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Visites à faire autour de Laneuveville-devant-Nancy (54) Tout afficher

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Commune de Volmerange-les-Mines
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Commune de Volmerange-les-Mines

Commune au passé minier, Volmerange-les-Mines attire de nombreux habitants grâce à sa frontière commune avec le Luxembourg et son offre de crèches, écoles et périscolaire. Classée commune nature, 2 libellules.
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
DAMREMONT
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DAMREMONT

Le village de Damrémont, autrefois nommé « Daré-Mont », n’était jusqu’au XIIe siècle, qu’un hameau de Vicq. Sa seigneurie était partagée entre le prieur de Varennes et le comte de Champagne. Le village doit une part de sa notoriété au monologue « Le prôche du curé de Damrémont », grand classique du patois. Il est campé à l’extrémité d’une falaise tandis que, à son opposé, les prés filent jusqu’au mont Mercure et à la montagne de Montigny-le-Roi. Au temps des écraignes, se racontait une légende autour d’un hêtre dit Le Fauteut, mais il fut abattu au XIXe s. Damrémont est le pays natal du chanoine Paul-Victor Fournier (1877-1964), botaniste de l’Académie des Sciences dont l’ouvrage de référence fut Les quatre flores de France.
DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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DAMMARTIN-SUR-MEUSE

Situé à Dammartin-sur-Meuse (52140)
DONNEMARIE
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DONNEMARIE

Situé à Nogent (52800)
LANQUES-SUR-ROGNON
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LANQUES-SUR-ROGNON

Lanques-sur-Rognon est un village paisible dont le nom signifie langue de terre entre deux plateaux. Le village s'étage entre une partie haute sur le plateau et une partie basse qui se trouve dans une vallée étroite ou coule le Rateau, petite rivière qui se jette dans le Rognon à la sortie du village. Lanques-sur-Rognon dispose d’une église classée monument historique, d'une maison bourgeoise appelée communément le Château, de 2 calvaires. L’environnement est très vert et boisé avec de nombreuses jonquilles au printemps.
MELAY
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MELAY

Situé au coeur d’un petit vallon, le village s'étale au pied de deux petites collines, le Haut-Domont et le Rembermont des Monts Faucilles, au carrefour des trois anciennes provinces. Melay fut une enclave lorraine en Franche-Comté ce qui explique que le village fut attaché à Lamarche. Il a souffert des ravages de la guerre de Trente ans. Melay étend ses rues aux noms évocateurs, bordées de belles demeures qui témoignent d’un riche passé dans la production du bois et de la culture de la vigne. Vignes et bois ont, en effet, été les ressources de ce qui fut un gros bourg jusqu’au début du XXe s. Aujourd’hui, une vieille halle en bois et la chapelle Notre-Dame des vignes attestent de ses productions et de ses foires.
ESSEY-LES-EAUX
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ESSEY-LES-EAUX

Situé à Nogent (52800)
Commune de Roussy-le-Village
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Commune de Roussy-le-Village

La commune est partagée par une faille relativement étroite dans laquelle coule la rivière Boler. La commune est composée de Roussy-le-Village, Saint-Paul, Roussy-le-Bourg, Dodenom et la ferme Sainte-Cécile. A voir, un ensemble de deux châteaux aujourd’hui privés : Roussy-Comté et Roussy-Seigneurie et plusieurs édifices religieux.
IS-EN-BASSIGNY
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IS-EN-BASSIGNY

Is-en-Bassigny est une commune ou l'élevage et le milieu agricole est fortement présent. En vous baladant sur son territoire, vous y apercevrez notamment bon nombre de troupeaux de moutons. C'est également là que le Rognon prend sa source. Cette petite rivière, qui se jette dans la Marne à près de 50 kms plus au nord, est reconnue comme itinéraire de pêche pour la truite.
Commune de Vacherauville
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Commune de Vacherauville

