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Visites à faire autour de Jarville-la-Malgrange (54) Tout afficher

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RECOURT
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RECOURT

Récourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Ravennefontaines. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Ce qui est moins connu, c'est que Recourt abrite un des trois principaux points triples hydrographiques français.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
RANCONNIERES
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RANCONNIERES

C'est sur le territoire de la commune de Rançonnières que se trouve le Mont Mercure. Ce dernier domine du haut de ses 443 m d'altitude la célèbre Villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny. Des vestiges de l'ancienne voie romaine subsistent également sur la commune. Par ailleurs, le village de Rançonnières était entouré de fortifications jusqu'au 17e siècle.
ODIVAL
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ODIVAL

Situé à Nogent (52800)
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Osiericulteur / vannier
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Osiericulteur / vannier

M. Leuvrey-Grillot réalise toutes sortes de Paniers à Provisions, articles pour Boulangeries et Pâtisseries Création et Réalisation sur commande de votre demande personnalisée (charmotte, paniers à bois, panier unique suivant votre gout, etc.) Visite de l'Atelier - Vannier au travail - Démonstrations sur rendez-vous.
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
LAVERNOY
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LAVERNOY

Lavernoy est un village ou de nombreuses traces de l'occupation romaine ont été découvertes. On peut notamment citer, parmi ses différents vestiges, des morceaux de voie romaine, des chapiteaux sculptés ou des fonds de construction. L'église Saint-Laurent quant à elle date du début du 19e siècle.
NOGENT
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NOGENT

Nogent est une très vieille ville comme en témoignent les vestiges du passé qui ont traversé les siècles et les guerres : les Dolmens Celtiques, l’Eglise romane Saint-Germain de Nogent le Bas datant du XIIème siècle, le Donjon, le chemin de Ronde, les souterrains moyenâgeux prouvant l’existence d’un château fort, habité par Thibaut IV, Comte de Champagne ainsi que le Monument des Mobiles commémorant la Guerre de 1870. Elle est connue dans le monde entier par son « art » de la Coutellerie, né au XIVème siècle avec les forges manuelles et le meulage à la pierre, puis par son appellation « Reine de la Coutellerie » au XVIIIème siècle avec ses productions au fini impeccable. Mais elle a su se tourner vers l’avenir avec des technologies de pointe innovantes dans l’industrie automobile, aéronautique, la fabrication de cycles, d’armes, mais aussi d’instruments micro-chirurgicaux, notamment des implants orthopédiques (prothèses, ancillaires…).
VAUX-LA-DOUCE
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VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
L'Atelier du Moulin
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L'Atelier du Moulin

L'Atelier du Moulin fabrique et vend des objets et petits mobiliers en bois. Il réalise également à la demande des meubles sur mesure (tête de lit, lustre et autres), en fer et en bois (neuf ou de récupération selon le souhait du client).
VARENNES-SUR-AMANCE
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VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). Ce dernier obtint notamment le prix Goncourt en 1929 pour son roman "L'Ordre" et fut élu à l'Académie Française en 1968. En 1983, Marcel Arland est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur.
CHAUFFOURT
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CHAUFFOURT

Le village de Chauffourt est indissociable d'un événement bien particulier. Si nombres de réjouissances sont ancrées depuis des générations dans le terroir du Pays de Langres, comme les fêtes patronales, les foires commerciales… quantités de manifestations en tous genres sont nées du besoin de redonner vie à nos campagnes et de ressusciter nos profondes racines paysannes. En août 1972, Chauffourt inaugurait ainsi sa première "fête de la Jaunotte".
Cordes artisanales
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Cordes artisanales

Fabrication de cordes artisanales , démonstrations et vente.
BONNECOURT
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BONNECOURT

Après l’assassinat d’Henri IV, en 1610, la régence de Marie de Médicis intrigue et entraine une rébellion menée par le prince de Condé, suivi en 1615 par le seigneur de Saulx-Tavannes. Un certain nombre de châteaux et de positions, dont Bonnecourt, y participent.
SOYERS
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SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Ce village qui possédait autrefois un château dont il ne reste que quelques vestiges, produisait un vin blanc mousseux grâce aux vignes qui peuplaient ses coteaux.
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
SITE ARCHEOLOGIQUE D'ANDILLY
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SITE ARCHEOLOGIQUE D'ANDILLY

