Que faire
 autour

Activités à faire autour de Saint-Dizier (52)

gps_fixedAutour de moi
Arboretum de Montmorency Lucien Petiot
explore 95.4 km

Arboretum de Montmorency Lucien Petiot

A 1/4 d'heure du centre thermal, l'arboretum de Montmorency présente un parc botanique avec environ 200 essences d'arbres différentes dont 90 sortes de résineux, 95 de feuillus et toute une gamme d'arbustes et d'arbrisseaux. Conçu à l'image des jardins à l'anglaise, ce parc botanique qui couvre plus de 3 hectares présente un espace organisé selon les 5 continents. Chaque arbre possède son histoire qu'un guide prendra le temps de vous raconter lors de visites organisées. L'arboretum de Montmorency peut s'enorgueillir de posséder quelques spécimens comme des cyprès chauves, un ginkgo biloba ou encore un sapin bleu du Colorado. Arbres remarquables: Cèdre de l'Atlas, Pin Weymouth, Pin noir d'Autriche, Arbre de Judée, Chêne rouge d'Amérique, Séquoïa Géant, Cyprès de Lawson, Cerisier à grappes, Cèdre du Liban, Pin de Jeffrey, Erable à sucre, Sapin de Nordmann, Mélèze d'Europe, Hêtre commun, etc.
Tufière d'Amorey
explore 95.6 km

Tufière d'Amorey

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
BALESMES-SUR-MARNE
explore 95.6 km

BALESMES-SUR-MARNE

Balesmes tire son nom de celui de la Minerve gauloise, Belisama, compagne de l’Apollon gaulois Belenos. Ces divinités étaient autrefois vénérées près des sources de la Marne, à peu de distance du village. Il est probable qu’un établissement romain et quelques habitations de la même époque, étagés entre la source de la Marne et l’église, aient précédé le village actuel. Toutefois, c’est la légende du gaulois Sabinus, révolté contre Rome et qui se serait caché pendant neuf ans dans une grotte située près de ces sources, qui est la plus connue aujourd’hui. Découvrez le patrimoine du village sur le dépliant pdf Balesmes un « village qui se visite »
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Balesmes-sur-Marne
explore 95.6 km

Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Balesmes-sur-Marne

L'église, sous le vocable de l'Assomption de Notre Dame (fête le 15 août), est un vaste édifice construit en pierre de Balesmes en trois campagnes : la fin du XIIe siècle pour le choeur et l'avant-choeur surmonté du clocher (contemporains de la cathédrale de Langres, avec laquelle ils offrent quelque parenté), le XIIIe siècle pour les deux premières travées de la nef, et la fin du XVe siècle pour la dernière travée avec son portail ouest remanié, un portillon latéral bouché et l'escalier extérieur à vis. L'église de Balesmes est classée M.H depuis le 9 juillet 1909. La nef est voûtée sur croisées d'ogives par de gros boudins et de larges arcs doubleaux qui retombent sur des chapiteaux à crochets martelés posés sur des culs-de-lampe. Elle est éclairée au sud par de petites fenêtres étroites largement ébrasées. Avec sa longue nef unique (rallongée à la fin du XVe siècle), son avant-choeur surmonté d'un clocher « langrois » trapu et son choeur à chevet plat, l'église de Balesmes, fièrement posée sur un éperon dominant la Marne, est un édifice typique des églises rurales des XIIe-XIIIe siècle de la région langroise, qui témoigne de la richesse des évêques de Langres à cette époque. En plus de peintures murales du XIXe siècle, l'église de Balesmes offre un intéressant mobilier : un maître-autel avec retable à baldaquin en bois, issu d'un atelier langrois du début du XVIIIe siècle ; la pierre tombale de Prudent Arnoult, prêtre, prieur et curé de Balesmes mort en 1574, ainsi que deux dalles funéraires du XVIIe siècle. Enfin, elle présente une curieuse dédicace de 1500 de l'autel de St Joseph, gravée sur l'encadrement d'une piscine à droite dans la nef. La paroisse de Balesmes, jadis siège d'un prieuré-cure à la collation du prieur de Saint-Geosmes, fut desservie après 1731 par des prêtres séculiers. Autre curiosité : le bief de partage du canal de la Marne à la Saône, construit à la fin du XIXe siècle, (long de10,2 km dont 4,82 km en souterrain), passe exactement à 40 m sous le parvis de l'église de Balesmes.
Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin
explore 95.6 km

Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
5 Sens Park
explore 95.6 km

5 Sens Park

Parc de jeux indoor destiné aux petits comme aux grands ! Une aire de jeux sur deux étages, adaptée aux enfants de tout âge. À l’étage, un espace bébés (0 à 6 ans) offre un module avec toboggan, piscine à balles. En face, un espace cocooning permet aux parents de surveiller leurs enfants avec accès wifi, pour les accros d’internet ou tout simplement travailler. Au rez-de-chaussée, l’espace 6 à 12 ans dispose d’un parcours avec toboggan, trampoline, pont de singe, terrain de basket et football, avec accès (ou sortie) également par le haut. Dans le fond, les plus de 12 ans à 90 ans ont accès au Hitit (parcours Ninja), le premier en France équipé d’un parcours chronométré pour jouer seul ou en groupe. Chacun, muni d’un bracelet connecté doit taper sur une dizaine d’écrans disséminés ici et là pour marquer des points. Au milieu, une piste de karting électrique serpente entre les espaces, dont une partie passe sous les jeux des enfants. Enfin, à l’étage, la salle « NéoXpériences » est équipée d’un écran géant interactif avec 22 jeux électroniques à ce jour. « Et un nouveau jeu chaque mois ».
Balade à Warmeriville
explore 95.8 km

Balade à Warmeriville

Village fleuri 3 Fleurs Bien des particularités sont à découvrir en ce village que traverse la Suippe aux bords verdoyants : des canons d'origine austro-hongroise qui veillent sur le monument aux morts, la façade si altière de la mairie, la sculpture de l'artiste ardennais Eric Sleziak qui s'élance au-dessus d'un rond-point. Ajoutons que Warmeriville est jumelée avec Arre, une commune proche de Venise. De la Suippe à la lagune...
COLMIER-LE-BAS
explore 95.8 km

COLMIER-LE-BAS

Colmier-le-Bas tire son nom du latin "colombarium" qui signifie pigeonnier. Le village domine la vallée de l'Ource dont la force hydraulique actionnait au XVIIème siècle un établissement métallurgique au lieu dit "La Forge". Cet établissement affinait la fonte produite à la Thuillière (située entre Auberive et Aujeurres) et au début du XIXème siècle, l'excédent de la production d'Aubepierre.
Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas
explore 95.8 km

Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
Château de Colmier-le-Bas
explore 95.8 km

Château de Colmier-le-Bas

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance
explore 95.8 km

Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
Association Natur'ailes
explore 95.9 km

Association Natur'ailes

L’Association Natur’ailes a été créée en 20O8 à Varennes sur Amance, petit village offrant une vue imprenable sur la vallée préservée de l’Amance. Elle a pour vocation première de sensibiliser le grand public à l’environnement, aux richesses de la nature, aux pratiques respectueuses de notre biodiversité, à l’échange et à la transmission de savoirs et savoirs faire en milieu rural. L’Association organise différentes activités tout au long de l’année pour les particuliers, petits et grands. Elle accueille également des groupes divers sur demande spécifique en lien avec les thèmes proposés. Ces ateliers sont animés par des professionnels sur des thématiques variées : Connaissance des plantes (plantes sauvages et du jardin, plantes comestibles, médicinales, aromatiques), Education à une alimentation saine, découverte de savoirs faire liés aux spécificités locales, à l’histoire, la géographie…, Ateliers de bien être, évènements culturels en lien avec la vie paysanne d’hier et d’aujourd’hui, pratiques artistiques, Art du jardin… Le jardin de Natur’ailes reste un espace poétique et bucolique de rencontres, de partages, d’expérimentations mais aussi un espace d’Accueil pour les différents évènements. Pour les amoureux du jardin, Natur’ailes a mis en place, depuis quelques années, une banque conservatoire de graines issues de variétés locales de légumes, plantes aromatiques et fleurs : La grainothèque.
VARENNES-SUR-AMANCE
explore 95.9 km

VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). « Varennes aura ses pèlerins secrets », a écrit le poète Jean Grosjean à propos de l’auteur de Terre natale. Le fait est. Dans l’histoire, ce sont des pèlerins de terres étrangères venus sur le tombeau de Gengoulf. Vaillant soldat de Pépin le Bref, Gengoulf, de retour en ses terres de Varennes, apprend qu’il a été trompé par son épouse. Il met Ganéa au défi à la source d’enfer et constate son infidélité. Retiré à l’abbaye de Vaux-la-Douce, Gengoulf est assassiné par l’amant de sa femme. Reconnu comme lieu d’origine de saint Gengoulf, Varennes fait l’objet d’un culte international pour les gens du nord-est. Ce village correspond à celui du récit Terre natale, écrit en 1938 par l’académicien Marcel Arland (1899-1986). Prix Goncourt en 1929 pour "L’Ordre", cet écrivain fut un découvreur de talents littéraires du XXe siècle tandis qu’il était co-directeur et directeur de la Nouvelle Revue Française. Marcel Arland fut élu à l'Académie Française en 1968, et en 1983, il est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur. A quelques kilomètres de Varennes, sur la route du val de Presles, une route boisée conduit à Bouillevaux. C’est un ancien hameau, décor de la nouvelle Zélie dans le désert de Marcel Arland.
Médiathèque de Bourbonne-les-Bains
explore 95.9 km

Médiathèque de Bourbonne-les-Bains

Situé à Bourbonne-les-Bains (52400) au Parc du Château.
Château de Bourbonne-les-Bains
explore 95.9 km

Château de Bourbonne-les-Bains

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Vallon d'Amorey
explore 95.9 km

Vallon d'Amorey

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains
explore 95.9 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Lavoir de Chesley
explore 95.9 km

Lavoir de Chesley

Ce lavoir, construit en 1863, est de type classique et entièrement couvert. Il dispose d’un abreuvoir. Pour trouver le lavoir :En venant de Chaource, prendre la première rue à droite et vous trouverez le lavoir au bord du Landion.
BOURBONNE-LES-BAINS
explore 95.9 km

BOURBONNE-LES-BAINS

Bourbonne-les-Bains doit à ses eaux thermales toute la richesse de son histoire. Bâtie autour d’une verte colline, la ville conserve sur la hauteur un lourd passé qui a fini par dévaler le versant nord. Le vallon sud, lui, dissimule en sous-sol l’antiquité de la cité. Les Gaulois ont vénéré les sources chaudes, les Romains les ont aménagées avec somptuosité. Des seigneurs de Choiseul au marquis de Chartraire, les terres de Bourbonne ont été un bon parti, puis la découverte de l’imprimerie engendra de savants écrits sur les propriétés minérales des eaux. Louis XIV y a autorisé l’implantation du premier hôpital militaire de France et des hordes de soldats y sont arrivées pour des soins réparateurs. Napoléon 1er a mis la main sur les thermes civils. Des centaines de baigneurs sont venus y prendre les eaux hyperthermales. Napoléon III a amplifié la fréquentation de la station. Bourbonne a vécu sa Belle Epoque, on y a dansé le charleston. Puis, les temps modernes ont suscité la curiosité du monde médical, connu la socialisation du thermalisme, provoqué l’intérêt de sportifs olympiques. Aujourd’hui, la station thermale se tourne vers la remise en forme, la prévention à long terme.
Circuit de découverte de Bourbonne-les-Bains : 1er Regard
explore 95.9 km

