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Sites naturels à faire autour de Longwy (54) Tout afficher

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Le Chêne creux de Sainte-Ménehould
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Le Chêne creux de Sainte-Ménehould

Ce chêne creux, chêne rouvre de la Grange aux Bois est âgé d'environ 600 ans. Il a subi plusieurs incendies internes, la cavité au sol est très importante puisque l'on peut s'y tenir debout, en effet le coeur de l'arbre n'existe plus. il mesure environ 22 mètres pour une circonférence de 4,90 mètres. Un chêne rouvre sain peut vivre jusqu'à 1 000 ans.
Parcours santé et sentier botanique de la Grange aux Bois
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Parcours santé et sentier botanique de la Grange aux Bois

Créé en 1981, le parcours se trouve sur la forêt communale de Sainte Ménehould à la Grange aux Bois. Le sentier botanique est couplé avec le parcours santé. La végétation de cette zone présente un intérêt certain, dû à sa variété et à sa relative richesse en espèces spontanées, mais aussi transplantées. Environ 120 de ces dernières sont identifiées par une signalisation amovible. L'identification est évidemment plus complète au printemps et en été.
Etangs de Moiremont
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Etangs de Moiremont

Les étangs de Moiremont ont été creusé par les moines de l'abbaye bénédictine située dans la commune. Les étangs servaient à l'élevage de carpes, ensuite les moines les vendaient. chemin de randonnée pédestre pour découvrir les étangs
Étang de Mandres-aux-Quatre-Tours
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Étang de Mandres-aux-Quatre-Tours

Etang municipal, le coût de la carte pêche est de 5 € par jour. L'étang se trouve à 200m du camping L'Orée de la Reine. Mandres-aux-quatre-Tours est à 15 km (18 min) du lac de Madine. 20 km (30 min) de Saint-Mihiel, Toul, Pont-à-Mousson, Commercy et Liverdun. 40-45 km (1 h) de Nancy, Bar-le-Duc et Metz.
Prairies humides de la vallée de la Nied
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Prairies humides de la vallée de la Nied

Cette zone de prairies humides s'étend sur 737 hectares dans le lit de la Nied française, incluant des secteurs de prés salés et une tourbière alcaline. En fond de vallée des couches de sel alternent avec des couches de marnes ou l'eau percole, formant une vallée alluviale halophile. Ces prés salés très rares abritent le Céraiste douteux et le Troscart maritime (espèces végétales protégées).
Table d'orientation
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Table d'orientation

La Côte de Delme, qui domine le Saulnois, est accessible depuis la route qui relie Metz à Château-Salins. Il est possible d'atteindre le sommet pour profiter de la vue panoramique depuis la table d'orientation.
Côte de Delme
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Côte de Delme

La Côte de Delme, associée avec celle de Bacourt, est la butte témoin la plus orientale des Côtes de Moselle. En sommet de cette côte affleurent les calcaires du Bajocien qui reposent sur les assises marneuses de l'Aalénien et du Toarcien. Deux secteurs de pelouses calcaires, d'une superficie avoisinant les 75 hectares, occupent les deux extrémités Nord et Sud de la Côte de Delme. Comme la majorité des pelouses calcaires lorraines, les pelouses de la Côte de Delme ont une origine pastorale très ancienne. La pratique du pâturage ovin a perduré jusque dans les années 1960. Aucun autre type d'utilisation agricole (cultures, prairies de fauche) n'y a été pratiqué. C'est au sein de ses tapis herbacés clairsemés que croissent la majorité des orchidées, des genres Ophrys et Orchis. Aux côtés de la flore, le monde des insectes est aussi un bon témoin des conditions écologiques méridionales (sécheresse, chaleur et ensoleillement) qui règnent sur ces côtes. La Mante religieuse, la Cigale des montagnes et le Flambé (papillon) arrivent en Lorraine à leur limite Nord de répartition géographique. Plusieurs centaines d'espèces de papillons dont plusieurs dizaines rares à l'échelle européenne sont les hôtes des pelouses lorraines. Les couloirs de migration formés par les vallées de la Meuse et de la Moselle sont particulièrement fréquentés par ces espèces subméditerranéennes. Sur ce site reconnu zone Natura 2000 par la Communauté Européenne se trouvent des tables d'orientation. Les animaux doivent être tenus en laisse courte. Visite libre gratuite.
Etangs de Châtrices
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Etangs de Châtrices

