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Monuments à faire autour de Jarny (54) Tout afficher

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Château de Remilly-Aillicourt
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Château de Remilly-Aillicourt

Le château est un bâtiment de style Louis XV construit en 1774 pour un manufacturier en drap Sedanais.Sur l’avant il présente une cour fermée avec deux ailes en quart de cercle. Derrière : un jardin à la française dans un parc de deux hectares. Il a été la résidence de François- Félix Dorival, chancelier du Duché de Boillon et celle du général baron Béchet de Léocour, aide de camp du maréchal Ney. Il est Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Nous y faisons depuis presque 40 ans des travaux de restauration qui se poursuivent encore aujourd’hui. Il est ouvert à la visite gratuitement toute l’année sur rendez-vous.
Site castral d'Harchéchamp
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Site castral d'Harchéchamp

Laissez-vous charmer par ce site castral unique, niché dans un écrin de verdure ! Il est composé de deux joyaux architecturaux qui témoignent de siècles d'histoire. - Le Châtelet : Imposant et majestueux, ce bâtiment du XVIème siècle a été érigé par la célèbre et puissante famille Du Châtelet. Il offre un panorama spectaculaire en surplombant fièrement le Vair. - Le château de Couvonges : Plus récent, cette élégante maison forte du XVIIème siècle complète harmonieusement l'ensemble.
Eglise Saint-Martin de Gillaumé
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Eglise Saint-Martin de Gillaumé

L'église de Gillaumé abrite une statue de sainte Barbe du XVIe siècle, en pierre polychrome, d'une hauteur de 133 cm, classée par les monuments historiques depuis 1965. Elle a été rénovée en 2006. Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
Château de Gerbéviller
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Château de Gerbéviller

Le domaine de Gerbéviller vous accueille les week-ends durant la belle saison, ou à l'occasion des grandes manifestations annuelles. Le Nymphée (grotte à escalier monumental, ornée de statues et de mosaïques en coquillages), le Pavillon Louis XIII, les Jardins en Chambres (jardin potager avec plusieurs "chambres"), la Chapelle Palatine, la perspective vers la vallée de la Mortagne, constituent un cadre des plus agréables qui soient. Situé au cœur de la vallée de la Mortagne, le château possède un des plus beaux parcs paysagers de France dessiné vers 1816 par Louis-Martin Berthault. Depuis 1737, le Château de Gerbéviller appartient à la famille De Lambertye puis à la famille D'Arenberg. Aujourd'hui encore, le château est habité par le Prince Charles D'Arenberg. C'est pourquoi la visite libre comprend uniquement les jardins "en chambre" et le jardin 1900, inspiré de l'École de Nancy. Un plan et un historique vous sont remis au début de votre visite.
EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT
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EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT

Le choeur de l’église Sainte-Aignan date du 4e quart du 12e siècle ; il est à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. La nef à deux vaisseaux à trois travées voûtées d'ogives provient du 1er quart du 16e siècle. De plan allongé, les extérieurs de l’édifice sont enduit excepté le clocher, le choeur et les contreforts en pierre de taille.
Château de Bourlémont
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Château de Bourlémont

