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Monuments à faire autour de Laneuveville-devant-Nancy (54) Tout afficher

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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE
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EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY

Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE

L’église fut construite en 1769 et restaurée en 1868 (dates portées sur le fronton du portail). C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique à 3 travées et un choeur à deux travées et chevet plat. L’extérieur est construit en pierre de taille et moellon et son clocher-porche est couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Flamboyant homogène. Nef unique, abside polygonale, deux chapelles latérales. Clef pendante dans l’abside. Portail à décor géométrique : bénitiers creusés dans les pieds-droits. Sous la toiture corniche bourguignonne. Ensemble maître-autel, tabernacle, 1723. Épitaphes, début XVIIIe.
EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE
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EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE

L'église Saint-Gengoulf fut inscrite inscrite au titre des Monuments historiques le 13 février 1928. L’église, à plan en croix latine, présente une nef avec un vaisseau unique à six travées dont les quatre premières et la dernière sont voûtées d'ogives et la cinquième d'arêtes. La dernière travée forme un faux-transept car elle est accostée de deux chapelles. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies au toit en appentis encadrent le chœur. Présence d'une armoire eucharistique dans le mur du chevet. Latour-porche est surmontée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. L'escalier en vis hors-d’œuvre est campé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord.
Château de Sierck
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Château de Sierck

Le Château des Ducs de Lorraine est situé à Sierck les Bains au nord-ouest du département de la Moselle, A 18 km au nord-est de Thionville, et à 3 km des frontières luxembourgeoise et allemande. De forme grossièrement ovoïde, il occupe un site défensif sur un promontoir rocheux de grès rouge à la confluence de la vallée de la Moselle et de la petite vallée de Montenach. D'une altitude moyenne de 195 m au niveau de la terrasse sommitale, il est entouré de trois collines, le Stromberg au nord (314 m), l'Altenberg au sud-ouest (337 m) et le Kirschberg à l'est (371 m). Origine du château La date a laquelle ce château fut édifié n'est pas connue. La tradition veut qu'il ait été construit sur les restes d'un castel gallo-romain mais rien aujourd'hui ne permet de confirmer ou d'infirmer cette hypothèse. La seule certitude est que ce château existait déjà au XIe siècle, comme le montre un acte du Duc de Lorraine Gérard d'Alsace (1048-1070) fait au château de Sierck et daté de 1067, ainsi que des pièces de monnaies frappées à Sierck sous le règne de ce même duc. De ce XIe siècle, il ne reste bien évidemment plus rien. Constamment réaménagé pour s'adapter au progrès de la poliorcétique (avec notamment l'apparition de l'artillerie), ce château, en son état actuel, remonte à la fin du XVe siècle, et comporte des bâtiments ajoutés au XVIIIe siècle. Ce château fut dès le début une des résidences favorites des ducs de Lorraine, qui y séjournèrent fréquemment avec leur cour. Ce fut le cas notamment de Gérard d'Alsace (1048-1070), de Mathieu II (1220-1251) dont l'épouse Catherine de Limbourg fut à l'origine en 1238 de la fondation du couvent de Marienfloss, de Jean Ier (1346-1390) en l'honneur duquel la tradition affirme que l'on faisait descendre une roue enflammée du sommet du Stromberg lors de la Saint-Jean, de Charles II (1390-1431) dont l'épouse Marguerite de Bavière fonda l'hôpital de Sierck et fit venir à Marienfloss le Père Adolf d'Essen inventeur du chapelet médité (rosaire) ou encore de Charles IV (1624-1675) qui y résida plusieurs années avec sa cour. En leur absence, le château était confié à la famille de Sierck dont la puissance s'accrut au fil des générations pour atteindre son apogée au XVe siècle avec Arnold VI (1366-1455), comte du Saint-Empire romain germanique, bâtisseur du château de Meinsberg, et son fils Jacques archevâque-électeur de Trèves de 1439 à 1456. Le château fut à plusieurs fois assiégé, résistant victorieusement lorsque les ducs y résidaient (en 1131 avec le duc Simon Ier; en 1516 avec le duc Antoine le Bon), mais succombant en leur absence (en 1475 face à Charles le Téméraire; en 1633 face aux français; en 1635 il fut repris par les lorrains du capitaine Maillard pour être reconquis, huit ans plus tard, en 1643, par les troupes françaises commandées par le duc d'Enghien, le "Grand Condé"). La ville de Sierck et son château furent officiellement intégrés au royaume de France par le traité de Vincennes en 1661. Le château perdit alors sa fonction résidentielle et fut ravalé au rang de place forte aux frontières du royaume. A partir de ce moment, le château fut, au gré des circonstances, démantelé ou restauré. En 1673 sa mise en état de défense étant jugée trop coûteuse, il fut désarmé et démantelé sour ordre de Louvois, secrétaire d'Etat à la Guerre de Louis XIV : les bâtiments résidentiels furent en quasi totalité détruits, les tours furent arasées. En 1705, après avoir contraint le duc de Malbourough qui avait établi son quartier général dans le château de Manderen, à la retraite, le maréchal de Villars, conscient de l'importance stratégique de la place, ordonna des travaux pour remettre le château en état de défense. En 1713, en exécution du traité d'Utrecht qui mit fin à la guerre de succession d'Espagne, le château fut à nouveau désarmé. De 1733 à 1752 le fort fut progressivement restauré sous l'impulsion du maréchal de Belle-Isle, gouverneur de la province des Trois-Evéchés : les fortifications furent réorganisées et les bâtiments militaires aménagés. En 1790 le fort fut désarmé de son artillerie. En 1811, jugé sans importance, il fut vendu au profit du trésor. Racheté en 1814, il fut en partie restauré avant d'être définitivement déclassé en 1866, année où il devint la propriété de la ville de Sierck les Bains.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE
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EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE

L'église Saint-Laurent comporte une nef de la fin du 12e siècle. Sa particularité réside dans le fait que l'édifice a changé d'orientation en 1837, comme l'atteste la pierre commémorative posée lors de la modification du portail occidental, ce qui nécessita un profond remaniement : notons simplement l'abbatage du choeur pour le rebatir de l'autre coté, la suppression des voûtes de la nef, ou encore le surhaussement des murs et installation d'une fausse voûte en berceau. En grès, de plan allongé, l'église de Meuse comporte aujourd'hui une nef à vaisseau unique, couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche couronnée par une flèche en ardoise, deux chapelles secondaires et un choeur couvert d'une fausse coupole.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
Eglise  saint jean baptiste
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Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE DAMREMONT
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE DAMREMONT

Une plaque commémorative à l'intérieur de l'église Saint-Nicolas ainsi que deux pierres posées de part et d'autre du portail occidental relatent la reconstruction de l'édifice. Les travaux commencèrent en 1843 sur la volonté et l'énergie du chanoine Jean-Nicolas Sauvage, curé de Damrémont pendant 49 ans, du Père Bouvier également prêtre de la paroisse et de ses habitants. L'édifice, construit sur les plans de Paul Péchiné, architecte à Langres, fut consacré le 8 septembre 1875 par Mgr Parisis, évêque de Langres. La lecture du bâti révèle cependant que la reconstruction ne fut pas totale. Il semble en effet que le choeur de l'ancienne église, qui présente des chapiteaux datant probablement du 13e siècle, fut conservé. |De plan allongé, cet édifice comporte une nef est à trois vaisseaux, de six travées, couverts par un toit unique. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise est posée sur la première travée du collatéral nord. Un transept saillant s'ouvre par les murs est de ses bras sur des chapelles secondaires. Le choeur est composé d'une travée droite (qui s'ouvre également sur les chapelles secondaires) et d'une seconde travée droite suivie d'une abside à trois pans. Ces deux dernières parties sont couvertes d'une voûtes d'arêtes à quartiers rayonnants. Les contreforts, les baies et la partie supérieure du clocher sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-MARTIN A DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MARTIN A DAMMARTIN-SUR-MEUSE

