Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Craon (53) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise du Sacré-Coeur
explore 88.0 km

Eglise du Sacré-Coeur

Eglise de style Art Déco en béton armé (XXe s.), édifiée par l'architecte Olivier Michelin, influencée par l'art mauresque et construite en 1934. Vitraux sur le thème de l'eau (référence à la source de Bagnoles de l'Orne), créés par le maître verrier Charles Lorin de Chartres, mobilier en cuivre, chapiteaux ornés de boutons de roses (en référence à Ste Thérèse). Classée patrimoine architectural du XXe s.
Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson
explore 88.2 km

Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson

À l’origine, l’église de la Trinité est celle d’un prieuré bénédictin rattaché aux abbayes de Saint-Martin de Vertou et de Saint-Jouin-de-Marnes. Dès le XIᵉ siècle, le site est occupé par des chanoines réguliers de Saint Augustin, avant de revenir, probablement au XIIᵉ siècle, aux bénédictins de Saint-Jouin-de-Marnes. En 1645, une communauté de bénédictines s’y installe. Elle y fonde un collège et aménage un couvent inspiré de l’architecture de Fontevraud, qu’elle occupe jusqu’à la Révolution. Comme une grande partie de Clisson, le site est durement touché en 1794 lors du passage des Colonnes infernales. Au moment de la reconstruction de l’église Notre-Dame, les habitants du faubourg de la Trinité se mobilisent pour obtenir également la restauration de leur église. Celle-ci devient alors une succursale de la paroisse, accueillant offices et célébrations. Entre 1867 et 1870, d’importants travaux de restauration transforment néanmoins le bâtiment, altérant en partie son caractère d’origine. Plus ancienne église de Clisson, la Trinité s’inscrit dans un ensemble patrimonial remarquable aux côtés de l’ancien couvent fontevriste, dont l’architecture témoigne d’évolutions successives du XIIᵉ au XIXᵉ siècle. Très endommagés pendant les guerres de Vendée, les bâtiments conventuels sont en partie réaménagés au XIXᵉ siècle par Jacques-Charles Valentin. À proximité, le parc de la Garenne Valentin invite à la promenade. Plus intime que la Garenne Lemot, ce parc paysager de 4 hectares séduit par son atmosphère bucolique et ses perspectives soignées. Il abrite notamment une étonnante fabrique monumentale : le pavillon des Rochers, véritable curiosité du site. Aujourd’hui en cours de restauration, l’église de la Trinité se découvre depuis l’extérieur. Profitez-en pour flâner dans le parc de la Garenne Valentin et apprécier toute la richesse patrimoniale et paysagère de ce lieu singulier à Clisson.
Château des Coutures
explore 88.2 km

Château des Coutures

Le château des Coutures et ses dépendance sont édifiés vers 1835 à la place d'un château beaucoup plus ancien. Ce bel ensemble de bâtiments de style néo-classique dit style "palladien" s'inspire directement de l’œuvre de l'architecte de la Renaissance Palladio.
Eglise et espace Saint-Jacques
explore 88.3 km