Au début du XVIème siècle, 8 étangs sont mentionnés dans les biens de l’Abbaye de Châtrices fondée vers 1142 par Eustache. Grâce à la pêche, le poisson des étangs était mis dans les viviers pour la table des religieux, vendu dans les environs ou expédié à Chalons et à Reims. L’Abbaye fut détruite en 1792. En 1990, les étangs de Châtrices deviennent domaniaux. Gérés par l’Office National des Forêts, ces étangs, avec une superficie de 57 hectares, font l’objet de pêches annuelles. Les poissons élevés dans une eau pure et riche en nourriture naturelle, sont commercialisés.
Le Hêtre Pleureur de Villers-en-Argonne
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Le Hêtre Pleureur de Villers-en-Argonne

Ce hêtre pleureur est situé dans une propriété privée, le parc du Château de Villers en Argonne. D'une hauteur d'environ 20 mètres , Il a un aspect tortillard et malgré ses dimensions, est en parfait équilibre et ne nécessite aucun support extérieur.
Étang communal
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Étang communal

Etang communal
Site du Mont Saint-Jean
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Site du Mont Saint-Jean

Ces coteaux marneux au Nord de Nancy accueillent des pelouses relativement denses et des secteurs arbistifs évoluant spontanément vers la forêt de feuillus. Les traces de différentes activités humaines sont nettement visibles : exploitation de petites carrières, anciennes pâtures, antenne réceptive et lignes électriques. Quelques sapes et tranchées demeurent, témoins des guerres passées. Le site est protégé par le conservatoire des Sites Lorrains et appartient à la commune de Jeandelaincourt. Le site du Mont Saint Jean est équipé en panneaux pédagogiques. Un sentier de randonnée de 5 kilomètres permet de découvrir le site dans son ensemble et offre une vue imprenable sur le village et la campagne en contrebas. La pelouse calcaire, qui occupe la majeure partie du site, possède une flore sauvage diversifiée. Le Mont Saint-Jean possède d’anciennes sapes militaires de la 1re Guerre Mondiale. Creusées dans le karst, elles constituent un milieu souterrain propice à l’hibernation des chauves-souris.
Belvédère du sentier de belleville
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Belvédère du sentier de belleville

Ce belvédère est implanté sur le coteau nord, au lieudit « Le MENIL » Sentier de Belleville. Sis sur la rive gauche de la Moselle, le territoire de Marbache s'étend sur 10,63 km 2 au cœur du Massif Forestier de l'Avant-Garde sur le plateau calcaire de Haye, à mi-chemin entre les pôles urbains Nancy/Pont-à-Mousson. Marbache se localise au croisement de la Vallée de la Moselle et du vallon du Rupt de la Bréville, sur le tracé de l'ancienne voie romaine. Village-rue d'origine viticole et rurale dont l'urbanisation a débuté à proximité de l'Église avant de se développer le long de la Départementale aux 18ème et 1 9ème siècle. Les extensions récentes se situent sur les coteaux ensoleillés, à l'écart des infrastructures bruyantes. En 1850, l'ouverture de la Gare a été l'amorce d'une nouvelle ère qui s'est confirmée avec l'ouverture de la Mine de Fer, l'exploitation des mines terminée, les habitants ont travaillé dans la sidérurgie. Aujourd'hui, les marbichon(ne)s se tournent vers les bassins d'emplois, comme Pompey, Nancy ou Metz pour travailler dans le secteur tertiaire.
Carrières d'Euville
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Carrières d'Euville

Le site d'Euville est unique en Lorraine tant par la dimension de ses carrières que par leur histoire. Situé au cœur du PNRL, le centre d'animation de l'atelier de taille de la Grande Carrière, est un lieu privilégié pour découvrir la géologie, les métiers de la pierre et la vie des carriers du début du 19ème et du 20ème siècle. Sorties et ateliers nature, visites guidées en mai et octobre sur rendez-vous du lundi au jeudi. Sentier balisé "Le circuit de la pierre". Ateliers pédagogiques. Forfait visite guidée groupe:150€ la demi journée (maximum 25 personnes)
Belvédère croix bernard
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Belvédère croix bernard

