Que faire
 autour

Visites à faire autour de Laneuveville-devant-Nancy (54) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
RANCONNIERES
explore 93.9 km

RANCONNIERES

C'est sur le territoire de la commune de Rançonnières que se trouve le Mont Mercure. Ce dernier domine du haut de ses 443 m d'altitude la célèbre Villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny. Des vestiges de l'ancienne voie romaine subsistent également sur la commune. Par ailleurs, le village de Rançonnières était entouré de fortifications jusqu'au 17e siècle.
RECOURT
explore 94.0 km

RECOURT

Récourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Ravennefontaines. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Ce qui est moins connu, c'est que Recourt abrite un des trois principaux points triples hydrographiques français.
Metzeral
explore 94.0 km

Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
ODIVAL
explore 94.3 km

ODIVAL

Situé à Nogent (52800)
L'Atelier du Moulin
explore 94.7 km

L'Atelier du Moulin

L'Atelier du Moulin fabrique et vend des objets et petits mobiliers en bois. Il réalise également à la demande des meubles sur mesure (tête de lit, lustre et autres), en fer et en bois (neuf ou de récupération selon le souhait du client).
Breitenbach Haut-Rhin
explore 94.8 km

Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
VAUX-LA-DOUCE
explore 94.9 km

VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
Luttenbach-près-Munster
explore 94.9 km

Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Cordes artisanales
explore 95.0 km

Cordes artisanales

Fabrication de cordes artisanales , démonstrations et vente.
LAVERNOY
explore 95.0 km

LAVERNOY

Lavernoy est un village ou de nombreuses traces de l'occupation romaine ont été découvertes. On peut notamment citer, parmi ses différents vestiges, des morceaux de voie romaine, des chapiteaux sculptés ou des fonds de construction. L'église Saint-Laurent quant à elle date du début du 19e siècle.
Commune de Evrange
explore 95.1 km

Commune de Evrange

Elle fait partie de la Communauté de Communes de Cattenom et Environs et partage un Groupe Scolaire (Cycles Maternelle et Primaire) avec les communes voisines de Hagen et Basse-Rentgen. Elle possède l’église paroissiale néo-gothique Saint-Albin.
VARENNES-SUR-AMANCE
explore 95.3 km

VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). Ce dernier obtint notamment le prix Goncourt en 1929 pour son roman "L'Ordre" et fut élu à l'Académie Française en 1968. En 1983, Marcel Arland est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur.
SOYERS
explore 95.5 km

SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Ce village qui possédait autrefois un château dont il ne reste que quelques vestiges, produisait un vin blanc mousseux grâce aux vignes qui peuplaient ses coteaux.
Sondernach
explore 95.6 km

Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
NOGENT
explore 95.6 km

NOGENT

Nogent est une très vieille ville comme en témoignent les vestiges du passé qui ont traversé les siècles et les guerres : les Dolmens Celtiques, l’Eglise romane Saint-Germain de Nogent le Bas datant du XIIème siècle, le Donjon, le chemin de Ronde, les souterrains moyenâgeux prouvant l’existence d’un château fort, habité par Thibaut IV, Comte de Champagne ainsi que le Monument des Mobiles commémorant la Guerre de 1870. Elle est connue dans le monde entier par son « art » de la Coutellerie, né au XIVème siècle avec les forges manuelles et le meulage à la pierre, puis par son appellation « Reine de la Coutellerie » au XVIIIème siècle avec ses productions au fini impeccable. Mais elle a su se tourner vers l’avenir avec des technologies de pointe innovantes dans l’industrie automobile, aéronautique, la fabrication de cycles, d’armes, mais aussi d’instruments micro-chirurgicaux, notamment des implants orthopédiques (prothèses, ancillaires…).
CHAUFFOURT
explore 95.7 km

