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Monuments à faire autour de Mont-Saint-Martin (54) Tout afficher

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Château de la Martinière
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Château de la Martinière

Edifié à la fin du XIVe, le château de la Martinière a servi de mairie de 1957 à 1967. Le bâtiment est formé de trois corps en U. Visite extérieure uniquement. A 10 km de Longwy au nord-ouest de Longwy.
Château de Cons-la-Grandville
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Château de Cons-la-Grandville

Magnifique témoignage de l'architecture de la Renaissance et du XVIIIème siècle en Lorraine, bâti sur un promontoire rocheux dès le XIème siècle, le Château de Cons-la-Grandville illustre une continuité familiale de neuf siècles et recèle plusieurs curiosités, comme la cheminée monumentale de la salle d'honneur et les oubliettes. Dimanche 21 septembre (Journées du Patrimoine) : visite guidée du château toutes les 30 minutes dès 14h - dernière visite à 17h (durée approximative de la visite : 1h, 9 €/adulte, gratuit jusqu’à 18 ans). Pour les groupes : visite guidée du château toute l’année (sauf période hivernale) sur rendez-vous - Durée approximative de la visite : 1h30, 190 € (prix incluant le guide) + 7 € à partir de la 21ème personne). Activité « Grande enquête au Château » toute l’année sur réservation (durée approximative du jeu : 3h, prix sur devis).
Nécropole mérovingienne
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Nécropole mérovingienne

Et si vous vous retrouviez pendant quelques instants au coeur d'une cérémonie funéraire de l'époque mérovingienne. D'accord il y a plus gai comme lieu et mémoire historique. Pourtant c'est au coeur de ces sépultures que l'on découvre le mieux les moeurs, la culture, la vie quotidienne, la société de cette époque. Quand les femmes riches étaient mises en terre avec leurs plus beaux atours. Tandis que les plus pauvres étaient accompagnées de pots de terre. Pour les hommes ce sont les armes qui manifestent le mieux leur statut social. Les traces de deux fanums, petits temples, gallo-romains, achèvent cette découverte archéologique inédite. Nécropole ouverte uniquement sur rendez-vous.
Ruines du château
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Ruines du château

En 1734, il ne restait quasiment rien du « chastel » médiéval qui avait été déjà partiellement démoli en 1671 sur ordre de Louis XIV. Jean-Antoine d’Eltz fit construire un château qui passa ensuite à son frère Philippe-Antoine, puis à son neveu Philippe-Charles d’Hunolstein qui le laissa en partie inoccupé. Ce qui restait du château après l’incendie qui le ravagea en 1792 fut démoli en 1810. Une grosse tour, vestige du château médiéval, est encore visible aujourd’hui. Le seul vestige du château du XVIIIe est le bâtiment de servitude dont les fenêtres sont décorées de motifs ornementaux.
Château de Nilvange
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Château de Nilvange

Cet édifice néo-baroque, entouré d’un jardin de style anglais, a été bâti pour le directeur des Hauts-Fourneaux de la Paix en 1899. Son magnifique parvis et les nombreux éléments qui ont pu être conservés tels que boiseries, lustres ou vitraux vous feront voyager dans un passé pas si lointain. Ouvert au public lors des animations ponctuelles organisées par la mairie.
Château de Volkrange
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Château de Volkrange

Irmengarde s'approche de la fenêtre. D'une main elle tient fermement sa bougie, de l'autre elle en protège la flamme. Voila plusieurs semaines que ce souffle lumineux lui permet de garder le contact avec son fiancé. Pourquoi est-il parti ? Pourquoi a-t-il souhaité se distinguer auprès de son père ? Probablement pour la mériter. Parti en Croisade avec Arnoux II, conseiller de la comtesse Ermesinde de Luxembourg et bâtisseur du château de Volkrange, Guerlach ne pensait pas ne plus revoir sa belle Irmengarde. Après s'être vaillamment battu et avoir mérité la main de sa belle auprès de son beau-père, le voila qui revient lépreux. Isolé de tous, il ne communique avec Irmengarde qu'à la lueur d'une bougie. Tant que celle-ci brille de mille feux, Guerlach vit. Au bout de 10 années, un soir, Irmengarde approche sa flamme. Mais celle de Guerlach ne brille plus. Légende peut-être, cette histoire, digne des contes de ménestrel et de l'amour courtois a pour décors le château de Volkrange. Aujourd'hui amputé de plusieurs parties, il reste encore des éléments dignes d'intérêt. Tour ronde, pont-levis, pigeonnier, chapelle privée... l'ambiance est là et vous transporte au début de l'histoire luxembourgeoise de Thionville. L'association des Amis du Vieux Château de Volkrange a édité un livre relatant l'histoire de Guerlach et Irmengarde, copie d'un manuscrit médiéval créé dans son atelier d'enluminure par 4 bénévoles. Ce livre, relatant une période de l'histoire des seigneurs de Volkrange,est disponible sur le site de l'association, www.chateaudevolkrange.com
Château de Preisch
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Château de Preisch

Ce château, qui appartient à la famille De Gargan depuis 1850, vous invite à découvrir ses trésors ! Meubles et tableaux insolites ponctuent la visite et vous font ressentir la présence des différentes familles qui se sont succédées au cours des siècles. Ici, vous êtes transporté dans le passé et vous découvrez un lieu riche en histoires. Vous pourrez également visiter la magnifique chapelle néo-baroque et ses vitraux de Maréchal, célèbre vitrailliste du XIXème siècle. Pour une balade agréable, la visite peut se prolonger par le jardin avec son parc anglais et ses jeux en bois pour les enfants.
Château de la Grange
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Château de la Grange

