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Commune de Marthille
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Commune de Marthille

Situé à Marthille (57340) au 1 rue Saint Arnould.
Site de Benoite Vaux
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Site de Benoite Vaux

Benoîte Vaux est un haut lieu de pèlerinage connu depuis très longtemps en Lorraine. Ancien prieuré élevé au 12ème siècle, l'église construite au 18ème siècle est richement décorée et possède de belles stalles. A voir, près de la fontaine, un chemin de croix dont les 14 stations sont taillées dans un bloc de pierre. Le Centre d’Accueil de Benoîte-Vaux dispose de trois structures d’hébergement avec différents équipements et une salle de restauration.
Commune de Villey-Saint-Etienne
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Commune de Villey-Saint-Etienne

Situation générale Villey-Saint-Etienne est une commune située dans l’Est de la France, dans le département de Meurthe et Moselle. A vingt kilomètres de Nancy et dix de Toul, Villey-Saint-Etienne surplombe la vallée de la Moselle à proximité de sa confluence avec le Terrouin. Les bois Le Territoire de Villey-Saint-Etienne s’étend sur 1730 hectares dont 500 en forêts répartis en 3 massifs : le bois de la Ville dit Bois de Toul ou bois du Vieux Canton est le plus important (407 hectares). Il se trouve à l’Ouest du village et jouxte le territoire de Toul. le bois de Hazelle d’une superficie de 95 hectares surplombe la vallée de la Moselle à l’Est du village et côtoie la forêt de Natrou. un bois de Belleville d’une superficie d’environ 95 hectares.
Commune de Hombourg-Haut
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Commune de Hombourg-Haut

Situé à Hombourg-Haut (57470) au 17 rue de Metz.
Bourg médiéval du Vieux-Hombourg
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Bourg médiéval du Vieux-Hombourg

Surplombant la vallée de la Rosselle, une longue colline aux flancs abrupts confère à Hombourg-Haut un aspect très particulier. Les silhouettes des maisons serrées par les anciennes fortifications évoquent le brillant passé de la vieille cité. Jacques de Lorraine, évêque de Metz, y implanta au milieu du XIIIème siècle (à partir de 1240) un puissant château fort et une collégiale de treize chanoines. Bien des guerres secouèrent Hombourg-l'Evêque avant son rattachement en 1581 au duché de Lorraine. Le centre-ville appelé le Vieux-Hombourg témoigne encore de sa superbe par sa position dominante et par son patrimoine flatteur. C’est à Hombourg que se trouve une des plus fortes et des plus intéressantes concentrations patrimoniales du Pays de la Rosselle, voire de Lorraine-Est. Ses monuments témoignent encore des gloires d’antan. Pour visiter Hombourg, il suffit de suivre les indications du circuit pédestre (2,5 km) depuis la place Jacques de Lorraine (Maison de retraite Le Hêtre Pourpre). Le circuit de visite est disponible à l'Office de Tourisme ou dans les sites.
Commune de Lixing-lès-Saint-Avold
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Commune de Lixing-lès-Saint-Avold

Situé à Lixing-lès-Saint-Avold (57660) au 12 rue de Metz.
Commune de Château-Salins
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Commune de Château-Salins

Château-Salins, cette paisible sous-préfecture, doit son nom aux sources salées découvertes au début du XVIème siècle dont l'exploitation dura jusqu'en 1826 et au château fort que le duc de Lorraine, Raoul, fit aussitôt construire pour les protéger (1327). Les évêques de Metz, qui eux aussi entendaient exploiter cette richesse, firent élever à peu de distance un second château, appelé Beaurepaire. Les conflits entre les deux seigneurs ne manquèrent pas et finalement, le Château des Evêques disparut vers la fin du XIVème siècle. Situé à l'est de l'actuelle place des Salines, la forteresse ducale subsista pour une large part jusqu'au début du XIXème siècle. La saline (ne se visite pas), située au centre ville, fonctionna jusqu'en 1826 comme saline domaniale de l'Etat. En 1894, une exploitation plus moderne reprit, au sud de la ville, pour s'arrêter définitivement en 1940. Le site Aux Salines a été transformé en base de plein air. La commune, dont la population fut expulsée en 1940, fut sinistrée à 80% pendant la Seconde Guerre mondiale. Autour de l'étang aménagé, il propose de nombreuses activités de loisirs (VTT, tennis, promenades). Plus de vingt kilomètres de randonnées pédestres sont balisés : le départ se fait au sud du village, à partir du gîte d'étape (à l'emplacement des salines ducales et royales).
Freyming et Merlebach
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Freyming et Merlebach

Freyming et Merlebach ont connu un destin identique. Tous deux furent fondés à la même époque, vers 1590 pour Merlebach, en 1602 pour Freyming. Nulle part ailleurs les activités minières ne bouleversèrent autant l’urbanisme. Non seulement de grandes cités s’implantèrent sur leur ban mais les deux modestes villages changèrent totalement de visage. La commune est née de la fusion en 1971 des deux cités minières. De nombreux vestiges gallo-romains ont été trouvés sur le ban actuel de Freyming et à l'écart de Sainte-Fontaine, à l'emplacement d'un temple dédié aux divinités des eaux. Le village de Freyming fut créé en 1602 par les comtes de Créhange et cédé à la France en 1781 par les Le leyen, à la suite d'un traité d'échange. Merlebach tire son origine d'un village de verriers, mentionné dès 1590 et implanté sur les bords de la Merle. Mais c'est l'exploitation minière qui a fait la fortune de la commune. La ville offre quelques très bons exemples des différentes générations de cités ouvrières... Qui aime les imitations d'art baroque doit s'arrêter à l'église St-Maurice de Freyming... L'église de la Nativité de la Vierge de Merlebach est également néo-baroque (1926). Cité de la Chapelle, la Chapelle de la Ste-Trinité, érigée en 1755 sur l'ancienne route romaine, fut un lieu de pèlerinage fréquenté jusqu'au début du XXème siècle. A voir également à Merlebach, rue du Rocher, une pierre mégalithique, le Wieselstein, en contrebas du monument aux morts de la catastrophe du puits Reumaux (1925), la rupture d'un câble avait provoqué la mort de cinquante et un mineurs, 3 mois après le début de l'exploitation de ce siège.
Commune de Guenviller
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Commune de Guenviller