Eglise et espace Saint-Jacques

Ancien prieuré bénédictin fondé au XIe siècle et rattaché à l’abbaye de Saint-Jouin-de-Marnes, l’église Saint-Jacques est dédiée à Saint Jacques le Majeur, figure emblématique des pèlerins. Dès le Moyen Âge, elle constitue une étape essentielle sur l’itinéraire reliant Nantes à Parthenay, accueillant les « Jacquets » en route vers Compostelle. Ce rôle de halte spirituelle s’inscrit dans l’essor du pèlerinage dès le XIe siècle, dans le contexte de la reconquête de la péninsule Ibérique. L’édifice actuel conserve sa nef romane de la fin du XIIe siècle, sublimée par une charpente du XVIe siècle. Témoignage précieux de l’histoire locale, c’est ici même que les habitants de Clisson rédigèrent leur cahier de doléances en 1789, à la veille de la Révolution française. Épargnée par les incendies révolutionnaires, l’église connaît alors une transformation singulière : devenue temple décadaire en 1792, elle accueille cérémonies civiles et proclamations publiques. Désaffectée par la suite, elle traverse le temps en changeant d’usage, avant d’être progressivement restaurée. Si son abside, son transept et son clocher ont disparu au XIXe siècle, son architecture conserve toute la force et l’authenticité de son passé. Propriété de la Ville de Clisson depuis 1967, l’église Saint-Jacques s’est réinventée en un espace culturel dynamique, accueillant expositions et événements tout au long de l’année. Juste à côté, un jardin médiéval aménagé en 2004 prolonge la visite et offre une parenthèse paisible, inspirée des savoir-faire et des plantes d’autrefois. Un lieu chargé d’histoire, à la croisée des chemins, où patrimoine et création contemporaine dialoguent avec harmonie.
Église Notre Dame de Clisson
explore 88.4 km

Église Notre Dame de Clisson

Édifiée à l’emplacement d’une ancienne collégiale détruite pendant les guerres de Vendée, l’église Notre-Dame est reconstruite en 1887-1888 par l’architecte nantais René Ménard, dans un style résolument inspiré de l’Italie. Inscrite aux Monuments historiques depuis 2006, elle se distingue par son campanile évoquant l’Italie centrale et par son architecture rappelant la basilique romaine San Giovanni e Paolo. Elle constitue aujourd’hui l’un des marqueurs les plus emblématiques de l’identité italienne de Clisson. À l’intérieur, une remarquable fresque réalisée en 1930 par l’artiste clissonnais Georges Lusseau illustre l’Assomption de la Vierge et mérite à elle seule la visite. Pour en apprécier toute la singularité, prenez le temps d’observer l’église sous différents angles : depuis le pont de la Vallée, la terrasse de l’hôtel Best Western, le viaduc de Clisson ou encore la terrasse de la Villa Lemot, autant de points de vue qui révèlent toute sa silhouette et son élégance. Depuis 2024, la visite est également proposée via une application dédiée sur iOS et un site internet : https://www.belleseglises.com/eglises/1467
Les Troglos de la Sablière
explore 88.4 km

Les Troglos de la Sablière

Au fil des galeries souterraines, suivez le fil conducteur de la rose et découvrez un site chargé d’histoire, autrefois dédié à l’extraction du falun. Vous serez émerveillés par la mise en lumière de sculptures contemporaines, qui donnent à cet espace une atmosphère à la fois mystérieuse et poétique. Votre exploration vous mènera à travers une riche exposition de fossiles, avant de vous dévoiler les secrets de la vie troglodytique : de l’abri temporaire à l’habitation aménagée, sans oublier l’insolite ancien bistrot souterrain. Point d’orgue de la visite, « La Sablière », une impressionnante galerie creusée par la main de l’homme, aujourd'hui dédiée à la création contemporaine, où des artistes font vivre le lieu à travers des œuvres en constante évolution. Une expérience immersive et inoubliable, idéale pour petits et grands, qui vous transporte à travers le temps dans un site aussi étonnant qu’envoûtant !
Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique
explore 88.5 km

Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique

Longtemps forteresse imprenable, le château de Clisson est un modèle de château fort. Édifié par la puissante famille de Clisson à partir du XIIe siècle, ce château devient au XVe un point stratégique protégeant la frontière du duché de Bretagne. En 1793, pendant la guerre de Vendée, la forteresse est incendiée et partiellement détruite. Aujourd’hui, le château de Clisson offre encore de nombreux exemples d’architecture défensive : archères, canonnières, assommoirs…| De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château. | Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
Eglise et chapelle de Saint Céneri-le-Gérei
explore 88.8 km

