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Sites naturels à faire autour de Mayenne (53) Tout afficher

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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Forêt d'Araize
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Forêt d'Araize

Massif forestier privé de 970,86 ha, comprenant des chênes, Hêtres, Châtaigners. L'intérêt ornithologique tient en le site de nidification, peu répandue en Bretagne pour 5 espèces d'oiseaux : Pic mar, Rossignol philomène, Rougequeue à front blanc, Pouillot de Bonelli, Loriot Jaune. Un sentier pédestre permet d'accéder à la Tombe à Houillot : en 1794, sous la Terreur, le fermier Houillot est massacré non loin de chez lui dans la forêt d'Araize. On lui fait creuser sa tombe et il est fusillé immédiatement. Une croix en perpétue le souvenir et la tombe recueille offrandes en tous genres pour soulager nombre de maux.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Les landes du mont Pinçon
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Les landes du mont Pinçon

Point culminant du Calvados avec ses 362 mètres, le mont Pinçon est également un espace naturel remarquable de par ses landes à bruyères, ses anciennes tourbières et ses boisements. La Bruyère cendrée, et la Bruyère à 4 angles colorent les landes d'un rose "estival". Le site offre également quelques beaux panoramas. L'accès peut se faire par le parking de l'antenne au Plessis Grimoult.
Zone humide du Mocquart
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Zone humide du Mocquart

La zone humide du Mocquart est une zone humide protégée d'environ 4 hectares. Cet espace vert, traversé par la rivière nommée le Mocquart menant à la Sienne, dispose d'une faune et flore riche. Plusieurs actions sont menées afin de respecter l'environnement de cet écrin de verdure, comme le fauchage tardif. Le Mocquart est fréquenté par les truites farios, les goujons, les vairons... Il s'agit d'un écosystème riche ! Des tables de pique-nique sont mises à disposition pour profiter pleinement du site. De grands panneaux pédagogiques permettent aux promeneurs de comprendre l’intérêt des prairies humides qui sont riches en biodiversités et essentielles au développement des amphibiens. L'accès est faisable par la rue de la Fontaine-Minérale et la rue Robert-Schuman.
La Baie du Mont Saint-Michel
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La Baie du Mont Saint-Michel

Si le Mont Saint-Michel est réputé pour son patrimoine historique, la baie qui l'entoure recèle une extraordinaire biodiversité. Les vasières et les prés-salés qui s'étendent à perte de vue accueillent une grande quantité d'oiseaux comme l'avocette élégante, gracieux échassier qui se nourrit de petits invertébrés, ou le balbuzard pêcheur, rapace piscivore rare dans l'Ouest de la France. Au printemps, un petit crapaud - le pélodyte ponctué - vous surprendra par son chant rappelant une porte qui grince ! L'estran abrite une flore spécifique. Des plantes halophiles constituent la base de l'alimentation des animaux en pacage sur les herbus comme les fameux moutons de prés-salés. D'autres espèces se plaisent dans la baie comme les phoques veaux-marins et des grands dauphins blancs.
Parc Départemental de L'Isle Briand
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Parc Départemental de L'Isle Briand

L'écrin de verdure qu'offre le parc de l'Isle Briand abrite en son cœur un château du XVIIIè siècle, une ferme modèle et de nombreuses infrastructures accueillant des compétitions équestres. Vous longerez également l'hippodrome dont les courses sont réputées. Terrain de jeu pour les amoureux de la nature, le parc s’étend sur plus de 180 hectares. On y observe une biodiversité remarquable avec plus de 140 espèces végétales et 200 espèces animales identifiées. Acquis par le Département de Maine-et-Loire en 1971, le parc de l’Isle-Briand devient rapidement une “terre de cheval”, notamment avec l’installation du Haras National. Aujourd’hui, le parc est classé Espace naturel sensible. Des travaux d’aménagement ont été réalisés pour faciliter la découverte du domaine et valoriser son patrimoine naturel et culturel. Le parc est ouvert de 8h à 21h du 1er avril au 31 octobre et de 8h à 18h du 1er novembre au 31 mars.
Forêt Domaniale de Valcongrain
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Forêt Domaniale de Valcongrain