Situé à Guenviller (57470) au 9 rue de l'Eglise.
Maxéville
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Maxéville

Important fief au Moyen âge, c’est au 19e s. avec l’industrialisation et ses célèbres Brasseries que Maxéville amorce son développement. Sur les anciennes Carrières Solvay apparait aujourd’hui un nouveau quartier doublé d’une zone franche urbaine, à cheval sur Maxéville et Nancy, C’est ici également que se trouve le Zénith depuis 1993, premier équipement du genre à proposer une scène réversible, à ciel ouvert, en Europe ! Autre espace de taille, le site gigantesque des anciennes grandes Brasseries de Maxéville : brasserie puis site de stockage des vins de la Craffe, on y trouve de beaux vestiges Ecole de Nancy (charpente, boiserie, caves) !!! A voir : un escalier Jean Lamour du Château Bas (Hôtel de Ville) ; La Vierge à l’enfant (statue gothique de 1347) et les tapisseries de l’église Saint Martin Original et écologique : une brigade équestre et un équitram avec 4 chevaux comtois assurent un service public ! Les promeneurs pourront rejoindre la forêt de Champigneulles via le chemin stratégique au départ de la forêt du Chêne du bon Dieu.
Commune de Freyming-Merlebach
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Commune de Freyming-Merlebach

Situé à Freyming-Merlebach (57800) au 42 rue Nicolas Colson.
Commune de Vignot
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Commune de Vignot

Vignot est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand-Est.
Guenviller village
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Guenviller village

Une référence en matière de fleurissement ! Ce fut une heureuse initiative que de transformer le centre du village en un paisible jardin d’agrément entretenu avec passion. Ancienne annexe de la paroisse de Petit-Ebersviller, Guenviller est déjà cité en 1221.
Betting village
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Betting village

Il faut délaisser le plateau calcaire pour atteindre Betting, autrefois ancienne paroisse étendue dont dépendait Farébersviller, Cocheren, une partie de Hombourg-Bas, Seingbouse et Betting. Le village recèle encore un beau calvaire.
Fontaine à tête de cheval
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Fontaine à tête de cheval

Le village a conservé un abreuvoir singulier, orné d’une tête de cheval et daté de 1860.
Malzéville
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Malzéville

Entre plateau et bords de Meurthe : Une incroyable originalité historique et patrimoniale pour ce territoire du nord de l’agglomération : comme beaucoup de villages alentour, Malzéville a connu un passé vigneron et en garde de jolies maisons avec leurs trappes à vin caractéristiques. Elle conserve également l’ossature des villages lorrains. Site naturel classé Natura 2000, entre Malzéville à Lay Saint Christophe, le plateau…de Malzéville est depuis toujours pour les habitants de l’agglomération un site de promenades, vastes étendues vertes, vergers, pistes et sentiers. Malzéville partage une partie des richesses du plateau, comme la butte sainte Geneviève, haut lieu d’archéologie romaine et la base d’ULM, avec la commune voisine d’Essey les Nancy. Dans la vallée, c’est la Meurthe qui fit la richesse de Malzéville avec un important port de commerce au 17e s. et 18e s. Il faut regarder attentivement le pont de Malzéville, vestige des grandes heures de la Renaissance Lorraine et dont la construction fut ordonnée par René II vers 1500. L’église Saint Martin recèle également quelques trésors Renaissance : peintures datant du XVIe s. de Hugues de la Faye (à qui on doit les fresques de la Galerie des Cerfs au Palais Ducal) et un remarquable chemin de croix de 14 panneaux. Autre lieu remarquable : la Douëra – petite maison en arabe-, étonnante folie mauresque due à la fascination pour l‘Orient de Charles Cournault, ami d’Eugène Delacroix et conservateur du musée Lorrain. C’est un petit palais « des milles et une nuits », réhabilité qui accueille concerts et expositions. Trois salles sont classées à l'Inventaire des Monuments Historiques : le Salon Persan au 1er étage, l'Atelier et le Diwan au 2ème étage, ainsi que la façade Est du bâtiment. ; des visites sont possibles sur rendez vous. Une des autres curiosités malzévilloises est la Cure d’Air-Trianon, classée monument historique en 1989. Brasserie estivale, c’était le lieu à la mode en 1902. Les vitraux ont disparu (actuellement en restauration) mais la structure Art nouveau demeure. Le parc en lui-même offre un panorama à couper le souffle sur l’agglomération et sur la vallée de la Meurthe Un autre parc remarquable se trouve dans la commune : le parc de l’Abiétinée, un arboretum de 1.5 hectare Ecole de Nancy, symbole des jardins art nouveau et qui a largement inspiré les artistes de l’Ecole de Nancy. Le site de Pixerécourt, sa ferme, son colombier, son lycée agricole et ses 10 hectares méritent le détour eux aussi. Chaque année, début avril, les brebis de la ferme de Pixerécourt font leur transhumance d’été et rejoignent le plateau de Malzéville : Une agréable promenade de 4 km, ouverte à tous, un moment de partage et de pédagogie autour du travail du berger et de ses chiens !
Commune de Grostenquin
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Commune de Grostenquin

Situé à Grostenquin (57660) au 1A rue des Violettes.
Commune de Bruley
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Commune de Bruley

Situé à Bruley (54200)
Vieille ville de Gondreville
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Vieille ville de Gondreville