Eglise et chapelle de Saint Céneri-le-Gérei

Au cœur de St Céneri le Gérei, l'Un des Plus Beaux Villages de France, église bâtie sur d'anciens sarcophages au début du XIIè siècle. Construction en grès et granit, sur un promontoire rocheux. Fresques des XIIè et XIVè siècles, restaurées en 2006. A proximité, dans une vaste prairie, petite chapelle de Saint-Céneri (XVè) sur l'emplacement de l'oratoire du saint ermite. Création de vitraux en 2007 par Cathy Van Hollebeke. Travaux prévus en 2026.
Prieuré Saint-Ortaire
explore 88.9 km

Prieuré Saint-Ortaire

Hameau qui doit sa réputation à l’ermite Saint Ortaire (qui évangélisa la région vers le 6ème siècle) et au rituel des cailloux guérisseurs. Saint Ortaire possédait la renommée d’accomplir des cures miraculeuses. Les fidèles qui se rendaient à la chapelle, déposaient sur les arbres entourant le sanctuaire une pierre à hauteur du mal ou de la douleur à guérir. Le volume de la pierre était en rapport avec la gravité de la maladie. Lorsque le caillou tombait d’une façon naturelle, le malade était guéri. Vous pourrez y visiter deux chapelles : la Chapelle des Servites du 20ème siècle (vitraux et autel réalisés par Bernard Chardon) et la Chapelle Saint Ortaire et Sainte Radegonde du 18ème siècle (privée).
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
explore 89.3 km

ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
Château des Montgommery
explore 89.4 km

Château des Montgommery

Ce château est l'œuvre de Gabriel II de Montgommery, le fils de Gabriel Ier, dit le « Régicide ». Son édification daterait des premières années du XVIIème siècle. À travers d'un jeu d'enquête ludique intitulé "Ducey Code", vous découvrirez l'histoire du château et de ses propriétaires à travers un voyage dans le temps. Oserez-vous défier le temps ?
Logis de Montgothier
explore 89.8 km

Logis de Montgothier

Manoir du XVIIIème (genre malouinière perdue dans les terres). Visite des pièces de réception, la cour, la terrasse et le parc.
Troglodytes & Sarcophages
explore 90.4 km

Troglodytes & Sarcophages

Monument historique, ce site troglodytique est le plus complet et le plus insolite pour montrer les multiples usages des troglos. Vous serez surpris de découvrir comment l'homme a su réutiliser l'espace souterrain depuis 1500 ans : fabrication de sarcophages, refuge souterrain, silos à grains, chapelle et ferme troglodytique, caves dites "cathédrales", refuge de la dernière guerre, four à pain...
Parc des Forges de Varenne
explore 90.5 km

Parc des Forges de Varenne

Site de production du fer (16e - 19e s.) utilisant le charbon de bois et l'énergie hydraulique. Classé Monument Historique. Ensemble le plus complet et le mieux conservé de forges à bois en Europe. A voir : haut-fourneau, forges d'affinerie, fenderie, maison de forgerons, halles à fer et à charbon, chapelle des forgerons. Les Forges de Varenne sont situées entre Champsecret et St Bomer-les-Forges. Boutique/buvette ouverte de juin à août, tous les après-midis du lundi au vendredi
Château-Musée de Saumur
explore 93.2 km

Château-Musée de Saumur

UN CHÂTEAU-PALAIS GOTHIQUE « Château d’Amour » du roi René, figuré dans toute sa splendeur sur l’enluminure des "Très Riches Heures du duc de Berry", le château de Saumur a été tour à tour palais princier, citadelle, prison, garnison. En 1906, la Ville de Saumur le rachète pour y installer son musée municipal et entreprend des travaux de restauration qui restituent l’architecture féerique des ducs d’Anjou. UN MUSÉE, DES COLLECTIONS Bénéficiant de l’appellation « Musée de France », le musée déploie ses riches collections dans les salles du château. Les arts décoratifs ornent le premier étage (tapisseries, céramiques, mobilier), tandis que l’exposition "Jeux et joutes à cheval" présente au deuxième étage une sélection de la collection cheval. UNE PROGRAMMATION ARTISTIQUE Chaque année, une nouvelle exposition temporaire est proposée. Art contemporain ou regard original sur les collections, la visite se fait toujours plus surprenante et s’accompagne d’une programmation culturelle inédite. UN PANORAMA UNIQUE Le belvédère, surplombant les toitures du château, offre à la belle saison une vue magnifique sur la ville et la Loire. LES ENFANTS SONT ROIS ! Animations et ateliers pendant les vacances scolaires. Livret-jeu gratuit pour les 7-12 ans.
Eglise Notre-Dame
explore 93.3 km