Le village, mentionné pour la première fois en 1047, puis 1049, est affranchi en 1316 par Gobert VIII d’Apremont. Appartenant au diocèse de Verdun pour le spirituel, c’est l’un des villages de la prévôté de Charny. L’évêque, principal décimateur, possède aussi la haute seigneurie et la haute justice. Après la révolution, la commune appartient au canton de Charny. Les petits métiers y voisinent avec le commerce du poisson et l’exploitation de carrières de sable renommées, l’agriculture avec la vigne jusqu’à l’épidémie de phylloxéra du début du XX ème siècle. Situé au cours de la Première guerre mondiale sur le chemin des grandes attaques dirigées contre Verdun, Vacherauville est soumis aux plus violents bombardements et à de furieux assauts qui le détruisent entièrement. 60% de la population évacuée revient reconstruire le village et s’y installer. À nouveau fortement endommagé en mai 1940 par un bombardement essayant de limiter l’avance allemande, il est encore le lieu de violent combats en juin, puis connaît l’occupation. Le 21 juillet 1944, le colonel Von Stulpnagel tente de s’y suicider à la suite d’un complot manqué contre Hitler. À l’issue des conflits, la localité reçoit la croix de guerre. Avec la baisse importante de la démographie et sa transformation progressive en village-dortoir, Vacherauville ne peut plus vivre en autonomie et recourt à l’intercommunalité.
Le Lieu des Loups
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Le Lieu des Loups

Amandine LOUBERE a ouvert son atelier de vannerie en 2019 et diplômée de l'École Nationale de Vannerie de Fayl-Billot. Depuis elle y tresse l'osier cultivé en Haute-Saône et confectionne des paniers et différents articles en osier. Elle propose des stages et ateliers dans son village ou chez l'habitant. Elle est également présente sur les petits marchés de Jussey les vendredis soirs.
MONTIGNY-LE-ROI
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MONTIGNY-LE-ROI

Montigny le Roi (bourg centre) fait partie de l’association des 9 villages qui compose la commune de Val de Meuse avec Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Maulain, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Montigny-le-Roi, dont le territoire est traversé par deux voies romaines, fut d'abord une station avant de devenir un prieuré à la fin du Xe siècle. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Montigny-le-Roi un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
LANEUVELLE
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LANEUVELLE

Selon une légende, Laneuvelle doit à ses cochons la renommée des eaux de Bourbonne. Autorisés par le seigneur à se nourrir dans les bois de Bourbonne, des porcs lépreux vont se baigner aux abords de la cité dans des marécages (aujourd’hui le centre thermal) et attirent l’attention par leur guérison. L’origine de l’actuel village remonterait à l’époque de l’exploitation des carrières à chaux. Il a également vécu de la vigne jusque vers 1900. Autrefois, Laneuvelle, qui était également appelé Laneuvelle-les-Coiffy, était en effet un village ou l'on produisait un vin léger de Pays, dits vinot ou vin vert, sur les coteaux opposés au village. Ces vins, en général acides et de conservation difficile étaient réservés à une consommation familiale. C'est entre 1882 et 1902 que s'étendent les ravages produits par le phylloxera, faisant disparaître des pans entiers de cette culture en Pays de Langres. Ce qui caractérise le village, c’est son unique rue qui, du creux du vallon, s’étire jusqu’au sommet d’une côte très rude.
SAULXURES
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SAULXURES

Saulxures est niché au coeur d'une vallée verdoyante. Le village est une étape gastronomique et de charme sur la route du fromage de Langres et des vins de Coiffy. Le visiteur appréciera la quiétude et la sincérité des lieux en séjournant dans l'une des chambres d'hôtes du village.
MONTCHARVOT
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MONTCHARVOT

Bâti sur une crête tournée vers l’Apance, le village offre divers panoramas qui plongent le regard avec délice jusqu’aux monts Faucilles, qui s’étendent entre Aigremont et Vittel. Ses terres y sont réputées pour les cultures maraîchères. Auteur de différents essais philosophiques dans les années cinquante, Marcel Dubois a été l’hôte de la ferme de la Côte Evrard. Montcharvot est un vieux village qui invite à une promenade tranquille. Montcharvot était autrefois appelé « Mons Charvoti ». Un acte mentionne son existence dès 1101. Au XIIIe siècle, la seigneurie appartient au prieur de Varennes et au comte de Champagne. Plus tard, le roi de France hérita des droits du comte de Champagne. Les habitants sont appelés les « Montchaliens ».
Cité Médiévale de Rodemack
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Cité Médiévale de Rodemack

Laissez-vous emporter par le charme de cette petite cité de caractère admise dans le cercle très fermé des Plus beaux villages de France®. Avec son histoire qui remonte à l’époque gallo-romaine, Rodemack possède aujourd'hui les vestiges de son enceinte fortifiée avec plus de 700 mètres de remparts, un centre constitué de maisons datant du XVIIIème siècle et un château avec tours et murailles, la Citadelle à Rodemack. Partez à l’assaut de ce bourg qui saura vous charmer !
VOISEY
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VOISEY