Circuit de découverte de Bourbonne-les-Bains : 1er Regard

Partez à la découverte de Bourbonne-les-Bains, ses rues, ses monuments, son histoire et plongez dans le temps grace aux nombreuses cartes postales illustrant Bourbonne à "la belle époque". Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Mini-Golf Bourbonne-les-Bains
explore 96.0 km

Mini-Golf Bourbonne-les-Bains

Le Mini Golf, activité ludique par excellence, vous réserve des véritables parties de fou-rires en famille ou entre amis ! A pratiquer sans modération…
Parc des Sources de Bourbonne-les-Bains
explore 96.0 km

Parc des Sources de Bourbonne-les-Bains

Aménagé en 1871, ce parc est orné d’une fontaine du XVIIIe siècle, qui présente deux personnages féminins symbolisant la Saône et la Meuse, rappelant ainsi que le territoire se situe sur une ligne de partage des eaux. A noter à la sortie du parc, un beau portail du XVIIIe siècle.
CREPERIE - SALON DE THE LE CHOCOLATE
explore 96.0 km

CREPERIE - SALON DE THE LE CHOCOLATE

Chocolaté vous propose dans un cadre moderne sur place ou à emporter. Les gourmandises du bien-être. Petit-déjeuner, pause gourmande...Régalez-vous avec notre sélection de thés bio, les pâtisseries faites maison, le cocktail de jus de fruits frais, nos galettes salées, nos crêpes, nos pâtisseries et nos coupes de glaces. Tous les midis de la semaine (le vendredi soir, sur réservation uniquement) venez déguster nos galettes bretonnes salées et nos desserts maison. Côté boutique : chocolats fins de qualité, épicerie fine, idées cadeaux...
Parc de l'Hôtel de Ville de Bourbonne-les-Bains
explore 96.0 km

Parc de l'Hôtel de Ville de Bourbonne-les-Bains

Accessible depuis une porte fortifiée datant du XVIe siècle, ce parc a hérité de la position dominante de l’ancien château reconstruit en 1731 mais très remanié au XIXe siècle. Le site offre de belles vues sur les lointains. À proximité des arbres centenaires dont un hêtre pleureur et un hêtre pourpre, subsistent plusieurs compositions régulières, un petit jardin à la française et une plate bande de mosaïculture, qui ont valu aux lieux d’être distingués par un prix des Parcs et Jardins Fleuris.
Conférence "Morimond, entre la Révolution et aujourd'hui"
explore 96.0 km

Conférence "Morimond, entre la Révolution et aujourd'hui"

L'abbaye de Morimond située à 13km de Bourbonne, était une abbaye majeure de l'ordre cistercien. Le décret du 2 novembre 1789 place les biens du clergé "à la disposition de la nation". Après avoir dû remettre les archives et les objets précieux, l'Abbé Antoine Chautan de Vercly et les derniers religieux se voient intimer l'ordre de quitter les lieux le dimanche des Rameaux 1791. Les bâtiments sont vendus comme biens nationaux. Présenté par le président des Amis de Morimond, Laurent Bertrand. Entrée 5€ - Office de Tourisme.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Bourbonne-les-Bains et le thermalisme
explore 96.1 km

Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Bourbonne-les-Bains et le thermalisme

La station thermale de Bourbonne-les-Bains est connue depuis l’Antiquité pour les vertus curatives de ses eaux. Les premiers habitants de la région se baignaient, dans des trous d’eau alimentés par des sources chaudes. Il y a 2000 ans, les centurions romains venaient déjà prendre les eaux dans notre station. Persuadés que la chaleur de l’eau s’expliquait grâce aux Dieux, les premiers curistes en remercie le couple divin Borvo et Damona pour leur guérison. Mais cette alternative à la médecine classique a beaucoup évolué au cours des âges. C’est ce que je te propose de découvrir en parcourant les rues de ma ville. Tu es prêt(e), alors, c’est parti pour une visite de Bourbonne-les-Bains et un voyage aux sources du thermalisme ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Forêt, marais et pelouses du Val Clavin
explore 96.1 km