CHAUFFOURT

Le village de Chauffourt est indissociable d'un événement bien particulier. Si nombres de réjouissances sont ancrées depuis des générations dans le terroir du Pays de Langres, comme les fêtes patronales, les foires commerciales… quantités de manifestations en tous genres sont nées du besoin de redonner vie à nos campagnes et de ressusciter nos profondes racines paysannes. En août 1972, Chauffourt inaugurait ainsi sa première "fête de la Jaunotte".
BONNECOURT
explore 95.8 km

BONNECOURT

Après l’assassinat d’Henri IV, en 1610, la régence de Marie de Médicis intrigue et entraine une rébellion menée par le prince de Condé, suivi en 1615 par le seigneur de Saulx-Tavannes. Un certain nombre de châteaux et de positions, dont Bonnecourt, y participent.
SITE ARCHEOLOGIQUE D'ANDILLY
explore 96.2 km

SITE ARCHEOLOGIQUE D'ANDILLY

Situé à proximité du mont Mercure, le site gallo-romain d'Andilly se niche dans un repli du paysage du Bassigny où dominent prairies verdoyantes et collines boisées. La première mention de découvertes archéologiques sur le site remonte à 1832 : un sarcophage de l'époque mérovingienne est mis au jour parmi des restes considérables de constructions. En 1895, des recherches entreprises par l'abbé Multier, curé d'Andilly, dégagent des vestiges identifiés alors comme étant ceux d'un temple ou d'un édifice important. A compter de 1961, la Société de Sciences Naturelles et d'Archéologie de la Haute-Marne engage un vaste programme de fouilles sur le site. Pendant près de trente ans, chaque été, sous la direction successive de Pierre Ballet et de Thérèse Zeyer, des fouilleurs bénévoles mettent progressivement au jour les vestiges d'un impressionnant ensemble gallo-romain, composé d'une villa et de son complexe thermal, ainsi qu'une partie de nécropole mérovingienne venue s'implanter ultérieurement. Devenue propriété du Conseil Général de la Haute-Marne en 1965, la villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny a été classée Monument Historique le 7 février 1986. L’étude et les fouilles, qui portent autant sur l’époque antique que sur l’occupation mérovingienne, sont désormais menées par la conservation du patrimoine du conseil départemental. Si de nombreux sites ont été repérés par des découvertes fortuites ou des prospections aériennes, rares sont les structures d'habitats dont la demeure principale, les cours, les communs, les granges, les annexes, l'enceinte, la voie d'accès, voire la nécropole et les sanctuaires voisins ont été entièrement fouillés. Les fouilleurs ne se sont pas contentés du seul dégagement de l'aile thermale : ils ont prolongé leurs recherches vers le secteur artisanal et agricole. La compréhension de l'architecture de la villa et de son fonctionnement en est ainsi grandement facilitée. A cet égard, la villa d'Andilly est caractéristique de ces vastes établissements ruraux gallo-romains : sa situation géographique, sa proximité avec la voie romaine reliant Langres au Rhin (Strasbourg), et la superficie des vestiges la classent dans le type des grandes exploitations. Par ailleurs, le site d'Andilly est remarquable non seulement par l'ampleur des structures actuellement dégagées, mais aussi parce que ses vestiges sont les seuls témoins visitables d'une telle occupation rurale de l'Est de la France. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
CHEZEAUX
explore 96.3 km

CHEZEAUX

Chézeaux est un ancien village de vignerons. Son origine latine a pour sens "maisonnette". La commune porte le nom de Terre Natale depuis la fusion, en 1972, des villages de Champigny, Varennes et Chézeaux. Chézeaux est aussi le village natal de Jules Belin, qui fut commissaire aux célèbres Brigades du Tigre. Ce super flic, qui a résolu de grandes enquêtes, notamment l'arrestation de Landru, aurait inspiré à Georges Simenon le personnage de Maigret.
CELLES-EN-BASSIGNY
explore 96.3 km

