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Activités à faire autour de Saint-Dizier (52)

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Nasium - le Forum
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Nasium - le Forum

La place publique - ou forum - a été découverte par photographie aérienne en 1998. Vus du ciel, les tracés des murs sont apparus à la surface des champs, alors que les céréales arrivaient à maturité. Les plantes réagissent en effet différemment en fonction de la nature des sols. Forts de ces premières découvertes, les archéologues ont dressé le plan précis des bâtiments grâce à des repérages au sol et à des prospections géophysiques (méthodes électriques et magnétiques). Chaque ville romaine dispose d’une place publique, appelée forum, qui est un complexe monumental. Le forum de Nasium est installé au cœur du plateau sud qui surplombe la ville. Sa superficie est de 1,2 ha. Il est composé de trois cours dont deux principales. La première (située au nord) est entourée d’un portique : à l’intérieur se dresse un temple sur podium. La seconde est également entourée d’un portique, doublé de boutiques sur sa face avant. En l’absence de fouilles archéologiques, nos connaissances sur cet espace public sont toutefois très limitées. Seule la réalisation de sondages permettrait de mieux comprendre l’organisation et la chronologie de ce secteur primordial à la compréhension de l’urbanisation de Nasium.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-SA-NATIVITE DE NULLY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-SA-NATIVITE DE NULLY

Architecture gothique flamboyant (classée Monument Historique) : calvaire se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre"). Comporte le célèbre vitrail du christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
NULLY
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NULLY

Le secrétariat de la mairie est ouvert au public de 13h à 15h le lundi et le jeudi
Nasium - les Thermes
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Nasium - les Thermes

Depuis l’Antiquité, les thermes de la cité de Nasium étaient préservés sous une butte de terre appelée par les habitants le « gros therme ». Il s’agissait d’une butte de terre impropre à la culture car elle contenait trop de cailloux et de blocs de pierre provenant de constructions gallo-romaines. C’est en 1818 que l’archéologue Claude François Denis, de Commercy, décide de réaliser les premières fouilles. Il fait creuser des tranchées et découvre des murs préservés dont certains ont deux mètres de haut. Fragments de colonnes, marbres et éléments de mortiers confirment la présence de thermes monumentaux s’étendant sur une superficie de près de 5000 m2. Ces thermes étaient alimentés par un aqueduc captant une source dans les coteaux sud. L’aqueduc, d’une hauteur de 1,80 m, fut dégagé et exploré sur plusieurs dizaines de mètres. Les eaux provenant des piscines étaient évacuées dans un égout à taille humaine. Fort de ses découvertes, Claude-François Denis avait prévu de faire ériger une stèle sur le site pour faire connaître son importance historique. Le roi Louis XVIII n’a pas autorisé la mise en place du monument. Le site, laissé à l’air libre, servit dès lors de carrière de pierre pour la construction des maisons du village. En 2006, l’association « Cité des Leuques » a fait ériger une copie de la stèle en bordure du canal du moulin, à l’emplacement où passe l’aqueduc souterrain.
Soirée hippie chic au domaine de Nully
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event Vendredi

Soirée hippie chic au domaine de Nully

Le Domaine de Nully vous invite à une soirée Hippie Chic placée sous le signe de la musique, de la convivialité et de la bonne humeur. Au programme : concert du groupe Hexagone, DJ set, tatouage éphémère et photo call pour une soirée festive aux vibes bohèmes et colorées. Restauration et buvette sur place / pique-nique et boissons interdits (même sur le parking) / chiens interdits (même en laisse) Réservation à partir de 15 personnes par SMS uniquement au 06.02.19.66.46
Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt
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Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt

Construite en pierre de taille, l’édifice, à plan allongé, possède un clocheton situé sur le chœur. Ce dernier date probablement de la seconde moitié du 12e siècle et dispose d’un chevet hémicirculaire à une travée lambrissée. La nef, beaucoup plus récente puisque du 18e siècle, est à vaisseau unique lambrissé.
AINGOULAINCOURT
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AINGOULAINCOURT

Situé à Aingoulaincourt (52230)
Église de Saint-Amand-Sur-Fion
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Église de Saint-Amand-Sur-Fion

Sur sa large esplanade, à l’extrémité sud-est du pittoresque village, l'église médiévale de Saint-Amand-sur-Fion a fière allure ! Construite au XIIe siècle sur une source, ancien lieu de culte dédié à Mercure, elle a ensuite été plusieurs fois remaniée, sans rien enlever à sa beauté architecturale. En 1230, elle fut foudroyée, obligeant les chanoines à reconstruire l’édifice. Le transept et le chœur, flambant neufs et d'une qualité exceptionnelle, furent édifiés d’après des plans de la cathédrale de Châlons-en-Champagne, dans le plus pur style ogival champenois.
Nasium - le quartier artisanal
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Nasium - le quartier artisanal

