ! » s’exclame le personnage de Roubaud dans le film « La bête humaine » de Jean Renoir (1938). C’est dire si la ville de Nogent – l’appellation Nogent-en-Bassigny n’est plus usitée depuis 1972 – a acquis une solide renommée puisque son seul nom suffit à identifier une coutellerie de qualité ; raffinement et diversité caractérisent cette coutellerie mondialement réputée, sollicitée par les plus grandes maisons françaises (Christofle, Hermès, Ercuis, Puiforcat, etc.). Créé pour mettre à l’honneur un patrimoine identitaire, le Musée de la coutellerie présente, dans un cadre moderne, l’histoire technique et sociale de cette activité traditionnelle, du 18e siècle à nos jours. Les collections du musée sont à l’image de ce raffinement et de cette diversité en coutellerie fermante, de table, de métier, outillage à main, cisellerie, instrumentation de chirurgie et de toilette. Installé dans une ancienne coutellerie, le musée valorise également les technologies nouvelles, fruits d’un savoir-faire traditionnel aujourd’hui renouvelé. Vidéos, audio guides (FR, GB, NL, D). Librairie-boutique : Ouvrages et revues spécialisés sur la coutellerie ; cartes postales ; produits dérivés ; Divers articles de coutellerie (coutellerie fermante, de table, cisellerie, etc.) fabriqués dans le bassin coutelier nogentais. Ateliers et activités pédagogiques animés par le médiateur culturel.
NOGENT
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NOGENT

Nogent est une très vieille ville comme en témoignent les vestiges du passé qui ont traversé les siècles et les guerres : les Dolmens Celtiques, l’Eglise romane Saint-Germain de Nogent le Bas datant du XIIème siècle, le Donjon, le chemin de Ronde, les souterrains moyenâgeux prouvant l’existence d’un château fort, habité par Thibaut IV, Comte de Champagne ainsi que le Monument des Mobiles commémorant la Guerre de 1870. Elle est connue dans le monde entier par son « art » de la Coutellerie, né au XIVème siècle avec les forges manuelles et le meulage à la pierre, puis par son appellation « Reine de la Coutellerie » au XVIIIème siècle avec ses productions au fini impeccable. Mais elle a su se tourner vers l’avenir avec des technologies de pointe innovantes dans l’industrie automobile, aéronautique, la fabrication de cycles, d’armes, mais aussi d’instruments micro-chirurgicaux, notamment des implants orthopédiques (prothèses, ancillaires…).
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L’église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Fouchères possède une nef romane et un chœur ainsi qu’un transept datant du début du 13e siècle comme en attestent les chapiteaux à crochets du chœur. On peut encore voir dans cette partie des traces de peinture ocre rouge sur les nervures des voûtes.La nef comporte trois travées plafonnées accostées d’un bas-côté, au nord. Le transept double est suivie par un chœur à chevet plat doté d'un triplet et d'une rosace. Un petit clocher s’élève au-dessus de la nef, au niveau de la troisième travée.Des verrières, notamment celles de saint Henri, sainte Marguerite et du Christ avec les apôtres, ont été réalisées à la fin du XIXe siècle par le verrier Tamoni. Les personnages du triplet du chevet sont dus à Gruber et datent de 1940. La seule verrière ancienne de l’église, datée de 1575, se trouve dans la première travée nord du transept : il s’agit de deux lancettes en plein cintre coiffées d’un tympan à oculus et deux écoinçons. Les lancettes ont pour thème la Mort de la Vierge en présence des apôtres et du donateur, Elion d'Amoncourt, abbé des abbayes de Saint-Martin de Troyes et de Boulancourt, prieur de Fouchères. Il est ici présenté par saint Benoît (ou saint Robert de Molesmes ?) devant un fond architectural de style Renaissance. C’est ce personnage qui a sans doute également initié certaines transformations du bâtiment, notamment l’agrandissement des baies. La verrière a été restaurée à trois reprises : en 1861, en 1907 par Bonnot, enfin en 1980 par Vinum. Une inscription mentionnant la donation et la date apparaît au bas du vitrail. L’oculus montre l’Assomption de la Vierge dans une nuée d’angelots. L’édifice a été classé monument historique en 1840 et les vitraux ont été classés au titre objet le 27 décembre 1913. S'adresser à la Mairie les lundis, mercredis et samedi matins : 03 25 40 72 45.
Eglise Saint-Jean et Saint-Loup
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Eglise Saint-Jean et Saint-Loup