Ce village de confins aime à cultiver ses traditions. L’histoire de Voisey s’honore que son seigneur, Jean de Voisey, ait accompagné Jean Sire de Joinville dans la première croisade de saint Louis, puis que Jacquot de Voisey ait combattu aux côtés de Jean Sans Peur au siège d’Arras de 1414. Si le village a eu pour enfant Auguste Tulpin (1863-1933), missionnaire au Japon, il eut aussi pour vicaire de 1861 à 1755 Luc Huin, canonisé à Séoul en 1984. Ancien village viticole où coule le ruisseau de Motterupt, Voisey a fusionné en 1972 avec Vaux-la-Douce. Le village qui a révélé des vestiges gallo-romains, a été victime au XVIIe siècle du passage des troupes françaises, avant le rattachement de la Comté au royaume. Il garde le souvenir de l’église incendiée, dans laquelle des habitants avaient trouvé refuge. Son église remarquable, la chapelle de son prieuré fondé au XIIe siècle par le sire de Jonvelle et son musée communal font aujourd’hui la fierté du village.
COIFFY-LE-BAS
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COIFFY-LE-BAS

Coiffy-le-Bas s'appelait autrefois Coiffy-la-Ville. Le village possède de vieilles maisons dont une a échauguette. Monseigneur De Montmorin évêque de Langres envoya à Coiffy-le-Bas, le 7 Septembre 1754, une mission composée de prêtres séculiers et missionnaires. L’évêque resta trois jours à la cure du village pour y confirmer près de 5000 âmes. Il en profita également pour visiter tous les malades et bénir une croix de mission. Bien que relevant aujourd’hui d’administrations différentes, les villages de Coiffy eurent une histoire commune, ainsi celle de Coiffy-le-Bas fut liée à celle de Coiffy-le-Chatel en tant que Coiffy-la-Ville. Coiffy-le-Bas fut le village natal du prédicateur Pierre Liégé (1921-1979), conseiller théologique à Vatican II.
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
COIFFY-LE-HAUT
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COIFFY-LE-HAUT

Le village est bâti au XIIème siècle à l'emplacement d'un castrum romain, sur un éperon de 412 à 386 m d'altitude dominant les vallées de deux affluent de la Petite Amance. Coiffy-le-Châtel (à l'époque) devient ensuite une place forte du Bassigny. Composé d'un ancien château renforcé d'une citadelle (dont il ne subsiste que quelques pans de murs), cette place forte, construite par les comtes de Champagne, fut le siège d'une prévôté royale du baillage de Chaumont. Elle connu un passé tumultueux jusqu'à son démantèlement ordonné par Richelieu en 1635. De tout cela, Coiffy n’en conserve rien, sinon les hauts-faits qu’en rapporte l’histoire locale : l’arrestation de Milord Montaigu par le seigneur de Bourbonne, le massacre du 15 mai 1638 par des bandes de partisans comtois et lorrains. Dans ce désastre, 388 Cofféens disparaissent et le curé est massacré. Seul le chœur de l’église de style gothique flamboyant témoigne du passé. Ses habitants, en partie issus de familles vigneronnes, ont renoué en 1983 avec la vigne. Le père de l’écrivain Maurice Constantin-Weyer a écrit la chanson : « Le petit vin de Coiffy » tandis que lui, le fils, en parle dans L’âme du vin.
Commune de Ventron
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Commune de Ventron

Ventron (prononcez «Venntron») est une station familiale typique de la montagne vosgienne, offrant une variété de paysages et de sites. Ici, les sports de pleine nature sont en vedette ! A découvrir également un patrimoine historique et culturel avec le Musée du Textile et la Chapelle de l’Ermitage Frère Joseph. En hiver, la station de l’Ermitage Frère Joseph propose 3 pistes de ski nordiques et 3 circuits raquettes qui complètent l’offre hivernale.
AVRECOURT
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AVRECOURT

Avrecourt fut en 1972 un des villages qui fusionna avec huit autres pour former la commune de Val-de-Meuse. Ce n'est que récemment, le 1er janvier 2012, que la commune a repris son indépendance.
Galerie Pas de Deux
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Galerie Pas de Deux

La maison d'hôtes de Gesa et Mirko "Pas de Deux" ouvre les portes de sa galerie au public tous les dimanches entre 14h et 18h. On pourra y voir une sélection des œuvres réalisées par le couple d'artistes. Des stages sont proposés : atelier photo, gravure, aquarelle et peinture.
Visite guidée de la ferme
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event Mercredi