L'église Saint-Martin est un édifice homogène, de plan allongé. Elle a été reconstruite en 1837, comme l’indique la date figurant sur un piédroit du portail occidental, à l'emplacement de l'ancienne qui datait du 12e siècle (selon l'abbé Roussel) grâce aux libéralités du marquis de Rose et aux paroissiens. La chapelle nord surmonte une crypte funéraire des différentes familles qui ont possédé la seigneurie de Dammartin, notamment les de Rose. La nef est à trois vaisseaux de sept travées : le vaisseau central est couvert d'une fausse-voûte en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise et sa base est accostée de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite couverte d'une fausse-voûte en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un faux cul-de-four. La travée droite est encadrée au nord d'une chapelle seigneuriale funéraire (voûtée d'arêtes) et de la sacristie au sud. Les murs sont en pierre de taille de grès excepté pour les chaînes d'angle de la façade qui sont en pierre de taille calcaire.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
Ruines du château
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Ruines du château

En 1734, il ne restait quasiment rien du « chastel » médiéval qui avait été déjà partiellement démoli en 1671 sur ordre de Louis XIV. Jean-Antoine d’Eltz fit construire un château qui passa ensuite à son frère Philippe-Antoine, puis à son neveu Philippe-Charles d’Hunolstein qui le laissa en partie inoccupé. Ce qui restait du château après l’incendie qui le ravagea en 1792 fut démoli en 1810. Une grosse tour, vestige du château médiéval, est encore visible aujourd’hui. Le seul vestige du château du XVIIIe est le bâtiment de servitude dont les fenêtres sont décorées de motifs ornementaux.
EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON

L’église Saint-Rémy a été fortifiée au 16e siècle : les arases des murs de l'ensemble de l'édifice et les combles accueillent 19 ouvertures de tirs ! C’est un édifice à plan en croix latine. Ses murs extérieurs sont en moellon et en pierre de taille. Seule la façade est entièrement réalisée en pierre de taille. A l’intérieur, tout est complètement voûté d'ogives. La nef est à vaisseau unique à 5 travées et le choeur à travée unique et chevet plat.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
EGLISE SAINT-REMY DE MELAY
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EGLISE SAINT-REMY DE MELAY

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
Eglise octogonale
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Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI

Depuis la fondation du prieuré Sainte-Marie-Madeleine dans le Xe siècle par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, celui-ci servait d'église paroissiale pour le village nouvellement créé. Mais la construction de la forteresse par le Comte de Champagne, obligea à détruire puis à transférer le prieuré dans la nouvelle église paroissiale en 1237, qui était à la nomination de l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon. Cette église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Montigny du XIIIe siècle, a été entièrement reconstruite peu après les Guerres de Religion en grès du rhétien. Le choeur à une travée voûté d'ogives et le transept également voûté d'ogives, ont été reconstruits à la fin du XVIe siècle, par des notables locaux qui ont laissé leurs armes de part et d'autre de l'arc triomphal : les Genevois à gauche et les descendants des Saladins d'Anglure à droite. La nef à vaisseau unique lambrissé, en ruines au sortir de la Révolution, a été reconstruite en 1828, comme l'atteste une pierre commémorative au portail principal. A cette occasion, la nef a été élargie de sept mètres sur de nouvelles fondations, et la toiture surélevée à proportion, par l'entrepreneur Claude Dondot de Marac, sur les plans de l'architecte Chaussier de Chaumont. Ces travaux ont nécessité 60 voitures de pierres des carrières de Biesles (52), Châtillon (88) et Montvaudon (70). L'église de Montigny, d'aspect classique avec son clocher-porche couvert d'ardoises, est particulièrement sobre et sans aucune décoration à l'extérieur. A l'intérieur, le mobilier est plutôt remarquable. On verra en entrant à gauche l'autel des fonds dédié à St-Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIIIe siècle. Egalement la grille du choeur en fer forgé du XVIIIe siècle, inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 23 décembre 1925. On remarque également à droite sous l'arc triomphal, les sièges des célébrants provenant de l'abbaye de Morimond après la Révolution. Enfin, on trouve dans le mur du chevet un oculus eucharistique, destiné à honorer le saint Sacrement depuis l'extérieur en rentrant des champs, selon un dispositif assez répandu dans les églises du Bassigny. Une sacristie dans le style néogothique a été rajoutée au sud du choeur au début du XXe siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIEN DE LANEUVELLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIEN DE LANEUVELLE

