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Activités à faire autour de Saint-Dizier (52)

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Bois de la Côte
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Bois de la Côte

La Znieff du Bois de la Côte englobe l'un des sites majeurs de la partie centrale du département de la Haute-Marne. Ce coteau escarpé, situé en bordure du massif forestier de Marsois, domine la vallée de la Traire et le hameau de Nogent-le-Bas au sud-ouest de Nogent-en-Bassigny. Le rebord de plateau et la pente présentent des boisements de type montagnard : l'érablière sur gros blocs ébouleux (Lunario-Acerion) et la hêtraie à dentaire. Une végétation particulière de fougères (scolopendre, polypode vulgaire, doradille) se développe au niveau des parois de calcaires durs. L'érablière est la plus typique de tout le département : les arbres et arbustes présents soulignent le microclimat particulièrement froid qui y règne (hêtre, érable plane, érable sycomore, orme des montagnes, sureau à grappes, bois-jolis). Elle abrite la lunaire vivace, espèce préalpine rare qui ne possède que quatre localités en Haute-Marne et qui est protégée au niveau régional (les stations de Champagne-Ardenne, avec celles de la Bourgone, étant les seules localités de plaine connues pour la France) et est inscrite sur la liste rouge des végétaux menacés en Champagne-Ardenne. Parmi les autres espèces intéressantes figurent les deux dorines (rares sur calcaire en Haute-Marne) et la cardamine impatiente. Ce site est protégé par un Arrêté de Protection de Biotope depuis 1991. Soulignant le rebord du coteau, le rôle paysager du Bois de la Côte est important. Les parois calcaires et les affleurements rocheux lui confèrent également une certaine importance géomorphologique et géologique. Le site, proposé dans le cadre de la directive Habitats, est en très bon état et constitue la seule zone encore intacte du grand massif forestier de Marsois, entièrement rasé et enrésiné dans les années 1980. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
L’enfant à la Fontaine
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L’enfant à la Fontaine

Œuvre représentant un enfant versant de l’eau d’une cruche.r r Alfred Boucher qui est né à Nogent Sur Seine en 1850 est le fondateur de la Ruche à Montparnasse qui accueillera des artistes tels que Léger, Modigliani, Soutrine, Chagall…r Il sera également le premier professeur de Camille Claudel. r Il meurt en 1934 à Aix Les bains et est inhumé au cimetière de Nogent sur Seine.r Une grande partie de ses œuvres sont exposées dans le Musée Camille Claudel de Nogent Sur Seine.
Maison Notre Dame en l'Isle
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Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
Parc de la Côte Gueudin
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Parc de la Côte Gueudin

VENEZ VOUS AÉRER DANS LA COTE GUEUDIN ! Un havre de paix et de nature à flanc de côteau au sud de la ville de Nogent. Au départ, jardin à l'anglaise du XVIIIe siècle appartenant à la famille Gueudin, la ville de Nogent rachète la propriété. Longtemps laissé à l'abandon, un habitant proche a passé huit ans avec passion pour restaurer ce parc où l'on trouve : sources, cascades, fontaines, bassins, sans oublier faune et flore. Profitez de ce parc ombragé tout en le préservant et en découvrant sa flore au gré des saisons. Chiens de toutes tailles admis tenus en laisse.
Ancien Hospice Saint-Nicolas
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Ancien Hospice Saint-Nicolas

Créé vers 1157 par le Chapître Cathédrale en même temps que l’hôtel-Dieu sur des fondations qui pourraient remonter au VIIIes. , l’ancien « hôpital Saint-Nicolas » est considéré comme étant le premier de la ville. Il accueillait les pauvres, veufs et veuves, les âgés et les orphelins. A partir de la fin du XVIIIe s. sont également hébergés les enfants de tous les autres hôpitaux pour y apprendre un métier. Entièrement détruit, il fut reconstruit de 1839 à 1842 d’après des plans de Pierre Gauthier, architecte d’hôpitaux parisiens du même style sobre et rationnel (Bicêtre, Garches, Lariboisière). Devenu hospice dédié aux personnes âgées en 1988, le site est fermé en 1997. L’ensemble des bâtiments a été restauré et converti en appartements privés. Au fond de la cour, le vaste porche de l’ancienne chapelle est couronné d’un fronton triangulaire où sont sculptés les attributs de l’évêque (mitre, crosse et croix) et surmonté d’un clocheton portant une horloge. L’extrémité est de la façade marque l’emplacement de la première enceinte et de l’ancienne porte des Ursins (porte de l’Est).
Square des Trois Godets
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Square des Trois Godets

Au n°34 de la rue de la Cité, le tracé du Meldançon, ru qui bordait la première enceinte de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium et disparu de nos jours, a été matérialisé sur la voirie par des pavés. r Le tracé passe sous l’Hospice St Nicolas qui recouvrit le ruisseau à sa construction en 1836.r Au XVe s, des abattoirs, que l’on appelle alors massacreries, tueries ou écorcheries, se sont installés le long du cours d’eau. Le Quai de l’abattoir en bord de Seine en a conservé d’ailleurs le nom.r Au n°36, la maison du Pont Ferré, typique du XVIème siècle à Troyes, tient son nom du droit de péage que percevait l’évêque jusqu’en 1530 sur les fers des montures qui traversaient le pont tout proche. A l’arrière de cette maison, côté Square des Trois Godets, on aperçoit dans le sous-bassement une belle voûte de pierre qui enjambait naguère le cours d’eau qui passait sous le bâtiment. r Ancienne rue de la Petite-Boucherie qui bordait le Meldançon, le square doit son nom actuel à un ancien hôtel à l’enseigne des Trois-Godets. Calme et ombragé, il est le lieu idéal pour admirer le chevet de la cathédrale et les maisons à pans de bois badigeonnés datant principalement du XVIIe s.
Bouddhisme - Pagode Nhân Vương
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Bouddhisme - Pagode Nhân Vương

