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Saint-Céneri-le-Gérei - Petite Cité de Caractère
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Saint-Céneri-le-Gérei - Petite Cité de Caractère

Située aux confins de l’Orne, de la Sarthe et de la Mayenne, la commune de Saint-Céneri-le-Gérei est perchée sur une roche forte et possède deux bourgs en bordure de la Sarthe, l’un, à l’est, est surplombé par le piton rocheux, l’autre à l’ouest s’étend en terrasse vers le Sarthon. Comment résister aux charmes de ce « plus beau village de France » , également labellisé « petit cité de caractère » ? Les artistes peintres ont très vite succombé pour Saint-Céneri-le-Gerei qui dès le XIXè siècle prenaient leurs quartiers d’été dans de petits Barbizon normands. Certains alliant création artistique et art de vivre ont laissé des souvenirs picturaux de leur passage sur les murs de la très connue alors, auberge des sœurs Moisy. Refuge d’artistes au cœur des Alpes Mancelles. L’histoire de la commune débute lors de l’arrivée de St Céneri au VIIe siècle et la création d’une abbaye. Si du château construit sur la roche forte en 1040 et détruit durant la guerre de Cent Ans en 1434, il ne subsiste que quelques vestiges, on retrouve les traces de ses murailles dans les ruelles du centre bourg et plus particulièrement dans celles menant vers la mairie. L’église romane actuelle édifiée à partir du XIe siècle sur les vestiges de l’ancienne église « Saint Martin du Mont Rocheux », est classée Monument Historique dès 1886 et renferme de superbes fresques. La chapelle du XVe siècle édifiée en bordure de la Sarthe en face de la fontaine située sur l’autre berge a été érigée à l’emplacement de l’ancien ermitage de Saint-Céneri. Au XIXe siècle, à l’initiative d’Auguste Poulet-Malassis éditeur de Baudelaire, débuta une résidence d’artistes tels que Eugène Boudin, Mary Renard, Paul Saïn… puis plus tard « l’école de St Céneri » verra passer d’autres artistes tels que Bernard Buffet. Cet engouement pour le site perdure et attire toujours les peintres contemporains. Les incontournables - L’église classée Monument Historique depuis 1886 - La chapelle Saint-Cénéri ISMH depuis 1926 - L’auberge des sœurs Moisy ISMH depuis 2003 - L’auberge des peintres ISMH depuis 2002 et toujours en activité - Les jardins de la Mansonière (propriété privée ouverte au public, expositions)
Bagnoles de l'Orne - Petite Cité de Caractère
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Bagnoles de l'Orne - Petite Cité de Caractère

À mi-chemin entre Paris et le Mont Saint-Michel, Bagnoles de l’Orne se situe au sud de la Normandie dans le département de l’Orne. Au coeur de 7 000ha de forêt, le charme de la ville repose sur son architecture élégante de la fin du XIXe siècle et son lac bordé par son Casino Art Déco. Une cité au caractère bien « trempé». Des vestiges d’habitat ont été retrouvé sur la commune, datant de la période Néolithique. À l’époque gallo-romaine, le culte d’une déesse thermale a perduré jusqu’au IVe siècle. Les romains ont baptisé le site de la source « balneolum » qui a laissé son nom à Bagnoles. Au Moyen Âge, des hameaux sont créés et en 1611, un lac artificiel prend forme pour alimenter des forges. Celles-ci seront exploitées jusqu’en 1811. Suite à l’arrivée du chemin de fer et l’ouverture de la gare en 1881, sous l’impulsion d’Albert Christophle, député de l’Orne et gouverneur du Crédit Foncier, un quartier de villégiature est construit entre 1886 et 1914 sur une parcelle forestière de 43 ha. Ce quartier regroupe aujourd’hui une quarantaine de maisons de la « Belle Époque » et est protégé depuis 1991. Dans l’entre-deux guerre, la ville est à la mode et fréquentée par l’aristocratie européenne, les hommes politiques, les personnages influents et les artistes séjournent dans ses palaces : le Grand Hôtel qui domine le lac, l’hôtel des Thermes et l’hôtel du Parc. En 1927, le Casino du lac est construit dans un style Art Déco pour le milliardaire Franck-Jay Gould, le lac est remanié et ses jardins sont créés. Les incontournables - Le quartier Belle Époque classé SPR - Le circuit découverte de la ville - L’église du Sacré Coeur labélisée « patrimoine du XXe siècle » - Le lac et ses jardins - Le Casino du Lac - Les Thermes et son parc forestier - Le Château-Hôtel de Ville néo-renaissance et son parc (arboretum) - Le Roc au Chien géosite (point culminant de la ville) - Le Jardin Retiré classé Jardin Remarquable - Le prieuré St Ortaire - Le parcours forestier - Le circuit vestiges de guerre
Exposition Le Grand Tour de l'Orne - Monuments en aquarelle par Florence Motte
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Exposition Le Grand Tour de l'Orne - Monuments en aquarelle par Florence Motte