Etendue sur 375 ha, la forêt domaniale de Valcongrain est située sur la route Aunay-sur-Odon / Thury-Harcourt. Forêt de feuillus : chênes, hêtres et de résineux : pins sylvestres. Randonnée libre sur les chemins (tour Suisse Normande, GR 221a, circuit VTT, engins motorisés interdits).
Arboretum d'Ussy
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Arboretum d'Ussy

Berceau de la pépinière forestière française et célèbre depuis le XVIIIe siècle, Ussy a voulu en 1987 honorer l’année de l’environnement par la création, au cœur du village, d’un arboretum. Les pépinières d’Ussy et des environs ont planté près de 80 espèces, genres, variétés et cultivars, ainsi que des arbustes en massifs isolés. Aujourd'hui, 30 ans après, ces arbres ont pris de l’ampleur et se dressent dans leur maturité. Les visiteurs intéressés découvriront cette collection, notamment des arbres originaires des Etats-Unis introduits au XVIIIe et XIXe siècles dans notre région, mais aussi du monde entier.
Gorges de la Vire
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Gorges de la Vire

L’espace naturel des Gorges de la Vire est traversé par les rivières de la Vire et de la Souleuvre dans un paysage d’une grande variété ! Les plateaux de granit alternent les vallées creusées par le schiste, collines boisées, aplombs rocheux et vallées se succèdent… Situé dans le Pays de Vire, entre les communes de St-Marie-Outre-l’Eau et Le Bény-Bocage, l’itinéraire de la route des Gorges de la Vire (circuit de 30km en voiture), vous fera découvrir ses paysages typiques et verdoyants ainsi que son patrimoine rural et ses petits villages. Une bonne carte routière ou un GPS sont recommandés ! Suivez l’itinéraire avec le dépliant ci-contre. Cet itinéraire est accessible depuis les axes routiers de l’A84 (sorties n°39 à 41), D675 (Caen-Villedieu-les-Poeles-Le-Mont-St-Michel), D577 (Caen-Vire) et D674 (Vire-St-Lô).
Site du Traspy
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Site du Traspy

Situé dans la Vallée du Traspy à Thury-Harcourt - Le Hom dans un cadre de verdure, le lac du Traspy est le lieu idéal pour un instant détente, sportif ou de loisirs. Sur place ou à proximité, de nombreux aménagements sportifs: centre aquatique AquaSud, terrain de tennis, location de canoë kayak, tir à l'arc, pêche. Sur le site, un parcours santé composé de 8 ateliers : des barres fixes, saute-mouton, poutre d’équilibre à bascule, poutre d’équilibre, slalom, pas de géant, saut de haie, pompes et abdominaux. Le Lac du Traspy est un des sites majeurs au monde du kayak-polo, il a notamment accueilli les championnats du monde de la discipline en 2014. Des hébergements sont disponibles aux abords du lac : le gite du Traspy ainsi qu'un camping.
Réserve naturelle régionale Marais de Cré sur Loir / La Flèche
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Réserve naturelle régionale Marais de Cré sur Loir / La Flèche

Un chemin autour des marais permet de découvrir un paysage bocager très préservé constitué d'un ensemble de roselières, de boisements alluviaux, de prairies humides, de mares et de haies. Cette diversité de milieux naturels riches en biodiversité en fait un site de promenade et d'observation unique. Ce lieu constitue la plus grande zone de roselière et de frayère à brochet du département de la Sarthe. Il existe trois parcours pédagogiques : Grand Tour du Marais (3kms/1h30), Sentier découverte en famille (1km/45 min) et Sentier en immersion (1km/45 min). De nombreux panneaux interactifs jalonnent les parcours pour le plaisir des petits et grands. Sentiers accessibles PMR et poussettes. Barre d'attache vélo, barre d'attache chevaux, parking tous véhicules (bus etc.). Véhicules motorisés interdits sur les sentiers. Un livret pédagogique accompagnant le Sentier découverte en famille est disponible aux accueils de la Communauté de communes du Pays Fléchois, des mairies de La Flèche, Bazouges sur le Loir, Cré sur Loir, du CPIE, et de l'OTVL. Des sacs à dos pédagogiques sont également disponibles au prêt contre caution à l'accueil de L'OTVL Pour tout renseignement touristique appelez l'OTVL au 02 43 38 16 60
La Vallée de l'Airou
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La Vallée de l'Airou