CELLES-EN-BASSIGNY

L'étymologie de Celles, proviendrait du latin "cella" évoquant un ermitage ou quelquefois un petit monastère. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, la commune de Celles-en-Bassigny bénéficiait d'un sous-sol propice ; les carrières du village fournissaient ainsi des meules de grès fin pour la coutellerie ou la taillanderie.
ANDILLY-EN-BASSIGNY
explore 96.3 km

ANDILLY-EN-BASSIGNY

Andilly-en-Bassigny est surtout connu pour la mise à jour des vestiges d’un domaine occupé entre le 1er et le 3ème siècle. La villa gallo-romaine d’Andilly , résidence d’un riche propriétaire, s’apparente à des grandes exploitations agricoles et pastorales établies dans le cadre d’un régime domanial avec à l’ouest des bâtiments occupés par des thermes et à l’est, une partie artisanale abritant des vestiges de différents ateliers : tailleur de pierre, tuilier…
Kruth
explore 96.6 km

Kruth

Kruth est un village alsacien situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, dans une vallée du massif vosgien. Une partie de sa forêt (1250ha) est intégrée dans la Réserve Naturelle du Massif du Grand Ventron et également dans le réseau « Natura 2000 ».
FRECOURT
explore 96.6 km

FRECOURT

Situé à Frécourt (52360)
GUYONVELLE
explore 96.7 km

GUYONVELLE

Sur le territoire de Guyonvelle furent découverts des cercueils de pierre gallo-romains et des monnaies gauloises, attestant une occupation humaine ancienne. Jusqu’au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux seigneurs de Laferté. Les habitants sont appelés les « Guyonvellois ».
POINSON-LES-NOGENT
explore 96.9 km

POINSON-LES-NOGENT

Située à 390 mètres d'altitude en moyenne, la commune est arrosée par le Ruisseau de Poinson, le Ruisseau du Bossu. A 5 Km au Sud de Nogent, Poinson-les-Nogent est la terre natale de Nicolas Pelletier (1828-1921), ciselier de génie, qui a donné son nom au Musée de la Coutellerie à Nogent. Ciselier ô combien émérite, Nicolas Pierre Pelletier (1828 - 1921) est sans nul doute un artisan doublé d'un artiste ainsi que le note le Dr Bonnet : "Avec Pelletier, [...] chaque paire de ciseaux est une image de la vie, l'acier s'anime comme le modelé". Auteur de modèles réalisés artisanalement de bout en bout, Nicolas Pierre Pelletier consacre entre un et deux mois de travail à la fabrication d'une seule pièce. Sans aucune notion de dessin, il crée des modèles de ciseaux en acier façonné comme de la dentelle qui produisent une "véritable révolution dans l'art de la cisellerie" (A. Petit) à la fin du XIXe siècle.
CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
explore 97.3 km

CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

Situé dans la vallée de la Petite Amance, entre ruisseaux, bois et forêts, le village de Champigny-sous-Varennes est depuis 1972 fusionné avec les communes de Varennes et Chézeaux et porte le nom de "Terre Natale". La seigneurie appartenait au prieur de Varennes. Le village fut pillé lors des guerres des XVe et XVIe siècles et dévasté par les Croates en 1639.
POISEUL
explore 98.0 km

POISEUL

Le village de Poiseul est situé dans la région naturelle du Bassigny au pied du plateau de Langres. Tout comme sa voisine, Neuilly-l'Evêque situé à 4 km, Poiseul est traversé par le ruisseau du Val de Gris qui prend sa source dans la vallée de Pranon et se jette ensuite dans les eaux du lac de Charmes. La forêt communale, d'une superficie de 53 hectares, est assez riche car composée principalement de chênes et de hêtres.
VITRY-LES-NOGENT
explore 98.2 km

VITRY-LES-NOGENT

Il est fait mention de Vitry (Vitreium) au commencement du XIIIe siècle. En 1789, Vitry dépendait du doyenné d’Is, diocèse de Langres ; la cure était à la collation du prieur de Saint-Geosmes. La paroisse dépendait de l’élection de Langres, généralité de Champagne, et ressortissait de la prévôté de Nogent, au bailliage de Chaumont.
PISSELOUP
explore 98.5 km