Le calvaire à côté du Belvédère de Saizerais Se nomme la Croix Barnard, c’est une erreur lorsque le calvaire a été nommé, Macaron sur le calvaire pour les géomètres et le nivellement, 264m d’altitude « Le nivellement général de la France (NGF), réseau de référence verticale constitué de plus de 350 000 repères de nivellement dont l’altitude est déterminée avec précision. Ces repères sont, la plupart du temps, des macarons métalliques d’une petite dizaine de centimètres de diamètre, scellés dans les murs ou les ouvrages d’art » (Institut nationale de l’information géographique et forestière) A la révolution, les objets et autres qui se rapportaient à la religion ont été enlevés, c’est Louis XVIII qui a évangélisé à nouveau donc calvaire. Chemin de Saint-Jacques qui passe juste derrière le belvédère, les pèlerins passent par l’intérieur de la ville puis suivent ce chemin jusque Liverdun.
Belvédère chemin chez le curé
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Belvédère chemin chez le curé

Situé à l'orée du bois, ce belvédère dans la vallée de la Breville vous immerge en pleine nature après seulement quelques minutes de marche après être sorti du village. De ce point de vue les visiteurs peuvent admirer l'église, le château et le massif forestier qui représente un tiers de la superficie de Marbache. Cette forêt est composée essentiellement d'essences de feuillus (hêtres, charmes et chênes) où se trouvent en abondance sangliers, chevreuils, renards et blaireaux.
Étang de la gargouillotte
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Étang de la gargouillotte

Une toute petite émeraude, cette pierre précieuse verte... Au bout de la rue des 4 Fils Aymon, on continue sur un chemin en terre et environ 50 mètres à gauche, se trouve un panneau qui indique un site protégé. On entre dans l'espace boisé et on découvre un peu plus loin l'étang de la Gargouillotte, zone naturelle sensible non aménagée accessible au public avec les précautions qui s'imposent et le respect dû à ce site naturel remarquable et sauvage ! Le site est interdit aux enfants non accompagnés.
Bélvedère chemin des rays
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Bélvedère chemin des rays

Ce belvédère se situe au lieu-dit de la Blanche Pierre, sur le ban communal de Millery. Il offre une vue magnifique et un paysage exceptionnel, sous un angle de plus de 180°. Face à vous, le village de Marbache et la vallée de la Moselle, frontière naturelle entre le pays des Leuques sur la rive gauche, dont la capitale était Toul, et le pays des Médiomatriques sur la rive droite dont la capitale était Metz. Dans le paysage plus lointain on aperçoit les Côtes de Toul bien connues pour la qualité de leurs vins.
Le chêne Henriot
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Le chêne Henriot

L’histoire remonte aux années 1900. La forêt communale était alors entretenue par Monsieur Jules Henriot et son équipe. Constatant la qualité du travail réalisé, l’Inspecteur Principal des Eaux et Forêts de Bar-le-Duc, Monsieur Husson, suggéra de dédier un arbre au travail de ces forestiers. La cérémonie eut lieu le 10 juillet 1935. Le chêne Henriot mesurait déjà 315 m de circonférence. Aujourd’hui sa circonférence dépasse 420 cm, et son houppier se déploie à plus de trente mètres du sol.
Belvédère chemin de franchelimon
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Belvédère chemin de franchelimon

CUSTINES jadis Condé . A l’époque celtique Condé ou Condatum signifie confluent. Il n’apparaît pour notre commune qu’au XIIè siècle après bien des transformations avant de prendre la forme de CUSTINE puis CUSTINES vers 1825. Les armoiries actuelles sont celles qui figuraient en 1389 sur le sceau de la prévôté de Condé conservé au trésor des Chartes : « D’argent au château de sable accompagné à dextre et à sénestre d’une faux d’azur, en chef un C antique de gueules et en abîme un écu d’azur à deux bars adossés d’or côtoyés de deux faux d’argent mises en pal ». Le petit village de Condé a une origine antérieure à notre ère, témoins des éclats de silex et de quartz ainsi qu’un fragment de hache en pierre polie, découverts aux environs du château. Après la conquête des Gaules par les légions de Rome, la « Pax Romana », les grandes invasions, l’époque mérovingienne, les guerres entre les ducs de Lorraine, les comtes de Bar et l’évêché de Metz, Condé devint Custines.
Belvédère chemin de Faulx à bratte
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Belvédère chemin de Faulx à bratte