Pour Florence Motte, exposer son travail d'aquarelliste au château de Carrouges était une évidence, elle qui a fait du patrimoine en général et des trésors de l'Orne en particulier son principal sujet! Venez découvrir des monuments emblématiques du département, dont le château, sous le pinceau délicat de cette artiste autodidacte. L'artiste : "Passionnée par le dessin depuis toujours, je me suis consacrée à l’aquarelle il y a plusieurs années. Artiste autodidacte, je puise mon inspiration dans le riche patrimoine de l’Orne, ma région d’adoption. À travers mes aquarelles, je souhaite rendre hommage aux églises, aux monuments et aux paysages qui font la beauté de la Normandie. Je réalise des livres illustrés où je rassemble mes peintures et des anecdotes sur l’histoire de chaque lieu. Je crée également des cartes postales et des reproductions de mes œuvres, pour partager ma passion avec le plus grand nombre. En parallèle, je tiens des carnets de voyage où je dessine mon quotidien et mes explorations dans les villages de l’Orne. Ces carnets sont ensuite transformés en leporello et en petites cartes, pour vous offrir un aperçu de mon univers intime. Je suis à votre écoute pour toute commande personnalisée : portrait de votre maison, illustration d’un lieu qui vous est cher…" Artistes d'Ici Depuis 2023, le Château de Carrouges programme des expositions dans le cadre de son cycle "Artistes d'Ici". Monument national ancré dans un territoire qu'il participe à animer en tant que service public de l'Etat, le Château de Carrouges souhaite par cette démarche valoriser les pratiques artistiques en amateur des habitants de l'Orne. Exposition accessible aux heures d'ouverture du château. Non accessible aux personnes à mobilité réduite et aux poussettes.
Village fleuri 4 Fleurs de St Fraimbault
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Village fleuri 4 Fleurs de St Fraimbault

Régulièrement primé depuis 1965, début de son fleurissement, (Grand Prix national du Fleurissement, village fleuri quatre fleurs), Saint-Fraimbault est un modèle du genre, reconnu au niveau national et international. Sur place de nombreuses activités s'offrent à vous : visite du village fleuri, mini-golf, pêche, buvette, bateaux à pédales. Jardins à thème. Le village situé sur l'itinéraire de la Vélo Francette (Ouistreham - La Rochelle) détient le label « Accueil Vélos ». Le 15 Août grande fête annuelle "Les Flories d'antan". Costumes d'époque, mise en valeur des savoir-faire oubliés, jeux et animations en tous genres, bal populaire... Au pays du poiré, les produits du terroir sont bien entendu mis à l'honneur. Cette jolie commune du Bocage a conservé son caractère rural et nombre d'éléments d'un village typique : le lavoir, le gadage, les pressoirs, la croix hosannière, la forge, le four à pain, le puits, le bit en colombage, l'école et son préau...
Domfront - Petite Cité de Caractère
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Domfront - Petite Cité de Caractère

Dressée sur son éperon rocheux, la cité de Domfront joue les vigies sur un horizon bocager. La Cité des rois. Dès la Préhistoire, la région connaît un peuplement clairsemé. Au VIe siècle, le moine saint Front évangélise la région et lui laisse son nom. Domfront est fondée par les seigneurs de Bellême qui y bâtissent un château vers l’an 1010, à l’ombre duquel s’organise la ville. L’histoire de Domfront est ensuite directement liée aux ducs de Normandie, puis aux rois d’Angleterre et de France. Plus près de nous, Domfront a été sous-préfecture jusqu’en 1926. Elle est restée chef-lieu de canton. La ville fut l’une des premières de France dont l’éclairage public était électrique. Elle était également animée par de grandes foires agricoles. Un marché comptait même près de 10 000 bêtes. En juin 1944, trois quartiers furent détruits par les bombardements américains mais la cité médiévale fut épargnée pendant ces heures tragiques. La ville est restée très animée. La cité médiévale présente un ensemble de bâtiments de différentes époques aux styles hétéroclites, de la fin du Moyen Âge à l’Art Déco, où dominent le grès local et le granit. Il subsiste des maisons à pans de bois et à liteaux de châtaigniers. Hôtels particuliers et boutiques alternent le long des rues, des ruelles et autour de cours intérieures. La maçonnerie prend parfois ses assises directement sur les affleurements de roc. Onze tours des anciens remparts sont encore visibles, soit intégrées dans un bâti plus récent, soit séparément. La bordure sud des anciens remparts a fait place à des jardins en terrasses, que surplombent hôtels aristocratiques et vestiges des fortifications. La mairie est installée dans un vaste édifice du XIXe siècle et abrite un curieux musée. L’église Saint-Julien est construite en 1926 par Guilbert. Son originalité est due à l’utilisation du béton et à son plan centré. Son clocher domine toute la cité et offre une vue remarquable. Elle est classée depuis 1993. Les éléments importants de la cité médiévale et de ses abords ont été protégés au titre des Monuments Historiques : église Notre-Dame-sur-l’Eau, vestiges du donjon, tours et remparts… Les incontournables. La commune possède plusieurs édifices classés MH et ISMH : - L’église romane Notre-Dame-sur-l’Eau, l’église Saint-Julien de style néo-byzantin en béton armé, l’église de Saint-Front - Les vestiges du château (donjon médiéval, courtine à gaine, chapelle Saint-Symphorien) - La Cour Marie-du-Rocher - Les 11 tours et portes de la vieille ville L’ancien tribunal et l’Hôtel de ville Le Musée Charles Léandre Les maisons à pans de bois, rues pavées, les jardins créatifs et cours intérieures Le Tertre Sainte-Anne (site naturel rocheux, balisé)
Cité médiévale de Domfront
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Cité médiévale de Domfront