Sur les hauteurs du village de Frebécourt, le château de Bourlemont attire le regard. Depuis ce promontoire ancré dans le paysage de l’ouest vosgien, il domine la vallée de la Meuse dans laquelle se contemplent les villages environnants, la basilique Sainte-Jeanne d’Arc et les nombreuses forêts des alentours. Depuis son origine, qui remonte au XIIème siècle, il fut transformé et agrandi au fil des siècles. D’un quadrilatère de taille modeste, il connut des premiers travaux d’agrandissement au cours du XIIIème siècle avec la construction de ses imposantes tours rondes. La fin du XIVème et le début du XVème siècle virent l’apparition de son logis à deux étages donnant sur la cour, la création de son aile sud et la construction de sa chapelle. Aux XIXème et XXème siècles, les travaux permirent de le transformer en un château d’agréments et d’en dessiner le parc et les jardins qui l’entourent pour en faire le domaine actuel : l’ensemble de cet écrin naturel fut l’œuvre de deux grands architectes-paysagistes, Paul de Lavenne de Choulot et Achille Duchêne. Au cours de ses 900 ans d’Histoire, le château fut seulement la propriété de trois familles : aux Bourlemont, propriétaires du XIIème siècle jusqu’à la fin du XIVème siècle, succédèrent les d’Anglure jusqu’au XVIIIème siècle (1732). La famille d’Alsace racheta en 1770 le domaine, laissé à l’abandon pendant près de 40 ans. Partie essentielle de l’édifice et inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, la chapelle castrale de Bourlemont est dédiée à Saint Vincent. Construite au XVème siècle puis rebâtie au XVIème siècle, elle abrite un riche patrimoine religieux, dont un autel datant du Moyen-Age, un remarquable sépulcre du XVIème siècle et une statuaire qui témoigne de l’art religieux lorrain du XVIème siècle. Dans cette chapelle sont conservés les monuments funéraires des familles d’Anglure et d’Alsace, dont les descendants y reposent depuis 1770.
Château de Lamécourt
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Château de Lamécourt

Le château de Lamécourt, situé à Bazeilles, est un joyau du patrimoine local. Niché dans un écrin de verdure, cet élégant édifice témoigne de l’histoire riche et mouvementée de la région. Construite probablement entre le XVIIIᵉ et le XIXᵉ siècle, cette demeure seigneuriale a traversé les époques, abritant des générations de propriétaires liés à l’histoire militaire et économique des Ardennes. Sa situation stratégique à Bazeilles, un lieu marqué par les combats de la guerre franco-prussienne de 1870, ajoute une dimension historique particulière. Aujourd’hui, le château de Lamécourt demeure une source d’intérêt pour les amateurs de patrimoine, attirant les visiteurs par son charme intemporel et son cadre apaisant.
MENHIR DE LA HAUTE-BORNE
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MENHIR DE LA HAUTE-BORNE

Ce monument mégalitique serait l’un des deux menhirs encore visibles dans le département, avec celui de Vitry-lès-Nogent. Il mesure 6,56 m de hauteur, pour une largeur variant de 2,24 m au niveau du sol à 1,50 m au sommet. Situé près de l’ancienne voie romaine entre Wassy et Naix (dans la Meuse), il présente une inscription qui suscite l’interrogation de ceux qui ont cherché à en comprendre le sens. Deux significations ont été admises : soit « Le général Viromaros a fixé ici la frontière de l’Etat des Leuques », soit celle, plus probable, de « Ici repose le corps de Viromaros, fils d’Istatilos ». Il fut classé aux monuments historiques en 1883. Par deux fois, le monument a fait l’objet de dommages. L’un d’origine humaine : en 1782, lorsqu’il s’est brisé en chutant après l’intervention d’un « archéologue ». L’autre d’origine climatique : la foudre s’est abattue sur lui en 1986. A chaque fois, en 1845 (seulement) et en 1987, le menhir de la Haute-Borne a été restauré.
Eglise d'Echenay
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Eglise d'Echenay

L'église d'Echenay, à deux pas du château, datant principalement du XVIe (choeur et nef) et du XIXe siècle (clocher).
Château d'Echenay
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Château d'Echenay

Le château (propriété privée) remonte au 14e siècle et a perdu depuis le 17e siècle ses principaux éléments défensifs. Cet édifice de plaisance a vu naître Georges de Rarécourt de la Vallée, marquis de Pimodan (1822-1860), qui a mené une brillante carrière militaire. Formé en Autriche avant de se mettre au service de la France, il fut promu au rang de général quelques semaines avant sa mort en Italie, alors qu’il participait à la défense des Etats Pontificaux. Au soir de sa vie, son fils Gabriel publie en 1923 la biographie de son père qu’il érige en héros de croisade, mort en martyr pour sa foi. L’une des grandes verrières de l’église Notre-Dame de Joinville, financée par la famille de Pimodan, commémore elle aussi la bravoure de ce général. Site privée, sachez apprécier les lieux en dehors de la propriété.
Château de Pansey
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Château de Pansey