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut reconstruite en 1843 sur la base de l'ancienne église qui avait été restaurée en 1781 et qui se composait d'une nef, d'un choeur supportant le clocher, d'une sacristie au sud et d'une chapelle au sud du clocher. L'église actuelle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées couvertes par de fausses voûtes en berceau, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une fausse voûte d'arêtes.
EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES
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EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES

L'église de Saulxures, succursale de Rançonnières autrefois, est un édifice en grès de plan allongé. Certaines parties de l'église Saint-Jacques daterait du 12e siècle, notamment la base de la tour du clocher, la chapelle sud et l'espace qui reçoit la cage d'escalier. Toutes ses parties formaient vraisemblablement un transept à l’origine. Le siècle suivant, on ajouta la tour du clocher ; les arcs des voûtes furent alors renforcés par des arcs en tiers-point. Au 18e siècle (comme l’indique la date inscrite sur la porte du mur sud de la nef), l'ancien choeur et la nef furent détruit pour être reconstruit à leur emplacement actuel, à l'est du clocher. L'intérieur de la nef semble avoir ensuite été réaménagé dans la seconde moitié du 19e siècle, car couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef, au toit unique, est composée de trois vaisseaux de trois travées. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à deux pans. Sa base est voûtée d'ogives et encadrée par la cage d'escalier au nord et une chapelle au sud. Le choeur, à vaisseau unique de trois travées, se termine par un chevet plat. La sacristie au toit en appentis est adossée au flanc sud de la deuxième travée du choeur. L'abbaye de Morimond percevait une grande partie des dîmes du lieu qui lui avaient été données par Jean Ier de Chateauvillain. L'autre partie était perçue par le séminaire de Langres (à cause d'une donation au prieuré de Saint-Amâtre de Langres en 1226 par Raynard de Choiseul) et le curé.
Château de Malbrouck
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Château de Malbrouck

Construit au 15ème siècle sur un éperon rocheux dominant le village de Manderen, le château dresse aujourd'hui sa silhouette impressionnante au nord de la Moselle, dans le « Pays des Trois Frontières », à proximité de Schengen (Luxembourg), où ont été signés les accords qui régissent l’ouverture de l’Europe. La saison artistique et culturelle du château s’étend d’avril à novembre. Dans ce cadre, le château de Malbrouck accueille d’importantes expositions à caractère historique et artistique qui drainent un large public européen. Cette année, le château de Malbrouck propose, en partenariat avec le Festival International de la bande dessinée d'Angoulême, l'exposition Vinland Saga : "Une quête d'identité". La présentation de nombreuses planches originales sera l'occasion de mettre en avant la série de manga multirécompensé de Makoto Yukimura qui, à travers son personnage vikig Thorfinn explore la thématique de la recherche d'identité.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MONTCHARVOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MONTCHARVOT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VOISEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VOISEY

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
EGLISE DE LA VIERGE-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-BAS
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EGLISE DE LA VIERGE-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-BAS

L'église de la vierge en sa Nativité est datée du 17e siècle, elle possède un choeur du 12e siècle, inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927. La nef a été construite au 17e siècle comme l'indique une croisée de poutres de la charpente qui porte la date de 1673 et une clef de voûte celle de 1672. La sacristie a été élevée en 1741 par le curé Pierre Guinemand ainsi que le mentionne une inscription encastrée sur son mur avec les initiales P. G.
MAISON A ECHAUGUETTE DE COIFFY-LE-BAS
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MAISON A ECHAUGUETTE DE COIFFY-LE-BAS

Mairie avec porte du XVIe siècle et échauguette. La totalité est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-HAUT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-HAUT