Situé à proximité du mont Mercure, le site gallo-romain d'Andilly se niche dans un repli du paysage du Bassigny où dominent prairies verdoyantes et collines boisées. La première mention de découvertes archéologiques sur le site remonte à 1832 : un sarcophage de l'époque mérovingienne est mis au jour parmi des restes considérables de constructions. En 1895, des recherches entreprises par l'abbé Multier, curé d'Andilly, dégagent des vestiges identifiés alors comme étant ceux d'un temple ou d'un édifice important. A compter de 1961, la Société de Sciences Naturelles et d'Archéologie de la Haute-Marne engage un vaste programme de fouilles sur le site. Pendant près de trente ans, chaque été, sous la direction successive de Pierre Ballet et de Thérèse Zeyer, des fouilleurs bénévoles mettent progressivement au jour les vestiges d'un impressionnant ensemble gallo-romain, composé d'une villa et de son complexe thermal, ainsi qu'une partie de nécropole mérovingienne venue s'implanter ultérieurement. Devenue propriété du Conseil Général de la Haute-Marne en 1965, la villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny a été classée Monument Historique le 7 février 1986. L’étude et les fouilles, qui portent autant sur l’époque antique que sur l’occupation mérovingienne, sont désormais menées par la conservation du patrimoine du conseil départemental. Si de nombreux sites ont été repérés par des découvertes fortuites ou des prospections aériennes, rares sont les structures d'habitats dont la demeure principale, les cours, les communs, les granges, les annexes, l'enceinte, la voie d'accès, voire la nécropole et les sanctuaires voisins ont été entièrement fouillés. Les fouilleurs ne se sont pas contentés du seul dégagement de l'aile thermale : ils ont prolongé leurs recherches vers le secteur artisanal et agricole. La compréhension de l'architecture de la villa et de son fonctionnement en est ainsi grandement facilitée. A cet égard, la villa d'Andilly est caractéristique de ces vastes établissements ruraux gallo-romains : sa situation géographique, sa proximité avec la voie romaine reliant Langres au Rhin (Strasbourg), et la superficie des vestiges la classent dans le type des grandes exploitations. Par ailleurs, le site d'Andilly est remarquable non seulement par l'ampleur des structures actuellement dégagées, mais aussi parce que ses vestiges sont les seuls témoins visitables d'une telle occupation rurale de l'Est de la France. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
CELLES-EN-BASSIGNY
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CELLES-EN-BASSIGNY

L'étymologie de Celles, proviendrait du latin "cella" évoquant un ermitage ou quelquefois un petit monastère. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, la commune de Celles-en-Bassigny bénéficiait d'un sous-sol propice ; les carrières du village fournissaient ainsi des meules de grès fin pour la coutellerie ou la taillanderie.
ANDILLY-EN-BASSIGNY
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ANDILLY-EN-BASSIGNY

Andilly-en-Bassigny est surtout connu pour la mise à jour des vestiges d’un domaine occupé entre le 1er et le 3ème siècle. La villa gallo-romaine d’Andilly , résidence d’un riche propriétaire, s’apparente à des grandes exploitations agricoles et pastorales établies dans le cadre d’un régime domanial avec à l’ouest des bâtiments occupés par des thermes et à l’est, une partie artisanale abritant des vestiges de différents ateliers : tailleur de pierre, tuilier…
FRECOURT
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FRECOURT

Situé à Frécourt (52360)
CHEZEAUX
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CHEZEAUX

Chézeaux est un ancien village de vignerons. Son origine latine a pour sens "maisonnette". La commune porte le nom de Terre Natale depuis la fusion, en 1972, des villages de Champigny, Varennes et Chézeaux. Chézeaux est aussi le village natal de Jules Belin, qui fut commissaire aux célèbres Brigades du Tigre. Ce super flic, qui a résolu de grandes enquêtes, notamment l'arrestation de Landru, aurait inspiré à Georges Simenon le personnage de Maigret.
POINSON-LES-NOGENT
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POINSON-LES-NOGENT

Située à 390 mètres d'altitude en moyenne, la commune est arrosée par le Ruisseau de Poinson, le Ruisseau du Bossu. A 5 Km au Sud de Nogent, Poinson-les-Nogent est la terre natale de Nicolas Pelletier (1828-1921), ciselier de génie, qui a donné son nom au Musée de la Coutellerie à Nogent. Ciselier ô combien émérite, Nicolas Pierre Pelletier (1828 - 1921) est sans nul doute un artisan doublé d'un artiste ainsi que le note le Dr Bonnet : "Avec Pelletier, [...] chaque paire de ciseaux est une image de la vie, l'acier s'anime comme le modelé". Auteur de modèles réalisés artisanalement de bout en bout, Nicolas Pierre Pelletier consacre entre un et deux mois de travail à la fabrication d'une seule pièce. Sans aucune notion de dessin, il crée des modèles de ciseaux en acier façonné comme de la dentelle qui produisent une "véritable révolution dans l'art de la cisellerie" (A. Petit) à la fin du XIXe siècle.
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
GUYONVELLE
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GUYONVELLE

Sur le territoire de Guyonvelle furent découverts des cercueils de pierre gallo-romains et des monnaies gauloises, attestant une occupation humaine ancienne. Jusqu’au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux seigneurs de Laferté. Les habitants sont appelés les « Guyonvellois ».
Les arbres fabuleux
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Les arbres fabuleux