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Nasium - le quartier résidentiel
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Nasium - le quartier résidentiel

Une cité antique de près de 120 ha de superficie dispose de bâtiments publics mais aussi de quartiers artisanaux et résidentiels. C’est dans cette partie de la vallée, entre les bords de l’Ornain et le plateau méridional, que s’est développé le principal quartier d’habitat de Nasium. Il concentre l’essentiel des monuments de la ville, en particulier le forum et de nombreux temples. Ce quartier est constitué par une série d’îlots quadrangulaires bordés par des rues se recoupant à angle droit. Les photographies aériennes, les prospections géophysiques et les fouilles menées entre 1998 et 2019 révèlent les particularités de cette zone : de grandes demeures s’alignant en bordure de rue et s’ouvrant sur des cours intérieures. Les mosaïques découvertes dans ce quartier au XIXe siècle attestent de la richesse de plusieurs de ces habitations. Une de ces mosaïques, aujourd’hui disparue, représentait un thème rarement utilisé en Gaule, celui de l’enlèvement de la princesse Europe. Elle avait été découverte en 1833-1834 par Claude-François Denis. Son médaillon central représentait Jupiter/Zeus changé en taureau et enlevant la jeune et belle Europe. Cette mosaïque témoigne de la présence de hauts dignitaires provenant des régions méridionales ou influencés, dans leur culture et leur esthétique, par le monde méditerranéen.
Nasium - le Théâtre
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Nasium - le Théâtre

Le théâtre a été découvert au XIXe siècle lors des fouilles menées par Claude-François Denis. En 1833, cet archéologue s’intéresse au site connu des habitants sous le nom de « Fossotte » ou de « Fosse aux Lions ». On y avait découvert des pierres quadrangulaires ayant des anneaux en fer scellés au plomb ainsi qu’une inscription sur laquelle on pouvait lire « CIRC ». Tout laissait penser qu’il s’agissait d’un cirque dans lequel on gardait attachés les animaux. La légende ayant laissé place aux recherches de terrain, Claude-François Denis réussit à démontrer l’existence non pas d’un cirque mais d’un théâtre. Des sondages opérés sur les versants ont laissé entrevoir des emplacements de gradins. Le centre de l’« arène » a livré une couche sablonneuse. Suite aux observations opérées par Léon Maxe-Werly à la fin du XIXe siècle, le site mériterait une nouvelle étude. Le Musée barrois conserve un très beau chapiteau corinthien trouvé sur ce site, avec son décor de feuilles d’acanthe.
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
MUSSEY-SUR-MARNE
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MUSSEY-SUR-MARNE

Situé à Mussey-sur-Marne (52300)
Nasium - Table panoramique : vue de Nasium
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Nasium - Table panoramique : vue de Nasium

À la fin du XVIe siècle, une tradition orale relatait l’existence d’une « cité antique » à Naix-aux-Forges. C’est au XVIIe siècle que les premiers témoignages matériels de son existence sont présentés au duc Charles de Lorraine. En 1749, les premières fouilles officielles sont commanditées par Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine et de Bar. Grâce aux recherches opérées aux XIXe et XXe siècles, elles confirment l’existence d’une ville antique, vaste métropole qui occupait une superficie de 120 ha (l’égale de Metz ou de Reims). Elle était dotée d’une place publique (forum), de thermes monumentaux, d’une zone artisanale, de quartiers résidentiels, d’un théâtre, d’un grand sanctuaire constitué d’une trentaine de temples et d’au moins cinq nécropoles.
Eglise Saint-Quentin d'Épothémont
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Eglise Saint-Quentin d'Épothémont

L’église Saint Quentin de Épothémont (datant des XII, XVI, et XVIIème siècle) de style roman, a été reconstruite sur les fondations de l’ancienne église du XIIème siècle, elle-même rénovée en 1785 à pans de bois comme à Lentilles. Ses deux cloches, Marie-Joséphine et Émérantine ont été fondues en 1859.
Circuit de découverte d'Echenay
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Circuit de découverte d'Echenay

Au départ du parking de la salle des fêtes du village, ce circuit vous invite à découvrir les lieux ou monuments incontournables qui émaillent Echenay. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY

L'Eglise Saint-Martin date du XVIème et n'a pas de clocher, il aurait été détruit par la foudre en 1664. Le portail est renaissance daté 1559. Architecture gothique flamboyante ( classée Monument Historique). Calvaire du XVIe siècle se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre") : c'est le célèbre vitrail du Christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
Nasium - le Temple de Mazeroie
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Nasium - le Temple de Mazeroie