Le domaine de l'église de Coiffy-le-Haut appartenait primitivement à la famille de Choiseul puis à celle de Nogent et, en 1104, Renier II de Nogent le donna au prieuré de Varennes. Ce dernier s'associa en 1250 au comte de Champagne qui y construisit une forteresse. Cette époque fut le point de départ du village dont les dîmes étaient prélevées par le prieur de Varennes. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité comporte un choeur daté de 1420 et le reste de l'église fut incendié en 1638 par des comtois et des lorrains. La tour du clocher fut reconstruite en 1762 et la nef élargie lors de la reconstruction de l'église en 1855 (une inscription en latin sous le porche rappelle ces étapes de construction). |L’église est un édifice de plan allongé en grès, qui comporte une nef à trois vaisseau de six travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est accostée de deux chapelles et couronnée d'un toit à l'impériale couvert de zinc et surmonté d'un campanile. L'escalier en vis est ménagé dans la pile sud-est du clocher. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La dernière travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Il est encadré par deux sacristies (la sacristie principale est au sud). Des chapelles sont accolées contre les murs de la première travée du choeur mais s'ouvrent également sur les collatéraux.
EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT
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EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT

L'église d'Avrecourt était étroitement liée à l'abbaye de Morimond puisqu'elle en percevait les dîmes. L'église Saint-Vinebaud est un édifice en grés, de plan allongé, qui fut reconstruit en 1851. Sa nef se compose de trois vaisseaux de cinq travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes. Elle est precédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et encadrée à sa base par deux chapelles. Le choeur, couvert de fausses voûtes d'arêtes, se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
Fours de potiers gallo-romains
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Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
Eglise st georges
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Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
EGLISE SAINT-GENEST DE NEUVELLE-LES-VOISEY
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EGLISE SAINT-GENEST DE NEUVELLE-LES-VOISEY

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
L'&cclesia, Cité Patrimoine
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L'&cclesia, Cité Patrimoine

C’est dans le remarquable écrin architectural de l’Ecclesia que sont abrités et mis en valeur des vestiges archéologiques exceptionnels, classés au titre des monuments historiques. L’esperluette, lettre que l’on retrouve dans l’écriture mérovingienne de Luxeuil, en est son symbole. Partez à la découverte de ce fascinant patrimoine, voyagez à travers les époques et les styles : de l’agglomération gallo-romaine à la ville Renaissance, de l’église paléochrétienne à la basilique gothique, des villas Art nouveau à l’Ecclesia… Car c’est bien tout cela l’Ecclesia, une rencontre avec les 2000 ans d’histoire de Luxeuil-les-Bains. Bon voyage à vous !
EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
EGLISE SAINT-JULIEN DE VICQ
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EGLISE SAINT-JULIEN DE VICQ

L'église Saint-Julien est un édifice néo-gothique, à plan allongé, reconstruit entre 1869 et 1877 (date de consécration). La nef se compose aujourd'hui de trois vaisseaux de six travées. Les trois travées orientales de la nef furent reconstruites avec l'abside entre 1869 et 1871, avec remploi des matériaux de l'ancienne nef. La partie antérieure de la nef fut quant à elle reconstruite en même temps que le clocher entre 1874 et 1876 avec remploi du portail de 1555. Le clocher-porche est couronné d'une flèche polygonale en pierre. Il est encadré par deux petites tourelles dont celle du sud qui mène au clocher. Les collatéraux sont prolongés à l'est par des chapelles secondaires qui s'ouvrent également sur le choeur. Le choeur se compose de deux travées droites suivies par une abside à trois pans : la dernière travée droite et l'abside sont couvertes ensemble d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Nécropole mérovingienne
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Nécropole mérovingienne

Et si vous vous retrouviez pendant quelques instants au coeur d'une cérémonie funéraire de l'époque mérovingienne. D'accord il y a plus gai comme lieu et mémoire historique. Pourtant c'est au coeur de ces sépultures que l'on découvre le mieux les moeurs, la culture, la vie quotidienne, la société de cette époque. Quand les femmes riches étaient mises en terre avec leurs plus beaux atours. Tandis que les plus pauvres étaient accompagnées de pots de terre. Pour les hommes ce sont les armes qui manifestent le mieux leur statut social. Les traces de deux fanums, petits temples, gallo-romains, achèvent cette découverte archéologique inédite. Nécropole ouverte uniquement sur rendez-vous.
Eglise st laurent
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Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE RANCONNIERES
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE RANCONNIERES