Cette pagode, installée depuis près de vingt ans grâce à l'aide d'Alain Laude, ancien directeur de l'Association d'Aide aux Travailleurs Migrants (AATM), est sans doute le site qui évoque le mieux la pratique du bouddhisme dans l'Aube.
Musée des bouteilles anciennes
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Musée des bouteilles anciennes

Ce musée évoque l’évolution de la bouteille en Champagne dans ses formes et les adaptations techniques successives. En partant du pétillement incertain du champagne encore trouble des cours royales, celles-ci ont conduit à l’effervescence régulière et limpide de la « méthode champenoise ». Vouée au départ au service du vin, la fonction de la bouteille a évolué avec une volonté d’améliorer la qualité du breuvage, ainsi que sa conservation, surtout au 17e siècle, grâce aux progrès des techniques verrières. De cette dernière fonction découle celle d’élaboration du champagne dans la bouteille. À suivre et à contempler, le commentaire de l’exposition chronologique et les vitrines à thèmes. Parmi les raretés, les flûtes à grain d’orge du 18e siècle, premiers verres destinés à la dégustation du champagne. Ouverture sur rendez-vous.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

L’Eglise d’Athis possède une tour-porche romane percée d’une porte et de fenêtres. Elle est surmontée d’une petite flèche. La nef gothique est voûtée d’ogives datant de la fin du XIIe siècle. Le reste de l’édifice est reconstruit au XIXe siècle en style gothique.
Jardin du musée d'Art moderne
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Jardin du musée d'Art moderne

Il offre aujourd’hui une nouvelle promenade, un parcours de sculptures ouvrant sur l’art contemporain. Pour compléter la collection des bronzes, des dépôts de sculptures contemporaines ont été sollicités auprès de Cnap.
Le petit philosophe
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Le petit philosophe

Au programme : r r > Samedi 12 décembre 2026 : Moi et les autresr > Samedi 9 Janvier 2027 : Est-ce que rater peut-être utile ?r > Samedi 13 Mars 2027 : Vivre ses rêves est-il possible ?
Musée d’Art moderne - Collections nationales Pierre et Denise Lévy
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Musée d’Art moderne - Collections nationales Pierre et Denise Lévy

Le parcours débute par le 2e étage, la collection Lévy s’ouvre chronologiquement avec un courant majeur de l’art européen né au milieu du 19e siècle : le Réalisme de Daumier ou Courbet , elle parcoure les courants majeurs de la fin du 19e au milieu du 20e siècle, en passant par les post-impressionnistes Seurat, Metzinger, les Nabis Bonnard, Édouard Vuillard, Ker-Xavier Roussel ou Maurice Denis, les Fauves Maurice de Vlaminck, Raoul Dufy, Georges Braque, ou Derain,r Les arts extra-occidentaux sur lesquels les artistes modernes cherchent un moyen de s’affranchir de la tradition occidentale sont représentés au sein de la scénographie, ils ont inspiré les cubistes Henri Hayden, Juan Gris…r r La visite se poursuit au premier étage, avec deux espaces monographiques dédiés aux deux artistes majeurs de la collection, Maurice Marinot et André Derain, grands amis des collectionneurs Pierre et Denise Lévy. D’autres espaces accueillent le surréalisme de Max Ernst et André Masson, l’expressionnisme de Chaïm Soutine et Georges Rouault et l’entre-deux-guerres.r r La fin du parcours au rez-de-chaussée découvre l’art figuratif de Balthus, Raoul Dufy, Bernard Buffet et La Seconde École de Paris avec Maria Elena Vieira Da Silva, Nicolas de Staël. Une salle entière est consacrée à Pierre et Denise Lévy avec la projection d’un film d’animation. Des espaces présentent les autres donations faites au musée.r r La rénovation du musée d’Art moderne est financée par l’État/DRAC Grand Est, la Région Grand Est, le Département de l’Aube, Troyes Champagne Métropole et la Ville de Troyes.
La Croix Glorieuse
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La Croix Glorieuse

LUX CRUCIS_ Lumière de La Croix, par Anne Veyrier du Muraud - Artiste verrier Matériaux : verre, thermoformage et grisaille blanche L'artiste a voulu une croix glorieuse très subtile, à peine perceptible, faite de lumière… Une croix qui n’est plus qu’une empreinte lumineuse, avec un Christ représenté au-delà de toute souffrance en pleine ascension et qui déjà ne se laisse plus percevoir complètement… Avec ce travail, elle a cherché à aller au-delà de la souffrance du martyr et à symboliser le passage de l’humain au divin. C’est pour cela qu'elle a souhaité le peindre de lumière, afin de symboliser cette transcendance… La croix n’est déjà plus qu’un souvenir, une empreinte : le christ est déjà Le Ressuscité… Présentation de Anne Veyrier du Muraud : Cette artiste a appris l’art du vitrail, la création et la restauration au sein d’ateliers parisiens et troyens. Aujourd’hui elle continue à s’inscrire dans cette tradition pour raconter ses propres histoires. Ainsi, elle conçoit ses peintures sur verre comme des fenêtres ouvrants sur un monde imaginaire, des créations originales et des petites séries inspirées de plantes, d’animaux, de portraits, d’animaux anthropomorphes, parfois inspirées du tatoo old school ou de portraits anciens… Ses peintures prennent souvent la forme de rondels (des petites peintures sur verre en grisaille et jaune d’argent) qu'elle présente sous le nom de Bulles de rêve. Anne Veyrier du Muraud réalise bien sûr aussi des vitraux ou des peintures sur verre à la commande. Il est possible de retrouver son travail à l'Atelier du Marais de Montpothier.
David tendant la fronde
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David tendant la fronde