Le bassin de l’Airou fait l’objet d’une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique, ainsi que d’une zone Natura 2000. Cette zone est traversée par une rivière locale, nommée l'Airou. Elle est reconnue pour sa faune et sa flore. Des panneaux d'interprétation expliquent plus précisément les richesses naturelles de ce lieu. Quelques aménagements pourront alimenter la randonnée pédestre qui la traverse : tables de pique-nique, terrain de pétanque. Ne manquez pas de passer sous le majestueux Viaduc du Guibel !
Forêt de Chambiers
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Forêt de Chambiers

Située à 3 km du centre-ville de Durtal et accessible via les routes départementales D 18 (direction Les Rairies) puis D 59 (direction Beauvau), la Forêt de Chambiers est inscrite au titre des Espaces Naturels Sensibles (ENS) en Maine-et-Loire. Un ENS permet aux départements ou aux communes gestionnaires de mettre en œuvre une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public de ces espaces naturels. Ces actions visent à préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux et habitats naturels. La superficie de l’ENS Forêt de Chambiers, plus vaste ENS de type forestier de Maine-et-Loire, avoisine les 2 000 hectares et s’étend sur 7 communes. Celle de Durtal représente plus de la moitié de sa surface (≈ 1 000 ha). L'ENS Forêt de Chambiers comporte des Zones Naturelles d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type I et II, qui correspondent à des secteurs de grand intérêt écologique abritant la biodiversité patrimoniale. Cela est notamment dû à la richesse écologique du site, qui fait de cet ENS un réservoir de biodiversité majeur à l’échelle du département, avant tout liée à la présence de zones humides remarquables. Ce site regroupe donc des enjeux de connaissance et de conservation du patrimoine naturel, ainsi que des enjeux socio-économiques, pédagogiques et culturels. Pour répondre à ces enjeux, la commune de Durtal a, en 2021, manifesté la volonté politique d’établir un Plan de gestion sur ce périmètre durtalois. L’objectif de ce document est d’engager des actions sur l’ENS afin d’y préserver durablement la biodiversité et de concilier les diverses activités dans cette perspective, tout en permettant aux habitants de se réapproprier cette forêt et d’intégrer le projet dans un projet de territoire plus global. De ce fait, 27 actions ont été définies à travers le Plan de gestion de l’ENS de la Forêt de Chambiers, financé par la commune de Durtal et le Département de Maine-et-Loire, qui s’inscrit pour la période 2023-2027. Certaines de ces actions ont d’ores et déjà été mises en place à ce jour, dont une description est disponible ci-dessous. Vous trouverez également un règlement des usages établi sur la partie communale de la forêt durtaloise. Parcourue de multiples sentiers, la forêt de Chambiers invite à de longues balades. Un parcours découverte de sa biodiversité et un circuit communautaire ont notamment été aménagés. Mais l’on peut également flâner simplement au bord du grand étang, à la pointe nord du massif. Les futaies de pins maritimes, tapissées de fougères, dominent l’espace. Elles transportent le promeneur dans un voyage dépaysant rappelant la forêt landaise. Par endroits, les conifères laissent place à des boisements de feuillus ponctués de bruyère. Mais le charme du site et son intérêt écologique tiennent avant tout à ses précieuses zones humides. D’anciennes carrières d’argile ont donné naissance à un réseau d’étangs. Cet ensemble de pièces d’eau accueille une biodiversité d’une richesse souvent insoupçonnée. 860 espèces animales, 666 espèces végétales et 116 espèces de champignons ont été recensées dans la Forêt de Chambiers, un véritable réservoir de biodiversité ! Une riche avifaune sylvestre et aquatique, en effet, de nombreux oiseaux, amphibiens et petites bestioles ont élu domicile dans la forêt de Chambiers. De plus, les zones humides de l’espace naturel sont riches en tourbe, une particularité qui se fait rare et permet le développement de plantes peu communes et menacées. Au Moyen-Âge, la Forêt de Chambiers était un domaine de chasse prisé. Les seigneurs de Durtal et leurs invités y menèrent de nombreuses battues. Des rois de France y participèrent notamment, comme en témoigne le carrefour baptisé « la Table au Roy ». La carrière au cœur de la forêt est par ailleurs le témoin vivant d’une activité traditionnelle. Le village des Rairies a en effet été un haut lieu de la fabrication de briques, de tuiles et même de poteries, comptant jusqu'à 60 briqueteries au XIXème siècle ! Il en existe plus qu'une seule en activité aujourd’hui : l'entreprise Rairies Montrieux. Pour façonner ces objets en terre cuite, il faut naturellement de la matière première. L’argile provenait et provient encore aujourd’hui de carrières à ciel ouvert. Celle de la forêt propose toujours aux potiers de la région un approvisionnement local. Un espace naturel sensible en action sur la partie de la forêt appartenant à la commune de Durtal. Sa gestion est assurée par l’Office National des Forêts. Parmi les objectifs poursuivis : la recherche d’une plus grande diversité en essences. Cela afin d’avoir une forêt plus résiliente pour mieux faire face au changement climatique. Les carrières constituent également un enjeu important de gestion. Ce sont, à première vue, des milieux très anthropisés. L’être humain y transforme en effet en profondeur le paysage. Mais une fois l’exploitation terminée, ces espaces peuvent se révéler très intéressants d’un point de vue écologique. Beaucoup d’étangs à Chambiers sont ainsi d’anciennes argilières et concentrent aujourd’hui une part importante de la biodiversité du massif. Enfin, un programme d'actions visant à faire découvrir aux habitants la biodiversité de la Forêt de Chambiers afin de mieux la préserver, est mis en place chaque année au travers d’animations gratuites via le programme RDV Nature en Anjou.
Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
La Boucle du Hom
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La Boucle du Hom