Gondreville, village médiéval lorrain, dont les origines historiques remontent à l'époque gallo-romaine, est situé sur la rive droite de la Moselle entre Toul et Liverdun. Jadis résidence des premiers rois francs, elle devint au XIIème siècle une place forte des ducs de Lorraine qui l'ont conservée jusqu'en 1766, date du rattachement du duché à la France. En parcourant le centre du village, vous pourrez découvrir les souvenirs d'un passé historique qui, au cours du temps, s'est imprimé dans l'architecture des habitations et dans le mode de vie des habitants. Ses rues et ruelles étroites, sa Porte d'En-Haut, les vestiges de ses remparts, son ancien palais de justice, quelques vieilles maisons, lui ont conservé un réel charme d'authenticité.
Seichamps
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Seichamps

Agréable village ouvrant sur les champs à l’est de Nancy, Seichamps compte quelques demeures du XVe s, des exploitations agricoles importantes et un centre équestre. Son église du XIIIe s. possède de belles stalles anciennes. Seichamps organise chaque 3e dimanche de septembre la Foire aux Fromages, qui attire plus de 40 000 personnes ! Pour les amateurs de fruits anciens : le Jardin Roussel, ce verger imaginé et créé à partir d’anciens vergers familiaux, compte 200 arbres fruitiers ! Conservatoire de pommes anciennes, c’est un incontournable. On y apprend tout ce qu’il faut savoir sur les fruitiers de notre région. Des animations sur la taille en février et la greffe en mars sont proposées chaque année
Commune de Seingbouse
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Commune de Seingbouse

Situé à Seingbouse (57455) au 5 rue du Presbytère.
Commune de Commercy
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Commune de Commercy

Ville située au cœur de la Région Grand Est, conjuguant tradition et modernité, nous vous invitons sur les pas de Stanislas à faire un détour agréable sur notre territoire et à en découvrir ses secrets. Commercy se caractérise par sa promenade au travers des limites de la ville au 18ème siècle. Une déambulation dans les différents quartiers met en valeur le Château et sa Place du Fer à Cheval, le Musée de la céramique et de l'ivoire, la Place Dom Calmet et l’Église Saint-Pantaléon. Commercy conserve un patrimoine historique et architectural très riche : le Prieuré de Breuil, le Bailliage royal, l'allée classée des Tilleuls longue de 2 kms… Le Musée de la Céramique et de l'Ivoire expose une des plus importantes collection d'ivoires de France et une importante collection de céramiques européennes. Chère à Marcel Proust, on raconte que la madeleine est née en 1755 à la cour de Stanislas, Duc de Lorraine et Roi de Pologne. Ce biscuit doré et fondant en forme de conque surmontée d’une petite rondeur blonde, appelée «boudotte», assure la notoriété de la Cité en France et à l'étranger. Aujourd'hui, ce gâteau est à découvrir chez trois madeleiniers pour sa dégustation savoureuse. Une véritable merveille ! Le vaste massif forestier qui entoure la commune abrite un patrimoine naturel varié. La ville de Commercy est labellisée "Accueil à Vélo" pour garantir un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance. Le port sur le canal de la Meuse permet d'accueillir des plaisanciers venus de toute l'Europe avec une aire de service pour camping-cars aux abords. Tout au long de l'année, de nombreuses manifestations animent ces lieux : expositions, concerts, Stan' fête la Madeleine, visites originales, festivités de Saint Nicolas, festival estival « Été chez Stan »…
Anciennes maisons de laboureurs
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Anciennes maisons de laboureurs

Le cœur du village regorge de secrets... Qui sait que quelques vénérables maisons de laboureur y ont été heureusement conservées ? Ces maisons, toutes situées dans la rue Basse, érigées autour de 1730 témoignent d’un style de construction bien différent de celui de la maison à pan de bois des villages du plateau. D’aspect cossu, ces fermes qui reflètent l’aisance de leurs propriétaires, s’inspirent nettement du style urbain, par exemple de celui des maisons bourgeoises de Saint-Avold. Les porches notamment sont d’une rare élégance. Ces habitations privées ne se visitent pas mais peuvent être contemplées depuis la rue.
Saint Max
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Saint Max

La ville de Saint Max est située au nord-est de Nancy de l'autre côté de la Meurthe. Elle est traversée par l'avenue Carnot qui est bordée de commerces et de quelques belles maisons datant du début du 20e s. dont l’hôtel de ville. Celui-ci s’est installé dans la maison d’un riche marchand de vins, construite en 1906 par l’architecte Joseph Hornecker (à qui on doit notamment le bâtiment de l’Opéra place Stanislas à Nancy). La petite église Saint Médard est l’édifice le plus ancien de l’agglomération (avec la tour de la Commanderie à Nancy) : elle possède une tour romane, un chapiteau du 12e s. et un autel de style baroque. Remarquez également la statue de vierge à l’enfant sur sa façade. A l’entrée de la ville, le long des rives de la Meurthe, le château du pont de la Meurthe ou château Garnier date de Napoléon III. Il accueille la bibliothèque qui compte 22 000 documents. Notez que Saint-Max est la dernière commune de l’agglomération (hors la ville centre) à compter encore un cinéma indépendant, le Royal Saint Max. C’est depuis Saint-Max que France Cartes, numéro un européen de la carte à jouer (qui a racheté Grimaud), commercialise dans le monde entier ses jeux de cartes. Le quartier des cristalleries, construit à l’époque des frères DAUM, est contemporain de l’Ecole de Nancy, il vient d’être réhabilité et les sentiers le long du bras vert de la Meurthe font passer le promeneur dans un environnement charmant, alternativement sur les territoires de Nancy et de Saint-Max. Au hasard de votre promenade, vous découvrirez d'autres édifices intéressants comme la chapelle de la gueule du Loup, sur les hauteurs de Saint-Max, surnommée ainsi car sa croix est surmontée d'une gueule de loup.
Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine
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Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine

Venez découvrir l’architecture du magnifique théâtre chargé d’histoire de la belle place Stanislas ! L’Opéra vous ouvre son péristyle, sa salle à l’italienne et son grand foyer pour 1h de visite. Achat de billets en ligne, par téléphone, par mail ou au guichet de l'Opéra (du lundi au vendredi de 13h à 19h). Groupe de 15 personnes maximum Visites en français Le parcours de la visite n'est pas adapté aux personnes à mobilité réduite.
Ville de Nancy
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Ville de Nancy