D’après un modèle en plâtre réalisé en 1842 à la Villa Médicis par Jean-Marie Bienaimé Bonnassieux, sculpteur d’origine lyonnaise, la statue de David a été réalisée en 1877 en bronze par le fondeur Gruet.r r David s’apprête à lancer, à l’aide de sa fronde, la pierre qui tuera le géant Goliath.r Episode de l’histoire biblique représentant le symbole de la lutte des faibles contre les puissants. r r Cette sculpture se trouvait à l’origine sur le rond-point Patton de Troyes. En 1964, à la suite d’un réaménagement de celui-ci, elle fut transférée dans le jardin de Chevreuse. r Abîmée lors de la tempête de 1999, elle a été restaurée et ramenée dans le jardin du Musée St Loup où elle se trouve toujours actuellement.
Musées de Troyes
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Musées de Troyes

Situé à Troyes (10000)
Parc de Verrières
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Parc de Verrières

Situé à Verrières (10390) au 1 rue des Abeilles.
Rêves de lumière – Le vitrail et ses images
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Rêves de lumière – Le vitrail et ses images

« Il n’est peut-être pas de canton en France qui renferme des vitres peintes aussi précieuses et en si grand nombre que la ville de Troyes en Champagne », écrivait Pierre Le Vieil en 1774 dans son Art de la peinture sur verre et de la vitrerie.r r À la croisée de l’architecture, des arts du feu, du dessin et de la peinture, le vitrail est un art de lumière : il révèle les couleurs et les transforme au fil du jour. Depuis des siècles, voyageurs, artistes et érudits célèbrent les vitraux troyens. Entre la fin du 15e siècle et la fin du 17e siècle, la ville s’impose comme l’un des grands centres européens du vitrail. Le foyer troyen se distingue par sa maîtrise technique du verre et la singularité de sa palette : des couleurs intenses de l’église Sainte-Madeleine à la clarté blanche et dorée de l’église Saint-Pantaléon.r r Découvrir les verrières troyennes à travers le regard des artistes et des pionniers de l’archéologie des 17e et 19e siècle.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE VESAIGNES-SUR-MARNE

L’église de Vesaignes-sur-Marne date du milieu du 3e quart du 19e siècle comme en témoigne une pierre de fondation qui relate la reconstruction de cette église en 1858. C’est un édifice à plan allongé, entièrement voûté d'ogives. Sa nef est à 3 vaisseaux à 4 travées, son chœur est à 5 pans couvert d'une voûte en éventail et encadré par deux chapelles situées dans le prolongement des bas-côtés. La porte de la sacristie est un remploi du 16e siècle. Enfin, notez l’inversion d'orientation puisque le choeur est à l'ouest.
Cimetière de Verrières
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Cimetière de Verrières

Situé à Verrières (10390) au Rue de la République.
La rue Linard Gonthier
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La rue Linard Gonthier

La rue Linard Gonthier porte le nom d'un célèbre peintre-verrier troyen (1566-1641) qui fut spécialiste de la grisaille et des miniatures sur verre (vitraux à la Cathédrale, à l'église St Martin ès Vignes). Cette rue est l'une des plus pittoresques et caractéristiques de la ville de Troyes et abrite, entre autre, deux hôtels de charme (La Maison de Rhodes et Le Champ des Oiseaux), 2 exemples parfaitement réussis de la restauration du patrimoine du XVème et XVIè siècle.
Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul
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Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul

C’est probablement l’évêque saint Loup qui fait édifier au Ve s. une première cathédrale ici-même, dans l’angle sud-est du castrum (citée fortifiée). Elle est cependant presque totalement détruite en 890 quand les Normands incendient Troyes. À la fin du Xe s., après une longue période de troubles, Milon, 44e évêque de Troyes, fait relever l’édifice dans le style roman. Mais un nouvel incendie ravage une grande partie de la cité en 1188 et cette deuxième cathédrale (située à l’emplacement de l’actuelle) est gravement endommagée.r r Une ère de ferveur chrétienne et d’innovations techniques lance l’art gothique ou art ogival en France au XIIe s. : à partir de 1198, les évêques Garnier de Trainel, puis Hervée (représentés sur un vitrail du XIIe s., dans le chœur), entreprennent de construire l’une des plus grandes et des plus belles cathédrales de France, en commençant par les chapelles du chevet, sur l’emplacement des anciens remparts gallo-romains. Le transept est construit en 1260 et les premières travées de la nef à partir de 1310, mais la Guerre de Cent Ans (1337-1453) interrompt les travaux. r Au XVIe s., les ultimes travées sont construites sur le site de l’ancienne cathédrale. La façade ouest, chef d’œuvre de Martin Chambiges, maître maçon parisien, est achevée en 1554 avec la base de la tour Saint-Pierre (celle-ci ne sera terminée qu’en 1634). Durant leur édification, huit logettes sont accolées à l’édifice, à l’usage des ouvriers et tailleurs de pierre. Elles sont remplacées au XIXe s. par des étals où l’on vendait du pain. r La tour Saint-Paul, elle, ne sera jamais élevée en raison d’une crise de la foi et d’un manque de financement.r Erigée en plus de 400 ans, la cathédrale illustre les étapes des styles gothiques, mais l’ensemble est très homogène et admirable tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. De 114 m de long et 28,50 m d’élévation, c’est l’une des plus célèbres de France pour son élégance, la qualité de ses sculptures, de ses œuvres peintes, de ses tapisseries et tout particulièrement de ses vitraux classés (1 500 m2). r Dans le chœur, des vitraux du XIIIe s. représentent entre autres Marie, saint Jean, divers épisodes de la Bible et des personnages du Moyen Âge, dans la nef, on peut remarquer l’Arbre de Jessé (± 1500), et dans le bas côté nord de la nef, le Pressoir Mystique (1625) de Linard Gonthier, célèbre peintre-verrier troyen (1565-1642). Les stalles du chœur, en bois sculpté (XVIIe s.) proviennent de l’abbaye de Clairvaux, ainsi que les célèbres grandes orgues (XVIIIe s.). r Si la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes a la réputation de posséder l’un des plus beaux ensembles de vitraux de France, avec 1 500 m2 de verrières (l’équivalent de deux terrains de handball), elle recèle un autre joyau : son trésor. L’un des trois ou quatre plus importants du pays, au dire des spécialistes.r Entre autres merveilles, le trésor renferme un coffret byzantin en ivoire pourpré datant du XIe siècle. Cet objet faisait partie du butin rapporté de Constantinople par les croisés en 1204. Outre une très belle collection d’émaux médiévaux, le trésor recèle une autre pépite : la châsse de saint Bernard qui abrite lesr reliques (son crâne et un fémur) du père spirituel des templiers. Des pèlerins se pressent de toute l’Europe pour venir prier et se recueillir devant les ossements du fondateur de l’abbaye de Clairvaux. Sont également précieusement conservés le calice, la patène, la crosse et l’anneau pastoral de l’évêque fondateur de la cathédrale, monseigneur Hervée.r En 2014, le trésor de la cathédrale s’est vu offrir un nouvel écrin, après deux années de travaux. Plus accessible et mieux présenté qu’autrefois, il est rassemblé dans une salle basse voûtée située à droite du choeur. Les 160 objets sacrés qui y sont exposés, sur les quelque 260 composant la collection, racontent l’histoire mouvementée du trésor. Celui-ci s’est constitué à partir du pillage des églises et des palais de l’actuel Istanbul lors de son sac durant la quatrième croisade. La Révolution l’a passablement malmené à son tour, puisque les révolutionnaires en ont tiré quelque 800 kilos d’or. Au XIXe siècle, le trésor est reconstitué grâce à plusieurs dons et au mobilier liturgique découvert dans les tombeaux exhumés lors des fouilles archéologiques menées au sein du bâtiment.r Les avatars successifs du trésor reflètent en réalité l’odyssée d’une cathédrale maintes fois construite et reconstruite, interrompue et reprise, endommagée et réparée. Son édification s’est étalée sur plusieurs siècles et n’a tout simplement jamais été achevée, comme chacun peut le constater en visitant le monument. En effet, une tour lui fait défaut, cette tour Saint-Paul (ou tour sud) que le manque d’argent a empêché de terminer ! C’est donc une cathédrale borgne ou manchote - on ne sait trop comment dire - qu’il nous est donné de contempler aujourd’hui, mais cette infirmité fait aussi son charme et sa singularité.r D'incessantes campagnes de restauration permettent à ce grand vaisseau de pierre de voguer allègrement à travers les siècles. Récemment encore, un chantier a rendu tout son éclat à la façade occidentale. Saint-Pierre-et-Saint-Paul demeure un chef-d’oeuvre incontestable de l’art gothique.r r C’est dans cette cathédrale qu’est juré en 1420 le «Honteux Traité de Troyes» qui donne la couronne de France à Henri V d’Angleterre. Le 10 juillet 1429, dans ce même lieu, Jeanne d’Arc obtient l’allégeance de la ville au jeune Charles VII pour « bouter les Anglais hors de France », comme le signale une plaque au bas de la tour.r De cette même tour s’est envolé en 1536 Denis Bolori, horloger troyen d’origine italienne qui avait mis au point des ailes articulées grâce auxquelles il s’est maintenu dans les airs plusieurs minutes, avant de s’écraser à 1 km vers l’est, à Saint-Parres-aux-Tertres. Un pionnier méconnu de l’aéronautique !
Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup
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Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup

Les confiscations révolutionnaires constituent l’origine et le noyau des collections du musée des Beaux-Arts.r r Elles furent réunies en deux lieux : l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, aujourd’hui Préfecture de l’Aube, et l’abbaye Saint-Loup.r Des confiscations, la plus importante est sans conteste celle de l’ensemble de la Chapelle-Godefroy qui a appartenu à Philibert Orry (1689-1747), contrôleur général des Finances et directeur des Bâtiments du roi (Natoire, Boullogne, Desportes, Boucher, Castelli, Hubert Robert et Watteau).r r D’autres grandes demeures ont livré des œuvres essentielles : le château de Pont-sur-Seine (Bellotto, Champaigne), le château de Saint-Liébault (bustes de Girardon).r r Parallèlement, les confiscations auprès des communautés religieuses ont enrichi le fonds par des œuvres pour la plupart, exécutées par des artistes troyens du 17e siècle (Jacques de Létin).r r L’idée d’ouvrir le musée revient à la Société Académique de l’Aube. Elle s’y emploie de 1826 à 1831, date de l’inauguration officielle. Elle gère l’établissement pendant plus d’un siècle, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle le transmet à la Ville de Troyes.r r En 1833, la première grande donation au musée fut celle du peintre langrois Dominique Morlot qui légua 46 tableaux (Vernet, Allegrain, Tassel…).r r D’autres donations sont venues compléter les collections : celle de Joseph Audiffred (Rubens, Hudson), Charles des Guerrois, Albert Mérat, Madame Mitantier, la famille Sardin et celle des Amis des musées qui ont enrichi de manière significative les collections (Lhomme, Picart, Baudesson, Mignard, van Lint, van Bijlert…).r r Enfin, le musée bénéficie de dépôts prestigieux, notamment du musée du Louvre (Mignard, Le Brun, Vasari).
VESAIGNES-SUR-MARNE
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VESAIGNES-SUR-MARNE