La Boucle du Hom, ou "Boucle de l'Orne" est un site incontournable de la Suisse Normande. Partez à la découverte de ce magnifique panorama , surplombant la vallée de l'Orne et ses méandres. Un patrimoine naturel exceptionnel à parcourir: en randonnée à pied (6km) ou en canoë, circuit de VTT, balade à cheval, on peut même survoler la boucle en parapente ou paramoteur ! En voiture, il y a également la possibilité de longer la rivière et d'apprécier le massif rocheux, au fil de l'eau en cheminant via la Roche à Bunel. Visite virtuelle du site : Cliquez sur le lien à droite
Le Coteau du Mont Chauvel
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Le Coteau du Mont Chauvel

Ce coteau géré par le conservatoire en accord avec le propriétaire abrite l'unique station normande de la très rare orchidée punaise. Cette espèce discrète côtoie de nombreuses plantes à floraison estivale caractéristiques de ces milieux secs et ensoleillés. Visites guidées uniquement Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Le lac des oiseaux
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Le lac des oiseaux

Sur 2,6 km, vous y verrez plus de 135 espaces d'oiseaux dont 85 migratrices que vous admirerez à travers les palissades qui protègent le site ou sur le promontoire qui offre une jolie vue d'ensemble. Les site est accessible aux piétons et cyclistes et soumis à réglementation.
Plateau du Mont-Joly
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Plateau du Mont-Joly

Plateau dominant la Brèche au Diable et faisant face au plateau des roches, il se trouvait vers 3500 avant JC au cœur d’un grand complexe d’extraction du silex.
La Brèche au Diable
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La Brèche au Diable