Situé sur un petit plateau triangulaire qui surplombe la vallée de l’Ornain de quelques mètres, le temple de Mazeroie est sans doute le lieu le plus emblématique du site de Nasium. Découvert par Claude-François Denis dès 1833, puis sondé par Léon Maxe-Werly en 1885, il a fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles dans les années 1970 et 1980 et de nouveaux sondages en 2016. Le temple de Mazeroie a connu plusieurs états de construction successifs. Sa fondation remonte probablement au IIe siècle av. J.-C., bien avant la conquête romaine. C’est à cette période qu’apparaissent les premiers aménagements architecturaux, qui indiquent la présence d’un temple réalisé en terre et bois. C’est également à cette période que remontent les très nombreux fragments d’amphores à vin importées d’Italie. On estime qu’elles avaient contenu au total plus de 6 000 litres de vin, et les fouilles n’ont touché qu’une petite partie du temple gaulois. De même, la présence de fragments de boucliers volontairement détruits n’est pas sans rappeler certaines pratiques rituelles gauloises. Le temple semble connaître plusieurs évolutions entre la fin du Ier siècle av. J.-C et le milieu du Ier siècle ap. J.-C., avant d’être totalement reconstruit sous une forme monumentale. Il s’agit alors d’un grand temple sur podium, orné d’un élégant décor architectonique dont nombre d’éléments sont aujourd’hui conservés au Musée barrois.
NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
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NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

Situé à Noncourt-sur-le-Rongeant (52230)
SAUDRON
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SAUDRON

Situé à Saudron (52230)
Parc du château de Trémilly
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Parc du château de Trémilly

La façade élevée au XVIIIe siècle regarde vers un parc paysager vallonné, pittoresquement agrémenté d’édicules Renaissance provenant de l’ancien château, détruit pendant les guerres de religion. La façade arrière domine un jardin axé sur une orangerie datant de la seconde moitié du XIXe siècle, un spectaculaire escalier à deux volées relie les deux niveaux du jardin.
Nasium - Maison des Leuques
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Nasium - Maison des Leuques

Les vestiges de l’agglomération gauloise puis romaine de Nasium s’étendent sur près de 200 ha, sur les communes de Boviolles, Naix-aux-Forges et Saint-Amand-sur-Ornain. On note la présence d’une fortification gauloise, occupée principalement à la fin du IIe et au Ier siècle av. J.-C., et d’une ville gallo-romaine éphémère qui lui succède, avant de décliner trois siècles plus tard, à la fin de l’Antiquité. La succession de ces différentes occupations font de l’ensemble, un site historique remarquable du nord-est de la France. Sur l’éperon qui domine la confluence de l’Ornain et de la Barboure, une fortification de plus de 50 ha se met en place vers 150-100 avant notre ère. Cet oppidum, terme utilisé par Jules César pour désigner les agglomérations fortifiées gauloises, abritait une population nombreuse. Artisans, commerçants ainsi que les classes dirigeantes de la société gauloise séjournaient dans ce lieu qui devait également servir à l’occasion des rassemblements politiques ou religieux de la tribu des Leuques. Dans les décennies qui suivent la conquête romaine, entre 58 et 52 av. J.-C., l’oppidum est abandonné au profit du site de plaine. L’agglomération de Nasium se développe sur une superficie de 120 ha ce qui la place parmi les centres les plus importants de l’Est de la Gaule. Avec une population estimée à 10 000 habitants, la ville disposait d’un apparat monumental développé : un forum (place publique), un sanctuaire, des thermes et un théâtre. La renommée de ce centre urbain était telle qu’au IIe siècle ap. J.-C., le géographe alexandrin Claude Ptolémée la qualifiait, avec Tullum (Toul), de Ville des Leuques. C’est à la fin de l’Antiquité que la ville décline au profit des grands centres dynamiques de la région de l’Antiquité tardive que sont Toul et Verdun, deux des trois évêchés lorrains. Nasium subit un phénomène de rétractation urbain ; l’ancien pôle se trouve divisé en trois entités qui donneront naissance aux villages actuels de Naix-aux-Forges, Boviolles et Saint-Amand-sur-Ornain.
Nasium - les Nécropoles
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Nasium - les Nécropoles

Chaque cité antique comportait des espaces funéraires. Des nécropoles, « véritables villes des morts », se développaient en bordure des villes, le long des axes qui permettaient d’y entrer et d’en sortir. Le lien était apparent entre monde des morts et monde des vivants. Cultes et traditions se mêlaient dans une vie partagée. Les nécropoles étaient ainsi le reflet des vivants. Toutes les classes sociales s’y retrouvaient : les tombes les plus modestes côtoyaient de véritables tombeaux ou mausolées. Un voyageur arrivant en ville pouvait sans doute se faire une idée du prestige de la cité et de la richesse de ses habitants simplement en observant les tombeaux et avant même de rencontrer le premier vivant ! Cinq nécropoles ont été retrouvées en périphérie de la ville antique de Nasium. La plus importante est sans doute la nécropole orientale. En effet, elle a livré plusieurs stèles, une statue de culte funéraire (la fameuse déesse mère, aujourd’hui conservée au Musée barrois) et les vestiges d’un mausolée de 40 m de diamètre. Cette tombe majestueuse, hors normes pour la région, fut découverte en 1845 lors du creusement du canal de la Marne-au-Rhin. Les terrassiers ont pu reconnaître les fondations d’une vaste structure circulaire et exhumer des éléments de décoration ; parmi ces derniers, une sphinge (version féminine du sphinx) et un masque de théâtre, masque tragique et funéraire. Ce type de monument, daté ici du règne de l’empereur Tibère (14-37 ap. J.-C), est typique des mausolées que l’on retrouve dans le sud de la Gaule. Il témoigne des relations culturelles de Nasium avec le monde méditerranéen.
TREMILLY
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TREMILLY