Eglise Notre-Dame

Mise en chantier en 1851, cette église de style Romano-Byzantin vaut le détour, Sa façade insolite composée de pierre blanche de Caen, d’ardoises, de briques et de granit, ses très belles mosaïques, ses grandes orgues et ses magnifiques vitraux sont à admirer. Jouxtant l’édifice, vous apercevrez l’église romane du 11ème siècle classée aux Monuments Historiques dont il ne reste que le chœur (visite possible lors des visites commentées). Visite libre toute l’année. Visites commentées le jeudi à 14h30 de mai à août (sauf jours fériés), au départ de l’Office de Tourisme.
Château de Bagneux
explore 93.5 km

Château de Bagneux

L'ensemble est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1970. Le château conserve une partie de ses hauts murs d'enceinte. Ces murs, arasés vers le sud quand ils n'eurent plus de fonction défensive, formèrent les terrasses dominant le parc et la vallée. Le parc est classé au titre des Sites Naturels depuis 1966 pour son cadre et ses arbres anciens datant du 19e siècle : Tulipier de Virginie, Cèdre du Liban, Cèdre de l'Himilaya, allées de buis... Visite des extérieurs, du parc et de la cour
EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR
explore 94.9 km

EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR

Situé à La Bruffière (85530) au Place Jeanne d'Arc.
Château de Mortagne, site médiéval
explore 95.2 km

Château de Mortagne, site médiéval

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290) au Château de Mortagne.
Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère
explore 95.3 km

Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290)
Eglise de La Ferrière-aux-Etangs
explore 95.8 km

Eglise de La Ferrière-aux-Etangs

Exposition d'ornements liturgiques royaux.
Abbaye du Mont Saint-Michel
explore 96.7 km

Abbaye du Mont Saint-Michel

Haut lieu de pèlerinage du VIIIème au XVIIIème siècle, l'abbaye bénédictine du Mont Saint-Michel représente l'un des exemples les plus remarquables de l'architecture à la fois religieuse et militaire de l'époque médiévale. Un large choix de visites (libre, commentée, audioguidée, conférences) pour découvrir la vingtaine de salles de l'abbaye : l'église abbatiale, le cloître, le réfectoire, le promenoir des moines et bien d'autres. En été, venez porter un autre regard sur l'abbaye en la parcourant à la tombée de la nuit grâce à une promenade nocturne toute en lumière. Pour une découverte immersive, remontez le temps et optez pour la tablette Revelacio en réalité augmentée! L’abbaye du Mont Saint-Michel ouvre ses portes gratuitement le 1er dimanche du mois, de novembre à mars inclus.
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
explore 97.4 km

Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
Donjon et Courtine
explore 98.0 km

Donjon et Courtine

Malheureusement disparu à la fin du XIXe siècle, le donjon a été remplacé par une haute tour crénelée, habile transformation d’un mur de courtine datant du 13e siècle. Un grand escalier, accessible par un jardin public, donne accès à la partie haute du donjon. De là, une vue remarquable sur les toits de la ville et le Mont Saint-Michel au loin. En juin 2018, le jardin Bergevin qui donnait accès à la courtine a été réaménagé. En partie basse, "l’Hortus" est inspiré du Moyen Âge, avec son petit verger (dont plusieurs poiriers Louise Bonne d’Avranches conservés) et ses carrés de plantes médicinales et tinctoriales. Une passerelle a été aménagée dans le mur pour accéder directement à la terrasse arrière du Scriptorial depuis laquelle on peut admirer la vue sur la vallée de la Sélune et le bocage. En partie haute, le "Jardin des Passeurs" est dédié à l’hommage aux donneurs d’organes et à leurs proches ainsi qu'à la réflexion sur le don et la greffe. Il donne accès au sommet de la courtine.
Le Château de Briord
explore 98.3 km

Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
Château de Carrouges
explore 98.6 km

Château de Carrouges

Une demeure de prestige, une histoire de famille ! Le château de Carrouges est l’un des deux fleurons du patrimoine normand, avec le Mont Saint-Michel. Place forte érigée pendant la Guerre de Cent ans, son pavillon d’entrée est considéré comme le premier monument Renaissance de Normandie. Premier grand chantier de la dynastie des Gabriel, architectes de Paris et Versailles au XVIIIe siècle, le château de Carrouges avec sa collection de vénerie unique en Europe, son exceptionnelle chambre de parade et ses collections, nous plonge dans l’histoire des grandes demeures aristocratiques. Durant sept siècles une même famille l’a construit, meublé et habité développant tout un art de vivre au coeur de l’Orne. Entrez, vous êtes les invités des seigneurs de Carrouges ! Nouveauté : découvrez la Chambre de l’Évêque, rare trésor de la première moitié du 17e siècle mêlant inspiration classique et tentation baroque. Un livret-jeu est disponible à l'accueil du monument : salle du loup, donjon médiéval, bonnes manières, jeux des portraits, jardin... Suivez Anne Gabrielle et Jacques Tanneguy Le Veneur, deux enfants du XVIIIe siècle, qui vous feront découvrir leur drôle de maison...
L'église Saint-Martin
explore 98.7 km

L'église Saint-Martin

Evangélisation La région fut évangélisée au VIème siècle par saint Martin de Vertou (527-601), moine envoyé par l'évêque de Nantes, Félix, pour combattre le paganisme dans le sud de la Loire. Selon la tradition, la Pierre Saint-Martin (ou Pierre Tremblante), grande dalle de gneiss située sur la rive de l'Acheneau, aurait servi de chaire à saint Martin pour prêcher devant la population locale. La paroisse de Cheix fut fondée aux Xème ou XIème siècles. Une première église fut construite au bourg de Chesiacum au XIème ou XIIème siècle. L'édifice est de dimension bien modeste : de 15 mètres sur 5 environ, avec des murs d’à peine 3 mètres de hauteur. L'église est entourée par son petit cimetière. Une église qui connut bien des changements C'est au cours du XIIème siècle que le nom du saint patron de cette première église connue va changer. Placée sous le patronage de l'évangélisateur local, saint Martin de Vertou, celui-ci fut remplacé par saint Martin de Tours (316-397), comme en plusieurs autres endroits du Pays de Retz (c'est le cas à Chauvé). Quand vint la Révolution, le pays fut ruiné. Une partie du village et l'église de Cheix-en-Retz sont détruites suite au passage des troupes républicaines en 1793. tEn 1803, l'église est restaurée. En 1833, elle est agrandie par un prolongement de la nef, surmonté d’un petit clocher (pour y placer une cloche). tEn 1852, le cimetière précédemment autour de l'église, fut déplacé un peu plus loin et établi en son emplacement actuel. tEn 1853, on installa le baptistère que l’on a conservé dans l’église actuelle. Mais l’église était trop petite, trop basse et insalubre. tEn 1856, à l'initiative du maire de l'époque, Claude Camille Brillaud de Laujardière (propriétaire du château de Bois-Corbeau), il est décidé de reconstruire et d'agrandir l'église. Les habitants vont conserver ses anciennes pierres en les réutilisant pour la construction à venir. L'église Saint-Martin actuelle date de 1856. Elle est construite selon les plans de l’architecte nantais Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868), à qui l’on doit l’ancien Palais de Justice de Nantes ou l'église Notre-Dame de Bon-Secours à La Bernerie-en-Retz. De style néo - roman, elle remplace l'édifice médiéval détruit à la Révolution. Les éléments remarquables de l'église Les piliers de la voûte du transept et les arcs des verrières sont constituées d'une alternance de pierres blanches et de briques. Le bénitier en granit date du XIIème siècle. Il est l'un des rares vestiges de l'église du XIIème siècle. Les fonts baptismaux datent de 1853. Constitués d'une vasque de marbre et d'un dôme de cuivre, ils ont été achetés pour l'ancienne église. Ils sont placés dans un angle du fond de l'éfifice. Ces fonts baptismaux sont entourés d'une grille, pièce de ferronnerie très travaillée. La verrière du chœur, est l'œuvre de l'atelier des carmélites. Elle date de 1856. Elle représente trois épisodes de la vie de Saint-Martin : tla charité du saint, tla fondation du monastère de Ligugé, tet l’épiscopat de Tours. La bannière, datant de 1856, est en velours et soie, à l’effigie de saint Martin. Elle est utilisée pour les processions. Nouvelle église La nouvelle église connut ses premières réparations en 1931 : tla toiture et la voûte de la nef sont refaites. tdes vitraux neufs y sont placés. En 1935, le clocher abrita deux nouvelles cloches. Une restauration interne fut entreprise dans les années 1960 au niveau du chœur (pour l’adapter aux nouvelles liturgies découlant du Concile Vatican II). Dans les années 1980, les travaux s'enchainent : tle clocher à refaire dont la flèche s’inclinait; tle ravalement interne du pignon sud; tle carrelage à refaire dans sa totalité; tle ravalement intérieur du transept. Mais l'église accuse les outrages du temps. Des travaux de réfection par vagues successives sont en cours pour permettre à la commune de sauvegarder ce site religieux. Le petit plus : Il est possible d'observer l'église située en plein centre du bourg de Cheix-en-Retz en couplant la découverte des lieux avec la randonnée du circuit de la Pierre Tremblante. A noter que l'intérieur de l'église est accesssible le samedi matin uniquement, de 10h à 11h30, en dehors des célébrations. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Le château et la chapelle de la Tour
explore 99.2 km

Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château et la chapelle de Grandville
explore 99.6 km

Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
L'église Saint-Pierre
explore 99.6 km

L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Château de Montreuil-Bellay
explore 99.6 km

Château de Montreuil-Bellay

Le Château de Montreuil-Bellay, avec ses 15 tours de défense et ses 600 mètres de remparts, a des allures de forteresse imprenable ! Niché au cœur de la vallée du Thouet, le Château de Montreuil-Bellay vous ouvre les portes d’un millénaire d’histoire ! Fondé vers 1025, ce joyau du patrimoine médiéval vous invite à un voyage dans le temps à travers ses spectaculaires remparts fortifiés, ses douves et souterrains voûtés, ainsi que sa cuisine à foyer central, vestiges fascinants du Moyen Âge. Au fil des siècles, la forteresse s’est transformée en une demeure de charme, élégamment enrichie au XVe siècle par de magnifiques caves voûtées, puis par la collégiale, le logis des chanoines et les étuves, témoignages raffinés de l’architecture des XVe et XVIe siècles. Entièrement meublé, le château vous offre également une immersion dans l’art de vivre à travers les âges. Mais le Château de Montreuil-Bellay, c’est aussi un domaine viticole d’exception, où vous pourrez déguster les millésimes au cours de votre visite. Une expérience unique : la visite guidée insolite Pour les amateurs d’aventure et d’histoire secrète, optez pour la visite guidée insolite ! En option, cette exploration exclusive vous conduit dans les entrailles de la forteresse, de la barbacane aux fossés surplombés par les remparts. Laissez-vous conter les batailles épiques et les secrets d’architecture militaire qui font la richesse de ce lieu unique. Durée : 45 minutes. Réservation fortement conseillée. Non accessible aux poussettes et aux personnes à mobilité réduite. Annulation possible en cas de mauvais temps.
Le château de la Rivière
explore 99.8 km

Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.