Vesaignes est un joli village aux maisons de pierres calcaires, traversé par le canal entre Champagne et Bourgogne.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L’église, patrimoine architectural, est le lieu important de la vie de notre village. Elle est le témoin des baptêmes, des mariages et enterrements de nos ancêtres, nos familles… L’église Sainte Marie Madeleine construite en plan de croix latine date du 16ème siècle, des collatéraux furent ajoutés au 18ème siècle, le porche d’entrée et la sacristie au 19ème siècle.
Hôtel du Chaudron
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Hôtel du Chaudron

En 1642, il y fonde Ville-Marie, future Montréal, dont il est le gouverneur jusqu’en 1664.r Sa soeur, Jacqueline de Chomedey de Chevilly, occupait cet hôtel. Elle le met en partie à la disposition de Marguerite Bourgeoys et de deux de ses compagnes qui désirent former une communauté non-cloîtrée pour honorer la visitation de Marie à sa cousine Elisabeth. Ces femmes vivaient hors du couvent, « sans voile ni guimpe », une idée très moderne pour l’époque. L’expérience commencée sous l’instigation de l’abbé Antoine Gendret en 1644 est sans lendemain.r Le registre des baptêmes de l’église Saint-Jean-au-Marché mentionne la naissance de Marguerite Bourgeoys le 17 avril 1620. Cette petite provinciale se lance dans une grande aventure et quitte Troyes pour Ville-Marie en compagnie du gouverneur Paul Chomedey de Maisonneuve, abandonnant ainsi ses biens, sa famille et ses amis. Cette décision la fera entrer dans l’histoire des pionniers du Canada: missionnaire et enseignante émérite, elle fonde alors la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, encore active aujourd’hui.r Son œuvre traversera les siècles comme elle a traversé l’océan. À sa mort en 1700 à Montréal, elle est considérée comme « la mère de la colonie ». L’Église catholique en fait une sainte en 1982.
La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa
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La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa

La rue de la Cité, ex voie d'Agrippa, se situe dans le quartier de la Cité, plus précisément dans la partie fortifiée de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium (le castrum), dont le rempart est construit durant la seconde moitié du IIIe s. de notre ère pour protéger la ville des invasions germaniques. La pierre étant rare dans la région, celle des édifices romains a été réutilisée pour élever un rempart carré de 400 m environ de côté. Ces murs abritent le coeur chrétien de la ville, ainsi que le château des premiers comtes de Champagne (site actuel de la place de la Tour). La cité est traversée d’est en ouest par le decumanus maximus (actuelle rue de la Cité, dont le niveau se trouve 3 m plus haut qu’alors) et du nord au sud par le cardo maximus (actuelles rue de la Tour et rue Boucherat).
Point de vue - Fort de Douaumont
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Point de vue - Fort de Douaumont

Panorama qui offre une vue sur l'ensemble du fort et sur la forêt domaniale de Verdun
Hôtel du Petit Louvre
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Hôtel du Petit Louvre

Elle s’appelle alors hôtel de la Montée, car l’entrée noble se trouve sur la Montée Saint-Pierre. La tourelle, reconstruite en 1989 lors de la réhabilitation du bâtiment, repose sur les derniers vestiges du premier rempart de Troyes, que l’on peut apercevoir à droite. r À ses pieds, la petite maison des Trois-Pierres, qui date de 1753, a longtemps servi d’échoppe de cordonnier. Une autre tourelle s’élevait à l’angle de la Montée Saint-Pierre : on en a tracé le plan en pavés sur la rue, et une troisième tour, dite du Chapitre, située au coin de la rue de l’Évêché, fut démolie au XIXe s.r La porte cochère s’ouvre aujourd’hui par une grille qui remplace les vieux vantaux de chêne. Dans la cour intérieure à gauche, la belle maison à pans de bois du XVIe s. conserve ses poutres avec abouts sculptés de figurines et d’écussons polychromes ; celle de droite est sans doute du XVIIIe s.r Au centre, le puits octogonal, construit sur la base de plans du XVIe s. , a un système de poulie avec montants en fer forgé. r L’hôtel du Petit Louvre fut occupé par d’illustres personnages, dont Jeanne d’Arc en 1429. Au XVIe s. , il est la résidence de Louis Budé, frère du grand humaniste Guillaume Budé, et de Odard Hennequin, aumônier du roi François Ier et évêque de Troyes. Au XVIIe s. , il est habité par le maréchal Charles de Choiseul-Praslin, gouverneur de la Champagne.r Aux XVIIIe et XIXe s. , la famille Bourliet de la Prairie y installe un grand relais de poste : les diligences qui passent par le portail de la rue Linard-Gonthier rallient alors Paris en une seule et dernière étape, de vingt-quatre à trente heures.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

La tour fut édifiée en 1863 avec le « puissant concours de Sa Majesté Napoléon III » qui offrit à l'époque un don de 4 000 Francs. Le sanctuaire de la chapelle est éclairé par cinq fenêtres ogivales, dont quatre sont illustrées par des scènes de la vie de Jésus en vitrail. Le tympan du porche et les vitraux sont classés monuments historiques.
Château de Cornay
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Château de Cornay

Le château de Cornay est un château qui a su garder son style Renaissance au fil des siècles. On reconnaît ce style par ses fenêtres à meneaux, ses galbes néogothiques et ses coquilles en bas-relief. Les façades sont construites avec une pierre locale qui se nomme la gaize. Visitez librement les extérieurs de juillet à septembre.
Ancien quartier juif
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Ancien quartier juif