Dans son cadre de bois, elle compte les visiteurs passer. C’est la petite benjamine du groupe. Née à la fin du 18ème siècle, le pinceau a immortalisé son trait à tout jamais. Et quel pinceau ! Celui, délicat et émouvant, de la peintre officielle de la reine. La petite Louise Reine repense avec nostalgie à toute son enfance dans ce château. Son salon bleu, son salon rouge. Qu’elle y a couru dans ces escaliers de marbre. Combien de fois s’est-elle cachée derrière ces lourdes draperies ? Mais sa pièce préférée reste la bibliothèque. Ces murs rouge sang, ses milliers de livres parfaitement alignés. Cette cheminée monumentale où trônent les insignes familiaux. Ici elle pouvait rêver et vagabonder librement. Son esprit s’envolait dans ses lectures. Au loin, elle entend le doux son de la harpe qui résonne depuis le salon bleu. Les délicieuses odeurs de la cuisine chatouillent ses narines. Ça s’active là-bas. Elle adorait voir cuire les grosses marmites dans l’énorme conduit de cheminée. Venait ensuite le défilée des serveurs qui installaient délicatement les mets dans la grande salle à manger. On y trouve toute sorte de vaisselle ! Attention à ne rien casser Reinette, ne cessait de répéter sa maman. Le soleil entre dans la grande fenêtre. Le printemps arrive et déjà le buis reprend bel allure. Vous aussi vous pouvez marcher dans les pas de Louise Reine !
Château de Louppy-sur-Loison
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Château de Louppy-sur-Loison

Château Renaissance, bâti au 17e siècle pour Simon II de Pouilly, gouverneur militaire de Stenay, pour le compte du Duché de Lorraine. Son intérêt architectural réside essentiellement dans ses portails et porches sculptés avec beaucoup de fantaisie et dans son imposant colombier. Vous pourrez le visiter en compagnie d'un guide qui donnera toutes les indications historiques. Vous découvrirez les deux cours d'honneur, le pigeonnier, le parc et la chapelle. Visite uniquement sur réservation pour les groupes à partir de 10 adultes. Fermé le lundi. Réservation via le site internet.
Site gallo-romain de Chameleux
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Site gallo-romain de Chameleux

A cet endroit passait la chaussée romaine Reims-Trèves, construite en 45 av J-C. sous le règne de l'empereur Claude et au bord de laquelle, les romains avaient installé un relais pour accueillir les soldats et les voyageurs. Ce lieu a fait l'objet de fouilles scientifiques et des panneaux didactiques sont installés pour expliquer aux promeneurs la vie en cet endroit à l'époque romaine.A voir également, à deux pas de Chameleux, le pittoresque village français de Wiliers, établi sur un éperon barré par un mur, sans doute construit à l'époque celtique ou à l'époque romaine.
Motte feodale et tour mahuet
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Motte feodale et tour mahuet

Intéressante motte féodale du XIème siècle (I.S.M.H.) élevée sur un site où est attestée une présence humaine dès le 1er siècle de notre ère. A proximité, en face de l'église St-Gorgon (1837), la "Tour Mahuet" du XIIIe, ancien donjon du château, abrite aujourd'hui une galerie d'art. Expositions organisées dans la tour au cours de l'année. Ferme du Colombier XVIe (privée). Cimetière militaire (1915) où reposent 1 695 soldats de diverses nationalités.
Château de Sierck
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Château de Sierck

Dominant la Moselle depuis son promontoire de grès rouge, le Château de Sierck veille sur Sierck-les-Bains depuis le XIeme siècle. Résidence favorite des ducs de Lorraine, il a accueilli Gérard d’Alsace, Mathieu II, Charles II ou Charles IV, chacun laissant sa marque sur ses pierres. La tradition raconte qu’au sommet du Stromberg, lors de la Saint-Jean, une roue enflammée descendait pour célébrer Jean Ier. Plusieurs sièges célèbres jalonnent son histoire : victoire du duc Simon Ier en 1131, mais chute face à Charles le Téméraire en 1475. Intégré au royaume de France en 1661, le château perdit sa fonction résidentielle pour devenir fort militaire. Il fut démantelé, restauré et réarmé selon les guerres et les traités, avant d’être définitivement racheté par la ville en 1866. Aujourd’hui, ses vestiges invitent à voyager dans le temps : imaginez la vie à la cour, arpentez les remparts et profitez d’un panorama exceptionnel sur les collines Stromberg, Altenberg et Kirschberg.
Château de Moncel
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Château de Moncel

Ancien château du XIIème siècle avec pont-levis et fossés, il est devenu au XIXème siècle une grande maison de maître quadrangulaire, avec toit en ardoise à 4 pans, à la «Lorraine ». Vers 1905, il a été agrandi par les ailes et transformé en une élégante demeure. Le château et son parc sont la propriété de la Ville de Jarny depuis 1980. Ce domaine présente à la fois un patrimoine architectural et naturel remarquable. Le parc est classé "Jardin de France" et refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il est également agrémenté de plusieurs étangs dont l’un abreuve les racines d’un remarquable cyprès chauve. Le château présente quant à lui un caractère patrimonial indéniable tant extérieurement qu'intérieurement. Le Vieux Colombier et les anciennes dépendances jouxtent le domaine. Le château est actuellement en cours de restauration.
Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts
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Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts

Dun, dunum castrum, fut sans doute à l'origine un oppidum qui permit d'améliorer la défense des camps romains de la Côte Saint Germain et de la Côte du Châtelet, et de défendre le passage de la Meuse. Le village fortifié sur une butte isolée a conservé de nombreuses traces de son système défensif médiéval. Seul monument à avoir résisté aux conflits à travers les siècles, la majestueuse église Notre-Dame de Bonne Garde (XIVe) domine la vallée de la Meuse. Un parcours pédestre autour des remparts, d'une durée d'environ une heure, vous permet, au travers de panneaux illustrés, de découvrir l'histoire de la forteresse. Découvrez aussi des engins médiévaux, un jardin médiéval... Chaque été, un chantier de restauration est mené sur les remparts, tandis que l'association Dun le Chastel oeuvre durant toute l'année pour l'aménagement, le fleurissement et la valorisation du site. L'accès à l'ancienne forteresse et au circuit des remparts est libre et gratuit. Petit plus : un livret-jeux gratuit est disponible à l'Office de tourisme pour les enfants dès 7 ans. Des supports ludiques sont également disponibles pour découvrir en autonomie l'ancienne forteresse et l'église de Dun-Haut. Des visites guidées peuvent être proposées pour les groupes adultes, scolaires et centres de loisirs.
Ecovillage de Ville sur Yron
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Ecovillage de Ville sur Yron

Commune rurale typiquement lorraine. Promenade découverte balisée par des " bornes-livres " à la découverte de l'architecture traditionnelle de maisons lorraines : pont, moulin à roue, église romane et lavoir complètent le parcours - Cette visite peut également être complétée par une promenade en boucle de 9km (gratuite) à la découverte de la nature, de l'histoire et activités agricoles locales -Visites individuelles libres. Visites guidées pour groupes sur rendez-vous Sentier des 4 horizons
Château de Malbrouck
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Château de Malbrouck

Construit au 15ème siècle sur un éperon rocheux dominant le village de Manderen, le château dresse aujourd'hui sa silhouette impressionnante au nord de la Moselle, dans le « Pays des Trois Frontières », à proximité de Schengen (Luxembourg), où ont été signés les accords qui régissent l’ouverture de l’Europe. La saison artistique et culturelle du château s’étend d’avril à novembre. Dans ce cadre, le château de Malbrouck accueille d’importantes expositions à caractère historique et artistique qui drainent un large public européen.
Château de Luttange
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Château de Luttange

Construit au XIIIème siècle, le château de Luttange comportait à l'origine deux bâtiments d’habitation élevés dans la cour et reliés au point central par une tour de défense. A chaque siècle, des transformations furent opérées. Il existe encore une tour ronde datant du XIIIème siècle et une tour carrée du XIVème siècle. Au XVème siècle, une porte ovale fut élevée devant la tour carrée, construction unique en Lorraine L'empereur Charles V acheta le château de Luttange pour le donner à son valet de chambre et peintre à la cour, Jean Monet. Plus tard, les bâtiments furent la propriété des familles d’Attel et de Cabanes qui attachèrent une grande importance à la décoration intérieure (superbes cheminées). Au XIXème siècle, les descendants de ces familles offrirent les bâtiments à la commune. Les façades et toitures de la poterne ainsi que la galerie intérieure et l'escalier d'accès sont inscrits au titre des Monuments Historiques par arrêté du 2 novembre 1979.
Château de Hombourg-Budange
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Château de Hombourg-Budange

Le Château est situé à Hombourg-Budange, à quelques kilomètres de Kédange-sur-Canner. Le château ne se visite pas, mais on peut admirer la propriété depuis la rive droite de la Canner. Le château est la propriété privée de la famille de Rochechouart de Mortemart, dont l'une des plus célèbres ancêtres fut Madame de Montespan, la favorite de Louis XIV. C’est une demeure seigneuriale, se présentant sous la forme d'un bâtiment de plan carré entourant une petite cour. La façade principale au nord est encadrée par deux tours rondes médiévales. Les autres façades sont caractéristiques du XVIème siècle.
Château de Buy
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Château de Buy

Isolé à l’ouest du village, le château de Buy est un logis rectangulaire entouré d’un mur de clôture borné par quatre pavillons percés de meurtrières pendant la Réforme (vers 1560). Initialement maison forte, la demeure a été réédifiée durant le 17ème siècle avec une façade symétrique composée de 3 niveaux de 5 travées de fenêtre à linteau en arc segmentaire et d’un haut toit d’ardoise. Les dépendances du château sont constituées d’un long bâtiment bas qui prolongent le corps de logis sur sa droite. Les parties subsistantes de l’enceinte, les quatre tours d’angle (dont celle du colombier) et le puits dans la cour du château sont inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1997.
Château Couten
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Château Couten

Cette bâtisse est un ancien moulin rattaché à l'abbaye de Saint Airy , datant de 1774. Ce dernier aurait servi à produire de la farine, des armes, notamment des épées à deux mains (zweihander) ou pour fouler des draps. Ce bâtiment fût racheté par M. Couten, fuyant Metz, après l'annexion de l'Alsace-Moselle, qui le transformera en château. Ce dernier a été cédé à la ville de Verdun en 1951, et restauré ces dernières années.
Hôtel de ville de Verdun
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Hôtel de ville de Verdun