L'église Saint-Etienne est un édifice homogène qui a été reconstruit en 1831. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, un clocher-porche surmonté d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, un choeur plafonné qui se compose d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire. La base de la façade occidentale et du clocher sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT

L'église Saint-Christophe de Récourt est un édifice homogène édifié au 18e siècle, en grès et de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche. Sa partie supérieure est en charpente couverte d'ardoise et couronnée d'un toit en pavillon. Le choeur lambrissé se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
Château de Preisch
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Château de Preisch

Ce château, qui appartient à la famille De Gargan depuis 1850, vous invite à découvrir ses trésors ! Meubles et tableaux insolites ponctuent la visite et vous font ressentir la présence des différentes familles qui se sont succédées au cours des siècles. Ici, vous êtes transporté dans le passé et vous découvrez un lieu riche en histoires. Vous pourrez également visiter la magnifique chapelle néo-baroque et ses vitraux de Maréchal, célèbre vitrailliste du XIXème siècle. Pour une balade agréable, la visite peut se prolonger par le jardin avec son parc anglais et ses jeux en bois pour les enfants.
EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL
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EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL

L'église d'Odival était le siège d'une cure à la collation du prieur de Tronchoy puis à celle de l'évêque de Langres. En mai 1829 intervint l'adjudication pour la reconstruction de l'église Saint-Marcel d'après un devis de l'architecte Mangot daté du 4 février 1829. C'est l'entrepreneur Jean-Baptiste Herost, de Juzennecourt, qui réalisa les travaux pour 15500 francs. La réception eut lieu le 3 janvier 1831. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise. Elle est encadrée à sa base par une chapelle secondaire et par l'escalier intérieur en équerre. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans.
Les Hautes-Mynes
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Les Hautes-Mynes

Marchez sur les traces des mineurs des ducs de Lorraine et passez plus d'une heure sous terre à la découverte d'un patrimoine étonnant creusé dans le granite entre 1560 et 1761. Dans la mine de la Rouge-Montagne, équipés d'un casque et d'une lampe frontale, vous accéderez au coeur du réseau souterrain. La visite de la mine est complétée par un musée : objets archéologiques, maquettes, vidéos. Ouvert toute l'année. Casque et éclairage fournis - Prévoir de bonnes chaussures. Une partie du parcours de visite de la mine est adaptée pour les moins de 5 ans. Certains soirs en période de congés scolaires, les Hautes-Mynes vous proposent des visites thématiques (contes et légendes, découverte des chauves-souris, jeux de mines) : sur réservation. Visites pour les groupes : tous les jours, toute l'année, sur réservation uniquement. Escape Game souterrain toute l'année, uniquement sur réservation.
Ruines du château du Schlossberg
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Ruines du château du Schlossberg

Montez sur le verrou granitique du Schlossberg et découvrez toute l'histoire du château du Wildenstein. En chemin, cherchez et trouvez les traces du passage de l'homme sur ces lieux aussi surprenants qu'historiquement riches. Profitez aussi des nombreuses vues panoramiques sur le lac et sur les villages d'Oderen, de Kruth et de Wildenstein. Ce site offre aussi bien une atmosphère naturelle passionnante et pleine de vie au printemps comme en été. L'hiver, laissez vous emporter par l'ambiance paisible et magique de ce site naturel chargé d'Histoire.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY
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EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY

L'église de Lavernoy est un édifice de plan allongé. Anciennement succursale de Vicq, l'église Saint-Laurent a très probablement été reconstruite au début du 19e siècle. Elle se compose d’une nef à vaisseau unique plafonné de quatre travées, d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise, d’un choeur à travée unique voûtée d'arêtes qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE VARENNES-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE VARENNES-SUR-AMANCE

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT
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EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.