La plupart des villes avaient au Moyen Âge leur quartier juif : Troyes ne fait pas exception. Le quartier dit « la Broce-aux-Juifs » s’étend jusqu’au rempart élevé le long de l’ancien ru Cordé, aujourd’hui quai des Comtes de Champagne. La rue de la Cité, via Agrippa antique, franchit l’enceinte sous une tour par un pont appelé au XIIe s. « de la Gievrie » (ou Giourie), évoquant les habitants du lieu. La rue Boucherat est le cardo gallo-romain, perpendiculaire à la via Agrippa. Dès le haut Moyen Âge vit ici une importante communauté juive. Protégé des comtes de Champagne, le rabbin Chlomo ben Itshak (Salomon fils d’Isaac), dit Rachi (1040-1105), y fonde en 1070 une célèbre école talmudique. Également vigneron, Rachi est le plus fameux commentateur de la Bible et du Talmud (recueil des traditions juives et de commentaires consignés par des rabbins). La sinueuse ruelle Saint-Frobert mène à l’ancienne église romane du même nom (à présent occupée par des logements), édifiée, dit-on, à la place de la synagogue où enseigna Rachi. L’Institut Universitaire Européen Rachi (face à l’actuelle synagogue, dans le quartier de la Madeleine) perpétue la mémoire de ce savant de réputation mondiale. Les quartiers juifs sont souvent associés à des échoppes d’orfèvres ou de changeurs. A Troyes, les ateliers monétaires, où l’on frappe les pièces d’or et d’argent, le denier champenois ou provinois, se situent entre les actuelles rues Boucherat et Saint-Frobert. Au XIVe s., lorsque les comtes de Champagne héritent de la couronne de France, Troyes devient l’un des huit ateliers chargés par le Roi, qui a créé le franc en 1360, de « battre monnaie ». On construit un nouvel hôtel des Monnaies vers l’actuelle rue de la Monnaie, près de l’église Saint-Jean. En flânant dans la charmante ruelle du Paon toute proche (jadis rue de l’Arche de Noë), restaurée en 1986, on découvre au n°16 l’hôtel des Sœurs-Noires, où est dispensé un enseignement janséniste de 1668 à 1749. Sa façade est en appareillage champenois, alternance de brique et de craie.
Parcours d'orientation
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Parcours d'orientation

Un parcours permanent d’orientation est implanté dans le parc des Moulins. Décliné sous différentes formules, il s’adresse aussi bien à un public familial qu’aux enseignants et leurs élèves. Ainsi, la société CAP Orientation, spécialisée dans les activités d’orientation, a créé à la demande de la Ville de Troyes plusieurs parcours dans le parc des Moulins. Une façon de découvrir le site de manière ludique ! Le parcours permanent d’orientation est constitué de 40 bornes en bois et d’un panneau d’information : - Les bornes : Chaque borne est numérotée afin de vérifier que le poste trouvé est bien celui recherché. Chaque borne est également munie d’une pince pour poinçonner les cases des cartons de contrôle (chaque pince laissant une empreinte de poinçon différente). - Le panneau d’information Il permet de mettre en valeur le Parc des Moulins et d’informer de l’installation du parcours permanent d’orientation ainsi que les parcours proposés. Trois déclinaisons de courses d’orientation : Des parcours ludiques, sportifs et pédagogiques sont proposés et permettent la pratique de l’activité d’Orientation à un large public. Ils sont composés de : - 3 parcours Kle’o (vert, bleu, rouge), la Chasse au Trésor pour les 2 à 6 ans - 1 mallette comprenant des livrets pédagogiques et les cartes des exercices (6 séances) pour les écoles élémentaires - 1 CAP Patrimoine, parcours de découverte du patrimoine local
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
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Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet
Cinéma plein air
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event Samedi

Cinéma plein air

Cinéma plein air avec Ciné Ligue. - 19h foodtruck et jeux - 22h projection du film Chevalier (A Knight’s Tale) de Brian Helgeland (2001)
ODIVAL
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ODIVAL

Situé à Nogent (52800)
Ancien Couvent des Cordeliers
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Ancien Couvent des Cordeliers

En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’Hôtel de Ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de « tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année ». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Quartier des Cordeliers
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Quartier des Cordeliers

Il ne subsiste rien du château féodal édifié par les comtes de Champagne au XIe s. à l’angle nord-ouest de la cité gallo-romaine. La place de la Tour évoque la prison établie au Moyen Âge dans son donjon, qui s’écroula en 1525. Les rues de la Tour et Boucherat formaient le cardo romain, perpendiculaire à la via Agrippa (rue de la Cité). Le croisement des deux axes était appelé au Moyen Âge « carrefour des Malheureux » car on y lisait la sentence des condamnés. En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’hôtel de ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de «tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Eglise Saint-Marcel d'Odival
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Eglise Saint-Marcel d'Odival

L'église d'Odival était le siège d'une cure à la collation du prieur de Tronchoy puis à celle de l'évêque de Langres. En mai 1829 intervint l'adjudication pour la reconstruction de l'église Saint-Marcel d'après un devis de l'architecte Mangot daté du 4 février 1829. C'est l'entrepreneur Jean-Baptiste Herost, de Juzennecourt, qui réalisa les travaux pour 15500 francs. La réception eut lieu le 3 janvier 1831. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise. Elle est encadrée à sa base par une chapelle secondaire et par l'escalier intérieur en équerre. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans.
L’Energie fauchée
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L’Energie fauchée

Elle représente un jeune homme ramassé sur lui-même, paraissant chercher en lui une ultime ressource.r r La ville de Troyes a fait cette copie d’après le plâtre original conservé au Musée des Beaux-arts de Troyes. L’installation de cette œuvre marque la commémoration du centenaire de la guerre 14-18 et permet de rappeler ce souvenir aux jeunes générations, au travers d’œuvre emblématique de cette période, et du sacrifice de toute une génération.
L’église Saint-Frobert
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L’église Saint-Frobert

