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Château de Chanzeaux
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Château de Chanzeaux

C'est au XVIIIe siècle qu'une demeure seigneuriale est construite par Jacques Gourreau sur les ruines d'un vieux manoir aux bords de l'Hyrôme. En 1793, Chanzeaux est marqué par les soulèvements vendéens. L'année suivante, le château, l'église et la quasi-intégralité des maisons de Chanzeaux sont incendiés par les colonnes infernales. Partiellement ruiné, le château est restauré et agrandi au XIXe siècle (1846-1848) par l’architecte angevin René Hodé (1811 - 1874), en style troubadour (atmosphère idéalisée du Moyen Âge et de la Renaissance via différents arts) à la demande du Comte de Quatrebarbes (1803 - 1871). Après le château de Chanzeau, l'architecte participera à la construction de 26 autres édifices, tels que le château du Cloître de Chemillé, le château de Challain-la-Poterie ou encore le château de Pineau de Champ-sur-Layon. D'un point de vue architectural, le château se compose de quatre tours octogonales, ajoutées par l'architecte Hodé, sous l'impulsion de Rose Bourreau et de Théodre de Quatrebarbes, de toitures effilées, de lucarnes sur les toitures, d'un faux chemin de ronde et de plusieurs cheminées. A l'intérieur, se trouve une galerie avec des tableaux racontant l'histoire des familles Bourreau et Quatrebarbres, ainsi que celle de l'Anjou. Le plâtre d'origine de la statue du Roi René, réalisé par David d'Angers, est également exposé au sein du château. Le parc de 30 hectares est dessiné par le Comte de Choulot vers 1847. Le Château est ouvert au public lors des Journées Européennes du Patrimoine et sur rendez-vous. Visite guidée possible uniquement sur demande, 15 personnes minimum.
CHATEAU DU PINEAU
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CHATEAU DU PINEAU

Situé à Bellevigne-en-Layon (49380) au 1 chemin du Château du Pineau.
Église Saint-Pierre de Chanzeaux
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Église Saint-Pierre de Chanzeaux

La tour carrée du clocher est tout ce qui reste de l'ancienne église, en grande partie brulée pendant la Révolution et reconstruite en 1898-1899 dans le style néo-roman. Elle est volontairement conservée à cette époque en souvenir du "martyr" de ses 28 défenseurs face à 2000 soldats "bleus", le 9 avril 1795 durant les Guerres de Vendée. Ne manquez pas le vitrail de la Communion de la Coulée de Fruchaud, le plus grand des 75 vitraux de l'église reconstruite ainsi que les remarquables peintures murales qui colorent cette église claire et lumineuse et illustrent ce qui s'est passé à Chanzeaux lors de cette période sombre de la région.
CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS
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CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS

Le premier château fut édifié en 1070, l'actuel date du 18è siècle. Le domaine du Pont Hus est aujourd'hui un haras réputé. Ce château est visible depuis la rivière Erdre
Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public
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Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public

A partir de 1817, Maximilien Siffait, propriétaire de La Gérardière sur la commune du Cellier, se lance dans l’aménagement d’une parcelle totalement inexploitable mais avec une vue magnifique sur la Loire. Sur cet éperon rocheux dominant le fleuve à près de 70 mètres de haut, il fait construire un étonnant jardin descendant en terrasses jusqu’à la rive. Le caractère monumental du site, l’architecture labyrinthique agrémentée de niches, de tourelles et d’escaliers, les couleurs, les trompe-l’œil font du jardin une véritable « folies » aux yeux des gens et particulièrement sous la plume des auteurs des guides touristiques d’alors, destinés au voyage en bateau le long de la Loire. Cette appellation restera accolée au nom de son créateur. En 1836, Oswald Siffait, fils de Maximilien Siffait et membre de la Société nantaise d'Horticulture fait planter une très réputée collections d’arbres rares dans son parc autour du château mais aussi dans le jardin en terrasses. A la fin du XIXe siècle, le site est vendu et peu à peu abandonné et une végétation parfois très dense s’y développe indépendamment de toute volonté humaine. Cette nature enveloppante participe aujourd’hui de l’atmosphère poétique du jardin. Les 3,33 hectares des Jardins des Folies Siffait font partie de la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des « coulées et côteaux de Mauves et du Cellier » et est inscrit aux Monuments historiques dans la section "parcs et jardins" depuis 1992. Le site appartient depuis 2007 au Département de la Loire-Atlantique qui se charge de sa conservation et de sa valorisation auprès du public. ----------------------------------INFORMATIONS PRATIQUES--------------------------------------- Les Jardins des Folies Siffait sont fermés au public depuis 2024. Un outil de découverte numérique est disponible sur le site internet des Jardins des Folies Siffait en compensation de la fermeture provisoire du site et à sa non-accessibilité pour les personnes en situation de handicap.
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
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Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
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Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
Manoir de Lerre
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Manoir de Lerre