Forêt, marais et pelouses du Val Clavin

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
Voie Verte - Boucle N° 2
explore 96.1 km

Voie Verte - Boucle N° 2

Partez à la découverte du plateau de Langres et de ses éoliennes.
La salle du Nord Est
explore 96.2 km

La salle du Nord Est

Situé à Piennes (54490) au 36 rue Michel Rondet.
Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas
explore 96.2 km

Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas

Mairie avec porte du XVIe siècle et échauguette. La totalité est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Didier de Brennes
explore 96.2 km

Eglise Saint-Didier de Brennes

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
COIFFY-LE-BAS
explore 96.2 km

COIFFY-LE-BAS

Coiffy-le-Bas s'appelait autrefois Coiffy-la-Ville. Le village possède de vieilles maisons dont une a échauguette. Monseigneur De Montmorin évêque de Langres envoya à Coiffy-le-Bas, le 7 Septembre 1754, une mission composée de prêtres séculiers et missionnaires. L’évêque resta trois jours à la cure du village pour y confirmer près de 5000 âmes. Il en profita également pour visiter tous les malades et bénir une croix de mission. Bien que relevant aujourd’hui d’administrations différentes, les villages de Coiffy eurent une histoire commune, ainsi celle de Coiffy-le-Bas fut liée à celle de Coiffy-le-Chatel en tant que Coiffy-la-Ville. Coiffy-le-Bas fut le village natal du prédicateur Pierre Liégé (1921-1979), conseiller théologique à Vatican II.
BRENNES
explore 96.2 km

BRENNES

Brennes est un village bâti en bordure du plateau de Langres. Il s'ouvre par un ruisseau vers le bassin de la Vingeanne. Sur le plan étymologique, la racine celtique de son nom peut s'interpréter de différentes manières : chef gaulois (Brennus), Corbeau (Brannos) ou encore endroit boueux (Bran).
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas
explore 96.3 km

Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas

L'église de la vierge en sa Nativité est datée du 17e siècle, elle possède un choeur du 12e siècle, inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927. La nef a été construite au 17e siècle comme l'indique une croisée de poutres de la charpente qui porte la date de 1673 et une clef de voûte celle de 1672. La sacristie a été élevée en 1741 par le curé Pierre Guinemand ainsi que le mentionne une inscription encastrée sur son mur avec les initiales P. G.
Le Pays de Langres en 1900 à Coiffy-le-Bas
explore 96.3 km

Le Pays de Langres en 1900 à Coiffy-le-Bas

Le Pays de Langres en 1900 est une animation proposant d’explorer 13 « pépites » du territoire qui recèlent quelques beaux témoignages patrimoniaux (calvaires, fontaines, lavoirs, jardins, monuments aux Morts, mairies, écoles, églises, chapelles, cures, moulins, fermes, maisons de maître, manoirs, châteaux…). Pour découvrir ces 13 villages, trois possibilités : - un programme de visites-flash « coups de coeur » gratuites : d’une durée d’1 heure, chaque visite comporte 3 ou 4 étapes (un objet, un lieu, un détail : les « coups de coeur » du guide…) en intérieur (église) et en extérieur (village) afin de rendre cette découverte dynamique et originale, - une exposition multi-sites (dans 8 communes) présentée dans l’espace public, elle est accessible en permanence et détaille l’identité, la vie quotidienne et l’habitat rural de chaque commune dans les années 1900, - un extrait de journal (distribué lors des visites-flash) : un reportage (fictif…) du journal (fictif...) "La Bourgogne Républicaine" réalisé par la journaliste (fictive...) Louise Dubois en 1908 qui s’attache à décrire chacun des 8 communes sous la forme d’interviews et d’enquêtes...
Vallée de l'Ource
explore 96.4 km