On la nomme « la plus italienne des villes de l’Est » . De la place Stanislas aux nombreuses constructions Art nouveau , son patrimoine de grande qualité étonnant et unique mérite le détour . Capitale d'un duché qui ne fut rattaché à la France qu'au milieu du XVIIIème siècle, Nancy a toujours eu un parcours mouvementé qui fait aujourd'hui son intérêt. Son originalité repose essentiellement sur les trois villes qui la composent et qui apportent chacune leur patrimoine remarquable : la Ville Vieille, qui abrite notamment le Palais Ducal, la Chapelle des Cordeliers et de nombreux hôtels particuliers de la Renaissance, la Ville Neuve de Charles III et bien sûr la Ville Royale de Stanislas, ensemble architectural constitué de la place Stanislas, de la Carrière et d'Alliance, et pour lequel Nancy figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Un siècle plus tard, les artistes de l'École de Nancy comme Gallé, Daum, Majorelle, Prouvé ou Vallin offrent alors à la France son premier mouvement moderne d'arts décoratifs. Pétillante et créative, cette ville universitaire et jeune accueille 49 000 étudiants. Labellisée "4 fleurs" depuis 1998, Nancy cultive son héritage botanique et compte de nombreux parcs et jardins.
Laxou
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Laxou

Direction plein ouest, sur les flancs de la colline qui mène au Plateau de Haye, le vieux Laxou et ses ruelles pavées, ses rues aux noms évocateurs d’un passé vigneron (le Pressoir, Mi-lès-Vignes, le Petit Arbois), ressemble à une carte postale. A côté de l’église du quartier, Saint-Genès, un arbre de la liberté, planté en 1791, se dresse toujours fièrement. Plus bas en descendant vers Nancy, s’étend un quartier composé de maisons de maître de style Art nouveau et Art déco (avec prédominance du style Art déco). La mairie s’est installée dans un très bel édifice inspiré de l’Ecole de Nancy, la maison de l’archéologue Saint-Just Péquart (vitraux de Charles Gauvillé, collaborateur de Gruber). Non loin, la Bibliothèque-Médiathèque Gérard Thirion (ancien maire de la commune) accueille depuis 1991 dans ses murs la Bibliothèque Européenne du Roman Populaire, riche de quelque 16 000 documents. Dans la partie basse de Laxou, s’étend le quartier des Provinces, caractéristique des années 60, période de développement accéléré de construction de logements sociaux. Signal architectural fort de ce quartier, l’ex-église Saint-Paul est devenue un lieu culturel, l’Espace Europe. Cet édifice a été reconnu par le Ministère de la Culture et de la Communication comme patrimoine architectural représentatif des créations du XXème siècle. Sur l’Eco quartier du Plateau de Haye, en direction de l’ouest, les quartiers laxoviens les plus récents de la Sapinière et du Champ-le-Bœuf, proche du Parcours de Santé rénové, constituent un des plus importants sites d’activité commerciale et de services de l’agglomération. Le Champ-le-Bœuf possède un vaste parc d’agrément, installé sur 8 hectares, dans une ancienne carrière. Laxou, Nancy et Maxéville partagent le programme de reconquête du Plateau de Haye, qui métamorphose peu à peu le nord ouest de l’agglomération : habitat collectif et individuel, site de loisirs, équipements sportifs, éco constructions, parcs publics, marché et services, le Plateau est un secteur en pleine transformation. Pour les promeneurs, les randonneurs, les amateurs de balades, Laxou a aménagé et balisé plus de 15 km de sentiers à travers jardins, vergers et forêt. Le chemin traverse parfois rues et ruelles pour replonger vers un carré de plantes aromatiques agrémenté d’un petit cabanon. Le parc du Fond de Lavaux a été déclaré refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il comporte par ailleurs des ruches municipales, installées grâce à la collaboration de l’association « l’Abeille lorraine ». Tous les deux ans, de septembre à mars, l’opération « En dehors des Sentiers battus » transforme les sentiers et jardins de la commune en lieu d’expression pour les artistes. Cette rencontre entre le patrimoine naturel et culturel est un rendez-vous très apprécié.
Pulnoy
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Pulnoy

Dès l’origine, le site est placé sous un signe agreste puisque Pulnoy viendrait du gallo romain Pulnetum (élevage de poulains) dont les vestiges de fouille sont conservés par l’INRAP, ou encore de « Prunetarium » c'est-à-dire lieu planté de pruniers. Très agréable, à l’est de l’agglomération, Pulnoy se caractérise par un ensemble de zones pavillonnaires à toute proximité de champs, de prairies et de forêts qui constituent autant de promenades. La forêt est équipée de parcours balisés sportifs, botaniques et faunistiques tout à fait intéressants. Les importantes réserves foncières de la commune y ont permis l’implantation en 1993, par la Communauté urbaine, d’un golf « 18 trous », disposant d’une école et qui est devenu l’équipement emblématique de cette partie de l’agglomération : 75 hectares de parcours golfiques paysagers à moins d’un quart d’heure de l’hyper centre de Nancy, est un atout …de taille. L’église Saint Quentin daterait du 17e s. mais dut être reconstruite avec une partie des vestiges de l’ancienne, en 1855. Le plan d’eau de la Masserine avec ses 8000 m² au sein d’un espace paysager de 2 hectares est autant une réserve naturelle qu’une occasion de promenade. La fête du plan d’eau, le premier week end de septembre est un moment fort dans la vie de la commune. A ne pas rater : la fête de la truffe en novembre qui rassemble des amateurs, des gourmands mais également de nombreux chercheurs et spécialistes du merveilleux et précieux tubercule. Cette fête « gastronomique et populaire » qui s’adosse sur des rencontres scientifiques confirme sa réputation et prend d’année en année plus d’importance.
Commune de Vic-sur-Seille
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Commune de Vic-sur-Seille