Le secrétariat est ouvert au public le jeudi de 15h40 à 18h00
CHATEAU DE TREMILLY
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CHATEAU DE TREMILLY

Le château est construit sur l’emplacement d'une forteresse médiévale entourée de douves, propriété des seigneurs de Trémilly. Au début des guerres de religions, vers 1540, le château de Trémilly sert de refuge aux « Réformés » et fût assiégé deux fois par les partisans de la Ligue et finalement détruit. Le château a connu 28 propriétaires dont, vers 1540, Jacques Ménisson, fervent protecteur des protestants et protestant lui-même. Le château actuel a été reconstruit en 1719, sur les plans de Jean-Baptiste Bouchardon, architecte et rénovateur de nombreuses églises de Haute-Marne, et père du célèbre sculpteur Edmé Bouchardon. Il présente une façade principale d’une quarantaine de mètres, composée d’une partie centrale large de sept travées et de deux avant-corps latéraux.
EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
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EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

L’église Saint-Félix est un édifice à plan en croix latine. La façade occidentale, le clocher et le choeur sont en pierre de taille et le reste est en moellon. Le choeur et le transept datent du 13e siècle mais leurs voûtes ont été refaites plus tard (au 17e ou 18e siècle). La première travée du chœur, voûtée d'ogives, supporte le clocher et la seconde à cinq pans d'une voûte plus complexe. La nef, élevée au 19e siècle, se compose de trois vaisseaux à trois travées ; les bas-côtés sont plafonnés et la nef est voûtée d'une fausse voûte en berceau.
Étang du Grand Verdat
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Étang du Grand Verdat

Propriété de la commune d’Epothémont, loué et géré par le CPIE depuis 2002, l’étang possède de nombreuses richesses écologiques en odonates et en avifaune notamment. Des inventaires sont réalisés sur la flore et la faune, et des actions de sensibilisation sont également effectuées lors de différentes manifestations. Depuis 2026, ce site est labellisé "Espace Naturel Sensible", outil mis en place dans le but de valoriser et préserver des sites d'intérêts biologique et/ou paysager. Le Département de l'Aube accompagne le CPIE et la commune d'Epothémont dans la préservation et la gestion de l'étang du Grand Verdat. Un sentier pédagogique vous permet de vous familiariser avec le lieu et la biodiversité qu’il abrite. Ce sentier est accessible au grand public, et comporte également un observatoire en bout de chemin pour vous fondre dans cet environnement. Vous trouverez divers panneaux vous expliquant la vie des différentes espèces vivantes de l'étang. Le CPIE du Sud Champagne organise régulièrement des sorties pour animer ce lieu naturel. N'hésitez pas à consulter notre agenda pour prendre note des prochaines dates !
Au fil des ruelles
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Au fil des ruelles

Durée du circuit 1h30 Visite du centre-bourg de St-Amand-sur-Fion à partir du parking de l'église : découverte de l'église romane et gothique, des fontaines, des constructions en pans de bois, du moulin à eau...
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY

Situé à Sailly (52230)
ECHENAY
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ECHENAY

Situé à Échenay (52230)
SAILLY
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SAILLY

Situé à Sailly (52230)
Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys
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Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys

La chapelle Saint-Jean est non seulement le plus petit des édifices religieux à pans de bois de la région, mais également l'un des plus anciens, élevé entre 1484 et 1504. À l'origine, c'était la chapelle d'une maladrerie, avant de devenir vers le XVIIème siècle un simple sanctuaire de dévotion. L'une de ses particularités réside dans la forme des aisseliers du porche, qui dessinent trois arcades trilobées. Encadrant la porte, les deux grandes baies rectangulaires garnies de barreaux de bois permettaient aux lépreux, restés dehors, de suivre les offices. Cet édifice est fermé au public. Il est possible de la visiter lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys proposées par l'Office de Tourisme en juillet et août (mercredi après-midi).
CPIE du Sud Champagne
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CPIE du Sud Champagne