Selon la légende, la Brèche au Diable, enclavée dans la plaine de Caen, serait née d'un pacte entre Saint-Quentin et le Diable pour créer un passage aux eaux du Laizon.Près du hameau de Saint-Quentin, après avoir emprunté le chemin du bas de la roche, vous serez surpris par le paysage. Face aux impressionnantes parois verticales, vous ne pourrez que croire qu'elles sont l'oeuvre du Diable. En bordure du Laizon, quelques arbres prennent des formes surprenantes dans leur course à la recherche de lumière. Non loin de la rive, deux polissoirs ajoutent du mystère au lieu. Les traces laissées dans ces gros blocs de roches par le frottement des silex ainsi qu'un abri sous roche témoignent ici même de la présence de l'homme préhistorique. Sur les hauteurs, le bois cède sa place à une lande d'ajoncs et de bruyères. Cette même lande près de la chapelle du mont Joly, sert également de décor à la sépulture de Marie Joly, célèbre actrice de la comédie française de la fin du XVIIIème siècle. Il est possible de stationner sur le parking de l’église de Soumont-Saint-Quentin.
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
Bois de Saint-Germain le Vasson
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Bois de Saint-Germain le Vasson

A proximité immédiate du Musée de la mine de Saint Germain le Vasson, 40 hectares de bois (propriété de la commune) accueillent les visiteurs. Au sein d'une campagne préservée, ce massif boisé d'espèces endémiques de notre région telles que châtaigniers , chênes,frênes et hêtres permet en toutes saisons de venir se promener en famille,de randonner entre amis ou tout simplement de profiter d'un moment de calme et de détente. Au cœur de cet espace serpente la Laize qui poursuit sa course dans les vertes prairies où en toutes saisons paissent les troupeaux. Tables de pique-nique sur place.
Marais pédagogique de Briollay
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Marais pédagogique de Briollay

Le marais pédagogique de Briollay se veut être un modèle réduit de la faune et de la flore typiques des Basses Vallées Angevines. Ce marais vis au rythme des saisons et de la montées des eaux. Le marais pédagogique est un milieu protégé.
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Forêt Domaniale de Longuenée
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Forêt Domaniale de Longuenée

Cette forêt s'étend sur presque 600 hectares et accueille une faune et une flore très riche : plus de 500 espèces de champignons recensés, sangliers, chevreuils, renards ou écureuils, mais vous trouverez aussi des grenouilles, des salamandres et des trittons autour de l'étang. Etangs de 3,5 ha où il est possible de pêcher. L'aménagement est propice aux sorties nature en toute tranquillité : une piste équestre de 16 km pour les amoureux des randonnée à cheval, un sentier de randonnée pédestre et cyclo... sans oublier des espaces pour pique-niquer. A noter : la forêt n'est pas autorisée au public le jeudi en période de chasse.
Forêt de Boudré
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Forêt de Boudré

Aux portes de Seiches-sur-le-Loir, la forêt de Boudré, plus mystérieuse, cultive une atmosphère secrète pour une parenthèse de nature préservée. Le domaine départemental de Boudré, les bois et plusieurs parcelles agricoles enrichissent encore la mosaïque de paysages, lovée dans une boucle du Loir. Ici, les pins élancés veillent sur des zones humides secrètes, bordées par le Loir, ce cours d’eau qui dessine une boucle verdoyante et façonne l’identité du site. Au fil de la promenade, la surprise est constante. Après quelques pas dans les bois, le visiteur découvre une enfilade d’étangs qui furent autrefois des carrières et accueillent aujourd’hui de nombreux oiseaux nicheurs que l’on peut apercevoir discrètement depuis les observatoires ornithologiques : des cygnes paisibles sur l'eau, un héron cendré qui s'envole, une orchidée sauvage au détour d’un sentier, le frémissement des roseaux dans le vent. L'ambiance presque sauvage réveille l'instinct d'exploration. Autour des plans d’eau, les milieux se succèdent : pelouses et landes, tantôt sèches, tantôt gorgées d’humidité. Une diversité rare qui abrite une foule d’espèces remarquables et invite à ouvrir l’œil, à écouter, à sentir. Entre zones humides, sous-bois denses et mares forestières, elle abrite une richesse écologique remarquable. Le visiteur y ressent le frisson de l’exploration, une ambiance presque sauvage qui attise la curiosité. Pour se promener et découvrir cet Espace Naturel Sensible (ENS), des sentiers de randonnées le parcourt. L'ENS de Boudré est une véritable vitrine de la biodiversité. Propriété du Département de Maine-et-Loire, l'ENS de Boudré est un site remarquable comme en témoignent les espèces animales et végétales qui y vivent. Sa valorisation et sa portée pédagogique auprès du public est un grand projet du Département pour des prochaines années. Un plan d’action a été établi afin de préserver, restaurer et valoriser l’ENS de Boudré. Certains milieux sont plus particulièrement visés par celui-ci car contribuant fortement à la richesse faunistique et floristique du site. C'est le cas des points d'eau, avec un suivi de la qualité des étangs et une restauration d’une dizaine de mares. Mais aussi des landes, des pelouses sèches et des prairies humides avec le pâturage bovin.
Site ardoisier de l'Espérance
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Site ardoisier de l'Espérance