Dressée sur son éperon rocheux, la cité de Domfront joue les vigies sur un horizon bocager. Passionnés d'histoire, amoureux des vieilles pierres, flâneurs d'un jour... ne manquez pas de rendre visite à cette Petite Cité de Caractère, elle vaut le détour ! Construite à l'ombre du château de Domfront, la cité médiévale, l'une des seules de l'Orne, a conservé un plan urbain typique du Moyen Age avec des ruelles étroites et pavées, des passages couverts, des cours intérieures. Les tours du rempart du XIIIème siècle avec leurs corbeaux et mâchicoulis ceinturent le centre ancien et ses maisons à pan de bois, à encorbellement ou encore recouvertes de bardeaux en essentage. A la fin du Moyen Age, la cité se dote d'hôtels particuliers où se mêlent colombage, grès armoricain et granite roux. Visites guidées en haute saison (juillet et août) possibles pour les individuels reconstitués par l'office de tourisme sur la base d'un tarif fixe par personne. Visites guidées toute l'année sur la base d'un tarif forfaitaire de 1 à 5 personnes sur rendez-vous auprès de l'office de tourisme. Visites guidées pour les groupes toute l'année sur réservation auprès du service groupe de l'office de tourisme.
Écouché - Petite Cité de Caractère
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Écouché - Petite Cité de Caractère

La commune d’Écouché est située à proximité d’Argentan, à la porte de la Suisse Normande. Bien qu’ayant fait l’objet de bombardements intensifs lors de la Seconde Guerre mondiale, elle recèle encore en son sein de nombreuses curiosités patrimoniales. Sur les chemins de Saint Michel... Il est difficile de dater précisément l’origine de la commune d’Écouché. Les plus anciens documents écrits faisant référence à la commune datent du XIIe siècle. Toutefois, l’époque gallo-romaine est attesté par les vestiges de leurs constructions, leurs sépultures et les dépôts monétaires mis à découvert. Pendant le Moyen Âge, Écouché fut fortifiée, ce qui lui valut la dénomination de castrum. Les fossés servant d’enceinte à la ville ont toutefois été comblés au début du XVIe siècle. A cette même époque, la cité Écubéenne a été utilisée comme étape sur les chemins des pèlerins du Mont Saint-Michel. Ces mille ans d’histoire sont présents dans le nom des rues du bourg d’Écouché mais aussi et surtout dans le patrimoine qui a été préservé. Un dédale de ruelles permet de déambuler dans la cité. Celles-ci sont bordées de grands murs laissant cependant entrevoir des tourelles datant des XVe et XVIe siècles, situées en façade arrière et desservant les étages de ces maisons souvent bourgeoises. Les anciennes halles situées sur la place du Général Warabiot, diminuées de moitié, abritaient autrefois à l’étage l’Auditoire où étaient rendues la basse et la haute justice. L’accès de cet ancien tribunal se faisait par l’escalier extérieur. L’église, classée Monument Historique depuis 1907, séduit par la superposition de plusieurs projets inachevés, expliquant la nef découverte laissée en ruine. Parmi les autres curiosités patrimoniales, il est à noter la présence d’un autel révolutionnaire, lieu de fête, de cérémonie et de culte de l’Être suprême pendant la Révolution française. À l’entrée d’Écouché, un char Sherman de la 2e DB, donné à la commune en souvenir de sa libération, rappelle au visiteur que la commune a été au coeur des combats de l’été 44. Les incontournables - L’église classée Monument Historique depuis 1907 - Le circuit historique et patrimonial d’Écouché « Au travers des ruelles» agrémenté d’un audio-guide accessible depuis votre smartphone - Les anciennes halles - Les 12 maisons à tour - L’autel révolutionnaire - Le char «Massaouah» - Promenade sur les bords du Bief (3,5 km) - Le circuit « Écouché dans la tourmente » retrace la période de la Seconde Guerre mondiale
Sées - Petite Cité de Caractère
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Sées - Petite Cité de Caractère