Vallée de l'Ource

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
Parc des anciennes forges de Stenay
explore 96.6 km

Parc des anciennes forges de Stenay

Ce parc, aujourd’hui communal, fut aménagé après 1835 par le maitre de forge devant sa maison d’habitation (aujourd’hui centre socioculturel). L’imposante bâtisse séparait le jardin privatif de l’usine qui fonctionna de 1776 à 2005 (soit 229 ans !). Parc arboré aux essences rares (Ginkgo Tulipiers de Virginie - Hêtre Lacinié - Hêtre Pourpre) traversé par le canal des Forges. Ancienne serre réhabilitée - chemin de promenade - jeux pour enfants.
Lavoir d'Etourvy
explore 96.6 km

Lavoir d'Etourvy

Le lavoir de la petite fontaine est alimenté par les sources descendant des coteaux, mais il reste asséché l'été. Pour trouver ce lavoir : Il est situé en face de l'étang. Le second lavoir a l'originalité de posséder 2 toits à 2 pans. Pour trouver ce lavoir : Il est situé sur le parking du Domaine Saint Georges.
La tufière d'Amorey - PR N° 95
explore 96.6 km

La tufière d'Amorey - PR N° 95

Une randonnée entre nature singulière et forêt profonde : Au départ de la Maison du Pays à Auberive, ce circuit de 11 km vous emmène à la découverte d’un site naturel exceptionnel : la tufière d’Amorey. L’itinéraire suit d’abord le GR7 puis s’élève progressivement dans la forêt de Montgérand. Après un passage par le vallon de la Germainelle, vous rejoignez la ferme d’Amorey, puis entrez dans le cœur forestier. Le spectacle vaut l’effort : entre mousses calcifiées, passerelles de bois et sources légendaires, la tufière dévoile une ambiance unique, presque féerique. Le retour, plus sportif, offre une belle montée à travers le bois des Cellerons avant d’atteindre les hauteurs de Montgérand avec une vue dégagée sur Auberive. En fin de boucle, ne manquez pas la charmante promenade de l’Entre deux Eaux, parfaite pour conclure cette balade à la fois paisible, instructive et tonique. Un beau compromis entre nature insolite et plaisir de la marche... pour les marcheurs curieux, en quête de paysages originaux et de calme forestier. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Col de la Bannie
explore 96.6 km

Col de la Bannie

Altitude : 420 m. Situé entre Coiffy-le-Haut et Bourbonne-les-Bains, le Col de la Bannie doit son nom au parc animalier que vous trouverez un peu plus loin en direction de Bourbonne. Situé en pleine forêt, privilégiez une halte sur l’aire de pique-nique aménagé. C’est le point de passage privilégié entre l’Apance au Nord et l’Amance au Sud-Ouest. Ce col est encadré au Nord-Ouest par les Grand Bois qui culmine à 437 m et le Bois des Brosses à 424 m. Il s’agit du 1er col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Cinéma l'autre cité
explore 96.7 km

Cinéma l'autre cité

Salle de cinéma - programme sur le site internet
Musée de la bière
explore 96.7 km

Musée de la bière

Situé entre le Château-fort de Sedan et les Sites de Mémoires de Verdun, le Musée de la Bière de Stenay retrace toute l’histoire des arts et traditions brassicoles, des origines (-12 000 ans) à nos jours, avec plus de 2 500 m² d'exposition. Sa collection de 50 000 œuvres lui permet de proposer un parcours didactique et ludique stimulant aussi bien la vue que le goût, l’odorat, le toucher ou l’ouïe. La visite du Musée se termine à la Taverne, lieu de vente de produits du terroir et de dégustation.
GOLD & LIGHT
explore 96.7 km