Elle se trouvait en plein cœur du quartier juif. Simplement, là où les juifs s’étaient installés (près d’une ancienne voie romaine), une académie y fonctionna très rapidement. C’est ce que l’on appelle une Beth Hamidrash c’est-à-dire une maison d’étude. Dans la tradition juive, il faut toujours fonder une maison d’étude avant de construire une synagogue. Nous ne savons pas précisément où se trouvait la maison d’étude de Rachi, mais tout indique que ce lieu pourrait en être le plus proche. r Rachi est parti étudier à Mayence et à Worms, en Rhénanie, quand il avait une vingtaine d’années. Il serait revenu à Troyes à l’âge de 26 ans. A son retour, Rachi a reçu de sa famille un héritage de terres viticoles. Il devient alors vigneron. Cette activité lui assure un revenu suffisant pour lui permettre d’acheter ses fournitures afin d’écrire ses commentaires. r r Ce bâtiment devient une église au XIVe siècle. A la Révolution en 1791, le bâtiment est réquisitionné par les révolutionnaires. Elle a été transformée en logements et en remises à vin. A priori, et selon les historiens, cette église Saint-Frobert aurait été construite sur l’emplacement d’une synagogue établie bien avant le XIVe siècle, après l’expulsion des juifs en 1394 par Charles VI. r Cette église brûle en 1830. Les voûtes se sont effondrées. Beaucoup de transformations et de travaux ont largement contribué à modifier considérablement la façade de cet édifice.
Jardin de la place du Préau
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Jardin de la place du Préau

Transformé en "port au bois" suite à la création du canal de la Haute-Seine puis finalement aménagé en jardin en 1900, le jardin de la place du Préau est idéal pour une petite pause avec vue sur le canal.r r Surface : 5 228 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant.
Le Parc des Moulins et la Maison des Maraîchers
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Le Parc des Moulins et la Maison des Maraîchers

Situé à deux pas du quartier des Sénardes, entre les rues des Ponts, Bas Trévois, Guillaume le Bé et la Chaussée du Vouldy, ce vaste parc de verdure – sa superficie est de 20 hectares – est baptisé « site des Moulins » ou, pour les riverains, « le parc des corbeaux ».r r Il abrite une grande variété d’arbres – des séquoias, des frênes et des magnifiques saules pleureurs – ainsi qu’une faune et une flore locale particulièrement riche. Son charme et la tranquillité qui y règne en font un endroit idéal pour profiter de la nature.r r La ville de Troyes a acquis progressivement les parcelles de terrain : En 1975, 3500m² côté rue des ponts sont les premiers débuts du Parc des Moulins. Puis, de 2006 à 2009, la Ville de Troyes a continué l’agrandissement foncier du parc.r r Le parc a été ouvert au public en novembre 2011.r r Aujourd’hui, le parc se compose de plusieurs espaces historiques et marquants :r r > L’espace de la Maison des Maraîchersr > L’espace Henrir > L’espace de la Maison de maître dite « Mahieu »r > Des espaces d’aires de jeux
La ribambelle joyeuse
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La ribambelle joyeuse

Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. r Mêlant fantastique et humour belge, l’artiste est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch. r r Cette œuvre vient enrichir le parcours artistique entrepris en 2012 suite à la requalification des quais de Seine.
Exposition "Nouvelles Reines"
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Exposition "Nouvelles Reines"

L’exposition Nouvelles Reines se construit autour de 16 œuvres de Sandra Reinflet , artiste au parcours atypique, d’abord autrice puis photographe. Son travail, mêlant écriture et image, s’attache à rendre visibles des récits souvent peu entendus.r r Né à Saint-Denis où l’artiste réside, le projet Nouvelles Reines est intimement lié la basilique de la ville où les photographies sont exposées en 2024 avant d’être présentées à Troyes. Car la basilique est le lieu de sépulture de trente-deux reines de France ; plusieurs vitraux du XIXe siècle ornant le chœur, le transept et la nef du monument rappellent leurs présences et leurs histoires.r Pendant plusieurs mois, Sandra Reinflet est allée rencontrer et recueillir la parole d’habitantes de Saint-Denis à travers des ateliers d’écriture. Chaque participante est photographiée avec une projection réelle des vitraux des reines de la basilique sur le corps : la lumière devient parure, symbole de force et de dignité.
Triste Provisoire
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Triste Provisoire

Entre cirque en ruines, chant et danse, Triste provisoire explore avec tendresse et humour les failles de la santé mentale pour mieux jouer avec nos peurs. Trois figures clownesques font éclater leur ballon-trauma-confetti et nous parlent de leur jour de bascule, de la chute dans la dépression du post-partum, à la manière d’une danse joyeuse. Dans une esthétique absurde et dépouillée, ce spectacle raconte les tempêtes émotionnelles du devenir parent qui nous assaillent ! Les Ombres des Soirs reviennent pour une 4ème édition en Argonne Ardennaise pour une FÊTE DU THÉÂTRE ! Lieu de repli : salle des fêtes Cette fête, c'est d'abord celle de la diversité des formes et des regards : pas moins de 29 événements vous attendent ! D'un spectacle à l'autre, passez du rire à l'émotion, du réel à l'imaginaire, de l'intime au collectif. Au programme du 15 au 26 juillet :- 7 spectacles (théâtre contemporain, spectacle déambulatoire, jeune public...)- 25 représentations dans toute l'Argonne Ardennaise- 4 ateliers théâtre Que vous soyez fidèle au festival depuis ses débuts ou que vous le découvriez aujourd'hui, parlez-en autour de vous, venez entre amis, en famille ou entre voisins pour vibrer avec nous !
Hôtel-Dieu-Le-Comte
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Hôtel-Dieu-Le-Comte