Le château actuel qui n’est plus habité, a été la demeure du célèbre juriste Pierre Paul Nicolas Henrion de Pansey, né à Tréveray (Meuse) le 28 mars 1742 et mort à Paris en 1829, Il était l’une des gloires de la magistrature française. Cet illustre magistrat, possédait la Seigneurie de Pansey où chaque année il venait passer ses vacances. Il fût successivement avocat, professeur de législation, membre et plus tard président de la cour de cassation et conseiller d’Etat.
Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au rue de Savoie.
EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE
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EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE

L’église Saint-Evre fut élevé dans la première moitié du 19e siècle (les cloches sont datées de 1839 et les autels secondaires de 1847). C’est un édifice à plan allongé, sa nef est en moellon, son choeur enduit et son clocher en pierre de taille et moellon.
EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE

La façade de l’église Saint-Louvent est en pierre de taille, elle est surmontée du clocher. Le portail porte la date de 1770 qui correspond à la date de la construction de la large nef. Le choeur est à 2 travées voûtées d'ogives et chevet plat. Selon l'enquête diocésaine de 1844, il semble avoir largement été repris vers 1830. C’est l'abside qui dans cet édifice constitue la partie la plus ancienne puisque datable du 12e siècle.
Les Jardins du Château jaune
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Les Jardins du Château jaune

Situé à Chevillon (52170) au Médiathèque Rue du Château.
CHATEAU DE CHEVILLON
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CHATEAU DE CHEVILLON

Datant du Moyen Age, le "Château Jaune", ancien pavillon de chasse des seigneurs de Joinville, a été transformé en médiathèque. Le jardin du château est constitué de 9 parterres plantés d'hydrangéas, un verger ainsi qu'un cloître réalisé avec les matériaux locaux : bois, fer et pierre. Pour le plaisir des yeux, un puit, une vigne, une fontaine et un clocher gothique viennent en parfaire le côté esthétique. Chemin piétonnier le long du ruisseau, près du château
Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt
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Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt

Construite en pierre de taille, l’édifice, à plan allongé, possède un clocheton situé sur le chœur. Ce dernier date probablement de la seconde moitié du 12e siècle et dispose d’un chevet hémicirculaire à une travée lambrissée. La nef, beaucoup plus récente puisque du 18e siècle, est à vaisseau unique lambrissé.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE

L’église de Sommeville remonte à la 2e moitié 12e siècle. C’est notamment la cas pour la travée de croisée, qui supportait initialement le clocher. Du début 13e siècle, la travée du choeur présente des caractères plus tardifs comme la voûte ou les formes de ses chapiteaux. La première travée du choeur est couverte d'un berceau brisé. Notons également la présence d’une chapelle, accolée au nord de la croisée, dont la réalisation date probablement du moyen-age. Tout le reste de l'édifice (vaisseau central et ses 2 collatéraux, clocher-porche et chapelles adjacentes) a été reconstruit en 1840. La nef est couverte d'une voûte lambrissée et l'abside, à chevet plat, est couverte d'une voûte d'ogives, tout comme la sacristie.
EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT
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EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT

Edifice à plan allongé dont l’extérieur fut réalisé en moellon à l’exception de la façade occidentale et des contreforts. La nef, du 19e siècle, à vaisseau unique lambrissée et couverte d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le chœur, de la fin du 12e siècle, est à chevet plat voûté d'ogives et couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le clocheton est couvert en zinc.
EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT
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EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT

Comme l’indique la date inscrite sur le dallage du sol du bas-côté nord, l’église actuelle fut sans doute élevée en 1698. Toutefois, des éléments réemployés suggèrent qu’il y avait une église plus ancienne, probablement du16ème siècle. Tout le reste de l’église, et notamment son clocher, indique que l’édifice a été largement repris au 19e siècle. Posé à cheval sur les deux travées de la nef, le clocher est surmonté d'une flèche polygonale en ardoise. La nef est à deux vaisseaux à trois travées plafonnées et le chœur, dans le prolongement du vaisseau sud de la nef, est composé d’une travée plafonnée et chevet plat. A l’extérieur, vous pourrez voir que les murs sont construits différemment : les murs ouest et sud sont en pierre de taille et ceux de l'est et du nord en moellon.
EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE
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EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE

L’église de Prez-sur-Marne comporte une nef romane datable du 11e siècle. La nef plafonnée et les combles surmontés d'un beffroi charpenté. Le choeur de l’édifice, du 12e siècle, est à 2 travées voûtées en berceau. Le porche date du 13e siècle et tous les autres aménagements du 15e siècle : porte de la sacristie sous linteau en accolade, lavabo en niche côté sud de la nef.
Château de Moyen Qui Qu'en Grogne
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Château de Moyen Qui Qu'en Grogne

Ce château construit en 1444, a subi de nombreux sièges jusqu'en 1639 où, pris une dernière fois, il est démantelé sur ordre de Richelieu. Son architecture adaptée aux débuts de l'artillerie en fait un château unique en Lorraine. La maison seigneuriale abrite de nombreuses expositions (archéologie locale, classe 1900, faïences lorraines...) Le Château est animé, tous les ans, par des chantiers de jeunes pendant la période estivale afin de créer de nouveaux espaces culturels. Il accueille aussi des groupes scolaires pour des journées découvertes, uniquement sur réservation. Visite sur réservation à l'année, en juillet et août, du mardi au vendredi. A voir à proximité : Église de Moyen, pont datant du Moyen-Age à Moyen.
Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule
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Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule

Connu depuis le 18e siècle, l’amphithéâtre de Grand a fait l’objet, à partir des années 1960, d’un ambitieux programme de recherche révélant son architecture et ses dimensions colossales. D’un développement total de 148 mètres, cet édifice dont la hauteur devait atteindre environ 25 mètres, était organisé autour d’une arène où se déroulaient des combats de gladiateurs, d’animaux sauvages et des chasses. Plus de 17 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les gradins.
Une mosaïque d'exception
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Une mosaïque d'exception

Parmi les monuments emblématiques de Grand, la basilique, ainsi que la mosaïque qu'elle abrite, présentent un exceptionnel état de conservation. Cette mosaïque se distingue par ses dimensions (232 m2), son décor géométrique, ainsi que par la présence d’animaux autour du tableau central, l’emblema. L’espace d’exposition invite à une découverte de ce riche patrimoine, au travers d’une collection de sculptures, de témoins de la vie quotidienne, et également de rares objets en ivoire, en os et en bois découverts dans les nombreux puits du village.
Château de Dommartin-sur-Vraine
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Château de Dommartin-sur-Vraine

Laissez-vous transporter par l'histoire en explorant les imposants vestiges du château médiéval de la puissante famille de Dommartin. Malgré les siècles, ces ruines majestueuses racontent une histoire de noblesse et de défense. Vous pourrez admirer d'importants témoignages de cette forteresse, notamment ses trois tours restantes et les restes de son système défensif, comme la porte principale et les multiples meurtrières perçant les murs. Le site témoigne également de la transition vers la Renaissance, avec un élégant logis du XVIe siècle qui s'intègre aux structures médiévales.
EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY
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EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY

Le chœur (à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat) de l’église Saint-Evre date de la 2e moitié 12e siècle. Plus récente, la nef (à vaisseau unique à trois travées voûtés d'ogives) a été élevée en 1777 comme l’indique la clé de voûte de la seconde travée qui porte cette date. Le reste de l’église (murs sud, est et nord, clocher) proviennent sans doute du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice, vue de l’extérieur, est réalisé en pierre de taille. Le clocher-porche est couvert d'un toit à l'impériale en ardoise surmonté d'un lanterneau.
ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE

L’ancienne église du XIIe siècle fut démolie en 1963 et remplacée par une église de style moderne qui ne manque pas d’intérêt.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY

Situé à Sailly (52230)
EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE

L’église Saint-Martin remonte vraisemblablement au 13e siècle, à l’image de sa nef, des deux travées du choeur et de sa tour du clocher. La nef est plafonnée et le chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives. La tour du clocher se trouve sur la première travée. La surélévation de l'ensemble, la bretèche, la porte latérale et la grande baie à remplage semblent être plus tardif, sans doute du 15e siècle.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit

Situé à Autigny-le-Petit (52300)
CHATEAU DE BROUTHIERES
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CHATEAU DE BROUTHIERES

Le château de Brouthières et son pigeonnier, tous les deux inscrits au titre des Monuments Historiques, ont été édifiés au milieu du XVIIIème siècle par la famille de Simony, originaire de Sienne en Italie. Le château, de taille humaine, a été édifié dans le style classique selon un plan rectangulaire. Les façades, exemptes de décor, sont très harmonieuses, de par l’équilibre des pleins et des vides. Le parc, côté village, a été transformé au XIXème siècle en parc à l’anglaise et donne l’impression d’un espace champêtre naturel, sans intervention de la main de l’homme. Du côté du bois, un jardin dit “à la française” avec des parterres symétriques bordés de haies de buis subsiste. Le pigeonnier, privilège de la noblesse et témoignage de la richesse du propriétaire, remonte lui aussi au XVIIIème siècle. Il a été récemment restauré. Le château de Brouthières appartient à la même famille depuis près de trois siècles! Propriété privée. Visite de l'extérieur uniquement.
Eglise Saint-Amand de Morionvilliers
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Eglise Saint-Amand de Morionvilliers

L'église Saint-Amand possède un choeur du 15e siècle percé de trois larges baies ogivales, corniche bourguignonne à l'extérieur et oculus eucharistique encore présent jusqu'au 16e siècle. La nef et le clocher ont été construits ou reconstruits au 18e ou au 19e siècle.
EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
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EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

L’église Saint-Félix est un édifice à plan en croix latine. La façade occidentale, le clocher et le choeur sont en pierre de taille et le reste est en moellon. Le choeur et le transept datent du 13e siècle mais leurs voûtes ont été refaites plus tard (au 17e ou 18e siècle). La première travée du chœur, voûtée d'ogives, supporte le clocher et la seconde à cinq pans d'une voûte plus complexe. La nef, élevée au 19e siècle, se compose de trois vaisseaux à trois travées ; les bas-côtés sont plafonnés et la nef est voûtée d'une fausse voûte en berceau.
Château de Riaucourt
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Château de Riaucourt

Dans un cadre préservé et au milieu du beau village des Poissons, venez découvrir le Château de Riaucourt, à 6 km de Joinville. L'origine du château remonte au XIIIe siècle, époque à laquelle il était une demeure de campagne des Seigneurs de Poissons. Aujourd’hui, vous pourrez admirer l’aile du XVIIe siècle qui a conservé son aspect militaire, avec la tour de la porterie et sa cour intérieure, et l’aile du XVIIIe siècle, construite pour l'agrément et qui reflète l’esprit Louis XIV, avec son fronton représentant le Roi Soleil. Vous pourrez flâner dans le parc et découvrir le grand bassin qui servait de vivier, le séquoia plusieurs fois centenaire, la fontaine et l’ancienne glacière. Tout proche du château, l’auditoire servait à l'exercice des moyenne et basse justices de Poissons. L’ensemble a connu très peu de modifications et est inscrit Monument Historique. Merci de contacter les propriétaires avant de s'y rendre pour éviter de se déplacer inutilement.
Eglise Saint-Aignan de Poissons
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Eglise Saint-Aignan de Poissons

Le porche est magnifique, il est surmonté d’une balustrade en pierre finement ajourée. Il faut gravir les 22 marches d’escalier, franchir l’entrée de style "gothique flamboyant" et découvrir les voussures d’une riche archivolte, très finement sculptées de personnages religieux qui ont, pour certains, résisté aux morsures du temps. A l’intérieur, le chœur dessiné par l’abbé Raulet de Langres est magnifique. Les vitraux de l’abside illustrent la vie de saint Aignan. Une poutre de gloire richement sculptée, tout en bois, surmontée d’un Christ sur la croix, peints façon polychrome, sépare la grande nef du chœur.
Eglise Saint-Martin d'Aillianville
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Eglise Saint-Martin d'Aillianville