Ce bel hôtel particulier fut achevé en 1623 pour Nicolas Japin, responsable des poudres pour le roi de France Louis XIII. Alors que le processus de rattachement de Verdun à la France est entamé en 1552, il est un des premiers éléments visibles de la présence française à Verdun. Acheté par la commune de Verdun au XVIII ème, il devient hôtel de ville. Lorsque les prussiens assiègent Verdun en septembre 1792, le lieutenant - colonel Nicolas Joseph Beaurepaire du bataillon de Mayenne et Loire défend la ville; un conseil se tient le 1er septembre, au premier étage de l'hôtel de ville. Quelques représentants de la bourgeoisie et quelques militaires sont présents. La reddition de Verdun est proposée par certains, refusée catégoriquement par le Lieutenant – Colonel Beaurepaire. Retrouvé inanimé dans son bureau le lendemain matin, on ignore encore les conditions de son décès tragique ( meurtre? suicide?). Violenté lors des troubles révolutionnaires, l'édifice connait un incendie dans les années 1890,plusieurs années de restauration seront nécessaires pour qu'il retrouve toute sa splendeur classique en 1898. En 1916, les obus s'abattent sur sa toiture. Ils n'empêchent pas la brigade de pompiers de Verdun de se terrer dans ses sous – sols. Au plus fort de la bataille de Verdun, le Président Poincaré décerne la Légion d'Honneur à la ville. Un musée de guerre attenant à la salle des mariages du premier étage de la mairie conserve cette décoration ainsi que les 25 autres médailles, françaises et étrangères dont la ville fut honorée.
Site gallo-romain du Flavier
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Site gallo-romain du Flavier

Des vestiges de trois temples ou "fanum" gallo-romains datés de différentes époques (de 50 AV. J-C. jusqu'à 350 AP. J-C environ) y ont été mis à jour. Le site est doté de panneaux pédagogiques et libre d'accès.
Chateau de Remehan
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Chateau de Remehan

Le château de Réméhan, situé à Pouru-Saint-Remy, dans les Ardennes, est un édifice empreint d’histoire. Bien que peu d’informations précises soient disponibles sur son passé, il aurait appartenu à la famille d’Anglemont de Tassigny pendant plusieurs siècles. Parmi ses illustres propriétaires figurent Jean Florentin Lambin d’Anglemont (1689-1715), seigneur d’Anglemont et de Réméhan, co-seigneur de Lombut, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis (1735), et son frère Charles Lambin d’Anglemont (1716-1758), qui devient seigneur de Réméhan en 1753. Ce dernier, garde du corps du roi puis capitaine de cavalerie au régiment de Chabot (Crussol en 1747), trouve la mort au camp des suites de ses blessures lors de la Guerre de Sept Ans.Au XIXe siècle, le domaine passe à la famille de Nonancourt. Le château de Réméhan, autrefois résidence de la famille d’Anglemont de Tassigny, connaît une reconversion notable : il est aujourd’hui un haras dédié à l’élevage de chevaux, perpétuant ainsi une activité en harmonie avec son cadre historique et naturel.
Château Espagne ou château de Mey
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Château Espagne ou château de Mey

Construit vers la fin du XVIIIème siècle, il a été acquis en 1808 comme résidence d'été par le Général Espagne, comte d'Empire. Sa famille possède cette résidence jusqu'en 1886. Le château n'est pas ouvert au public.
Château de Courcelles
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Château de Courcelles

Edifié dans un cadre de verdure, sur le plateau qui détermine le versant de rive droite de la Moselle, entre Tournebride à Moulins-lès-Metz et la colline sainte Croix à Metz, le "château de Courcelles" et son parc offrent une vue très ouverte sur les côtes, notamment le Saint Quentin. Cette très belle maison de maître dont la construction remonte au début du XVIIIè siècle, figure pour la première fois, en 1716, sur un plan de Nicolas Duchêne comme appartenant "à Monsieur de Courcelles". Le château s'anime avec ses toits d'ardoise accompagnés de lucarnes et capte la lumière grâce à ses neuf travées de hautes fenêtres disposées sur deux niveaux. Dans le tissu montignien aux côtés des édifices religieux, des bâtiments militaires, des établissements d'éducation, le château de Courcelles est l'unique construction civile d'envergure qui offre une histoire et une architecture vivante. L'Espace Europa-Courcelles vous ouvre ses portes. Au château de Courcelles, tout un chacun pourra mener un train élégant, convivial et respectueux entre glaces et miroirs surmontés de trumeaux. Parquets, boiseries, marbres, lambris et gypse accueilleront conversations et causeries rythmées par le frôlement des soieries et le chuchotement des grands arbres répétant à l'envie les rumeurs de la vallée.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

Aqueduc Romain de 22 kms reliant la source des Bouillons de GORZE à la ville de METZ, construit vers le début du IIème Siècle. Classé au titre des Monuments Historiques depuis 1840. L'Aqueduc est le 3ème plus grand d'Europe. L'ancienne DIVODURUM (METZ), comptant 20.000 habitants, nécessitait un approvisionnement en eau de source pour alimenter fontaines, thermes et latrines. Cet aqueduc passe de 208m d'altitude à 184m. Il comporte 12.7 kms de souterrain, un pont à arcades visible à ARS-SUR-MOSELLE et JOUY-AUX-ARCHES, puis à nouveau 8 km de souterrain. Des 110 piles initiales, il n'en reste plus que 17 reliées par des arches. Ces vestiges constituent un ensemble parmi les plus spectaculaires en France pour ce type d'ouvrage.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