Situé à l’opposé du belvédère des Tayes sur les hauteurs de Faulx, village de 1344 habitants, le lieu-dit « Les Saulières » s’est révélé être un lieu stratégique pendant la guerre de 1939-1945. En effet, l’armée allemande avait réquisitionné les ouvriers de l’usine de Pompey pour couper du bois, construire des abris pour stocker des obus. De là, un poste d’artillerie visait les troupes ennemies déployées sur le département de la Moselle. Depuis les hauteurs, la vue sur le village est exceptionnelle. Par beau temps, on peut apercevoir la vallée de la Moselle mais aussi la colline de Brabois et le mont Saint Michel au-dessus de Toul. 54 % de ce territoire de 1720 hectares sont en zones naturelles et 42 % en zones agricoles dont de nombreux vergers (pommiers et mirabelliers) qui font la réputation du village. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. Le village regroupe la Basse et la Haute Faulx : il s’est installé dans la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Sur ce versant à l’orée la forêt de la Rumont, se cachent 2 sources qui alimentent le village en eau potable, « la Fontaine bénite » et « La Couleuvre ».
Belvédère chemin de biarre
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Belvédère chemin de biarre

CUSTINES autrefois appelée Condé, du latin Condate (confluent) possède 2 confluents, le plus célèbre est celui de la Meurthe et de la Moselle puisqu’il donne son nom au département, et un autre plus discret, la Mauchère qui rejoint la Moselle au niveau du « nouveau » pont. LA GUEULE D'ENFER La Gueule d'Enfer est le nom donné au point de confluence de la Meurthe et de la Moselle. Son nom provient d’une légende : Un seigneur cruel du château de Frouard allait faire pendre sur la place du village, une jeune jouvencelle qui avait refusé ses avances. Soudain, il mourut foudroyé par le regard d’un Christ en pierre érigé sur la place. Son corps a été jeté au confluent des deux rivières qui désormais s’appela Bouche d’enfer ou Gueule d’enfer, du surnom de ce triste sire, dont la barbe rousse très fournie, faisait penser à l’entrée des enfers lorsqu’il ouvrait la bouche. LA VALLEE DE LA MAUCHERE Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau de 10 km environ, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en arrosant Montenoy, Faulx, Malleloy et Custines où il se jette dans la Moselle. Ce ruisseau était autrefois très cher à la population du val des Faulx, car plusieurs moulins étaient construits sur son cours notamment à Faulx et sur la commune de Custines, aux environs du collège Louis Marin. Cette vallée déjà active à l’Age de pierre était très riche en bois et particulièrement en hêtres très longs et très nerveux. Dans cette vallée, le sol est ferrugineux et il existe plusieurs veines de minette (minerai de fer) : deux mines étaient en exploitation jusqu’à la Seconde Guerre mondiale La voie ferrée Pompey-Nomeny construite vers 1880, traversait la Moselle sur un pont mixte rail route qui se trouvait légèrement en amont du pont routier actuel. Ce pont a disparu ainsi que la gare de Custines qui lui faisait suite. La ligne a été utilisée jusqu’au début des années 1980. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en zone pédestre. Ce chemin offre aux amateurs de marche à pied une balade à travers la campagne et permet la découverte des villages traversés. L’AUTOROUTE A31 Son tracé malgré la désapprobation du conseil municipal en juillet 1960, est confirmé aux dépens des cités de Clévant qui seront en partie détruites. Le tronçon Frouard-Custines-Belleville est inauguré en 1969.
Belvedere chemin du roseau
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Belvedere chemin du roseau