L'association "Soulaines Tourisme Environnement" a été créée le 17 Janvier 1998 lors de son Assemblée Générale constitutive à la mairie de Soulaines Dhuys, dans l'Aube. En juillet 1999, elle s'est vue décerner le prestigieux label "Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE)" et est devenue le CPIE du Sud Champagne. Il était le seul CPIE de la région Champagne-Ardenne inscrit dans l'Union Nationale des CPIE. Il fait désormais parti d'une Union Régionale, celle du Grand-Est. Un Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE) est une association labellisée qui agit dans deux domaines d'activités en faveur du développement durable: - L'accompagnement des territoires au service de politiques publiques et de projets d'acteurs, - La sensibilisation et l'éducation de tous à l'environnement. Les CPIE sont considérés comme des artisans du changement environnemental.
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
Manoir de Soulaines-Dhuys
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Manoir de Soulaines-Dhuys

Nom donné par les habitants de Soulaines à cette magnifique maison bourgeoise du XVIIIème siècle, ce batiment emblématique est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Une légende raconte qu'un souterrain reliait cette demeure au château de Nully, à quelques kilomètres de là, mais les restaurations récentes n'ont permis d'en trouver aucune trace... Ce bâtiment accueille aujourd'hui la bibliothèque du village et une salle de location pouvant accueillir des évènements. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys par l'Office de Tourisme.
Visite commentée - Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l'Aube
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Visite commentée - Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l'Aube

Niché au fond d'une petite vallée dans le paysage verdoyant de la Champagne, Soulaines-Dhuys offre à ses visiteurs un patrimoine remarquable. Parcourez ce petit village de caractère, sa résurgence et ses ruisseaux qui lui ont valu le surnom de "Venise verte de l'Aube" ainsi que son nom. Entre son imposante église, sa petite chapelle à pans de bois du XVème siècle et ses maison typiques, vous serez conquis par son charme authentique ! Visite commentée d'1h30. Sur réservation en basse saison à partir de 10 personnes, ou tous les mercredis à 14h en juillet et août pour les individuels. Contactez l'Office de Tourisme pour plus de renseignements. #visitesoulaines-dhuys #VisitecommentéeOT2026
Eglise d'Echenay
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Eglise d'Echenay

L'église d'Echenay, à deux pas du château, datant principalement du XVIe (choeur et nef) et du XIXe siècle (clocher).
Château d'Echenay
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Château d'Echenay

Le château (propriété privée) remonte au 14e siècle et a perdu depuis le 17e siècle ses principaux éléments défensifs. Cet édifice de plaisance a vu naître Georges de Rarécourt de la Vallée, marquis de Pimodan (1822-1860), qui a mené une brillante carrière militaire. Formé en Autriche avant de se mettre au service de la France, il fut promu au rang de général quelques semaines avant sa mort en Italie, alors qu’il participait à la défense des Etats Pontificaux. Au soir de sa vie, son fils Gabriel publie en 1923 la biographie de son père qu’il érige en héros de croisade, mort en martyr pour sa foi. L’une des grandes verrières de l’église Notre-Dame de Joinville, financée par la famille de Pimodan, commémore elle aussi la bravoure de ce général. Site privée, sachez apprécier les lieux en dehors de la propriété.
iCaval Association équestre
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iCaval Association équestre

iCaval est une association équestre et familiale formée par deux passionnée : Ilona & Virginie Lorenzini. Entre mère et fille, elles réalisent leur rêve ! Leur objectif premier est le bien-être des chevaux, tout en vous faisant plaisir au maximum. Plusieurs activités vous sont proposées : promenade à cheval, journée à cheval, stage équestre, cours d'équitation, demi-pension, pension pré/box-pré, valorisation, débourrage, travail... et aussi du spectacle ainsi que la comédie équestre ! Prestations sur rendez-vous.
Soulaines-Dhuys
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Soulaines-Dhuys