A une dizaine de kilomètres au sud de Metz sont encore visibles 17 arches du grand aqueduc. Il franchissait la Moselle pour alimenter en eau la capitale des Médiomatriques depuis Gorze. Ce monument de 110 piles, dont les plus élevées atteignaient 25 mètres de hauteur et d'une longueur de 1128 mètres reliant les deux rives de la Moselle, ne constituait que la partie aérienne du tracé de 22 kilomètres de la canalisation, amenant les eaux depuis Gorze jusqu'aux thermes, fontaines et naumachies de Metz. Il date selon toute vraisemblance du début du IIème siècle. A Jouy subsiste la partie la mieux conservée. C'est un tronçon de 17 piles reliées entre elles par 16 arches. La conduite d'eau passait au sommet de l'aqueduc. Elle suivait une pente qui, en certains endroits, n'excède pas un millimètre par mètre. Les bassins de réception remplissaient trois fonctions : changement de direction de la conduite ; bassin de décantation et d'épuration ; lieu de culte. Une grande originalité du pont-aqueduc réside dans l'existence d'une double conduite, facilitant les travaux d'entretien. L'ensemble est un travail soigné de petit appareil, de moellons de calcaire soigneusement taillés et assemblés avec un mortier de chaux. Les briques sont d'argile locale. Lors des restaurations du 19ème siécle, on a monté quelques piliers de briques rouges, facilement repérables. En faisant quelques pas vers la côte, le long des arches, on accède à un bassin de réception dégagé en 1860, qui reliait la partie aérienne à la partie souterraine. De forme circulaire, il recevait les eaux par un double canal. Visites possibles avec les guides de l'Office de Tourisme de Metz.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

La construction date de la deuxième moitié du XVIe siècle.Cette église a été partiellement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.C'est grâce à la Coopérative de reconstruction des églises dévastées de France, qu'en 1954 l'église est reconstruite par 3 artistes : Pierre Székely, son épouse Véra Székely et André Borderie.La transformation de l'église s'inscrit dans une période de renouveau de l'art sacré .
Château de Lamécourt
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Château de Lamécourt

Le château de Lamécourt, situé à Bazeilles, est un joyau du patrimoine local. Niché dans un écrin de verdure, cet élégant édifice témoigne de l’histoire riche et mouvementée de la région. Construite probablement entre le XVIIIᵉ et le XIXᵉ siècle, cette demeure seigneuriale a traversé les époques, abritant des générations de propriétaires liés à l’histoire militaire et économique des Ardennes. Sa situation stratégique à Bazeilles, un lieu marqué par les combats de la guerre franco-prussienne de 1870, ajoute une dimension historique particulière. Aujourd’hui, le château de Lamécourt demeure une source d’intérêt pour les amateurs de patrimoine, attirant les visiteurs par son charme intemporel et son cadre apaisant.
Château de Remilly-Aillicourt
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Château de Remilly-Aillicourt

Le château est un bâtiment de style Louis XV construit en 1774 pour un manufacturier en drap Sedanais.Sur l’avant il présente une cour fermée avec deux ailes en quart de cercle. Derrière : un jardin à la française dans un parc de deux hectares. Il a été la résidence de François- Félix Dorival, chancelier du Duché de Boillon et celle du général baron Béchet de Léocour, aide de camp du maréchal Ney. Il est Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Nous y faisons depuis presque 40 ans des travaux de restauration qui se poursuivent encore aujourd’hui. Il est ouvert à la visite gratuitement toute l’année sur rendez-vous.
Château Saint-Sixte
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Château Saint-Sixte

Le Château Saint-Sixte, situé au bord de la Nied en Moselle, est l’un des joyaux du patrimoine lorrain. Ses origines remontent au XIIeme siècle, lorsqu’un premier château fort fut érigé par le seigneur Wirich de Valcourt. Bien que cet édifice médiéval ait été détruit avant 1536, il a laissé place à une reconstruction ambitieuse qui s’est déroulée entre 1536 et 1546, donnant naissance au château que l’on peut admirer aujourd’hui. Le château se distingue par son architecture unique : construit principalement en grès rose local, il adopte une forme ovale autour d’une cour centrale et est entouré de tours d’angle, dont certaines possèdent des fenêtres «rampantes», caractéristiques rares et originales. Ses bâtiments reflètent plusieurs phases de construction et d’aménagement, avec des charpentes et des structures datant du XVIeme au XVIIIeme siècle. Au fil des siècles, le Château Saint-Sixte a évolué pour s’adapter aux exigences défensives et aux changements esthétiques de l’époque, tout en conservant son charme et son authenticité. Aujourd’hui, il est reconnu non seulement pour son intérêt historique, mais aussi pour sa valeur architecturale.
Maison Forte - Château de la Moncelle
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Maison Forte - Château de la Moncelle