Haut lieu de la Renaissance et du Classicisme, le Site Historique de Cons-la-Grandville est un trésor du patrimoine architectural lorrain. Château, ensemble prieural, haut fourneau, parc et anciens jardins forment un ensemble monumental et végétal majeur au cœur de la Grande Région, témoin d'une continuité familiale de plus de neuf siècles. Aujourd’hui sont encore visibles notamment la cour d'honneur du château, la cour monastique et les jardins en terrasses du prieuré, et surtout le parc romantique du 19ème siècle orné d'essences rares. Il constitue un havre de paix enclavé dans une boucle de la rivière. Visites pour les individuels à l'occasion des Rendez-vous aux Jardins, dimanche 8 juin de 15h à 18h, et des Journées Européennes du Patrimoine, dimanche 21 septembre de 15h à 18h (accès gratuit). Groupes sur rendez-vous (prix sur devis).
CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

Situé dans la vallée de la Petite Amance, entre ruisseaux, bois et forêts, le village de Champigny-sous-Varennes est depuis 1972 fusionné avec les communes de Varennes et Chézeaux et porte le nom de "Terre Natale". La seigneurie appartenait au prieur de Varennes. Le village fut pillé lors des guerres des XVe et XVIe siècles et dévasté par les Croates en 1639.
VITRY-LES-NOGENT
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VITRY-LES-NOGENT

Il est fait mention de Vitry (Vitreium) au commencement du XIIIe siècle. En 1789, Vitry dépendait du doyenné d’Is, diocèse de Langres ; la cure était à la collation du prieur de Saint-Geosmes. La paroisse dépendait de l’élection de Langres, généralité de Champagne, et ressortissait de la prévôté de Nogent, au bailliage de Chaumont.
Kruth
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Kruth

Kruth est un village alsacien situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, dans une vallée du massif vosgien. Une partie de sa forêt (1250ha) est intégrée dans la Réserve Naturelle du Massif du Grand Ventron et également dans le réseau « Natura 2000 ».
POISEUL
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POISEUL

Le village de Poiseul est situé dans la région naturelle du Bassigny au pied du plateau de Langres. Tout comme sa voisine, Neuilly-l'Evêque situé à 4 km, Poiseul est traversé par le ruisseau du Val de Gris qui prend sa source dans la vallée de Pranon et se jette ensuite dans les eaux du lac de Charmes. La forêt communale, d'une superficie de 53 hectares, est assez riche car composée principalement de chênes et de hêtres.
Village de Viviers Sur Chiers
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Village de Viviers Sur Chiers

Viviers sur Chiers et ses écarts Braumont et Revèmont est un village lorrain de la vallée de la Chiers. Vous y découvrirez l'église Saint Martin du XIIéme restaurée et agrandie en 1856, son moulin établi sur la Chiers en1830, 3 lavoirs, des maisons modestes d'ouvriers, une ferme de la 1ère moitié du XIXème... C'est un village fleuri, 2 fleurs.
Ville de Longwy
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Ville de Longwy

Située aux frontières belge et luxembourgeoise, la Ville de Longwy s'illustre notamment pour ses fortifications prestigieuses érigées par Vauban, inscrites sur la Liste du Patrimoine Mondial de l'Unesco. Longwy est connue et reconnue pour son savoir-faire dans l'artisanat d'art des faïences et émaux, une activité céramique qui s'est développée aux XIXe et XXe siècles. Une très belle collection issue de cette production orne le musée municipal depuis 1975 ; la richesse et la variété de ces œuvres seront présentées, prochainement, au sein du nouveau Musée de Longwy-Bas.
PISSELOUP
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PISSELOUP

Nommé autrefois « Pisselouf », ce village n’était qu’un hameau de Chaumondel, village difficile d’accès qui fut peu à peu abandonné au profit de Pisseloup. Au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux Choiseul d’Aigremont puis aux de Poinctes, seigneurs de Velles et d’Anrosey.
DAMPIERRE
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DAMPIERRE

Le village de Dampierre est connu pour son passé de coutellerie-cisellerie aujourd'hui disparu, mais surtout pour abriter le plus grand fort du dispositif défensif langrois. La chapelle Saint-Pierre, quant à elle, est un point de visite incontournable : son histoire est étroitement liée à celle des habitants du village qui ont su la préserver. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Dampierre un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
VELLES
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VELLES

Le village de Velles s'appelait autrefois Ville-sur-Amance, quant à ses habitants, on les nommait "das eucas" (des jars) car le village était réputé pour ses troupeaux d'oies. Ethimologiquement, Velles vient du latin "villa" qui signifie domaine rural.
MARCILLY-EN-BASSIGNY
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MARCILLY-EN-BASSIGNY

Marcilly-en-Bassigny a fusionné avec Plesnoy en 1972. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, ou Celles-en-Bassigny le sous-sol de la commune de Marcilly-en-Bassigny, riche en grès très fin, a permis l'extraction de meules à aiguiser à destination des secteurs de la coutellerie ou de la taillanderie.