Il a aussi porté le nom de Maison-Dieu-Saint-Étienne, car il fut créé à peu près en même temps que la collégiale Saint-Étienne voisine et la chapelle du palais des comtes de Champagne. Ces bâtiments exceptionnels du XIIe s, qui s’élevaient à l’emplacement de l’actuelle place du Préau furent, hélas, détruits lors de la construction du canal de la Haute-Seine à partir de 1806.r L’hôtel-Dieu, plusieurs fois rénové et agrandi au cours de son histoire, puis totalement reconstruit au cours du XVIIIe s., est l’un des plus vastes de France. Les locaux sont alors distribués selon leurs fonctions : salle des hommes, salles des femmes, chapelle et apothicairerie. r La chapelle est édifiée sur les soubassements de la porte de la Girouarde (démolie en 1605), par laquelle la via Agrippa (aujourd’hui rue de la Cité) sortait des remparts de la Cité en direction de l’ouest (vers Provins et Paris). Sa façade porte deux cadrans solaires datant de 1764 ce qui en fait l'un des plus précis de France.r La grande cour d’honneur, entourée sur trois côtés de bâtiments à belle façade classique, est fermée par une magnifique grille de style Louis XV exécutée en 1760 par Pierre Delphin, maître-serrurier de Paris, et classée Monument historique. r Parmi les superbes arabesques dorées, on peut voir des écussons aux armes de la France, de la ville de Troyes, sous la couronne comtale, et des notables donateurs du XVIIIe s.r Côté rue de la Cité, le mur porte un fragment d’inscription : ENFA[NT], seul vestige du « Tour d'abandon", sorte de tourniquet dans lequel, avant la Révolution de 1789, on pouvait déposer les bébés abandonnés aux bons soins de l’hôpital.r L’hôtel-Dieu est resté en fonction jusqu’en 1988, mais est classé Monument historique dès 1885.
Le jardin des plantes médicinales
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Le jardin des plantes médicinales

Il est considéré comme l’un des plus beaux et des plus modernes des hôpitaux de France en 1781.r r Le jardin regroupe des plantes médicinales également appelées « plantes magiques » en raison de leur pouvoir mystérieux. Elles ont participé au bien-être de l’humanité et sont encore omniprésentes dans notre pharmacopée d’aujourd’hui.r r Environ 80 espèces de plantes médicinales sont présentées (Ortie, sauge sclarée, laurier noble, alkékenge, vigne, pulmonaire, chervis…).r r Accèsr Le jardin des plantes médicinales, installé dans la cour de l'Hôtel Dieu-le-Comte (accès par la rue de la Cité), est ouvert du mardi au dimanche, de 9h à 19h, en journée continue (fermé le lundi).
Annulation : "Partir en livre" au parc des Moulins
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Annulation : "Partir en livre" au parc des Moulins

Espaces de jeux ludiques et participatives. Durant cet après-midi, vous pourrez jouer avec plusieurs activités autour de la découverte de livres : carnets jeux, parcours pédagogiques, espaces de lectures. Et pleins d'autres surprises !r r Avec l'association Lecture & Loisirs.r r En accès libre.
Marottes et Compagnie
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Marottes et Compagnie

Notre association est née en novembre 2008 et elle réunit autour de Marie-Françoise MOREAU, la présidente, quelques amis auxquels elle communique sa passion de la MARIONNETTE et son envie de créer un spectacle. Nous proposons nos spectacles, qui sont tous publics, pour différentes structures : - pour les scolaires : classes maternelles et primaires - pour différents événements : fêtes d'école, Noël, comité d'entreprises, etc . - pour les maisons de retraite LES ATELIERS ENFANTS (à partir de 8 ans) : à la demande LES ATELIERS ADULTES : à la demande
Le quartier de la Broce-aux-Juifs
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Le quartier de la Broce-aux-Juifs

Du temps de Rachi, les juifs y ont leur place à part entière, qu’ils soient marchands, agriculteurs ou vignerons. Il faut alors rappeler ici qu’ils ne se distinguent en rien des chrétiens. Ils parlent la même langue c’est-à-dire la langue d’oïl, un ancien patois champenois. L’hébreu du temps de Rachi n’était plus une langue parlée depuis plus de 700 ans. Elle était utilisée principalement pour les offices religieux et les fêtes. Il n’y avait aucun costume permettant de distinguer un juif d’un chrétien. Le port de la rouelle ne fut véritablement établi qu’en 1215 lors du IVe Concile de Latran. Les Juifs de cette époque n’étaient pas non plus obligés de faire des métiers d’argent et de banques. Cette assignation vient principalement de l’Eglise Catholique qui ne souhaitait pas que les chrétiens puissent manipuler de l’argent au risque de s’exposer au péché de la luxure. A cette époque, le crédit banquier apparaît et l’Eglise mettait en garde la société sur le fait que l’on « n’achète pas le temps ». Ils vivaient donc ici, dans cette zone appelée le quartier de la Brosse-aux-Juifs. Que veut dire broce ? Si l’on fait l’étymologie de ce mot cela veut dire brousse. Rachi parle de ce mot dans l’un de ses commentaires en précisant qu’il s’agit d’une broussaille : une petite forêt qui sert aisément de cachette. Ce quartier était à côté d’une grande porte en pierre appelée Porte de la Girouarde . Elle a été détruite au cours du XIXe siècle. Le quartier de la Broce-aux-Juifs n’est pas un ghetto. En effet, si la plupart des juifs habitaient dans cette zone c’était par choix. C’est beaucoup plus aisé pour une communauté de faire des offices religieux et l’étude des textes quand ils sont regroupés que le contraire. Les bâtiments communautaires se rassemblent finalement autour de la synagogue. Nous pouvons citer l’école si elle en est distincte, le miqwé , l’étal du boucher pour la nourriture casher. En somme il n’existe pas de prescription officielle obligeant les juifs à vivre dans le même quartier.
Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)
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Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)

Cet atelier est organisé dans le cadre de l'exposition temporaire Notre-Dame de Paris : la querelle des vitraux (1935-1965).
Atelier Fusing
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Atelier Fusing

Vous serez initiés à la coupe du verre et à l'assemblage des morceaux pour créer votre propre création.r r Atelier accessible à partir de 15 ans - Sur réservation obligatoirer Durée : 2h30r r Sur réservation obligatoire par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.