Modeste seigneurie qui remonte au XIIème siècle, La Moncelle a changé de main à plusieurs reprises avant d’entrer dans la Principauté de Sedan et de devenir une des maisons de campagne des La Marck et des La Tour d’Auvergne aux XVIème et XVIIème siècles.A la fin du XVIIIème, les Montagnac en furent les derniers seigneurs avec droit de haute justice. Les guerres franco-allemandes n’épargneront pas La Moncelle qui eut particulièrement à souffrir des combats dans la vallée de Givonne le 1er septembre 1870. La résistance héroïque des forces françaises ce jour-là entre la Ramorie et Montvillers, face aux Saxons et aux Bavarois qui les submergeaient fut très meurtrière et pendant plusieurs jours après la capitulation on regroupa des centaines de corps soit dans les charniers improvisés, soit dans les cimetières des communes. Le monument du Souvenir Français qui se trouve ici au cœur du cimetière a été érigé à la mémoire d’environ 300 braves morts pour la France le 1er septembre 1870. En apercevant juste à côté de ce monument les tombes de deux officiers saxons, on se met à espérer que la réconciliation entre les ennemis d’hier en Europe sera un exemple pour le monde entier.
Château de Bazeilles
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Château de Bazeilles

Le Château de Bazeilles, parfois appelé "Château d'Orival" ou "Château Dorival" d'après l'un de ses propriétaires, est un chef-d'œuvre architectural de style Louis XV. Sa conception se distingue par son élégance, ses sculptures raffinées, ses statues, ses pavillons, ses douves, son parc, son colombier et son orangerie.Ce château fut construit entre 1740 et 1750 par Louis La Bauche, un manufacturier sedanais prospère, qui en fit sa résidence d'été. À l'époque, il possédait également des hôtels particuliers à Paris et à Sedan. Bien que l'identité de l'architecte demeure inconnue, il est établi qu'il appartenait à l'école de Nancy. Louis La Bauche, devenu Seigneur engagiste de Bazeilles, fut anobli par Louis XV en 1769.Transmis par héritage jusqu'en 1899, le château changea plusieurs fois de propriétaire au XXe siècle. Malheureusement, il fut gravement endommagé par un incendie en 1989. Au fil du temps, il accueillit des visiteurs illustres, tels que le Duc de Bouillon, le Ministre Calonne, les Rohan, Wellington, le Tsar Alexandre Ier, Guillaume Ier et l’Empereur d’Allemagne.
Château de Montvillers
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Château de Montvillers

Abraham Poupart achète le site en 1764 et transforme la platinerie en foulerie, avant de bâtir un château en 1770, probablement conçu par Jean-Baptiste Jallier de Savault. En 1836, les Poupart, ruinés, vendent la propriété aux Schneider. Durant la guerre de 1870, des combats importants se déroulent sur place. Charles-Emmanuel Palamet de Matharel, alors propriétaire, met le château à disposition d'une congrégation qui en fait une école et une salle d'asile. En 1942, il devient orphelinat jusqu'en 1973. Le site est acheté par le Conseil Général des Ardennes en 1986, puis par le Club Sportif Sedan Ardennes en 1999. Le château, en pierre de taille avec toiture en ardoise, compte deux étages. Au nord, un escalier en U mène à une porte surmontée d'un fronton. À l'ouest, un avant-corps circulaire surplombe trois baies rectangulaires. Le bâtiment de la foulerie, en forme de U, est en moellon avec des encadrements en pierre de taille. L'orangerie, en pierre de taille, présente des portes en plein cintre et des fenêtres rectangulaires.
Eglise Saint Martin de Bazeilles
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Eglise Saint Martin de Bazeilles

L'église Saint-Martin est un édifice qui a été construit par l'architecte Léon-Henry Couty suite à une souscription lancée en 1872. Les travaux débutèrent en 1902 et la date présente dans la mosaïque du chœur est celle de la consécration de l'église, le 28 avril 1904. Deux autres projets avaient été auparavant établis par les architectes Racine de Charleville et Thion de Paris mais ils n'avaient pas été retenus. L'ancienne église présentait une nef et une tour romanes et un chœur portant la date de 1469. Elle fut incendiée par les bavarois lors de la bataille de Bazeilles en 1870.L'église Saint-Martin, située au centre du village et orientée vers l'ouest, présente un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux et six travées. Le massif occidental comprend une tribune d'orgue et deux escaliers en vis, tandis qu'un clocher hors-œuvre y est adossé. Le chœur comporte une travée droite, une abside à trois pans, et une sacristie accolée. L'édifice, construit en moellon calcaire, est doté d'arcades, d'un faux-triforium, de baies géminées et d'oculus. La nef est couverte de coupoles, le chœur d'une voûte d'ogives. Le tout est recouvert d'ardoise, avec des toits variés selon les parties.
Château d'Hattonchâtel
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Château d'Hattonchâtel

Ancienne seigneurie des Evêques de Verdun, le château d’Hattonchâtel fut construit par l’évêque Hatton au IXème siècle. Il est l’un des hauts lieux les plus chargés d'histoire de la Lorraine. Il subit les assauts des différentes guerres puis fut restauré par une américaine, Mme Skinner. Situé sur un promontoire qui domine la plaine de la Woëvre, l'ensemble offre une impression d'équilibre, d’authenticité et de beauté sereine.
Tranchée de Calonne
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Tranchée de Calonne