Visite guidée de la ferme

Partez à la découverte des petits élevages de la ferme en suivant le guide et découvrez comment vivent les animaux. Vous passerez un moment avec chacun d'eux à travers des activités ludiques. Vivez une expérience immersive et éducative, vous repartirez avec des connaissances nouvelles et précieuses, ainsi qu'avec de merveilleux souvenirs de ce moment à la ferme. Durée entre 1h et 1h30. Sur réservation, activité en extérieur, prévoir des vêtements chauds. Tarif : 9 euros par personne. Gratuit pour les enfants de moins de 1 ans.
EPINANT
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EPINANT

Epinant fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
NEUVELLE-LES-VOISEY
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NEUVELLE-LES-VOISEY

Implanté sur un affluent de l’Amance, le village a été fondé au XIIe siècle par les Templiers, sur des terres donnés à l’Ordre de Malte par les seigneurs de Fonvelle. Il a comme tous les villages de la contrée, souffert des guerres du XVIe siècle et XVIIe siècle.
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Visite de l'&cclesia et atelier de fouille archéologique
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event Mercredi

Visite de l'&cclesia et atelier de fouille archéologique

Accompagnés d'un guide conférencier, les enfants visitent le site de l'&cclesia, puis découvrent le monde de l'archéologie et ses outils au cours d'un atelier de fouille. Un parent accompagne l'enfant pendant toute la durée de la visite et de l'atelier. A partir de 7 ans. Réservation obligatoire auprès de l'Office de Tourisme, fin des inscriptions à 17h la veille. Annulation si moins de 4 inscrits.
VICQ
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VICQ

Dominé par une chapelle depuis 1854, le village s’étend au pied de la colline de Frillouse le long du ruisseau que l’on nomme le Gravier, dans une vallée étroite, au confluent de deux ruisseaux qui forment la Petite Amance. La vaste place rassemble l’église, l’ancien presbytère, un vieux lavoir à l’imposante charpente et un bel ombrage de vieux arbres. Ce qui est très caractéristique à Vicq, c’est l’importance des usoirs (surface entre le bâti et la chaussée). Son origine remonte au XIIe siècle, « Vico » fait alors partie des terres de Regnier de Nogent, seigneur de Choiseul, qui le cède au prieuré de Varennes. Le village est ensuite placé sous la protection du comte Thibault IV de Champagne, roi de Navarre. Autrefois, ses habitants, les Vicquois ou Vicois cultivaient la vigne. Le village possédait plusieurs moulins sur les ruisseaux ainsi que de vastes carrières de gypse.
SARREY
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SARREY

Le village de Sarrey, entouré de forêts et de prairies, est baigné par les eaux de la Traire. Il est dominé par son église en partie fortifiée. Haut-lieu de la coutellerie et chirurgie locale, Sarrey a su prendre le virage de la modernité : Une zone artisanale lui est d’ailleurs dédiée, à l’entrée du village, en venant de Nogent. Le savoir-faire de ce site étant principalement orienté vers des marchés porteurs tels que chirurgie, aéronautique et polissage de haute précision.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Commune d'Audun Le Tiche
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Commune d'Audun Le Tiche

Audun-le-Tiche s'étend à la pointe nord-ouest du département de la Moselle, sur la frontière avec le Luxembourg. La ville s'est projetée, développée au cours des siècles au cœur d'un faisceau de vallées creusées par l'Alzette et ses affluents dans le plateau Calcaire du « Pays Haut ».
Osiericulteur / vannier
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Osiericulteur / vannier

M. Leuvrey-Grillot réalise toutes sortes de Paniers à Provisions, articles pour Boulangeries et Pâtisseries Création et Réalisation sur commande de votre demande personnalisée (charmotte, paniers à bois, panier unique suivant votre gout, etc.) Visite de l'Atelier - Vannier au travail - Démonstrations sur rendez-vous.
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
L'été des petits archéologues
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event Aujourd'hui

L'été des petits archéologues

Le temps d'un après-midi partez à la découverte de notre histoire et patrimoine local au travers d'une visite guidée et d'activités à destination du jeune public. À partir de 6 ans - sur inscription uniquement Information et réservation : sahla57@outlook.fr Un accompagnant obligatoire par famille (entrée gratuite pour l'accompagnateur).
RANCONNIERES
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RANCONNIERES