Le manoir de Lerre à Champcervon, construit vers la fin du XVe, comporte quatre bâtiments dessinant une cour carrée. La salle basse du logis comprend une cheminée monumentale ainsi qu'une galerie de circulation, dispositif architectural typique de la fin du moyen-âge. Le manoir de Lerre est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis décembre 2016. Visite des extérieurs du manoir et de la salle basse du logis.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Datant des XIIIème et XVème siècles, cette église rassemble un trésor d'art sacré protégé au titre des Monuments Historiques et ces objets religieux retrouvent encore, à l'occasion des cérémonies solennelles, leur vocation liturgique.
EGLISE SAINT GERMAIN DE CHAVAGNES
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EGLISE SAINT GERMAIN DE CHAVAGNES

Eglise Saint Germain, reconstruite en 1850, avec des peintures murales classées.
Église St Martin de Tours
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Église St Martin de Tours

Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
Chapelle Notre-Dame-du-Bocage
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Chapelle Notre-Dame-du-Bocage

Jean Baptiste Lecreps, médecin virois, qui après avoir soigné bien des gens, tomba gravement malade en 1826. Il promit d’élever pour la Vierge Marie un oratoire s'il était guérit. Suite à sa guérison, il acheta un terrain sur la commune de Le Reculey, sur le bord de la route menant de Vire à Caen. La chapelle aux dimensions modeste (6 mètres par 4 mètres) est inaugurée en juillet 1828. Le docteur Lecreps mourut en 1841, et fut enterré auprès de la chapelle. Les années passèrent et le pèlerinage prit de l'ampleur, au point ou la chapelle devint trop petite. En 1871, sur la nomination de l’évêque de Bayeux/Lisieux, Monseigneur Hugonin, l'abbé Vengeon, devient curé de Le Reculey. Ce dernier décide de bâtir un nouveau sanctuaire dont la première pierre est posée le 18 août 1874. L'année suivante, la statue de la Vierge du Docteur Lecreps, est installée dans le nouvel édifice. A l’extérieur de la chapelle, 6 statues de saints complètent ce magnifique ensemble architectural Sur la façade : - La Vierge Immaculée sur le front triangulaire - Saint Louis, roi de France à gauche du portail - Sainte Jeanne d'Arc à droite du portail A coté de la chapelle : - Saint Matthieu - Saint Luc - Saint Joseph et Jésus dans ses bras
Domaine de Pontécoulant
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Domaine de Pontécoulant

Situé au cœur du Bocage normand sur les bords de la Druance, le Domaine de Pontécoulant rassemble les marques de la noblesse. Château, pavillons du garde-chasse et du jardinier, colombier, ferme, bois et terres. Une cour d'honneur, un parc à l'anglaise et des points de départ de randonnées complètent le domaine. La Famille Le Doulcet de Pontécoulant s'y est établie au XIVème siècle. Le Château construit au XVIème siècle à l'emplacement d'une ancienne motte féodale fut agrandi et réaménagé au XVIIIème siècle. Franchissez le seuil de cette demeure où décors, meubles et objets familiers traduisent le mode de vie de ses anciens occupants.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Construite du XVème au XVIIème Siècle. Majestueux porche au nord. Nef et transept gothiques, chevet Renaissance. Tour lanterne à la normande sur la croisée du transept. Grand clocher couronné en 1631 par l'architecte Maurice Gabriel. 15 chapelles sont à découvrir. Concerts d'orgue programmés en saison estivale.
Église Saint-Laurent-d'Étiau
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Église Saint-Laurent-d'Étiau

L'architecte Bibard restaure cette église en 1879 grâce à un don de Mme de Quatrebarbes. Construite dans un style néo-roman, elle est surmontée d'un campanile abritant une statue de Saint-Laurent. Un magnifique autel retable du XVIIIe siècle est conservé à l’intérieur de l'édifice qui conserve des fonts baptismaux du XIIIe siècle.
Église Saint Martin du Cellier
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Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
Église Saint-Pierre de Chemillé
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Église Saint-Pierre de Chemillé

Cette église a conservé quelques éléments de son architecture romane du XIème siècle, son portail du XIIIème siècle, mais la nef est récente, elle date de 1902. Elle domine le vieux bourg de St Pierre et abrite le vitrail du "Pater des Vendéens", scène qui s'est déroulée sur le parvis le 11 avril 1793. L'exposition permanente, la "Vendée chemilloise" se tient dans un de ses transepts. Celle-ci retrace l'histoire des Guerres de Vendée dans la région de Chemillé à l'aide de nombreuses illustrations et explications.
Église de Saint-Sauveur-de-Landemont
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Église de Saint-Sauveur-de-Landemont

Cette modeste église date de 1744 (dans sa construction actuelle). Elle fut agrandie après les dommages causés par les guerres de Vendée. Néanmoins le porche d'entrée rappelle sa fondation romane au XIème siècle par les moines de Marmoutier. A l'intérieur peuvent être remarqués un élégant bas relief dédié à saint Christophe et des fonts baptismaux en marbre du XVIIème siècle. Au fond de la nef, peut être observée une toile du martyre de saint Sébastien.
La Tour aux Anglais
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La Tour aux Anglais

Manoir XIVème siècle. Bâtiment d'époque médiévale à l'angle duquel s'élève une tour d'escalier du XVe. Fossés en eau et pont donnant l'accès au jardin.
Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin
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Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.
Église romane Notre-Dame
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Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
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Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Porte du château et les remparts
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Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
Abbaye Sainte-Trinité de La Lucerne
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Abbaye Sainte-Trinité de La Lucerne

Fondée en 1143 dans la vallée boisée du Thar, l’abbaye de La Lucerne est un témoin de l’architecture anglo-normande, entre roman et gothique. Depuis 1959, pour la troisième fois de son histoire, cet ensemble exceptionnel bénéficie d’une sauvegarde et d’un travail de restauration remarquables pour offrir l’un des exemples les plus complets d’une architecture prémontrée médiévale en France. Classée au titre des Monuments historiques en 1928, l’abbaye frappe par la force de son histoire menée par des hommes passionnés. L’émotion naît de l'absolu dépouillement de l’architecture, de sa grande luminosité et de l’authenticité préservée de son environnement. Vos droits d’entrée contribuent à la préservation de l’abbaye en soutenant la "Fondation Abbaye de La Lucerne d’Outremer", propriétaire, qui a en charge sa restauration, sa gestion et son entretien. Les visiteurs peuvent découvrir un ensemble monastique de 5 hectares, préservé dans son écrin de verdure à l'orée de la forêt : la Porterie et l’église, le réfectoire, les celliers, le parc traversé d’un aqueduc, le logis abbatial avec le plan d’eau, la salle des hôtes et le colombier. Messe à 10h30 les jours de fêtes religieuses et tous les dimanches. Venez découvrir les dernières restaurations et vivre des expériences de visites insolites ou des ateliers en famille. Boutique de produits monastiques et locaux et librairie à l'entrée du site.
Château de Gonnord
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Château de Gonnord

D'ores et déjà en place au XIème siècle, le château-fort de Gonnord était entouré de douves et d'un pont-levis. Au cours de siècles, il connut de nombreuses métamorphoses. En 1230, le château fut pris et rasé par les Anglais. Puis en 1575, c'est Artus de Cossé qui entreprit la reconstruction du château. Il reçut la visite du Duc d'Anjou les 15 et 16 février 1580, tout comme celle d'Henri IV en 1598. En 1791, les Guerres de Vendée poussent la famille de Cossé-Gonnord à partir en exil. Le château est alors laissé entre les mains des serviteurs et du régisseur. Le 9 juillet 1790 un décret impose l'aliénation des biens nationaux, le château de Gonnord devient alors propriété de l'Etat. Durant la 2ème moitié du XIXème siècle, les ruines du château servent de carrière de pierres à une société, mais celle-ci ne fut pas rentable. C'est ainsi que la partie Est du château fut épargnée. Au début du XXème siècle, le château connaît un renouveau : sa toiture est restaurée et on y aménage un jeu de boules de fort (Cercle Saint-Pierre), ainsi qu'une salle de spectacle à l'étage. En 1926, le château est inscrit au titre des Monuments Historiques. Les bords de l'étang et son parc de 2 hectares sont également aménagés. Un lieu chargé d'histoire, calme, reposant et entouré par la nature à ne pas manquer lors de votre passage à Valanjou ! Attention, seul le parc du château de Gonnord est ouvert à la visite !
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

L'église Saint-Louis (1841), œuvre de l'architecte Chenantais. Elle renferme un bas relief classé, en albâtre, datant du 15e siècle « l'adoration des mages entre deux saints ». Le clocher est inscrit à l'inventaire du patrimoine naturel, car il abrite une race de chauves-souris très rare.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Eglise contemporaine du XXème siècle située sur le parcours des églises accueillantes du Maine et Loire, réseau basé sur le bénévolat pour valoriser le patrimoine rural, regroupant une centaine d'églises en Anjou. Vers 1997, la seconde église du Fief-Sauvin fut démolie et remplacée par une église plus contemporaine. Quelques restes du chœur et des vitraux de l'ancien édifice ont été conservés. Ouverte toute l'année de 10h à 18h.
Château de Boumois
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Château de Boumois