La Tranchée de Calonne est une route longue de 25 kilomètres reliant Verdun à Hattonchâtel. Tracée au 18ème siècle sur les ordres du ministre de Louis XVI, Charles Alexandre de Calonne, elle fut le théâtre de violents combats lors de la Première Guerre Mondiale. Engagé dans le 288e RI en tant que lieutenant, Alain Fournier, auteur du Grand Meaulnes fut porté disparu près de Dommartin la Montagne le 22 septembre 1914. Son corps et ceux de ses camarades furent retrouvés en 1991 dans une clairière du bois de Saint Rémy, à 200 mètres du tracé de la Tranchée de Calonne. Alain Fournier repose désormais au cimetière national de Saint Rémy la Calonne.
Château de Turenne
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Château de Turenne

Le château, appelé "de Turenne" ou "Ferme Turenne", doit son nom au Prince de Sedan, Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne, qui l'a fait construire vers 1600. Selon la tradition orale, ce dernier aurait envoyé son fils, le futur Maréchal de Turenne, y séjourner durant son enfance.À Bazeilles, il est probable qu'une maison forte existait déjà au Moyen Âge à l'emplacement même de ce château. Bien que très endommagé en 1870, les vestiges actuels permettent d'imaginer la splendeur architecturale qu'il possédait au début du XVIIe siècle : un pont-levis, une porte richement décorée, une galerie à sept arcades dans la cour, deux jardins entourés de douves, ainsi qu’un mur percé de 17 postes de tir. Son portail est d’ailleurs inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Viaduc d'Ariétal
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Viaduc d'Ariétal

Avec ses 200 mètres de long, 5 mètres de large et ses 9 arches dont la plus haute s'élève à 30 mètres, prenez de la hauteur en explorant le viaduc d'Ariétal ! Construit de 1932 à 1934, cet ouvrage permettait de relier par voie ferrée Reims, Sedan et Metz.Il faisait partie d'un ensemble destiné à approvisionner la ligne Maginot . Détruit partiellement par les français en juin 1940, il sera réparé par les allemands en 1941; les rails seront finalement démontés en 1943 et envoyé sur le front de l'est. Accès : entre Grandpré et Varennes-en-Argonne sur la D 946, prendre la direction d'Exermont. Une fois dans le village, prenez la première à gauche. Vous traversez une cour de ferme avant de rejoindre un vallon. Continuez votre route sur 1 km avant d'arriver à l'ouvrage. Soyez prudent et roulez doucement ! Possibilité de rejoindre le viaduc par les bois (environ 800 mètres). Il est interdit d'accéder à la partie supérieure du viaduc. Il est aujourd'hui inutilisé, mais pour les plus téméraires d'entre vous, l'association Adrénaline Élastique vous propose de vivre l'expérience du saut à l'élastique depuis le viaduc ! Alors, vous sautez ?
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

L’église Saint-Germain est décorée d’un portail ogival datant du XIVe siècle, au tympan ajouré d’une rosace. Le trumeau (partie entre les deux portes) accueille la statue de Saint-Germain, patron de l'église.Les trois premières travées de la nef sont des XVème et XVIème siècles, les deux dernières travées, le chœur et les bas-côtés du XVIIème siècle.Le chœur à sept pans a au niveau inférieur des fausses baies jumelées et au niveau supérieur des hautes fenêtres en ogive. Le sol du chœur initialement construit en dalles de pierre est depuis 1860 recouvert d'un paysage en marbre. Ces travaux ont permis de découvrir que le chœur était un véritable cimetière de la famille d'Anglure.Sur le pilier droit à l'entrée du chœur, se trouve la statue de Notre Dame de Masmes qui provient de la chapelle de Masmes et date du XIIème siècleLes clefs de voûte en couronne méritent l'attention, on peut y voir : un visage hurlant, une tête d'ange souriante au sein d'un feuillage, une tête coiffée d'une couronne de marquis (la baronnie de Buzancy fut érigée en marquisat en 1658), des armoiries à trois fleurs de lys ornées d'une couronne de marquis.
Musée du cheval de trait ardennais
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Musée du cheval de trait ardennais

Du prestigieux Château Augeard, qui fut presque un Versailles au XVIIIe siècle, il reste les bouveries (étables à bœufs), des Communs disposées en fer à cheval. À l’intérieur, au sein d’anciens boxes d’écuries, une association de passionnés vous invite à découvrir des maquettes d’attelages ainsi que de nombreux accessoires témoignant de la relation entre l’Homme et la puissante race des chevaux de traits ardennais.Le musée du cheval de trait vous accueille tous les mercredis de juillet et août, de 14h à 17h . La salle de jeux anciens, située à l'étage dans les Communs, est ouverte à tous aux mêmes heures. Le musée est ouvert durant les vacances de Pâques : les 10, 17, 24 avril 2024 . En dehors de ces créneaux, sur demande le musée peut ouvrir ses portes aux groupes de 5 personnes minimum.
Communs du Château Augeard
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Communs du Château Augeard

Du prestigieux château qui fut presque un "Versailles" au XVIIIème siècle, il ne reste que les bouveries (étables à bœufs) des communs disposées en fer à cheval. Les communs abritent aujourd'hui les "Nouveaux haras de Buzancy" ainsi qu'un musée du cheval de trait ardennais, ouvert tous les jeudis.
Église de Saint-Pierre
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Église de Saint-Pierre

L'église date d'entre le XIIe et le XVIIIe siècles.La partie la plus ancienne de l'édifice est le chœur datant du XIIIe siècle comparé à la nef et au portail qui datent du XVIIIe siècle.Le profil des ogives est caractéristique de l'art gothique de cette époque.
Château de Landonvillers
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Château de Landonvillers