Soulaines ou "Solanus" qui signifie en latin "ensoleillé". Le nom de la Dhuys (vieux terme celte pour "source") fut ajouté à celui de Soulaines par décret du 5 Août 1919. Soulaines fut surnommé "La Venise de l'Aube" par Nicolas Desmarets (1725-1815), natif des lieux, encyclopédiste et membre de l'Académie des sciences. La présence de sarcophages romains et francs découverts au lieu-dit « la vigne robert » atteste son ancienneté mais il a fallu attendre les moines défricheurs du Der du 6ème siècle pour voir développer la contrée. Dès 1117, l'abbaye de Montiéramey y possédait le prieuré de Renfroissart, qui est aujourd'hui le domaine Saint-Victor. Mais la forêt a toujours été aussi un frein avec ses bandes de voleurs qui s'y cachaient. Néanmoins, à l'époque médiévale, Soulaines s'est développée avec son hôpital, la Maladrerie dont il reste la Chapelle de St Jean. Ancienne châtellenie des Comtes de Champagne, dès 1288, Soulaines partagea la même destinée que Montmorenccy-Beaufort. Charles IV donna Soulaines en 1404 à Charles le Mauvais, Roi de Navarre, pour en former le duché de Nemours en échange de ses prétentions sur la Champagne et la Brie. Lorsque le duché fut réuni à la couronne de France il fit partie du duché de Beaufort qui en 1597 fut donné par Henri IV à Gabrielle d'Estrées et son fils le duc César de Vendôme. Il existe une des dernières tuileries artisanales fonctionnant à l'ancienne avec son four à bois et que l'on peut visiter. L'Eglise Saint Laurent date du 16ème siècle. On peut y admirer: - dans des niches, des statues de Sainte Anne, de Saint Joseph et de la Vierge Mère en bois du 16ème siècle - un bénitier en fer - des fonts baptismaux du 18ème - un tableau exposant le Rosaire datant du 18ème - un autel en bois - des statues de Saint Louis, de Saint Laurent datant du XVIIème siècle, de Saint Roch, de Saint Nicolas, de Sainte Anne et de la Vierge Mère - des vitraux représentant Saint Laurent, la Naissance et le Mariage de la Vierge, le Christ du Jugement Dernier, l'Annonciation et la Visitation - des fresques illustrant le Triomphe de la Vierge, saint Laurent, sainte Cécile, Sainte Barbe, ... - un autel de la Vierge avec un tabernacle en chateau fort. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 267 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2006 hectares Altitude : 134 mètres
Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny
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Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny

Église paroissiale sous le vocable "Saint-Nicolas" classée monument historique. Elle a pour particularités de posséder un clocher octogonal abritant trois cloches, ainsi que deux chapelles ouvertes, l’une dédiée à Saint Pierre-es-Liens et l’autre dédiée à la Vierge Marie. L'édifice date du XIIème siècle et est remanié aux XVIème, XVIIème, etXVIIIème siècles. Il a l'originalité d'avoir une abside originale et rare à 7 pans. Les baies à deux lancettes sont très élancées. Celles de l'avant choeur et du choeur, de plus grandes dimensions, sont de type "gothiques flamboyants" restaurées au XIXème siècle. De nombreux vitraux du XVIème sicèle et du XIXème siècle sont présents dans l’église et récemment d'autres vitraux ont été restaurés.
10e Festival des Lacs d'Orient en Champagne
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event Mercredi

10e Festival des Lacs d'Orient en Champagne

L'association ADATOEA en association avec Tempo Di Cella de Beauvais vous donnent rendez-vous pour la 10ème édition du Festival des Lacs d'Orient en Champagne ! Un événement à ne pas manquer pour les passionnés de musique classique. Venez découvrir des artistes d'exception au sein de joyaux du patrimoine remarquables et initiez-vous à la musique classique grâce aux ateliers proposés. Au programme : - Le 15 juillet à 19h : Vincent GAILLY (accordéon), Noé NILLNI (trompette) et Morgan LAPLACE-MERMOUD (percussion) à l'église de Hampigny - Le 16 juillet à 19h : Alexandre PEYROL (hautbois) et Monique MALOD (harpe) à l'église de Donnement - Le 17 juillet à 19h : Isabelle DAVEK (flûte) à l'église de Sacey - Le 18 juillet à 19h : Jacques BERNAERT (violoncelle) en la chapelle du Tertre à Dienville - Ateliers initiation violoncelle avec Jacques BERNAERT au centre de loisirs Les Crossettes de Dienville avec la CCLC Laissez-vous tenter par le plaisir d'écouter des virtuoses de renommée internationale ! #grandsevenements2026
Exposition - Archéo, une expo à creuser !
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Exposition - Archéo, une expo à creuser !

L’exposition « Archéo, une expo à creuser ! » propose au public familial une découverte ludique des techniques et métiers des archéologues, de fin mars à fin octobre. Elle est présentée en lien avec les fouilles archéologiques qui débuteront cet été autour des installations du projet de stockage géologique Cigéo de l’Andra. L’exposition invite à plonger au cœur de l’archéologie et à découvrir le travail des chercheurs qui nous permettent de remonter le temps. Sur un chantier de fouilles, truelle en main, le public pourra mettre au jour des vestiges (ossements, poteries, monnaies…) et apprendre à les observer et les identifier. Puis dans un laboratoire, il fera « parler » des morceaux de céramique, des os, des graines, des pièces et comprendra comment les archéologues reconstituent l’histoire du passé. Une expérience immersive, ludique et scientifique, accessible à tous. Diverses animations seront associées à cette exposition au cours de l’année. Les 28 et 29 mars, l’association la Cité des Leuques proposera des ateliers gallo-romains de poterie, mosaïque, vannerie et jeux. Entrée gratuite. Titre d'identité physique obligatoire pour les adultes.
Hampigny
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Hampigny