L’église saint Loup de Chappes date pour l’essentiel du XIIe siècle, mais l’abside et le bras sud du transept ont été ajoutés au XVIe siècle. La nef est entièrement couverte d’un plafond peint en grisaille des XVIe-XVIIe siècles, aux armes des ducs d'Aumont, seigneurs de Chappes. L’église, à plan en croix latine, présente une nef à vaisseau unique au plafond peint en grisaille. Les murs orientaux des bras du transept comportent une chapelle orientée, au nord, la sacristie, au sud, encadrant la travée droite du chœur qui se termine par une abside à trois pans. Un clocher à essentes de bois s’élève à la croisée du transept. L’église est ornée d’un ensemble de vitraux du XVIe siècle. Une première verrière a été posée en 1537, comme l’indique la date qu’elle porte, dans le bras sud du transept qui venait d’être remanié : elle a pour thème la vie de saint Loup, patron de l’édifice. Les trois autres grandes verrières qui ornent le chœur ont vraisemblablement été posées lors de l’achèvement de cette partie de l'édifice au milieu du XVIe siècle. Couvrant la totalité de la hauteur sous voûte, elles sont réalisées en grisaille et jaune d’argent, avec emploi de sanguine ; elles relatent la Passion du Christ et sa Résurrection. Des fissures et un affaissement de l’église survenus en 1844 éprouvent la solidité des vitraux sur lesquels une restauration est opérée par Didron en 1897-1898. Après de nouveaux dommages causés par la Seconde Guerre mondiale, ils sont de nouveau restaurés et reposés par Labouret en 1948. Les baies de la nef (7 à 16) sont romanes, petites et profondes ou ogivales du XVIe siècle ; toutes sont en verre translucide losangé. Enfin, les baies 3 et 5 sont à remplage Renaissance avec ajours coloré du 19e.L’édifice et les vitraux ont été classés Monument historique en 1840. S'adresser à la mairie : 09 64 48 10 35 les mardis après-midis, vendredis et samedis matins.
TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT
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TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT

L’histoire fait mention pour la première fois du « château de Nogent » en 610. Il marque bien l’implantation de la cité, sur le rebord d’un plateau, en position stratégique. Cette forteresse est à rapprocher d’autres places-fortes comme Langres, Montigny-le-Roi, Clefmont qui jalonnaient la frontière du royaume de France face à l’empire Germanique. Le petit-fils de Thibaut comte de Champagne hérita de Nogent. A sa mort en 1024, le château revient à Rénier puis au duc de Bourgogne. Hugues 1er comte de Champagne et l‘évêque de Langres mirent le siège devant le château de Nogent. Le 2 mai 1104 les vainqueurs donnèrent à l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon l’église Saint jean, l’église Saint Germain. Thibaut IV comte de Champagne obtient en 1235 la terre et le château. Ce dernier, roi de Navarre ; Nogent fut de ce fait, appelé Nogent le Roi et il en affranchit les habitants en 1235. Durant la guerre de cent ans les Anglo-Bourguignons s’emparent de la ville. Suite aux guerres de religion, Richelieu arrive au pouvoir et fait détruire la plupart des forteresses sauf Nogent qui échappa à cette destruction. Le château fut maintenu sous la garde d’un gouverneur nommé par le roi. Ce rôle défensif fut définitivement abandonné à la fin du XVIIème siècle, avec l’occupation de la Lorraine et le rattachement de la Franche-Comté. Les remparts existaient encore au début du XVIII ème siècle, et aujourd’hui il n’en reste plus que des ruines. La tour d'angle : Aujourd’hui, du château il n’en reste plus que la rue, nommée ainsi en 1895, qui conduit à une tour. Celle-ci appelée donjon n’est que la tour d’angle de l’éperon, propriété privée de l’usine en dessous et reconstruite fin du XIXème siècle.
Parc de la Moline
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Parc de la Moline

C'est un lieu de promenade et de rencontre avec un accès direct à la digue de Foicy pour la pratique du vélo, jogging, marche à pieds...r Retrouvez le chemin des nichoirs, endroit ludique où les enfants sont invités à retrouver chaque nichoir d'oiseaux (le nichoir des hiboux, le nichoir des moineaux, le nichoir des mésanges...).
La Maison du Canoë
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La Maison du Canoë

Situé à Troyes (10000) au 2 boulevard Henri Barbusse.
EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT
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EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT

L’église Saint-Jean est de style néo-gothique. Elle fut construite dans les années 1860, en lieu et place de l’ancienne église datant du XIIème siècle. Cette dernière n’était plus adaptée à la taille de la population et menaçait de ruine. Les plaques des autels des bas-côté proviennent de cette dernière. La consécration par le cardinal Matthieu archevêque de Besançon à lieu le 5 octobre 1865. La statue de saint Jean placée au-dessus du portail fut sculptée par Le maire de la ville Monsieur Couvreux-Wichard. Autre point intéressant : l’église Saint-Jean est marquée par la présence de Saint Eloi, patron à la fois des orfèvres et des forgerons, donc des couteliers. Adossée au pilier droit le plus proche du chœur on distingue sa statue provenant de Vandeuvre sur Barse. Sur le troisième vitrail du bas-côté sud, il est représenté avec sa crosse d’Evêque et un marteau de forgeron. A l’entrée du choeur, une statue le montre avec, à ses pieds, une enclume. Celle-ci, de forme massive, est caractéristique de celles qui étaient utilisées sur le bassin coutelier, avec une pointe carrée et une pointe ronde. Saint Eloi était fêté le 1er décembre. Toute la ville était en liesse ; les usines étaient fermées. La journée commençait par une grand-messe, suivie d’une procession. L’ensemble de la confrérie, avec les Meilleurs Ouvriers de France, était présente. Puis, les patrons des usines invitaient leurs ouvriers à un banquet. La journée s’achevait par des chansons et des danses. Cette tradition s’est perdue dans les années 50. En 2015, on entreprit la réfection extérieure à l’occasion du 150ème anniversaire qui vit une grande messe télévisée dans le cadre du Jour du Seigneur.
Club équestre de Saint Julien
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Club équestre de Saint Julien