Vic-Sur-Seille, établie sur un îlot de briquetage, a possédé jusqu'à l'époque médiévale des salines prospères. Pour mieux la protéger des convoitises des ducs de Lorraine, les évêques de Metz en ont fait une ville forte avec château et remparts dès le XIIème siècle. Dans cette cité également réputée pour son vignoble, ils établirent leur capitale temporelle du XIIIème au XVIIIème siècles. Patrie du peintre Georges de la Tour (1593-1652), Vic accueille depuis mai 1995 le tableau Saint-Jean-Baptiste dans le Désert. Cette cité établie autour de l'exploitation du sel fut d'abord un bourg gallo-romain avant de devenir très tôt possession des évêques de Metz. L'un d'eux, Bertram le Saxon, y construisit en 1200 un puissant château et des fortifications. Vic-sur-Seille devint réellement cité épiscopale lorsqu’un grave conflit avec les bourgeois de Metz(1234) contraignit les évêques à choisir cet endroit comme capitale de leur temporel. Menacée par les ducs de Lorraine, la ville renforça ses défenses, en même temps que de nombreux artistes rhénans y exerçaient leur art. Parcourir les rues de Vic équivaut à découvrir l'histoire de Vic. Trois périodes ont plus particulièrement marqué l'architecture civile de cette cité : le XVème siècle flamboyant, la décennie triomphante 1620-1630 et le XVIII ème siècle florissant. Quelques témoignages de l'architecture militaire médiévale et de l'architecture religieuse. Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts
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Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts

Dun, dunum castrum, fut sans doute à l'origine un oppidum qui permit d'améliorer la défense des camps romains de la Côte Saint Germain et de la Côte du Châtelet, et de défendre le passage de la Meuse. Le village fortifié sur une butte isolée a conservé de nombreuses traces de son système défensif médiéval. Seul monument à avoir résisté aux conflits à travers les siècles, la majestueuse église Notre-Dame de Bonne Garde (XIVe) domine la vallée de la Meuse. Un parcours pédestre autour des remparts, d'une durée d'environ une heure, vous permet, au travers de panneaux illustrés, de découvrir l'histoire de la forteresse. Découvrez aussi des engins médiévaux, un jardin médiéval... Chaque été, un chantier de restauration est mené sur les remparts, tandis que l'association Dun le Chastel oeuvre durant toute l'année pour l'aménagement, le fleurissement et la valorisation du site. L'accès à l'ancienne forteresse et au circuit des remparts est libre et gratuit. Petit plus : un livret-jeux gratuit est disponible à l'Office de tourisme pour les enfants dès 7 ans. Des supports ludiques sont également disponibles pour découvrir en autonomie l'ancienne forteresse et l'église de Dun-Haut. Des visites guidées peuvent être proposées pour les groupes adultes, scolaires et centres de loisirs.
Village de Vic-Sur-Seille
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Village de Vic-Sur-Seille

Vic-Sur-Seille, établie sur un îlot de briquetage, a possédé jusqu'à l'époque médiévale des salines prospères. Pour mieux la protéger des convoitises des ducs de Lorraine, les évêques de Metz en ont fait une ville forte avec château et remparts dès le XIIème siècle. Dans cette cité également réputée pour son vignoble, ils établirent leur capitale temporelle du XIIIème au XVIIIème siècles. Patrie du peintre Georges de la Tour (1593-1652), Vic accueille depuis mai 1995 le tableau Saint-Jean-Baptiste dans le Désert. Cette cité établie autour de l'exploitation du sel fut d'abord un bourg gallo-romain avant de devenir très tôt possession des évêques de Metz. L'un d'eux, Bertram le Saxon, y construisit en 1200 un puissant château et des fortifications. Les évêques ont choisi Vic-sur-Seille comme capitale de leur temporel à la suite d’un grave conflit avec les bourgeois de Metz en 1234. La cité devint alors le siège épiscopale. capitale de leur temporel. Menacée par les ducs de Lorraine, la ville renforça ses défenses, en même temps que de nombreux artistes rhénans y exerçaient leur art. Parcourir les rues de Vic équivaut à découvrir l'histoire de Vic. Trois périodes ont plus particulièrement marqué l'architecture civile de cette cité : le XVème siècle flamboyant, la décennie triomphante 1620-1630 et leXVIII ème siècle florissant. Quelques témoignages de l'architecture militaire médiévale et de l'architecture religieuse. Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
Église Notre-Dame-de-Bonne-Garde
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Église Notre-Dame-de-Bonne-Garde

Située au sein de la fortification construite dès le XIe siècle en surplomb de la ville, cette église massive est édifiée en 1346 par les sires d'Apremont. Après des siècles de conflits, elle demeure aujourd'hui le seul monument subsistant de la ville haute. Classé monument historique, ce joyau d'architecture ogivale possède un buffet d'orgue et un riche mobilier du XVIIIe siècle, ainsi que deux magistrales sculptures d'Ipoustéguy, artiste de renommée mondiale né à Dun-sur-Meuse en 1920 : "Mort de l'Evêque Neumann" et "Christ". Les 98 tuyaux du buffet d'orgue, vide depuis la Première Guerre Mondiale, ont été recréés à l'identique en bois patiné : un trompe-l'œil unique en France ! Durant les week-ends d'avril à début juillet, l'église est ouverte en accès libre de 10 h à 18 h. Du 7 juillet au 31 août, de jeunes guides, collégiens et lycéens du secteur, assurent l'accueil et les visites guidées tous les après-midis de 14 h 30 à 18 h 30. Possibilité de visites libres ou guidées toute l'année, uniquement sur réservation auprès de l'Office de tourisme. Durée de la visite guidée : 45 minutes environ. Le circuit des remparts permet aussi de découvrir l'histoire de l'ancienne forteresse médiévale grâce aux panneaux d'interprétation mis en place par l'association Dun le Chastel. Un livret de jeux et des supports de visite ludiques gratuits sont également disponibles à l'Office de tourisme (pour les enfants à partir de 7 ans, adultes, scolaires, centres de loisirs..) pour découvrir en autonomie et en s'amusant l'ancienne forteresse et son église. Depuis l'esplanade des seigneurs d'Apremont et le chemin des remparts, vous pourrez également admirer le magnifique point de vue sur la vallée de la Meuse et les contrées alentours.
Henriville village
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Henriville village