Montenoy, commune la plus à l'Est de la Communauté de Communes du Bassin de Pompey, fait partie du canton de Nomeny. C'est un petit territoire de 398ha dont la moitié est en forêt. Cette forêt surplombe le village sur les côteaux situées au nord et au sud de celui-ci. Ces côtes font partie du Grand Couronné de Nancy. Sur la côte Savrony, située derrière vous, se situe le point culminant du Grand couronné (418m) La commune se situe en amont de la vallée de la Mauchère, petit cours d'eau qui prend sa source à Montenoy et se jette dans la Moselle à Custines. Montenoy qui comptait 160 habitants dans les années 50, en compte aujourd'hui environ 420. La population, devenue très ouvrière avec le développement de l'acièrie de Pompey, a beaucoup changé depuis sa baisse d'activité puis sa fermeture dans les années 80. Les habitants travaillent essentiellement sur le Bassin de Pompey et à Nancy. Depuis 1975, il n'y a plus qu'une seule exploitation agricole basée au village. Celle-ci pratique l'agriculture bio depuis 1990. Le chemin, situé sur votre gauche et qui traverse la vallée de part en part, est sur la ligne de partage des eaux de la vallée de la Seille (à gauche) et la vallée de la Moselle.
Cascade de Faulx
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Cascade de Faulx

Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau d'environ 10 km, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en passant par Montenoy, Faulx, Malleloy, Custines où plusieurs moulins étaient construits dont un à Faulx, au bord de la cascade.
Belvédère rue de bellevue
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Belvédère rue de bellevue

Autrefois petit village agricole et viticole niché à la confluence de la Meurthe et de la Moselle, Pompey connaît une métamorphose radicale en 1872, lorsque deux entrepreneurs mosellans décident d’implanter leur usine sidérurgique là où fleurissent alors vergers et vignobles. Jusqu’à sa fermeture et son démantèlement en 1986, l’usine fait battre le cœur de Pompey alors devenue une véritable ville industrielle et cosmopolite. Au plus haut, elle emploie 5 000 personnes originaires de la ville et des alentours.
Belvédère chemin de la taye d'amance
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Belvédère chemin de la taye d'amance

Situé à l’opposé du belvédère des Saulières sur les hauteurs de Faulx, village de 1344 habitants, ce lieu-dit appelé « Les Tayes » par analogie à une enveloppe (ou un sac) qui rappelle la forme du territoire de la commune d’une superficie de 1 720 hectares. Différentes essences d’arbres composent les nombreux bois, mais en grande majorité, ce sont des hêtres qui s’épanouissent au sein de cette abondante forêt. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. De cet endroit, on peut distinguer la Basse et la Haute Faulx et admirer la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Jadis, une voie ferrée reliait l’ancienne tuilerie de Jeandelaincourt à l’usine de Pompey. Elle est aujourd’hui devenue Voie verte, chemin de promenade. Aux alentours de ce belvédère, en Chavenois se trouve l’entrée d’un tunnel de 800 mètres de long, qui relie la mine de Faulx à Lay-Saint-Christophe. Sur ce versant, se cachent 2 sources qui alimentent en eau potable le village, « la Fontaine des sangliers » et la source « du Merquenard ».
Vallée du Terrouin
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Vallée du Terrouin

C’est le nom du cours d’eau responsable de la capture de la Moselle il y a 300 000 ans. Situé au niveau de Villey-Saint-Etienne, le Terrouin est un Espace Naturel Sensible géré par le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle. Long de 30 km, cette vallée abrite une grande variété de milieux naturels : zones humides, anciennes carrières, pelouses calcaire, fosses, … où chacun d’eux est un espace privilégié pour le refuge de nombreuses espèces animales et végétales. De la ferme Renard Moulin sur la commune de Trondes à sa confluence avec la Moselle à Villey St Etienne, le Terrouin sinue dans une vallée étroite total de 24 kilomètres. Les Communes concernées sont Trondes, Lagney, Sanzey, Ménil la Tour, Andilly, Manoncourt en Woëvre, Avrainville, Jaillon et Villey St Etienne
Pelouse calcaire d'Aingeray
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Pelouse calcaire d'Aingeray

Pelouse calcaire implantée sur les calcaires du Bajocien des côtes de Moselle. Sa forte pente et son exposition plein sud créent des conditions d'aridité et d'ensoleillement qui favorisent la présence de plantes et d'insectes méridionaux. Meilleure période pour la visite : mai et juin. Le site est protégé par le Conservatoire des sites Lorrains et appartient à la commune d'Aingeray.
Belvédère lieu-dit jericho
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Belvédère lieu-dit jericho