L'extérieur est flanqué de tours avec chemin de ronde. La façade sur cour évoque l'esthétique Renaissance. Le colombier XVIIe siècle a conservé son état d'origine.
Château des Coutures
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Château des Coutures

Le château des Coutures et ses dépendance sont édifiés vers 1835 à la place d'un château beaucoup plus ancien. Ce bel ensemble de bâtiments de style néo-classique dit style "palladien" s'inspire directement de l’œuvre de l'architecte de la Renaissance Palladio.
Église Notre-Dame de Beaupréau
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Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
EGLISE SAINT DENIS D'AUBIGNÉ
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EGLISE SAINT DENIS D'AUBIGNÉ

Située au coeur du village, la petite église d'Aubigné sur Layon est classée en totalité monument historique depuis 1993. Elle est un des joyaux du patrimoine angevin, tant par son architecture romane que par sa décoration intérieure en trompe l'oeil. Ces "savants crayons d'un talent d'Italie" furent commandés à Pauolo BARONNI, au XVIIe siècle, par le pieur-curé Clément Balthazar Ménard.
Château de Beaupréau
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Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Très bel édifice néo-gothique très pur, construit par deux architectes qui se succèdent : Eugène Boimen, puis Coquillard. Les matériaux utilisés sont de qualité : pierre de Chauvigny, St Savinien et Crazanne, tuffeau de Montsoreau, granit de Nantes, ardoises d’Angers et de Renazé. On peut remarquer la pureté de l’édifice : la pierre blanche et le granit s’accordent à merveille. En façade : statue monumentale de la Vierge et de l’enfant, les clochetons, pinacles, gargouilles. Edifice renferme : otune très belle Vierge de l’Assomption (œuvre du sculpteur Vallet) fine et légère taillée dans le marbre de Carrare. otBas-relief de l’autel Sainte Marie de Joseph Vallet 1894 otéclairée par deux rosaces et des vitraux de Paris-Reby et Meuret consacrés à la Vierge. otGrand Orgue fabriqué par Debierre. otDans le clocher : 3 cloches D’abord, l’église a remplacé un autre édifice orienté est-ouest en travers de la place actuelle. Détruite par les Colonnes Infernales en 1794, elle est reconstruite de 1874-1892 grâce à la générosité des paroissiens.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

L’église actuelle date de 1833. Le clocher, achevé en 1874, abrite quatre cloches installées en 1875 : Caroline-Louise 1450 kg, Renée-Marguerite 850 kg, Anne-Marie-Thérèse 610 kg et Marie-Louise-Célestine 400 kg.
ÉGLISE SAINT ETIENNE
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ÉGLISE SAINT ETIENNE

L'église de Sucé-sur-Erdre a traversé les temps !Mentionnée pour la première fois en 952 dans une charte, elle a subi de nombreux remaniements au fil des siècles. L'édifice roman date du XIIe siècle et a été complété au XVIème ; peu entretenu avant la révolution, et devenu trop petit, il fut démoli progressivement à partir de 1842 est remplacé par l'église actuelle
LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE
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LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE

La Châtaigneraie se distingue de ses voisins des bords de l'Erdre, car les historiens parlent de style palladien en référence à Palladio, architecte italien du XVIème siècle. Ce style architectural est largement décliné à Clisson, ville italienne de Loire-Atlantique. Après une succession de ventes et d'achats, cette demeure finit par appartenir, de 1931 à 1986 , à Mr et Mme Legoff qui firent don du parc à la municipalité. La demeure est ensuite vendue au couple Delphin, qui donnera à la Châtaigneraie la réputation de haut lieu gastronomique. Aujourd'hui, le manoir de la Châtaigneraie est à la fois un café, un restaurant, et un lieu de vie qu'il ne faut pas hésiter à aller découvrir !
Château de Miguillaume (XVIIIème + XIXème)
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Château de Miguillaume (XVIIIème + XIXème)

Ancienne demeure de Louis François Alexandre Goupil de Préfeln (ancien maire d’Argentan en 1790, nommé en 1812 procureur général de la cour de Caen, officier de la légion d’honneur et Baron de l’empire par Napoléon) Découverte de l’histoire du Château de Miguillaume par les grands salons au premier étage avec exposé des œuvres de François Nicot, peintre orientaliste (1873-1945, peintre bourguignon de la famille). Découverte des extérieurs et du parc avec présentation des transformations du Château réalisées par le Baron Goupil de Préfeln pour lui donner un style Directoire. Circuit des visites : accueil par l’orangerie, visite des intérieurs, du parc et des transformations extérieures.