L'église Saint-Martin présente la particularité d’avoir été reconstruite en raison d’une erreur de choix de la pierre. En effet, elle fut reconstruite, de 1766 à 1769, sur les plans de l'architecte Mauperrin, avec de la pierre gélive. Il a donc fallu la reconstruire entièrement en 1789-1790 (sur les plans de l'architecte Pierre Marie Mangot cette fois). L’édifice se présente en croix latine avec une nef de quatre travées et des collatéraux percés de baies en plein cintre. Le choeur est polygonal, voûté sur croisée d'ogives et encadré d'un déambulatoire donnant au nord et au sud sur deux sacristies. Il fut reconstruit entre 1852 et 1856, sur les plans de l'architecte Delaveuve.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE SOMMANCOURT
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE SOMMANCOURT

Datant de la première moitié du XIIIe siècle pour une part et du XVIIIe siècle pour une autre, son choeur gothique abrite un autel de bois peint de plusieurs couleurs. En arrière plan, une vaste peinture datant de 1853 évoque le martyr de saint Bénigne. Sous l’arche, une poutre de gloire en fer forgé rappelle que vous êtes sur un territoire de fonderies.
Eglise Saint-Maurice de Sommermont
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Eglise Saint-Maurice de Sommermont

Nef, du 19e siècle, est à vaisseau unique plafonnée. Elle est précédée d'un clocher-porche datable également du début du 19e siècle. Le choeur de l’église Saint-Maurice est à chevet plat. Il est fait de 2 travées voûtées d'ogives, datables de la fin du 16e, voire du 17e siècle, et d’une baie axiale obturée.
EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY
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EGLISE SAINT-JULIEN DE FLORNOY

L’édifice date du1er quart 19e siècle. La date de 1824 est d’ailleurs gravée sur une pierre incrustée dans le mur pignon du bras nord du transept. Le clocher charpenté est bâti sur le bras sud du transept et la sacristie est accolée au chevet.
Eglise Saint-Tiébault de Chambroncourt
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Eglise Saint-Tiébault de Chambroncourt

Edifice néo-gothique, reconstruit en 1844 comme en témoigne la date sur la clef de voûte du choeur. De plan allongé, sa nef et ses bas-côtés sont de cinq travées. Le choeur lui dispose de deux travée flanqué de deux chapelles latérales. La sacristie es située à l'est dans le prolongement du choeur, derrière le maître-autel.
VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE
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VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE

Bienvenue à Joinville, cité millénaire, labellisée Petite Cité de Caractère et Village Etape. Fondée autour de l’an mil, la ville de Joinville se développe principalement au Moyen Age, en contrebas du château d’en haut (détruit), qui dominait la vallée de la Marne. Rendue célèbre au travers du nom de Jean de Joinville, chroniqueur de la croisade menée en compagnie de saint Louis, cette petite cité a conservé de nombreux éléments du Moyen Age. Laissez-vous surprendre par le dédale des ruelles étroites de la vieille ville et de ses maisons au parcellaire médiéval blotties contre la colline de l’ancien château féodal, qui fut autrefois le berceau des ducs de Guise et Princes de Joinville. Entrez dans son église, découvrez la relique de la ceinture de saint Joseph récemment restaurée, … Au XVIe siècle, la ville connait un nouvel âge d’or avec le mécénat des ducs de Guise, qui ont considérablement façonné la ville, encourageant l’installation d’ordres religieux, fondant un hôpital, bâtissant un auditoire (ancien tribunal) et le château du Grand Jardin, finançant la réalisation de chefs d’œuvre artistiques. En vous baladant sur le quai des Peceaux le long de la « Petite Venise », observez une tour du rempart du XIIIe siècle, parcourez le quai des mailles ou le pont du Poncelot du XVIe siècle. Que ce soit pour une visite générale ou pour une thématique particulière, l’équipe de l’office de tourisme/château du Grand Jardin se tient à votre disposition pour toute demande de visite, uniquement sur réservation.
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
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VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
Eglise Saint-Pierre d'Annonville
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Eglise Saint-Pierre d'Annonville

L'église paroissiale Saint-Pierre est inscrite Monument Historique. Tout particulièrement pour ses modillons antropomorphes et zoomorphes ceinturant les parties hautes du choeur et du transept qui sont d'une qualité et d'une quantité assez remarquables.
Château de Rupt
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Château de Rupt