La commune de Sées est située au centre du département de l’Orne en bordure de la forêt d’Écouves et est positionnée sur la voie romaine (autrefois route de l’étain) qui mène du sud de l’Angleterre vers l’Espagne. L’Orne qui traverse la cité prend sa source à quelques kilomètres en amont à Aunou-sur-Orne. Antique cité devenue cité épiscopale au Haut Moyen Âge. Sées s’est construite autour de trois bourgs : Bourg l’Évêque autour de la cathédrale dès le Ve siècle et du palais épiscopal, Bourg Le Comte autour d’un château à motte féodale, et Bourg l’Abbé autour de l’abbaye Saint-Martin. Ces trois bourgs médiévaux ont été réunis au XVIIIe siècle pour créer une seule entité territoriale. Sées reste marquée par son histoire mouvementée. Ce fût une cité prospère dans l’Antiquité, puis devint « cité épiscopale » vers 440 avec Saint-Latuin, son premier évêque. Sa cathédrale a connu quatre reconstructions au fil des temps. Très affaiblie par les invasions scandinaves du IXe siècle, la cité se restructure au Xe siècle autour de ses trois bourgs distincts. De son passé, Sées conserve un patrimoine religieux exceptionnel : la cathédrale (XIIIe - XIXe), la basilique de l’Immaculée Conception (XIXe), les vestiges de l’église Saint-Pierre (XIe), les vestiges de l’église Notre-Dame du Vivier et ses 3 murs qui restent témoignent d’une église romane du XIe, le palais d’Argentré (XVIIIe siècle : 1778), l’ancienne abbaye Saint-Martin (XVIIe siècle), la chapelle canoniale, l’église Saint-Joseph des Champs… mais aussi la motte féodale. La ville a aussi servi d’écrin à plusieurs films à grand succès dont « Jeanne d’Arc » de Luc Besson, « Saint-Cyr » de Patricia Mazuy, « Madame Bovary » de Sophie Barthes, « Sade » de Benoît Jacquot. Les incontournables - La cathédrale gothique classée au titre de MH - La basilique de l’Immaculée Conception MH - Les jardins : le cours des fontaines, les jardins du palais d’Argentré - L’Espace Culturel des Halles - L’Hôtel de ville - Le palais d’Argentré - L’Hôtel Dieu - L’église Saint-Pierre - Motte castrale - Le Pré humide - La chapelle Saint-Joseph
La Perrière - Petite Cité de Caractère
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La Perrière - Petite Cité de Caractère

La commune de la Perrière est implantée aux portes du Parc naturel régional du Perche à la lisière de la forêt de Bellême. La perle du Perche. Chef-lieu de canton durant la Révolution sous le nom de Saint-Hilaire-de-Soisai-la-Perrière, l’occupation du site remonte aux temps préhistoriques, avec une présence attestée à l’Antiquité d’une tribu gauloise : les Aulerques Cénomans. Mais c’est au Moyen Âge que La Perrière devient une position stratégique grâce à son château fort érigé au Xe siècle par Yves Ier de Bellême. Durant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent La Perrière et détruisent le château et la cité. Le château ne sera jamais reconstruit. Guillaume Mauger, natif de La Perrière devient évêque de Sées. Sa maison natale, dénommée « le Logis de l’Évêque » lui sert de résidence d’été. Fortement endommagée par les Anglais en 1429, la propriété est reconstruite au XIXe siècle par la famille Fontenay. Son porche entouré de deux pavillons lui donne un caractère défensif et imposant. La Perrière est la cité de la broderie. Le filet, et notamment le filet perlé, a fait la renommée de La Perrière entre 1850 et 1950. Trois des onze fabriques que comptait le Perche ont participé à la prospérité de la commune et de nombreuses habitations de La Perrière témoignent de ce riche passé. Les incontournables - Le site de l’Éperon - Le logis de l’évêque ISMH depuis 1995 - La tour du XVIe siècle du château de Monthimer (hors du coeur de bourg) ISMH depuis 1975
Station Verte de Mortain-Bocage
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Station Verte de Mortain-Bocage

Au Moyen-Age, Mortain appartenait au comte Robert, demi-frère du Conquérant. Enjeu d’une terrible bataille en 1944, ses monuments furent épargnés. Ville porte du parc Normandie-Maine, Mortain offre des paysages riches et variés : cascades, bocage, points de vue jusqu’au Mont St-Michel, et rochers sur lesquels on pratique l’escalade. Au carrefour de la voie verte, du GR22, des chemins de Saint Michel et de nombreux circuits, une piscine et un karting viennent compléter ces possibilités de loisirs.
Bellême - Petite Cité de Caractère
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Bellême - Petite Cité de Caractère

La ville de Bellême est l’une des anciennes capitales du comté du Perche. Située au sud ouest du département de l’Orne dans le Parc Naturel Régional du Perche, elle était autrefois traversée par le chemin royal de Paris en Bretagne. Capitale historique du Perche. L’histoire de la cité, même si certains historiens lui donnent une origine gauloise, débute réellement au milieu du Xe siècle, époque où un premier château est érigé par Yves de Creil sur un éperon créant une motte artificielle sur laquelle subsiste aujourd’hui un édifice religieux dédié à saint Santin. C’est au début du XIe siècle qu’un nouveau château fut construit sur la partie la plus haute de l’éperon par les descendants d’Yves. Entourée de remparts et flanquée de neuf tours, la ville close était percée de deux portes. Détruit durant la guerre de Cent Ans par les Anglais, il semblerait que le porche Saint-Sauveur qui subsiste actuellement ait été reconstruit à cette période. Si la ville de Bellême a été considérée comme la capitale du Perche jusqu’au XVIe siècle à cause de sa puissante forteresse, elle a peu à peu perdu de son importance lors de l’installation de l’administration royale à Mortagne-au-Perche. Siège d’un baillage sous l’ancien régime, Bellême est habitée jusqu’au milieu du XIXe siècle par de nombreuses familles nobles et bourgeoises qui y ont construit de belles maisons et hôtels particuliers qui subsistent de nos jours. L’église Saint-Sauveur, classé Monuments Historiques, date du XVIIe siècle. La vocation commerciale d’antan, avec ses halles qui occupaient encore la grand place jusqu’en 1860, reste prégnante avec l’actuel marché hebdomadaire du jeudi. Si autrefois blé, oeufs, volailles et toiles de chanvre étaient les produits les plus courants du commerce local, à ce jour une activité autour des antiquités et de la brocante renforce le tissu commercial de la cité. Les incontournables La commune possède de nombreux édifices classés au titre des MH et ISMH : - L’église Saint-Sauveur - La porte Saint-Sauveur - Les douves - La tour de l’horloge - La chapelle Notre-Dame dite de Saint-Santin - La rue Ville-close et ses portails Les nombreux antiquaires et brocanteurs Le golf de 18 trous Gîte communal de 37 couchages Promenades et randonnées en forêt domaniale
Mortagne-au-Perche - Petite Cité de Caractère
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Mortagne-au-Perche - Petite Cité de Caractère

Nul ne connaît précisément les origines du nom de cette ancienne capitale du comté du Perche. Si la tradition semble privilégier l’origine Mauritania, indiquant la présence d’une garnison romaine à l’époque du Bas-Empire, une légende tenace l’attribue, quant à elle, au vocable Morte-agne signifiant morte-eau en langue romane. Un patrimoine historique remarquable. Cité construite à flan de collines, peinte de sables ocres, jaunes ou roses, de pierres calcaires et de lumières, Mortagne est une destination incontournable à qui veut découvrir le Perche. Située au sud-est du département de l’Orne, au coeur du Parc naturel régional du Perche, Mortagne-au-Perche est idéalement placée sur la Nationale 12 reliant Paris à la Bretagne par la route, et désormais sur la Véloscénie - itinéraire de randonnée cyclotouristique reliant Paris au Mont Saint-Michel. Cette situation géographique privilégiée entre Paris et la Bretagne a participé à faire de Mortagne-au-Perche une cité attractive aux allures de «capitale» du Perche.Lieu de villégiature favori des comtes du Perche et de leurs épouses, Mortagne-au-Perche a été dotée d’un patrimoine historique remarquable et nombreux (17 sites inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques). Son coeur abrite les traces architecturales bien visibles d’une ancienne ville close : la porte Saint-Denis, la crypte Saint-André (vestige de l’ancienne collégiale de Toussaint), mais aussi le cloître et la chapelle Saint-François construits par Marguerite de Lorraine (épouse en 1488 René de Valois, duc d’Alençon, comte du Perche, vicomte de Beaumont, seigneur de la Flesche et de Verneuil). Il est encore possible de cheminer le long de ses remparts, de découvrir ses ruelles et venelles pavées, ses jardinets clos de murs, ... propres aux cités médiévales. Les quartiers authentiques du Pissot, du Val et de Loisé révèlent également l’importance de la ville close. Les lavoirs, les constructions simples des maisons d’artisans, de tanneurs, de tisserands racontent la vie quotidienne de ses habitants, « hors les murs » de Mortagne-au-Perche. A partir du XVIIe siècle, Mortagne-au-Perche s’enrichit d’hôtels particuliers et de demeures historiques que font bâtir la noblesse administrative (noblesse de robe) et les riches commerçants établis dans la cité. Les propriétaires ornent les façades de leurs demeures, font bâtir des porches, décorent leurs murs d’un cadran solaire, ... La ville s’embellit alors d’un patrimoine important qui lui donne un aspect cossu et raffiné qu’elle a conservé encore aujourd’hui et cultive en art de vivre. Les incontournables - Le jardin de l’Hôtel de ville - La crypte Saint-André - Le cloître et la chapelle Saint-François - L’église Notre-Dame - La halle aux grains - Les tribunes de l’Hippodrome - Les lavoirs, ruelles, venelles, jardins, ... - Point de vue
Station Verte de Saint-Hilaire-du-Harcouët
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Station Verte de Saint-Hilaire-du-Harcouët

Saint-Hilaire-du-Harcouët est une ville située au cœur du pays de la Baie du Mont Saint-Michel. Elle se place à la croisée des chemins entre la Normandie, la Bretagne et le Maine, d’où l’appellation "carrefour des 3 provinces". La ville est située au cœur du bocage normand où la nature y a toute sa place. Elle se découvre au fil de l’eau le long de l’Airon et de la Sélune ainsi qu’aux plans d’eau du Prieuré. La voie verte est un lieu privilégié de loisirs pour les randonneurs et les cyclistes. La qualité de vie étant l´un de ses attributs, Saint-Hilaire-du-Harcouët offre aussi le charme des villes fleuries. Des temps forts contribuent au rayonnement de la ville : le marché hebdomadaire le mercredi et la Foire Saint-Martin.
L'Hôtel de Ville de Vire
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L'Hôtel de Ville de Vire

Ce bâtiment moderne a été construit d'après les plans des architectes Raymond David et Claude Herpe. L’ancien hôtel de ville détruit par les bombardements en juin 1944, était au même emplacement. Le projet met sept années à voir le jour, le plan définitif étant adopté le 5 décembre 1951. Sa construction ne démarre qu’en 1953. L’édifice est inauguré le 21 juillet 1956 par le président du Conseil Guy Mollet. Les architectes ont utilisé l’importante déclivité du terrain pour mettre en scène les différents niveaux avec l’installation de terrasses et de portes-à-faux. Les grandes parois vitrées se veulent l’ouverture de la Mairie sur la Cité. Labellisé « Patrimoine du XXe siècle », il est également classé Monument Historique depuis 2010, il est le premier hôtel de ville de la Reconstruction à bénéficier de ce classement. Le bas-relief « Allégorie de la Ville de Vire renaissant de ses ruines » qui orne la façade de l'hôtel de ville est signé du sculpteur parisien René Babin. Il représente une jeune femme s’élançant vers le soleil au-dessus des ruines. Elle symbolise l’élan vital de la ville et sa Renaissance.
La Porte Horloge
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La Porte Horloge

La Porte Horloge est construite au XIIIe siècle, en même temps que les remparts destinés à protéger la cité prospère de Vire. Nommée initialement Porte Gastinel, du nom du propriétaire du terrain sur lequel elle fut édifiée, la Porte Horloge fut la principale porte d’entrée de Vire pendant plusieurs siècles. Elle possédait jusqu’au XVIIIe siècle, une porte intérieure, une herse et un pont levis qui permettait de franchir les fossés profonds qui entouraient la ville. Culminant à 33 mètres de hauteur, la tour quadrangulaire qui servait de poste de guet fut surélevée à la fin du XVe siècle pour accueillir une horloge. La présence d'horloges publiques dans les villes était encore exceptionnelle à la fin du Moyen-Âge et illustre l'importance des cités qui en possédaient. Le beffroi et les tours ont été restaurés après la Seconde Guerre Mondiale. Au-dessus de la porte, l’on aperçoit une niche ornée d’une statue de la Vierge ainsi qu’une l’inscription « Marie protège la ville ». Les bourgeois de Vire reconnaissant la Vierge Marie comme la patronne de la ville depuis son origine. Pendant l'été : Exposition thématique
Le Sap - Petite Cité de Caractère
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Le Sap - Petite Cité de Caractère