Autrefois, la paroisse d'Hampigny était une succursale de Vallentigny mais le fief relevait de Beaufort. Un observateur du XIXème siècle raconte cette anecdote : « On remarque aux environs de Soulaines, à la jonction des eaux de la Laines et de l'étang désséché de la Horre dans la Voire, un atterissement immense, formé au milieu de vastes marais presque inabordables, et sur lesquels habite, pendant quelques mois de l'année une population d'une espèce toute particulière. Chaque année, au retour des mois de mars et d'avril cette île marécageuse, appelée le Han, voit se former sur son gazon un village où des indicidus de tout âge et de tout sexe, mais surtout des vieillards devenus incapables de grands travaux, et des enfants encore capable de s'y livrer, se rendent de Monmorency, de Courcelles, de Lentilles, de Châtillon, de Pelmontiet, de Longeville. Tous, chaque année, s'y bâtissent avec les glaïeuls des marais deux petites maisonnettes dans l'une ils établissent leur domicile dans l'autre, ils enferment des oies avec leurs petits, qu'ils soignent, plument et gardent pendant plus de 8 mois de l'année. Lorsque arrivent les foires d'octobre et novembre, tout part pour la vente, le village de jonc, composé de plus de 150 gardiens et de plus de 10000 oies est abandonné pour être reconstruit au printemps suivant. » Aujourd'hui, le 2ème week-end de mai a lieu la fête du beignet de choucroute car aux alentours on produit le chou à choucroute. Eglise Saint Nicolas La nef relevait du 12ème siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, a été élevé vers 1520. Son plan, un polygone à 7 pans, est unique dans la région. Deux travées droites font la jonction entre le choeur et la nef. En 1635, Pierre Gravelle, natif d'Hampigny dont il est devenu curé, fait édifier la chapelle située au nord des deux travées droites. Au 17ème siècle, François Barbolain, chirurgien lui aussi originaire d'Hampigny, fait construire la chapelle nord de la nef. En même temps que d'autres travaux on refait le clocher en 1781. Le maître autel, en bois, est installé vers 1855. En 1900 on procède à divers travaux de restauration et d'embellissement (pose de nouveaux vitraux). En 1973 le clocher et la tourelle d'escalier sont restaurés. Classé monument historique en 1955, l'église d'Hampigny fera prochainement l'objet de travaux de consolidation et de rénovation qui lui redonneront tout son éclat du 21ème siècle. Population : 241 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 949 hectares Altitude : 122 mètres
Le chêne Henriot
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Le chêne Henriot

L’histoire remonte aux années 1900. La forêt communale était alors entretenue par Monsieur Jules Henriot et son équipe. Constatant la qualité du travail réalisé, l’Inspecteur Principal des Eaux et Forêts de Bar-le-Duc, Monsieur Husson, suggéra de dédier un arbre au travail de ces forestiers. La cérémonie eut lieu le 10 juillet 1935. Le chêne Henriot mesurait déjà 315 m de circonférence. Aujourd’hui sa circonférence dépasse 420 cm, et son houppier se déploie à plus de trente mètres du sol.
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Leschères-sur-le-Blaiseron
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Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Leschères-sur-le-Blaiseron

Le chœur, à chevet plat, et la croisée du transept datent du 13e siècle et sont tous deux voûtés sous croisées d'ogives. La nef et ses collatéraux sont plafonnés et datent du 16e siècle. La tour du clocher fut construite à la fin du 19e siècle sur la travée sud-ouest. Le précédent clocher avait brûlé en 1895. Témoignent de cette reconstruction les actuelles cloches datées de 1897.
Le jardin d'Aline Bienfait
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Le jardin d'Aline Bienfait

Jouxtant l’église, un ancien prieuré et un jardin de sculptures cons- tituent le cadre de présentation des œuvres d’Aline Bienfait. Marbres et bronzes s’allient aux volumes et aux couleurs des végétaux. CENTRE CULTUREL Aline BIENFAIT Ce projet porté par les habitants de la commune de Cirey-sur-Blaise vise plusieurs objectifs : - Redonner au Jardin d'Aline BIENFAIT, qui entoure le centre culturel, sa splendeur d'antan. Cet écrin de verdure attirera un grand nombre de visiteurs Haut-Marnais et au-delà ! - S'assurer les conseils éclairés d'un horticulteur pour mettre en valeur les plantes remarquables choisies par l'artiste qui avait la main verte. - Restaurer le pont de bois qui enjambe la pièce d'eau dans le style des nymphéas de Claude MONET. Mais également la scène à ciel ouvert servant à la fois de lieu de méditation et de plateforme pour accueillir des musiciens, des lectures... Notre projet a pour but de mettre en valeur l'oeuvre laissée par l'artiste à travers des événements culturels tels que des expositions, concerts, lectures, mise en valeur de l'artisanat local, ateliers participatifs autour de la culture Haut-Marnaise. Ce lieu de rencontres au cœur du village de Cirey-sur-Blaise redonnera vie à l'oeuvre de l'artiste et dynamisera la vie de la communauté locale.
Circuit de découverte de Leschères-sur-le-Blaiseron
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Circuit de découverte de Leschères-sur-le-Blaiseron