Ici, le schiste extrait des entrailles de la Terre était d'une grande qualité. Les ardoises finement taillées des ardoisières de La Pouëze coiffent encore le château de Chambord et la cathédrale de Poitiers. Vous débuterez votre balade en vous stationnant sur le parking au pied du chevalement. Ce colosse de chêne surplombe le puits n°3 profond de 355 mètres. Vous avancerez sur le talus formé par l'amoncellement de déchets de taille, pour arriver devant le trou Colas, un lac aux eaux turquoises. Prenez le temps d'y observer la végétation. Ici une flore endémique s'est lentement développée sur le sol de schiste. Poursuivez sur les sillons qui vous mèneront vers la butte. Vous rejoindrez ensuite la rue des ardoisières que vous remonterez. Vous remarquerez à gauche l'entreprise IRONA ; ses bâtiments abritent la descenderie d'un ancien puits d'extraction. Vous reviendrez par la petite rue lui faisant face, "La Fiogée" avec ses anciennes maisons de mineurs. Le chevalement sera votre repère pour boucler votre balade et retrouver votre véhicule.
Le cimetière des petits animaux domestiques – Forêt de Grimbosq
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Le cimetière des petits animaux domestiques – Forêt de Grimbosq

Crée en 1982 le cimetière des petits animaux offre 620 emplacements sur 3000m2. Il a été créé en réponse à la demande des habitants de la Guérinière qui souhaitaient un endroit pour enterrer leurs animaux domestiques et se recueillir. Unique en Basse-Normandie, il accueille chiens, chats et ... poissons rouges.
Forêt de Grimbosq
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Forêt de Grimbosq

Propriété de la ville de Caen et porte d'entrée de la Suisse Normande, la forêt de Grimbosq (475 ha) offre un site exceptionnel de découvertes et de balades. Arpentez la forêt, à pied, à vélo ou à cheval grâce à des itinéraires adaptés (sports, familles, découvertes pédagogiques, etc.) . La Forêt de Grimbosq abrite également un arboretum forestier et un arboretum de collection, un parc animalier ainsi un cimetière pour petits animaux domestiques.
Forêt domaniale de Cinglais
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Forêt domaniale de Cinglais

Une belle promenade vous attend. Elle vous fera découvrir un univers forestier à l’écart du monde. Puis au grès des petits chemins, vous retrouverez au travers des vieilles pierres, les traces de son histoire en admirant ses lavoirs, ses maisons, son château, sa chapelle et son église. Boulon vous invite à savourer l’histoire de son patrimoine rural. Située aux confins des plaines sèches et du bocage arrosé, cette forêt couvrant 1475 hectares est un exemple de forêt classée ZNIEFF. Appartenant au IXème siècle à la seigneurie de Thuit, le premier possesseur connu était Raoul d’Anjou. Son descendant, son fils ainé, Raoul Tesson de Cinglais passait pour posséder la tièrce partie des terres en Normandie. Lors de la bataille de Val-Es-Dunes, il passa avec ses cent chevaliers, dans les rangs du Duc Guillaume et y amèna la victoire. La famille Tesson a joué un rôle majeur dans la Conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, d’où de nombreuses récompenses de la part de celui-ci. Déclarée bien national en 1793, la forêt fut restituée à ses anciens propriétaires en 1814. Au cours du XIXème siècle, elle subit une vague de défrichement (moins de 320 Ha). Outre le muguet qu’elle fournissait à l’agglomération caennaise, la forêt produisait beaucoup de bois et notamment celui qui alimentait la chaudière du tortillard reliant Caen à Falaise, via Bretteville-sur Laize.