C'est sur le territoire de la commune de Rançonnières que se trouve le Mont Mercure. Ce dernier domine du haut de ses 443 m d'altitude la célèbre Villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny. Des vestiges de l'ancienne voie romaine subsistent également sur la commune. Par ailleurs, le village de Rançonnières était entouré de fortifications jusqu'au 17e siècle.
RECOURT
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RECOURT

Récourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Ravennefontaines. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Ce qui est moins connu, c'est que Recourt abrite un des trois principaux points triples hydrographiques français.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
ODIVAL
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ODIVAL

Situé à Nogent (52800)
Fonderie de St Sauveur
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Fonderie de St Sauveur

Implantée à Saint-Sauveur en Haute-Saône, la Fonderie d’art perpétue un savoir-faire d’exception au service de la création contemporaine et patrimoniale. C’est dans ses ateliers qu’a été réalisé le Nauti-Poulpe, œuvre emblématique créée pour les 120 ans de la mort de Jules Verne. Visite uniquement pour des groupes sur demande ou pendant d'éventuelles expositions temporaires.
L'Atelier du Moulin
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L'Atelier du Moulin

L'Atelier du Moulin fabrique et vend des objets et petits mobiliers en bois. Il réalise également à la demande des meubles sur mesure (tête de lit, lustre et autres), en fer et en bois (neuf ou de récupération selon le souhait du client).
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
VAUX-LA-DOUCE
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VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Cordes artisanales
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Cordes artisanales

Fabrication de cordes artisanales , démonstrations et vente.
LAVERNOY
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LAVERNOY

Lavernoy est un village ou de nombreuses traces de l'occupation romaine ont été découvertes. On peut notamment citer, parmi ses différents vestiges, des morceaux de voie romaine, des chapiteaux sculptés ou des fonds de construction. L'église Saint-Laurent quant à elle date du début du 19e siècle.
Commune de Evrange
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Commune de Evrange

Elle fait partie de la Communauté de Communes de Cattenom et Environs et partage un Groupe Scolaire (Cycles Maternelle et Primaire) avec les communes voisines de Hagen et Basse-Rentgen. Elle possède l’église paroissiale néo-gothique Saint-Albin.
VARENNES-SUR-AMANCE
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VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). « Varennes aura ses pèlerins secrets », a écrit le poète Jean Grosjean à propos de l’auteur de Terre natale. Le fait est. Dans l’histoire, ce sont des pèlerins de terres étrangères venus sur le tombeau de Gengoulf. Vaillant soldat de Pépin le Bref, Gengoulf, de retour en ses terres de Varennes, apprend qu’il a été trompé par son épouse. Il met Ganéa au défi à la source d’enfer et constate son infidélité. Retiré à l’abbaye de Vaux-la-Douce, Gengoulf est assassiné par l’amant de sa femme. Reconnu comme lieu d’origine de saint Gengoulf, Varennes fait l’objet d’un culte international pour les gens du nord-est. Ce village correspond à celui du récit Terre natale, écrit en 1938 par l’académicien Marcel Arland (1899-1986). Prix Goncourt en 1929 pour "L’Ordre", cet écrivain fut un découvreur de talents littéraires du XXe siècle tandis qu’il était co-directeur et directeur de la Nouvelle Revue Française. Marcel Arland fut élu à l'Académie Française en 1968, et en 1983, il est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur. A quelques kilomètres de Varennes, sur la route du val de Presles, une route boisée conduit à Bouillevaux. C’est un ancien hameau, décor de la nouvelle Zélie dans le désert de Marcel Arland.
SOYERS
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SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Sur les écarts de Soyers, le bois de la Marquise n’a sans doute pas livré tous ses secrets de l’Antiquité, comme l’ont démontré des fouilles à la fin du XXe s. Au village, le plus inattendu est de trouver au cimetière la tombe du décorateur de la coupole de l’église de la Madeleine à Paris (8e). Jules Ziegler (Langres, 1804 - Paris, 1856), ce peintre de l’Ecole française, a été inhumé au cimetière du village natal de ses ancêtres maternelles. La cantatrice Jeanne Darlays (1874-1958), fille du neveu de Jules Ziegler, était également originaire de Soyers. Le terroir de Soyers fut renommé pour son vignoble, un vin blanc mousseux dont les vignes peuplaient ses coteaux. Les années de récoltes insuffisantes, les Champenois y venaient acheter du raisin.
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice