Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Saint-Berthevin (53) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
MANOIR DE LA CALVINIÈRE
explore 91.1 km

MANOIR DE LA CALVINIÈRE

Découvrez un Manoir du XVIIIème siècle inscrit aux monuments historiques, son Orangerie, sa Fuie et les Communs.
Église Saint Martin du Cellier
explore 92.0 km

Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-BONNES-NOUVELLES
explore 92.1 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-BONNES-NOUVELLES

Dans l’église de La Chevallerais, au clocher d’ardoise si caractéristique, on trouve une cloche du XVe siècle issue de l’ancienne abbaye de Bout de Bois, une des plus anciennes dans le département. L’église abrite aussi la statuette polychrome de « Notre Dame de Bonne Nouvelle ». Lors d’épisodes tragiques de la révolution, la chapelle construite à l’emplacement actuel de l’église a été brûlée, et la statuette aurait été sauvée de l’incendie par un soldat qui l’aurait confiée à une fillette… A proximité de l’église, un oratoire a été érigé, en mémoire de cet évènement.
Manoir de la Baronnie
explore 92.1 km

Manoir de la Baronnie

Ancien prieuré et ancien tribunal d'Ancien Régime, construit au 11e s. et remanié aux 15e et 16ème s. Vestiges de l'ancien domaine seigneurial. Visite libre des extérieurs. Visite guidée de l'intérieur sur demande.
Église St Martin de Tours
explore 92.1 km

Église St Martin de Tours

Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
Chapelle Notre-Dame-du-Bocage
explore 92.6 km

Chapelle Notre-Dame-du-Bocage

Jean Baptiste Lecreps, médecin virois, qui après avoir soigné bien des gens, tomba gravement malade en 1826. Il promit d’élever pour la Vierge Marie un oratoire s'il était guérit. Suite à sa guérison, il acheta un terrain sur la commune de Le Reculey, sur le bord de la route menant de Vire à Caen. La chapelle aux dimensions modeste (6 mètres par 4 mètres) est inaugurée en juillet 1828. Le docteur Lecreps mourut en 1841, et fut enterré auprès de la chapelle. Les années passèrent et le pèlerinage prit de l'ampleur, au point ou la chapelle devint trop petite. En 1871, sur la nomination de l’évêque de Bayeux/Lisieux, Monseigneur Hugonin, l'abbé Vengeon, devient curé de Le Reculey. Ce dernier décide de bâtir un nouveau sanctuaire dont la première pierre est posée le 18 août 1874. L'année suivante, la statue de la Vierge du Docteur Lecreps, est installée dans le nouvel édifice. A l’extérieur de la chapelle, 6 statues de saints complètent ce magnifique ensemble architectural Sur la façade : - La Vierge Immaculée sur le front triangulaire - Saint Louis, roi de France à gauche du portail - Sainte Jeanne d'Arc à droite du portail A coté de la chapelle : - Saint Matthieu - Saint Luc - Saint Joseph et Jésus dans ses bras
Église de Saint-Sauveur-de-Landemont
explore 92.9 km

Église de Saint-Sauveur-de-Landemont

Cette modeste église date de 1744 (dans sa construction actuelle). Elle fut agrandie après les dommages causés par les guerres de Vendée. Néanmoins le porche d'entrée rappelle sa fondation romane au XIème siècle par les moines de Marmoutier. A l'intérieur peuvent être remarqués un élégant bas relief dédié à saint Christophe et des fonts baptismaux en marbre du XVIIème siècle. Au fond de la nef, peut être observée une toile du martyre de saint Sébastien.
EGLISE SAINT GERMAIN DE CHAVAGNES
explore 93.1 km

EGLISE SAINT GERMAIN DE CHAVAGNES

Eglise Saint Germain, reconstruite en 1850, avec des peintures murales classées.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
explore 93.3 km

Eglise Notre-Dame de la Nativité

Datant des XIIIème et XVème siècles, cette église rassemble un trésor d'art sacré protégé au titre des Monuments Historiques et ces objets religieux retrouvent encore, à l'occasion des cérémonies solennelles, leur vocation liturgique.
Abbaye Sainte-Trinité de La Lucerne
explore 93.3 km

Abbaye Sainte-Trinité de La Lucerne

Fondée en 1143 dans la vallée boisée du Thar, l’abbaye de La Lucerne est un témoin de l’architecture anglo-normande, entre roman et gothique. Depuis 1959, pour la troisième fois de son histoire, cet ensemble exceptionnel bénéficie d’une sauvegarde et d’un travail de restauration remarquables pour offrir l’un des exemples les plus complets d’une architecture prémontrée médiévale en France. Classée au titre des Monuments historiques en 1928, l’abbaye frappe par la force de son histoire menée par des hommes passionnés. L’émotion naît de l'absolu dépouillement de l’architecture, de sa grande luminosité et de l’authenticité préservée de son environnement. Vos droits d’entrée contribuent à la préservation de l’abbaye en soutenant la "Fondation Abbaye de La Lucerne d’Outremer", propriétaire, qui a en charge sa restauration, sa gestion et son entretien. Les visiteurs peuvent découvrir un ensemble monastique de 5 hectares, préservé dans son écrin de verdure à l'orée de la forêt : la Porterie et l’église, le réfectoire, les celliers, le parc traversé d’un aqueduc, le logis abbatial avec le plan d’eau, la salle des hôtes et le colombier. Messe à 10h30 les jours de fêtes religieuses et tous les dimanches. Venez découvrir les dernières restaurations et vivre des expériences de visites insolites ou des ateliers en famille. Boutique de produits monastiques et locaux et librairie à l'entrée du site.
EGLISE SAINT-LOUIS
explore 93.6 km

EGLISE SAINT-LOUIS

L'église Saint-Louis (1841), œuvre de l'architecte Chenantais. Elle renferme un bas relief classé, en albâtre, datant du 15e siècle « l'adoration des mages entre deux saints ». Le clocher est inscrit à l'inventaire du patrimoine naturel, car il abrite une race de chauves-souris très rare.
Domaine de Pontécoulant
explore 93.7 km

Domaine de Pontécoulant

Situé au cœur du Bocage normand sur les bords de la Druance, le Domaine de Pontécoulant rassemble les marques de la noblesse. Château, pavillons du garde-chasse et du jardinier, colombier, ferme, bois et terres. Une cour d'honneur, un parc à l'anglaise et des points de départ de randonnées complètent le domaine. La Famille Le Doulcet de Pontécoulant s'y est établie au XIVème siècle. Le Château construit au XVIème siècle à l'emplacement d'une ancienne motte féodale fut agrandi et réaménagé au XVIIIème siècle. Franchissez le seuil de cette demeure où décors, meubles et objets familiers traduisent le mode de vie de ses anciens occupants.
Église Saint-Laurent-d'Étiau
explore 94.4 km

Église Saint-Laurent-d'Étiau

L'architecte Bibard restaure cette église en 1879 grâce à un don de Mme de Quatrebarbes. Construite dans un style néo-roman, elle est surmontée d'un campanile abritant une statue de Saint-Laurent. Un magnifique autel retable du XVIIIe siècle est conservé à l’intérieur de l'édifice qui conserve des fonts baptismaux du XIIIe siècle.
Église Saint-Pierre de Chemillé
explore 94.7 km

Église Saint-Pierre de Chemillé

Cette église a conservé quelques éléments de son architecture romane du XIème siècle, son portail du XIIIème siècle, mais la nef est récente, elle date de 1902. Elle domine le vieux bourg de St Pierre et abrite le vitrail du "Pater des Vendéens", scène qui s'est déroulée sur le parvis le 11 avril 1793. L'exposition permanente, la "Vendée chemilloise" se tient dans un de ses transepts. Celle-ci retrace l'histoire des Guerres de Vendée dans la région de Chemillé à l'aide de nombreuses illustrations et explications.
Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin
explore 95.2 km

Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.
Église romane Notre-Dame
explore 95.4 km

Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
EGLISE SAINT NICOLAS
explore 95.5 km

EGLISE SAINT NICOLAS

L’église actuelle date de 1833. Le clocher, achevé en 1874, abrite quatre cloches installées en 1875 : Caroline-Louise 1450 kg, Renée-Marguerite 850 kg, Anne-Marie-Thérèse 610 kg et Marie-Louise-Célestine 400 kg.
Église Notre-Dame
explore 95.5 km

Église Notre-Dame

Eglise contemporaine du XXème siècle située sur le parcours des églises accueillantes du Maine et Loire, réseau basé sur le bénévolat pour valoriser le patrimoine rural, regroupant une centaine d'églises en Anjou. Vers 1997, la seconde église du Fief-Sauvin fut démolie et remplacée par une église plus contemporaine. Quelques restes du chœur et des vitraux de l'ancien édifice ont été conservés. Ouverte toute l'année de 10h à 18h.
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
explore 95.7 km

Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Église Saint-Germain
explore 95.9 km

Église Saint-Germain

Construite du XVème au XVIIème Siècle. Majestueux porche au nord. Nef et transept gothiques, chevet Renaissance. Tour lanterne à la normande sur la croisée du transept. Grand clocher couronné en 1631 par l'architecte Maurice Gabriel. 15 chapelles sont à découvrir. Concerts d'orgue programmés en saison estivale.
Porte du château et les remparts
explore 95.9 km

Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
ÉGLISE SAINT ETIENNE
explore 96.4 km

ÉGLISE SAINT ETIENNE

L'église de Sucé-sur-Erdre a traversé les temps !Mentionnée pour la première fois en 952 dans une charte, elle a subi de nombreux remaniements au fil des siècles. L'édifice roman date du XIIe siècle et a été complété au XVIème ; peu entretenu avant la révolution, et devenu trop petit, il fut démoli progressivement à partir de 1842 est remplacé par l'église actuelle
Eglise Notre Dame de l'Assomption
explore 96.5 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption

Très bel édifice néo-gothique très pur, construit par deux architectes qui se succèdent : Eugène Boimen, puis Coquillard. Les matériaux utilisés sont de qualité : pierre de Chauvigny, St Savinien et Crazanne, tuffeau de Montsoreau, granit de Nantes, ardoises d’Angers et de Renazé. On peut remarquer la pureté de l’édifice : la pierre blanche et le granit s’accordent à merveille. En façade : statue monumentale de la Vierge et de l’enfant, les clochetons, pinacles, gargouilles. Edifice renferme : otune très belle Vierge de l’Assomption (œuvre du sculpteur Vallet) fine et légère taillée dans le marbre de Carrare. otBas-relief de l’autel Sainte Marie de Joseph Vallet 1894 otéclairée par deux rosaces et des vitraux de Paris-Reby et Meuret consacrés à la Vierge. otGrand Orgue fabriqué par Debierre. otDans le clocher : 3 cloches D’abord, l’église a remplacé un autre édifice orienté est-ouest en travers de la place actuelle. Détruite par les Colonnes Infernales en 1794, elle est reconstruite de 1874-1892 grâce à la générosité des paroissiens.
LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE
explore 96.7 km

LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE

La Châtaigneraie se distingue de ses voisins des bords de l'Erdre, car les historiens parlent de style palladien en référence à Palladio, architecte italien du XVIème siècle. Ce style architectural est largement décliné à Clisson, ville italienne de Loire-Atlantique. Après une succession de ventes et d'achats, cette demeure finit par appartenir, de 1931 à 1986 , à Mr et Mme Legoff qui firent don du parc à la municipalité. La demeure est ensuite vendue au couple Delphin, qui donnera à la Châtaigneraie la réputation de haut lieu gastronomique. Aujourd'hui, le manoir de la Châtaigneraie est à la fois un café, un restaurant, et un lieu de vie qu'il ne faut pas hésiter à aller découvrir !
Château de Gonnord
explore 96.7 km

Château de Gonnord

D'ores et déjà en place au XIème siècle, le château-fort de Gonnord était entouré de douves et d'un pont-levis. Au cours de siècles, il connut de nombreuses métamorphoses. En 1230, le château fut pris et rasé par les Anglais. Puis en 1575, c'est Artus de Cossé qui entreprit la reconstruction du château. Il reçut la visite du Duc d'Anjou les 15 et 16 février 1580, tout comme celle d'Henri IV en 1598. En 1791, les Guerres de Vendée poussent la famille de Cossé-Gonnord à partir en exil. Le château est alors laissé entre les mains des serviteurs et du régisseur. Le 9 juillet 1790 un décret impose l'aliénation des biens nationaux, le château de Gonnord devient alors propriété de l'Etat. Durant la 2ème moitié du XIXème siècle, les ruines du château servent de carrière de pierres à une société, mais celle-ci ne fut pas rentable. C'est ainsi que la partie Est du château fut épargnée. Au début du XXème siècle, le château connaît un renouveau : sa toiture est restaurée et on y aménage un jeu de boules de fort (Cercle Saint-Pierre), ainsi qu'une salle de spectacle à l'étage. En 1926, le château est inscrit au titre des Monuments Historiques. Les bords de l'étang et son parc de 2 hectares sont également aménagés. Un lieu chargé d'histoire, calme, reposant et entouré par la nature à ne pas manquer lors de votre passage à Valanjou ! Attention, seul le parc du château de Gonnord est ouvert à la visite !
Église Notre-Dame de Beaupréau
explore 97.1 km

Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Château de Beaupréau
explore 97.4 km

Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
La Tour aux Anglais
explore 97.5 km

La Tour aux Anglais

Manoir XIVème siècle. Bâtiment d'époque médiévale à l'angle duquel s'élève une tour d'escalier du XVe. Fossés en eau et pont donnant l'accès au jardin.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
explore 97.6 km

ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Réalisée par Henri Gilée, architecte départemental à Nantes, cette église à été restaurée et classée par les Rubans du Patrimoine en 2012.
Chapelle Saint-Barthélémy
explore 98.6 km

Chapelle Saint-Barthélémy

La chapelle St Barthélémy est construite sur les fondations de thermes romains d'une station gallo-romaine du IIIe siècle. Elle date du XIVe siècle. Les termes auraient été transformés en lieu de culte au VIIe siècle par un évêque du Mans. Cette chapelle possède 3 magnifiques fenêtres de style gothique du XVe siècle et une charpente apparente. | | Son chœur, orné d'un retable, est de style Renaissance du XVI siècle. L'édifice sur plan rectangulaire, comprend 2 nefs,séparées d'un mur épais percé de grandes arcatures en arc brisé, et qui correspondent à l'organisation des salles des thermes. Le sol de la chapelle du XVe siècle se trouvait 30 à 35 centimètres plus bas, d'où ses proportions écrasées. La chapelle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1925. En 2010 - 2011, l'intérieur de l'édifice a été rénové. Des peintures anciennes sont apparues au niveau du choeur et du mur nor du bas-coté. Cet ensemble pourrait dater au XVIIe siècle pour le choeur et du XVe siècle pour le mur nord. Dans ce haut lieu de pèlerinage, les fidèles venaient solliciter grâces et guérisons pour les maladies de peau. De nos jours, un pèlerinage y est célébré le 1e dimanche de septembre. Visites individuelles organisées sur demande par le Pays d'art et d'histoire : 02 40 80 90 13
EGLISE SAINT DENIS D'AUBIGNÉ
explore 99.2 km

EGLISE SAINT DENIS D'AUBIGNÉ

Située au coeur du village, la petite église d'Aubigné sur Layon est classée en totalité monument historique depuis 1993. Elle est un des joyaux du patrimoine angevin, tant par son architecture romane que par sa décoration intérieure en trompe l'oeil. Ces "savants crayons d'un talent d'Italie" furent commandés à Pauolo BARONNI, au XVIIe siècle, par le pieur-curé Clément Balthazar Ménard.
Château de Boumois
explore 99.3 km

Château de Boumois

L'extérieur est flanqué de tours avec chemin de ronde. La façade sur cour évoque l'esthétique Renaissance. Le colombier XVIIe siècle a conservé son état d'origine.
Eglise Notre-Dame de la Chapelle-du-Genêt
explore 99.5 km

Eglise Notre-Dame de la Chapelle-du-Genêt

L’église actuelle a été construite dans un style néo-classique, date de 1834. L’ensemble fut restauré en 1923 et 1997. Entrez dans l'église et découvrez la superbe charpente en coque de bateau renversée. Près de l'église (dans l'ancien cimetière), se trouve un if vénérable, dont le tronc mesure 4 m 25 de circonférence. D'après la tradition, il aurait été planté au XVe siècle. Les registres paroissiaux le mentionnent dès 1621.
STÈLE AUX AVIATEURS
explore 99.6 km

STÈLE AUX AVIATEURS

Une stèle à la mémoire des sept aviateurs tués dans la chute de de leur bombardier Stirling parti de Liverpool en Angleterre dans la nuit du 17 octobre 1942. Ce monument a été érigé et inauguré le 11 novembre 2004, avec le concours du Souvenir Français. L'objectif de leur mission était de bombarder des usines aux environs de Bordeaux. Un panneau explicatif, implanté auprès de la stèle, au lieu-dit Les Landes, retrace cet événement.
Château des Coutures
explore 99.9 km

Château des Coutures

Le château des Coutures et ses dépendance sont édifiés vers 1835 à la place d'un château beaucoup plus ancien. Ce bel ensemble de bâtiments de style néo-classique dit style "palladien" s'inspire directement de l’œuvre de l'architecte de la Renaissance Palladio.