PISSELOUP

Nommé autrefois « Pisselouf », ce village n’était qu’un hameau de Chaumondel, village difficile d’accès qui fut peu à peu abandonné au profit de Pisseloup. Au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux Choiseul d’Aigremont puis aux de Poinctes, seigneurs de Velles et d’Anrosey.
VELLES
explore 98.6 km

VELLES

Le village de Velles s'appelait autrefois Ville-sur-Amance, quant à ses habitants, on les nommait "das eucas" (des jars) car le village était réputé pour ses troupeaux d'oies. Ethimologiquement, Velles vient du latin "villa" qui signifie domaine rural.
MARCILLY-EN-BASSIGNY
explore 99.0 km

MARCILLY-EN-BASSIGNY

Marcilly-en-Bassigny a fusionné avec Plesnoy en 1972. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, ou Celles-en-Bassigny le sous-sol de la commune de Marcilly-en-Bassigny, riche en grès très fin, a permis l'extraction de meules à aiguiser à destination des secteurs de la coutellerie ou de la taillanderie.
Oderen
explore 99.0 km

Oderen

Oderen, village rustique et montagnard, possède une chapelle dédiée à Notre Dame du Bon Secours, taillée dans le roc d'un monticule isolé d'origine morainique. Aujourd'hui encore, elle reste un lieu de pèlerinage important. Oderen a longtemps dépendu du couvent de Remiremont avant de passer à Murbach. Si son château fort a disparu, en revanche l'église Saint-Nicolas subsiste malgré deux incendies et un pillage. La Markstein avec sa station de ski qui est la plus grande du versant alsacien fait partie du territoire de la commune. L'église est dédiée à Saint-Nicolas.
DAMPIERRE
explore 99.1 km

DAMPIERRE

Le village de Dampierre est connu pour son passé de coutellerie-cisellerie aujourd'hui disparu, mais surtout pour abriter le plus grand fort du dispositif défensif langrois. La chapelle Saint-Pierre, quant à elle, est un point de visite incontournable : son histoire est étroitement liée à celle des habitants du village qui ont su la préserver. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Dampierre un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
ARBIGNY-SOUS-VARENNES
explore 99.2 km

ARBIGNY-SOUS-VARENNES

C'est une maison Templière qui fut à l'origine de la naissance du village d'Arbigny-sous-Varennes. Dès le début du 12e siècle, les hospitaliers et le prieur de Varennes se disputaient la propriété de son église. Un jugement rendu en 1153 par l'évêque de Langres la donna aux hospitaliers à condition de payer une rétribution à l'abbaye de Molesme dont dépendait le prieuré sous peine de perdre la propriété au profit des moines. C’est un ancien village viticole, il compte un chêne remarquable au bois des Vieux Lots. L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème et abrite un retable de bois sculpté. Elle est construite sur une ancienne maison hospitalière de l'Ordre de Malte. A voir à Arbigny, la très belle exposition de matériels agricoles joliment mis en valeur dans la rue principale. Commune labellisée "Commune nature", niveau 3 (à la date du 31.12.2021)
LAFERTE-SUR-AMANCE
explore 99.2 km

LAFERTE-SUR-AMANCE

Ce village, chef-lieu du canton, s’est formé autour d’une forteresse dominant la vallée de l’Amance. Appartenant à la province de Champagne, diocèse de Langres, Laferté fut successivement siège d’une baronnie, érigée ensuite en comté puis en marquisat. Depuis 1972 , la commune a fusionné avec Pisseloup et Velles.
ANROSEY
explore 99.6 km

ANROSEY

Anrosey est un village pittoresque et paisible situé dans la vallée de l'Amance. C’est le village natal du chirurgien Aubert Jacob qui a découvert les propriétés des eaux de Bourbonne-les-Bains et en a écrit le premier rapport.
Le Markstein
explore 100.0 km

Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).