Un village-rue exemplaire. Créé en 1608 par le duc de Lorraine Henri II qui lui donna son nom. Il s’enorgueillit de posséder une des plus belles grottes de Lourdes de la région. Henriville est l’un des quarante villages de défrichage érigés dans l’est de la Lorraine entre 1570 et 1738.
Villers les Nancy
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Villers les Nancy

Village vigneron, fief de seigneurs à quelques lieues de Nancy, Villers les Nancy se baptise elle-même la ville aux 7 châteaux. Elle est placée sous la « protection » de Saint Fiacre, patron des jardiniers…et compte parmi ses sites remarquables, l’exceptionnel Jardin Botanique du Montet. Haut lieu de la culture scientifique et technique, rattaché à l’université de Nancy i et au Grand Nancy, ce jardin aux 12 000 espèces, aux serres arides et tropicales, grimpe sur le coteau ouest de l’agglomération, à l’aplomb du château de Brabois (voir son colombier du début du 18e siècle) . C’est un des plus beaux jardins de l’Est de la France (au milieu du site, la Chapelle Sainte Valérie) . Parmi les lieux remarquables de Villers, témoignages d’un passé prestigieux, - l’ancienne abbaye cistercienne de Clairlieu fondée en 1159. Il n’en subsiste que quelques pierres et un panneau explicatif sur la route qui mène au quartier résidentiel de Villers Clairlieu, - Le Château de Remicourt qui marie éléments médiévaux d’origine, ajouts néo classiques et néo gothiques. Il appartient à la Ville de Nancy qui en a fait une auberge de jeunesse et une école de plein air. On peut y organiser des réceptions. La petite chapelle néogothique est un lieu de culte orthodoxe. - Le château de Madame de Graffigny au cœur du vieux village, belle maison de maître du 18e s., posée dans un jardin enclos de hauts murs. Propriété de la ville de Villers, elle accueille réceptions et expositions (à l’intérieur, belle cheminée Ecole de Nancy en cours de classement). Dans le jardin, se trouvent deux cèdres du Liban plantés par Mathieu de Dombasle au 19e s. Son parc accueille au début de septembre les fêtes des vendanges. - Le Domaine de l’Asnée (8 ha) et son château du 16e remanié au 19e s., propriété du diocèse qui en a fait un site de rencontres et de conférences de moyenne capacité parfaitement équipé. Le parc du château de Brabois, d’environ 60 hectares, offre un panorama extraordinaire sur l’agglomération à partir de son esplanade. Avec le caveau de la Roêle dédiée au théâtre et la salle de spectacles des Ecraignes, le village de Villers présente un visage culturel dynamique et contemporain. Les amoureux des livres doivent faire un tour par la bibliothèque diocésaine, qui abrite 130 000 volumes auxquels s’ajoute un fond ancien de 50 000 volumes remarquables. Curiosité ; l’Union spéléologique de l’agglomération nancéienne –USAN- organise deux fois par an des visites des galeries hydrauliques, datant de la fin du 19e s. C’est impressionnant et instructif !
La Maison des Arts
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La Maison des Arts

La Maison des Arts locale se situe au cœur du village, sur la place Bonne Fontaine, aménagée et agrémentée de statues de grès et de jeux d’eau originaux. Des expositions et autres événements culturels y sont régulièrement organisés par le service culturel de la ville et les associations locales. En dehors de ces événements, la Maison des Arts n'est visible que de l'extérieur.
Farébersviller du village à la ville
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Farébersviller du village à la ville

Farébersviller est l’archétype du village ayant connu une expansion « à l’américaine » suite aux activités des Houillères ; à coté du village agricole s’est développée une cité minière étendue. La surprise vient ici d’un minaret qui surgit au-dessus des toits des immeubles de la cité et qui symbolise ce véritable melting pot où sont brassées des dizaines de nationalités différentes attirées ici par les emplois liés à l’ancien bassin houiller. Le village quant à lui possède une église du XVIIIe siècle qui a la particularité d’être flanquée d’un clocher rond du XIIe siècle.
Maison lorraine à colombages
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Maison lorraine à colombages

Cappel est connu pour sa magnifique ferme ancienne, rue de la Forêt, enrichie d’un décor sculpté et gravé. Elle fut érigée en 1708 par Andres Kremer et sa femme Maria et ne fut que légèrement transformée après la seconde guerre mondiale. Au-devant de la maison, un beau calvaire élevé en 1812 traduit bien le caractère populaire de l’art de nos campagnes. De rares témoignages des maisons du XVIIIe siècle sont visibles dans la rue Abbé Touba. L’art religieux y a sa part aussi comme le calvaire de 1741 élevé contre l’église et la chapelle du cimetière, de style néogothique.
Commune de Farébersviller
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Commune de Farébersviller

Farébersviller se situe au cœur du Bassin Houiller entre 3 villes importantes que sont Forbach, Sarreguemines et Saint-Avold. La commune est constituée de 2 entités très différentes que sont le village au sud, et la cité, créée à partir de 1954 par les Houillères du Bassin de Lorraine (HBL) pour loger un nombre important de mineurs travaillant dans la vallée de la Rosselle toute proche. Farébersviller fait partie de la Communauté de Communes de Freyming-Merlebach. Population : 5741 habitants (2010) Superficie : 688 ha Altitude : Min. 219m Max. 321m La commune est implantée sur le rebord du plateau lorrain, surplombant le bassin houiller lorrain au nord. Le territoire communal est drainé par la vallée du Kochernbach. Le Muschelkalk supérieur, essentiellement calcaire, constitue l'ossature du plateau concernant la majeure partie de la commune de Farébersviller.
Commune de Doulcon
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Commune de Doulcon

Situé à Doulcon (55110) au 28 bis avenue des tilleuls.
Commune de Villey-le-Sec
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Commune de Villey-le-Sec

Situé à Villey-le-Sec (54840)
Commune de Forbach
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Commune de Forbach

Situé à Forbach (57600) au Avenue Saint Rémy.
Commune de Pagny sur Meuse
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Commune de Pagny sur Meuse

Situé à Pagny-sur-Meuse (55190)
Vandoeuvre les Nancy
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Vandoeuvre les Nancy

Dans le vieux Vandoeuvre, village de vignerons à flanc de colline, de très jolies maisons (16e s. – 18e s.) s’accrochent à la pente autour de l’église Sainte Melaine datant du 15e s. et du 16e s. (Pieta, statuaire et vitraux intéressants). Sur les hauts, un panorama immense vous tend les bras : l’agglomération et bien au-delà puisqu’on aperçoit, au nord est, le Grand Couronné, et, au sud, le Portois et jusqu’aux Vosges moyennes. Beau panorama également depuis la Chapelle Notre Dame des Pauvres et sa table d’orientation. Vandoeuvre accueille de nombreuses universités, instituts de recherche, laboratoires, entreprises high tech, dans l’environnement boisé du Bois de la Champelle qui rejoint le technopole de Brabois, créant un pôle d’excellence d’envergure européenne. Sur le plateau, notez l’architecture du bâtiment de l’INIST, que l’on doit à Jean Nouvel (1986). A proximité, dans le cadre exceptionnel du parc du Château de Brabois (36 hectares) l’hippodrome de Nancy Brabois possède les meilleures pistes de l’Est de la France (trot plat obstacle) et accueille plus de 14 « réunions » par an. A la pointe ouest de l’agglomération, la grande silhouette du CHU et le campus de médecine marquent le point culminant du plateau de Brabois. C’est le terminus de la ligne 1 du tram. Vandoeuvre possède de nombreux parcs et jardins. Citons, entre autres, le parc de Brabois (majoritairement sur le territoire de Villers mais dont l’entrée est à Vandoeuvre), le parc de la Sapinière et le parc de loisirs Richard Pouille. L’église moderne Saint-François d’Assise est une œuvre de Henri Prouvé, on y voit des bas reliefs de Françoise Schrepfer-Malaprade et l’église Sainte-Bernadette abrite des vitraux contemporains dus à Jeanine Jacquot-Perrin. Au nord est du Vandoeuvre actuel, c'est-à-dire sur la route qui menait du Vieux Vandoeuvre à Nancy, le domaine du Charmois est composé d’un parc arboré de 3 ha ouvert au public et d’un château du 18e s. construit par Joseph Gille dit le Provençal, remanié au 19e s. et qui accueille séminaires, expositions et réceptions. Le parc des expositions, à proximité de l’autoroute, couvre 30 000 m² et dispose de 8 vastes halles d’exposition Il accueille principalement la Foire exposition internationale, les salons de l’habitat et des Antiquaires et propose de très nombreuses prestations techniques aux organisateurs de salons. Seconde ville du département par son nombre d’habitants, Vandoeuvre fait partie de ces villes qui, dans les années 60, se sont largement et rapidement étendues pour répondre à la demande galopante de logements, créant ici les conditions d’un « melting pot » interculturel réussi : le marché de Vandoeuvre avec 150 commerçants et des milliers de chalands en est une éclatante démonstration (le vendredi soir pour des produits bio et le dimanche matin pour l’ambiance), tout comme le Centre Culturel André Malraux, sa scène nationale et le festival Musique Action qui impulsent et étayent une forte dynamique culturelle dans l’ouest de l’agglomération.
Commune de Théding
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Commune de Théding

Situé à Théding (57450) au 63 Rue Principale.
Maisons à colombage
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Maisons à colombage

A Hoste, des maisons paysannes restaurées avec goût mais aussi avec la modestie qui sied à leur grand âge, surprennent dans la rue du Petit-Pont et la rue Saint-Jean. Empreintes d’un charme indéniable, elles datent toutes du XVIIIe siècle. Il semble bien que ce soit là l’expression la plus occidentale de la zone de diffusion du pan de bois en Moselle. Toujours habitées à ce jour, il n'est pas possible de les visiter.
Commune de Hoste
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Commune de Hoste

Le charmant village de Hoste cache bien des surprises. Si, en arrivant, le paysage est déjà à couper le souffle avec ses deux grands étangs, ce n’est qu’en s’aventurant à pied que ses pépites d’or se révèlent. L’étang dit « du haut », que l’on voit depuis la route qui relie Hoste au village de Cappel, est le plus grand des deux étangs. Au bord de l’eau, un observatoire ornithologique offre une vue imprenable – et discrète - sur les espèces qui se plaisent ici. C’est une halte incontournable de toute bonne promenade, notamment pour les naturalistes et les photographes animaliers. Le butor étoilé et le blongios nain se cachent dans les phragmites, tandis que les grèbes huppés paradent sur les eaux tranquilles. L’étang dit « du bas », à la sortie du village en direction de Puttelange-aux-Lacs, est plus secret encore. Bien que sa digue abrite encore aujourd’hui un authentique local à vannes de la Ligne Maginot Aquatique, ce n’est pas ce qui rend cet étang si populaire. Le chemin qui mène à l’étang est bordé d’arbres de tous côtés, créant une ombre rafraîchissante et, entre les feuillages, des cabanons de pêche colorés comme autant de perles sur le fil de l’eau offrent un spectacle qu’il est rare de trouver ailleurs. Le patrimoine historique n'est pas en reste, avec la présence d'un local à siphon de la ligne Maginot aquatique, toujours fonctionnel de nos jours, la Maison Güth (authentique maison lorraine du 17e siècle totalement restée dans son jus), son jardin et son arboretum, le puit à balancier, la chapelle Bonne Fontaine et sa source, miraculeuse dit-on... et encore autant de petits secrets à découvrir pour qui ouvre l'œil.
Laneuveville devant Nancy
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Laneuveville devant Nancy