C'est en 1757 que Claude Simon de Bémont, seigneur de Rupt, édifia un petit château de style classique. Probablement dédié aux festivités et aux réceptions, il n'était alors constitué que d'un seul niveau et d'une couverture à quatre pans. On doit aux maîtres de forge de la seconde moitié du XIXe siècle, l'architecture éclectique actuelle de la bâtisse. Ils transformèrent le petit château original en le surélevant d'un étage et le coiffant d'une toiture d'ardoises exubérante de décors. Lauréat de la mission Stéphane Bern en partenariat avec la fondation du patrimoine en 2021, la maison de maître de forge est en cours de restauration. Malgré les travaux, le site est ouvert à la visite sur rendez-vous.
EGLISE SAINT-LEGER DE MACONCOURT
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EGLISE SAINT-LEGER DE MACONCOURT

De plan allongé, le chœur de l’église de Maconcourt remonte au 13e siècle. Il se compose de deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat et triplet. La nef à vaisseau unique plafonnée semble être du 15e siècle. Le clocher a été élevé aux frais de Jean-Baptiste Morot en 1884 (inscription sur le tympan) qui a également donné des vitraux ainsi qu'à l'église de Domrémy. Le clocher-porche encadré par deux chapelles et couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
Eglise Saint-Martin de Landeville
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Eglise Saint-Martin de Landeville

L’église Saint-Martin date du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice est construit en moellon excepté la face principale du clocher qui est en pierre de taille. Son choeur est voûté d'une fausse voûte en cul-de-four et sa nef à vaisseau unique est voûté d'une fausse voûte en berceau.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE PAUTAINES
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE PAUTAINES

De plan allongé, l’église Saint-Nicolas dispose d’un clocher, d’une tourelle d'escalier et de contreforts réalisés en pierre de taille. Datant principalement du 18e siècle, son choeur est à travée unique et chevet plat voûté d'ogives et sa nef à vaisseau unique à 2 travées voûtées d'ogives. Particularité, l’édifice n’est pas orienté, puisque le choeur est au nord.
Eglise Saint-Remi de Liffol-le-Petit
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Eglise Saint-Remi de Liffol-le-Petit

L’église Saint-Rémi est un édifice à plan allongé. Son chœur est à deux travées à chevet plat ; notons que ce dernier fut reconstruit en 1769 grâce à la participation des habitants pour un peu moins de 50 % de la somme totale. La date de 1769 est gravée sur l'entablement du portail sud. La nef et les collatéraux présentent quatre travées voûtées d'arêtes. Les voûtes sont supportées par des piliers circulaires à chapiteaux toscans.
Eglise Saint-Martin de Leurville
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Eglise Saint-Martin de Leurville

L’église de Leurville, à plan allongé, présente une nef unique de quatre travées percées de trois baies en plein cintre. Son chœur est à chevet plat, de même largeur que la nef. L’édifice date du 19ème siècle.
Château de Sandaucourt
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Château de Sandaucourt

Construit par la famille de Beauvau au XVIème siècle, le château est de plan carré entouré de quatre tours rondes à toiture à poivrière. Un perron, une porte élégante surmontée d’un balcon et de larges fenêtres ont été ajoutés au XVIIIème. Le rez-de-chaussée du château se visite en juillet/aout uniquement. Sur réservation pour les groupes de plus de 20 pers. Gratuit pour les moins de 3 ans Tarif enfant jusqu'à 12 ans
Eglise Saint-Lumier de Fronville
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Eglise Saint-Lumier de Fronville

L’église Saint-Lumier présente une nef et ses collatéraux longs de 3 travées et un choeur à chevet plat de 2 travées. L’ensemble est couvert de voûtes d'ogives. La nef est datée de 1790 comme l’indique la date sur le fronton du portail occidental. Les deux travées du choeur sont de la seconde moité du 12e siècle. La sacristie est accolée au chœur et faite de 2 travées couverte d'ogives. Datable de la fin du Moyen-Age, il pourrait s'agir à l'origine d'une chapelle latérale.