La commune du Sap est située à l’extrémité du plateau d’Ouche, à la limite des Pays d’Auge et d’Ouche, entre les vallées de la Charentonne et celle de la Touques. L’histoire de la commune est connue depuis l’an Mil, et son histoire semble liée à la présence de la forêt (Sappus, Sappum qui signifie sapin) et d’une activité sidérurgique. La mémoire vivante du cidre. Au temps du duché de Normandie, Le Sap était une place fortifiée, qui plus tard prend le nom de Fort Montpellier. Il subsiste encore les traces du grand fossé qui suit le tracé d’une partie des douves, un reliquat du mur d’enceinte et deux lieux-dits. Durant la guerre de Cent Ans, Le Sap, tour à tour française et anglaise, continua de prospérer. A partir de 1450, le roi de France Charles VII ordonne la disparition des vestiges des plateformes anglaises, et l’on construisit sur les ruines de la tour du Gouverneur la « Maison forte du Montpellier», qui devint au XVIe siècle siège de la vicomté du Sap. Pendant les guerres de Religion, la ville fut incendiée par les Huguenots (1562). Le Sap fut chef-lieu de canton de 1789 à 1801. Dans les années 1830, la municipalité décide la construction des halles en brique au coeur de la ville, qui va susciter des vocations architecturales chez beaucoup de propriétaires qui bâtissent des maisons à pans de bois avec un porche abritant un commerce : c’est ce visage de la ville qui perdure aujourd’hui. L’ensemble du bâti communal présente un mélange d’architecture à la fois du pays d’Ouche et du pays d’Auge. On y trouve principalement des habitations dont les soubassements faits de pierres ou de briques reçoivent une ossature à pans de bois surmontées de toitures hautes à 4 pans ornées de lucarnes et de grandes cheminées, ainsi que des bâtisses faites de matériaux assemblés où se retrouvent à la fois le silex taillé et la brique maçonnée en couches superposées successives. La mairie est installée à l’étage de la halle au grain construite en brique et datant du XIXe siècle, autrefois halle de « grande coutume». Les rues et ruelles sont bordées de maisons à colombages et pans de bois, mais également de bâtisses en brique à deux étages. Ces ruelles occupent le coeur de cité et desservent les quartiers périphériques et plus particulièrement le site du « Grand Jardin». Cette ancienne ferme avec ses pans de bois caractéristiques à la fois du Pays d’Ouche et du Pays d’Auge a été transformée et rénovée pour accueillir une médiathèque, un restaurant, un espace muséographique autour de la pomme et du cidre, un gîte et une maison des associations. Le jardin et les activités culturelles et ludiques font de ce site un espace très prisé des visiteurs. Les incontournables - L’église Saint-Pierre (classée MH) - Les halles - L’écomusée de la pomme au calvados - Le verger conservatoire du site du grand jardin - La visite guidée du Sap
La Halle Médiévale de Saint-Pierre-sur-Dives
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La Halle Médiévale de Saint-Pierre-sur-Dives

Construite à l'initiative des moines de l'abbaye entre le 11ème et le 16ème siècle, l'imposante halle de Saint-Pierre-sur-Dives est un des fleurons du patrimoine médiéval normand. Classée parmi les plus grandes de France grâce à ses 70 m de long pour 20 mètres de large, elle conserve aujourd'hui encore sa vocation commerciale en accueillant l'authentique marché du lundi matin et plusieurs foires annuelles. De nombreuses autres manifestations y sont organisées tout au long de l'année : salons, concerts et marché de noël le 2ème week-end de décembre. Une magnifique charpente en chêne couronne l'ensemble. Endommagée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, elle est restaurée dès 1949 dans le respect des techniques de construction médiévale.
Visites Guidées par les Visites d'O
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Visites Guidées par les Visites d'O

Offrez-vous une nouvelle approche de l’Histoire ! Visites guidées, jeux de piste, rallyes, visites 3-6 ans, visites pédagogiques, randos-patrimoine. Pass'Culture disponible (référencement ADAGE) Titulaire du CARP pour les balades pédestres
Exposition "Album" - Louise Aleksiejew
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Exposition "Album" - Louise Aleksiejew

Née en 1994 à Caen, diplômée de l’ésam Caen-Cherbourg, Louise Aleksiejew développe simultanément une pratique d’artiste plasticienne, de théoricienne et d’autrice de bandes dessinées. Inscrit dans le champ du dessin contemporain élargi, son travail interroge les systèmes de représentation et leurs pouvoirs narratifs. Multiplier les styles graphiques, effectuer des bascules entre abstraction et figuration, répondre aux formes et récits produits par d’autres sont les moyens qu’elle utilise pour mener l’enquête sur l’histoire des histoires : que représente-t-on, et par quels moyens ? Qu’est-ce qui n’est pas représenté ou invisibilisé, et en quoi cela est-il politique ? Album, titre de l’exposition, traduit ces interrogations et les ambitions d’un projet graphique protéiforme et engagé, entre page blanche à écrire et recueil d’images glanées. Louise Aleksiejew est représentée par la galerie Bernard Jordan, Paris. Cette exposition s’inscrit dans le cadre du Printemps du dessin 2026.
Broglie
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Broglie