Sur la route de Saint Nicolas de Port, à la limite sud est de l’agglomération, Laneuveville devant Nancy a été un site gallo romain, puis franc, très actif où un atelier de céramique important fonctionna au lieu-dit La Madeleine. C’est devant Laneuveville que beaucoup d’épisodes guerriers se réglèrent entre les Lorrains et les armées bourguignonnes, françaises et, même, anglaises. La ville compte quelques belles demeures : Le château du Grand Court construit entre le 16e s. et le 18e s., le château de l’Abbé Bouzey dont les jardins avec nymphée s’étagent en terrasses avec vue sur la Chartreuse de Bosserville, et le château Noirot, tout deux du 18e s (propriétés privées). L’église a conservé sa tour du 12e s. ainsi qu’une nef et des bas cotés du 13e s., restaurés au 19e s. Le château de Montaigu et l’essentiel du parc qui l’entoure se trouvent sur la commune de Laneuveville. Cet ancien pavillon de chasse du 18e s. a été transformé en château à la fin du 19e s. Il fut la propriété du maître de forge et président de la société d’archéologie Lorraine, Edouard Salin qui le légua, avec son importante collection, à la Ville de Nancy et à la société d’histoire du musée lorrain. Le parc possède une pièce d’eau et une chapelle dédiée à Notre-Dame. Les amateurs y reconnaîtront un chêne de plus de 150 ans et deux noyers d’Amérique. C’est à Laneuveville qu’est implanté l’important ensemble industriel « Les soudières réunies la Madeleine-Varangéville » devenu Rhône Poulenc-Novacarb. Novacarb est une des deux entreprises productrices de carbonate de sodium de France. Les Cités de la Madeleine, construites par l’architecte Emile André, sont un exemple remarquable des cités ouvrières de la première moitié du 20e s.: quartiers d’habitations, services médicaux et de loisirs, clubs et espaces communautaires. C’est à Laneuveville que le canal de jonction rejoint le canal de la Marne au Rhin. Que les amateurs ne manquent pas la Maison de l’Ecluse ! Ce site offre de plus une merveilleuse perspective sur la vallée de la Meurthe Sur le chemin de halage du canal de jonction, des pistes cyclables permettent de rejoindre Fléville au sud ou vers le nord, par Jarville, le port de plaisance de Nancy (Port Saint Georges). Admirez le pont canal de la Madeleine où le canal de la Marne au Rhin franchit la Meurthe. Ne manquez pas la maison de l’Ecluse Curiosité : l’observation de plantes halophiles en plein cœur de la Lorraine : En effet, la combinaison de la présence de veines de sel et de remontées d’eau a crée des mares dans lesquelles des plantes maritimes peuvent être observées, notamment à partir de graines apportées par les oiseaux migrateurs !
Houdemont
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Houdemont

La commune d’Houdemont est traversée selon un axe nord sud par l’autoroute qui relie Nancy à Epinal ou à Strasbourg. Du côté Est, des sites d’activités commerciales, et du côté Ouest les quartiers résidentiels et le village ancien. Par l’autoroute, Houdemont est immédiatement identifié par le grand bâtiment rouge du quotidien régional l’Est Républicain qui y a installé siège et rotatives en 1985. Ce très joli village rue alignant les maisons de vignerons est situé au sud ouest de Nancy, sur les contreforts du plateau. Il a gardé tout son cachet rural. Un lavoir couvert marque le centre du village au sein d’un réseau de rues pavées. C’est ici à Houdemont, que vécut Jacques Callot, illustre graveur nancéien du 17e s., dont l’œuvre gravé est indissociable de Nancy, de la Lorraine des ducs mais également témoignage attentif de l’Europe du début du 17e s. (Voir salle Jacques Callot au musée lorrain). Sa maison datant de 1580 est signalée par une plaque : elle abrite aujourd’hui une maison médicale. La commune disposait au 17e s. de 3 moulins dont deux appartenaient à Callot en personne. La vanne qui retenait l’eau du ruisseau du Fonteno descendant vers le 3e moulin est toujours visible rue des Jardins. On compte ici trois édifices importants : deux châteaux du 18e s. qui ont été occupés par le duc Léopold, le château de Chambrun (privé) et celui de la Ronchère (transformé en logements) ainsi qu’un château du 19e s. celui de Montauban. Le parc de la Ronchère est ouvert au public. Le site de Montauban, en haut du village, offre un panorama exceptionnel sur l’agglomération et sur tout le sud de la vallée de la Meurthe. Les vestiges archéologiques d’un habitat ancien sont conservés au Musée Lorrain. Le jardin de l’écluse est un petit coin de paradis ouvert à tous avec étang et vergers. Idée de promenade : Dénichez les sentiers anciens qui courent entre les habitations du vieux village, rejoignez l’étang puis remontez à a source du Fonteno, et profitez du coteau qui offre de délicieuses promenades sur les hauteurs du Grand Nancy.
Les arcades
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Les arcades

Ce type de construction appelé arcades, galeries marchandes ou passages couverts, est connu dans de nombreux centres urbains partout en France. Construites sur de superbes caves gothiques à plusieurs niveaux, ces galeries remaniées au cours des XVIe et XVIIe siècles supportent des immeubles transformés au fil des XVIIIe et XIXe siècles.
Hôtel de ville et kiosque
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Hôtel de ville et kiosque

L’hôtel de ville fut construit en 1935 à la place de l’ancien tribunal du XVIIe alors trop étroit pour faire office de mairie. Au-dessus des grandes baies de la salle des mariages est représenté le blason de la ville, surmonté d’une étonnante tête de diable, souriant à ceux qui chercheraient l’origine du nom de Stenay... Le kiosque, surmonté d’une lyre, fut construit en 1894 à la place d’immeubles, du four banal et de la halle construits au Moyen âge.
Commune de Lavoye
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Commune de Lavoye

Situé à Lavoye (55120)
Commune de Void Vacon
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Commune de Void Vacon

Situé à Void-Vacon (55190) au 13 Rue Notre Dame.