Situé dans la discrète vallée du Blaiseron, affluent de la Blaise, entre Cirey et Gudmont, le petit village plein de charme de Leschères-sur-le-Blaiseron pourrait passer inaperçu. Il conserve pourtant un patrimoine bâti et végétal intéressant. Citons notamment l’ancien château de Nicolas de Ségur (1716-1787), vicomte de Cabanac et lointain parent de la comtesse de Ségur (1799-1874), célèbre autrice d’histoires pour enfants, et l’alignement remarquable de 16 marronniers centenaires implantés le long du cours d’eau qui traverse le village. Au départ de la place de la mairie, ce circuit vous invite à découvrir l’histoire et le patrimoine de Leschères-sur-le-Blaiseron, relativement bien documentés pour le 19e siècle. Visites disponibles sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CIREY-SUR-BLAISE
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CIREY-SUR-BLAISE

Blotti dans la vallée de la Blaise, su sud de Doulevant-le-Château, le village de Cirey s’organise autour de son église au clocher-porche massif et d’un joli pont qui enjambe la Blaise, classé monument historique. Poussez jusqu’au cimetière où vous verrez le remarquable monument funéraire de la famille de Damas, propriétaires du château au 19e siècle. Baigné d’une belle lumière, Cirey a notamment inspiré l'artiste peintre et sculptrice belge Aline Bienfait (1941-2017), qui y a installé son atelier à partir de 1975. CIREY-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Dès le Moyen Age, les seigneurs de Cirey ont développé une activité métallurgique, avec une forge sur le cours de la Blaise, en amont du village, complétée par un fourneau en aval. Emilie du Châtelet a convié notamment ses invités à découvrir l’art du feu. Après la Révolution, la famille de Damas a relancé l’activité : en 1821, la forge disposait de quatre feux d’affinerie, de deux marteaux et d’un bocard. Aujourd’hui, de nombreux bâtiments ont été détruits. Seuls subsistent l’usine en amont, l’ancienne forge et la maison du maître de forge du XVIIIe siècle. En aval, sont conservés le bocard à mines et la maison du régisseur.
Le château de Donjeux - PR N°38
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Le château de Donjeux - PR N°38

Histoire, nature et panorama sur le Rognon : Cette boucle de 14,5 km au départ de Donjeux offre une randonnée accessible mais rythmée, idéale pour les marcheurs réguliers en quête de nature et de patrimoine. Balisé en vert/jaune et GRP rouge/jaune, le circuit longe la Marne puis le canal, traverse les villages de Rouvroy et Gudmont avant de grimper à travers bois vers le plateau dominant le Rognon. En chemin, de superbes points de vue sur la vallée alternent avec des passages forestiers plus frais et ombragés. Point d’orgue du parcours : la vue imprenable sur le château de Donjeux, joyau du XVIIIe siècle posé sur un promontoire. Le retour, via le bois du Havillon et une ancienne forge, boucle cette balade aux ambiances variées. Comptez environ 4 h à pied ou 2 h 30 à VTT. Un itinéraire complet, entre effort modéré et découverte historique.
DONJEUX
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DONJEUX

Situé dans la vallée du Rognon à 7 km au sud de Joinville, le village de Donjeux doit son origine à l’existence d’un château-fort au XIe siècle perché sur son promontoire et d’un autel dédié à saint Georges, en latin Dominus Georgius…. qui a donné plus tard Dongieux puis Donjeux. Le village alterne maisons modestes et bourgeoises, massées principalement dans la Grande Rue qui conduit jusqu'au pied de l'église ... Saint-Georges bien sûr ! Donjeux sur la route de la fonte d'art : Reconstruit par le seigneur de Donjeux au milieu du XVIIIe siècle, le château se situe sur un éperon rocheux. Il dominait une vieille forge, posée sur le cours du Rongeant, en activité est signalée dès le XVIIe siècle. Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, les bâtiments sont agrandis et des logements d’ouvriers sont construits. Devenue une tréfilerie à la fin du XIXe siècle, elle a cessé son activité au siècle suivant et les derniers bâtiments et logements ont été détruits dans les années 1980.
Eglise Saint-Martin de Gillaumé
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Eglise Saint-Martin de Gillaumé

L'église de Gillaumé abrite une statue de sainte Barbe du XVIe siècle, en pierre polychrome, d'une hauteur de 133 cm, classée par les monuments historiques depuis 1965. Elle a été rénovée en 2006. Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.