Dans la verdoyante vallée normande de la Charentonne, flânez à Broglie, charmante petite cité typiquement normande. L'église St-Martin, harmonieux mélange de roman et de gothique et à l'étonnante façade en grison, le jardin aquatique du moulin de Fresnay, le charme pittoresque des maisons anciennes que l'on découvre au fil des rues de la cité, la Voie Verte de la Charentonne pour les amateurs de balades... : Broglie se révèle un joli petit brin de ville. Elle est aussi la ville natale du scientifique Augustin Fresnel et de François-Léonor Mérimée, père de Prosper Mérimée. Le nom "Broglie" possède deux prononciations différentes, selon qu’il s’agisse de la famille ducale, ou bien de l’actuelle commune qui fut autrefois le duché de cette famille.
Beuvron en Auge - Les Plus Beaux Village de France
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Beuvron en Auge - Les Plus Beaux Village de France

Beuvron en Auge fait partie de ces sites incontournables. Proche de Cabourg et de Houlgate, Beuvron-en-Auge est labellisé "Plus Beaux Villages de France" et "Village de Caractère du Calvados". Vous apprécierez la qualité architecturale de ses maisons à colombages soigneusement restaurées, sa place centrale avec ses commerçants et les artisans de l'Espace des Métiers d'Art. Niché au pied des dernières collines du Pays d'Auge, suivant les marais de la Dives, ce petit village normand possède un patrimoine remarquable : le Vieux Manoir du XVIe siècle et des maisons à colombages du XVIIe et XVIIIe siècles. Au départ du village, une balade de 7 km vous mènera sur les hauteurs à la chapelle de Clermont, avec un panorama sur la vallée. Circuit disponible gratuitement à l'office de tourisme.
Ornavik, des Vikings aux Normands - Parc historique
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Ornavik, des Vikings aux Normands - Parc historique

Sur ce chantier d'archéologie expérimentale, des passionnés retrouvent les gestes oubliés. Ils bâtissent, forgent, tissent et cultivent en renouant avec les techniques d’autrefois. Le projet : s’inspirer des découvertes archéologiques Normandes et Scandinaves, - Pour construire un village carolingien composé de fermes, de jardins, d’ateliers et d’une église, - Pour retrouver, au sein de l’espace viking, les activités d’un comptoir de commerce dominé par une maison longue de 40 m - Pour rêver devant le château à motte au temps des chevaliers de Guillaume le Conquérant. En visite guidée ou en immersion avec les bâtisseurs, explorez les constructions médiévales et plongez dans l'histoire de la création de la Normandie, de 911 à 1066, de Rollon à Guillaume le Conquérant.
Village de Bonnebosq
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Village de Bonnebosq

Quelle meilleure introduction que cette citation de Jacques-Emile Blanche (peintre dieppois, 1861-1942) "Je suis fou de Bonnebosq" dans une lettre adressée à André Gide en 1901 ? On pourrait encore citer Pierre-Jean Pénault "On croirait Bonnebosq sorti des pages de Madame Bovary". L'une des etymologies du mot Bonnebosq l'apparente au latin "boscum" signifiant bois. Le bourg conjugue colombes colorés et briques. L'église L'église romane du XIIème siècle a été détruite ; l'édifice actuelle date du XIXème. L'école des garçons En 1864, la nouvelle école des garçons est inauguré. Il s'agit d'un grand bâtiments en briques. Les ouvertures du rez-de-chaussée sont en plein cintre, à la différence des fenêtres rectangulaires de l'étage. L'académien et homme politique, François Guizot, a pendant quelques années présidé la distibution de la remise des prix de l'école. Le lavoir Ce lieu autrefois fréquenté par les femmes pour laver et surtout rincer le linge, fait aujourd'hui parti intégrante du "petit" patrimoine. Le lavoir de Bonnebosq dispose d'un système de retenue d'eau. Yul Brynner (1920-1985) Le célèbre acteur américain, d'origine russe, acquiert dans les années 70, le manoir de Criqueboeuf (XVIème siècle, situé dans le centre de Bonnebosq). Il vient s'y reposer entre deux tournages. Le stade Yul Brynner a soutenu financièrement la commune dans son projet de création d'un nouveau stade pour le club de foot "l'étoile sportive de Bonnebosq". La municipalité sollicite l'acteur pour un prêt ; ce dernier effacera finalement l'ardoise.
Enquête au Lieu Chéri : jeu de piste
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Enquête au Lieu Chéri : jeu de piste

Sous forme de jeu de piste, aidez Gilles Picot - sieur de Gouberville, à retrouver la recette du Calvados qu’il a découvert en 1553. A travers différentes énigmes découvrez le domaine et la fabrication du Calvados.