Dominant le village, ce château fut entièrement modifié au début des années 1900. L'architecte allemand Bodo Ebhardt y ajouta un donjon carré afin d'accentuer le caractère grandiose de cet édifice. Aujourd'hui le château abrite le premier musée d'icônes anciennes de France. Visite sur rendez-vous.
Château de Courcelles-sur-Nied
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Château de Courcelles-sur-Nied

Ce château est qualifié en 1681 de petit château entouré de fossés, et fermé par un pont-levis. Transformé au XVIIème siècle, il est défiguré par la construction d'un bâtiment en 1856. Le portail d'entrée de la cour est daté de 1867. Le château est propriété privée et ne peut être visité.
Eglise Saint Charles
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Eglise Saint Charles

Classée Monument historique. A la Révocation de l’édit de Nantes, en 1685, un arrêt du Conseil d’Etat, donne le temple protestant de la place d’Armes aux catholiques, qui le transforment en église sous la direction de Robert de Cotte, le beau frère de Mansart.En l’honneur de Charles-Maurice Le Tellier, archevêque de Reims, on donne à l’église le nom de Charles Borromée, qui a participé à la rédaction du Concile de Trente, élément fondateur de la Contre-Réforme. Son architecture austère est un mélange de caractère protestant et d’expression monumentale des églises classiques. Son mobilier, autels dans les chapelles et boiseries du chœur, est remarquable. Louis XIV finança le retable de l’autel à colonnes ioniques.Le grand cadre de marbre rouge abritait autrefois une toile représentant Saint Charles Borromée secourant les pestiférés de Milan, peint par un moine de l’abbaye d’Orval.
Château Fort : Le Bagne
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Château Fort : Le Bagne

Parmi les horreurs que les Sedanais ont endurées sous les trois occupations successives des Ardennes par l’ennemi , le camp d’internement que les Allemands ont fait fonctionner de janvier 1917 à novembre 1918 dans le château fort de Sedan est un des pires souvenirs de leur histoire tragique. Ce camp dirigé par des tortionnaires a été un camp de la mort, sinistre préfiguration des camps d’extermination nazis de la dernière guerre. Cet enfer, ignoré de l’opinion publique en dehors de la région proche, a été appelé « le Bagne » par les Sedanais quand des Belges et des Français y mourraient tous les jours à la suite de traitements inhumains. C’est le besoin crucial de main d’œuvre qui poussa l’ennemi dans l’engrenage criminel d’une barbarie grandissante. Dans les zones occupées de Belgique et de France, des civils de 14 à 60 ans, étaient réquisitionnés dans des Bataillons de travail (Zivil Arbeiter Bataillon), mais ceux qui s’y montraient un tant soit peu récalcitrants étaient dirigés sur le camp d’internement du château fort de Sedan ou sur les très durs Kommandos de Bazeilles ou de Mont Saint Martin.
 Lorsqu’ils sortaient pour aller sur les chantiers, les prisonniers étaient reconnaissables à leur brassard rouge porte au bras gauche, à leurs gros sabots ou à leurs pieds nus, mais surtout à leur maigreur et à leurs yeux hagards. Denzin, le commandant du camp, Michelsohn, le médecin, et Holz, le chef des gardiens, terreur des prisonniers, ont été les principaux responsables du taux de mortalité révoltant qu’atteignait ce camp. Privations, exactions, sous-alimentation épouvantable, hygiène effroyable, dysenterie générale, condition d’esclave au travail, 5 à 600 prisonniers entassés pour 400 places possibles, tout était une marche accélérée vers la mort.
Le chiffre des victimes reste incertain, mais en moins de deux ans il dépassa le millier de morts et probablement sensiblement plus. En 1919, le commandant et le médecin du bagne furent recherchés pour être jugés comme criminels de guerre, mais en vain ...!
Aujourd’hui, après 75 ans de guerres suicidaires, faisons nôtres les derniers mots de la plaque commémorative qui se trouve au château fort de Sedan :
« Effaçons la haine, mais conservons le souvenir ».
Château de Jaulny
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Château de Jaulny

Château de Jaulny : joyau médiéval au cœur de la Lorraine Le Château de Jaulny, situé en Meurthe-et-Moselle, au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, est un remarquable témoin de l’architecture médiévale en région Grand Est. Mentionné dès le XII¿ siècle, il conserve une structure en U, des caves voûtées, une tour de pont-levis et des remparts édifiés entre les XVe et XVIIIe siècles. Classé Monument historique, il a servi d’hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale. Racheté en 2021, le château fait aujourd’hui l’objet d’un vaste projet de rénovation soutenu par le Loto du Patrimoine et les institutions culturelles. Il connaît une véritable renaissance : animations, spectacles, fêtes médiévales, concerts, expositions, ateliers pour enfants et visites culturelles s’y succèdent toute la belle saison. Un jardin médiéval pédagogique a également été aménagé. Jaulny accueille aussi mariages, séminaires et événements privés, dans un cadre historique et naturel unique. Le château incarne une vision vivante, engagée et participative du patrimoine.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Cette église a été fortifiée à la Renaissance.Édifice remarquable grâce à ses nombreuses bretèches et meurtrières. Observez ses gargouilles, gardiennes de l'église.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

L'édifice est construit et fortifié au XVIe et XVIIe siècles.Cette église renaissance n'a seulement que le transept et le chœur fortifiés.Elle est munie de meurtrières et de mâchicoulis au-dessus des portes et des fenêtres.