GOLD & LIGHT

Créations de porcelaine ou de grès recouvertes de feuilles d’or 22 carats. Gold & Light est à votre disposition uniquement sur rendez-vous pour échanger sur vos projets ou simplement vous partager sa passion.
Concours de pétanque de la fête municipale
explore 96.8 km
event Demain

Concours de pétanque de la fête municipale

Le club de pétanque La Boule Stenaisienne organise le célèbre concours de la fête municipale ce dimanche. Le concours est ouvert à tous. Début des parties à 14h00. Inscription avant le vendredi 28 au magasin BF Sport.
Pascal Pierre poterie
explore 96.8 km

Pascal Pierre poterie

Poterie artisanale, sculpture sur grès. Travail au tour à pied, modelage d'animaux de collection, composition de glaçure en secret au fond de la chambre à four, enfournement, défournement sont les travaux quotidiens de l'artisan. L'art de la terre (grès essentiellement), conjugué à l'art du feu (cuisson à 1280°) fait naître des formes originales, des couleurs nouvelles, exposées en permanence à la poterie. Stages de poterie proposés (de 2h à 3 jours). Disponibilité permanente, se renseigner.
Circuit au pays de la bière
explore 96.8 km

Circuit au pays de la bière

La Meuse a connu un riche passé industriel dans le domaine brassicole avec 40 producteurs au milieu du 19ème siècle. A partir des années 1870, la concurrence et la fusion industrielle entraînent la fermeture de nombreux sites. Au lendemain de la Première Guerre Mondiale, seules 10 brasseries perdurent dont les plus importantes : les brasseries "La Meuse" et de "La Croix de Lorraine" à Bar-le-Duc. Aujourd'hui la Meuse compte cinq microbrasseries, dont celle de Charmoy où Alain Bonnefoy vous fera découvrir sa production. Le Musée Européen de la Bière à Stenay, le Centre Ipoustéguy à Dun-sur-Meuse et l'église N-D de l'Assomption à Mont-devant-Sassey ponctuent aussi cette balade au cœur de la Vallée de la Meuse, dont l'immense prairie en fait un lieu privilégié pour y découvrir la faune et la flore sauvage.
Circuit découverte de Stenay : les anciens remparts
explore 96.9 km

Circuit découverte de Stenay : les anciens remparts

Jolie petite ville de caractère, Stenay vous invite à découvrir ses multiples trésors à travers trois circuits faisant chacun environ 1h30 de balade.
Circuit découverte de Stenay : au coeur de la ville
explore 96.9 km

Circuit découverte de Stenay : au coeur de la ville

Jolie petite ville de caractère, Stenay vous invite à découvrir ses multiples trésors à travers trois circuits faisant chacun environ 1h30 de balade.
Circuit du Val des Choues
explore 96.9 km

Circuit du Val des Choues

Nous sommes ici à l'abbaye du Val des Choues en plein coeur du Parc national de forêts. Etrange lieu, silencieux et spirituel, qui semble perdu au milieu des bois mais qui change de visage dès la porte franchie. Que se cache t-il derrière l'Ordre du Val des Choues et pourquoi entend-on tout à coup ces aboiements ? A vous de voir.
Fête municipale
explore 97.0 km
event Aujourd'hui

Fête municipale

La fête municipale sera inaugurée place Vauban avec l'orchestre de l'Harmonie de Stenay. Durant toute l'après-midi, des mascottes défileront sur la place pour le bonheur des enfants. Manèges forains seront présents sur place. Le dimanche, un concours de pêche est organisé.
BOURG
explore 97.1 km

BOURG

De part sa situation géographique, le village fut tout naturellement un avant-poste de la cité lingonne, surveillant la voie de Lyon. Sa dénomination, Bourg, vient du latin burgus dont la signification est "lieu fortifié". Bourg fut également le lieu de résidence de plusieurs évêques de Langres, dont Guillaume IV de Poitiers "qui y confirma les privilèges des Langrois en 1358" (E. Jolibois).
Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Bourg
explore 97.1 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Bourg

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.