Le Club équestre de Saint Julien les Villas est situé à 10 minutes du centre ville de Troyes, en pleine verdure. Le Club équestre accueille les enfants dès l’âge de deux ans et demi, les jeunes et les adultes débutants et confirmés. Chevaux, shetlands et poneys sont mis à la disposition de tous. 4 enseignant(e)s diplômé(e)s d'état vous accueillent avec pour objectif de partager avec les jeunes leur passion, initier à l’équitation « loisirs » et mettre à profit leur expérience pour entraîner ceux qui le souhaitent en compétition.
EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS
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EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS

L’église Saint-Germain de Nogent-le-Bas remonte au XIIème siècle. Elle faisait partie d’un prieuré qui appartenait à l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Ses caractéristiques lui confèrent un style roman. L’édifice est simple, constitué d’un seul vaisseau. A l’arrière, le pignon présente une ouverture de style gothique, surmontée d’un occulus et de fenêtres hautes. Ces ouvertures disparates montrent les multiples remaniements qu’a connu ce bâtiment au fil du temps. Sur le mur porteur de la charpente, on distingue soit de petites fenêtres de style roman, vraisemblablement d’origine, soit des fenêtres plus grandes qui ont été ouvertes postérieurement à la construction. Au niveau du choeur, de puissants contreforts viennent soutenir les murs, notamment au niveau du clocher. Celui-ci est à section carrée, terminé par une toiture pyramidale, surmontée d’une croix en fer forgé et d’une girouette en bronze, en forme de coq. La couverture du clocher est en tuiles plates, celle de la nef, en tuiles violons fabriquées à Rolampont. Le prieuré attenant à l’église abrite encore, de nos jours, une entreprise de coutellerie dont la création à cette endroit remonte à 1854. A l’intérieur de l’église Saint-Germain La nef principale s’ouvre sur les bas-côtés par des arcs en plein-cintre et de gros piliers de section carrée. Ce dispositif est très semblable à celui de l’église de Vignory, un peu plus au nord du département, édifiée à la même période. Un plafond masque la charpente de châtaignier. Il a été installé pour lutter contre le froid. En s’avançant dans le choeur de l’église, on distingue les voûtements gothiques, postérieurs à la construction de l’édifice, qui s’appuient sur la structure romane. Le chapiteau du bas-côté nord, au niveau du mur est intéressant. Il présente deux petits hommes décharnés sur un fond de branchage et est assez semblable à certains chapiteaux de la crypte Saint-Bénigne à Dijon. Durant la période révolutionnaire, en 1793, le Comité de Salut Public, s’appuyant sur la renommée des productions nogentaises envoie le citoyen Pradier à Nogent pour y monter des fabriques de sabres pour la cavalerie et de baïonnettes pour l’infanterie. Les couteliers et les ciseliers sont réquisitionnés à cet effet et l’église Saint-Germain est transformée en manufacture. Le mobilier et les vitraux de l’église Saint-Germain L’église Saint Germain présente un mobilier intéressant. L’ensemble des bancs en chêne est d’une remarquable homogénéité. On y retrouve le nom gravé de familles de couteliers et de ciseliers connus. En ce qui concerne la statuaire, on notera un Christ-aux-Liens, en pierre polychrome du XVIème siècle, à l’entrée du choeur ainsi qu’une belle Pieta du XIVème siècle, en partie haute de l’autel du bas-côté sud. Au fond du chevet de l’église, on remarque une armoire eucharistique. Particulièrement bien conservée, elle date de la période gothique. A l’intérieur de celle-ci était rangé le Saint-Sacrement, dont la présence était matérialisée par une bougie. Un occulus quadrilobé donne sur l’extérieur. Son rôle était de rappeler au fidèle passant dehors, la présence du Saint-Sacrement et ainsi de l’inciter à se recueillir et à prier. Les vitraux du choeur ont été réalisés par un atelier dijonnais et celui de l’occulus par un atelier marnais. Ils sont antérieurs aux verrières des bas-côtés. Ces dernières sont l’oeuvre de Catherine Biquet, maître-verrier haut-marnais, qui a su redonner une remarquable unité à l’ensemble. Elle traduit la foi comme une quête d’élévation, exprimée dans ses vitraux par un mouvement ascensionnel, aux formes souples et lumineuses.