Lieu-dit JERICHO (Le Keu) Altitude 350 m. Ce belvédère se trouve à la limite du territoire de Bouxières-aux-Dames, non loin de son point culminant (361m) et à l’extrémité Ouest du plateau du Grand Couronné qui fut le lieu de la première bataille de la Grande Guerre en septembre 1914. La Route Stratégique, ainsi nommée et aménagée à cette occasion pour permettre l’acheminement des troupes et le transport des matériels, relie encore le chemin de Faulx à Lay Saint Christophe. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières, février 2020.)
Belvédère les narvannes ou le haut-bois
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Belvédère les narvannes ou le haut-bois

Le champ des Narvannes Ce point de vue est situé en bordure du sentier de Clévant qui longe la lisière du Haut Bois. Au premier plan s’étend le vaste champ des Narvannes, habituellement planté de céréales, à cheval sur les territoires de Bouxières et de Custines. Jusqu’au XIXème siècle, il était traversé par l’ancienne route, qui reliait les deux communes en passant par le village de Clévant. Les vestiges d’un petit pont franchissant un ruisseau sont encore visibles depuis la route départementale 40. Cette voie longeait le site de l’antique villa gallo-romaine, établie au IIème siècle et dont l’existence atteste que ces terres alluviales sont cultivées depuis près de 2000 ans. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières)
Étang de la Mutche
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Étang de la Mutche

La Mutche s'inscrit dans un cadre exceptionnel de 160 hectares. Un domaine paisible où vous découvrirez au fil de l'eau, la joie des balades sur des sentiers offrant des paysages magnifiques à pied ou en VTT. Un observatoire à oiseaux, des activités nautiques et aires de pique nique agrémentent le chemin. La Mutche c'est aussi un paradis pour les pêcheurs, pour pratiquer dans un cadre naturel préservé, grâce à un cheptel piscicole très abondant.
Étang de merrey
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Étang de merrey

L’étang de Merrey se situe à l'extrémité du lotissement des Noisetiers. Venez vous y promener ; c’est un des sites les plus agréables de Bouxières aux Dames. Un lieu de reproduction des bactraciens. Site protégé naturel (biotope).
Pelouse des dames
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Pelouse des dames

De l’ancienne Abbaye de femmes, fondée par Gauzelin (évêque de Toul) en 938, subsiste l’ancien promenoir. Ce lieu est une agréable zone de promenade que les chanoinesses ont fait aménager en 1750. 300 tilleuls provenant de la forêt de Haye y ont été replantés pour dessiner une étoile à 8 branches.
Observatoire à oiseaux de l'étang de la Mutche
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Observatoire à oiseaux de l'étang de la Mutche

Un navire amarré aux berges de l'étang de la Mutche ? C'est le décor qui permet d'observer en toute sérénité la faune locale. Un peu de patience, beaucoup de silence, et la magie opère. De nombreuses espèces ont été répertoriées sur le site, dont l'intérêt ornithologique est indéniable : foulques, grèbes, colverts, et bien d'autres encore...
Belvédère chemin de la quetsche
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Belvédère chemin de la quetsche

Nous sommes à Lay-Saint-Christophe, le « village aux milles fontaines ». Tirant ses origines de l’époque gallo-romaine, Lay-Saint-Christophe abrite au Moyen-Age une communauté de bénédictins ainsi qu’un prieuré. Réputée pour avoir vu naître saint Arnoû, un ancêtre de Charlemagne, la commune de Lay-Saint-Christophe est intimement liée à l’eau. Omniprésente, elle a favorisé la création de 19 fontaines et lavoirs, aujourd’hui toujours en fonctionnement. Composée de la Basse Lay qui longe la rivière Amezule et de la Haute-Lay à flanc de coteau, Lay-Saint-Christophe fut la résidence d’illustres Lorrains tels que Louis Guingot, artiste de l’Ecole de Nancy, qui y vécut jusqu’à sa mort en 1948. Le maître verrier et fondateur de la fameuse cristallerie Daum, Antonin Daum et sa femme Marguerite y achètent une demeure rurale du XVIe siècle à laquelle ils donnent un style Art Nouveau. La partie haute de la ville est ponctuée de magnifiques demeures Renaissance et autres fermes lorraines typiques qui offrent à Lay-Saint-Christophe un caractère pittoresque exceptionnel.
Marais de Lay-St-Rémy et Pagny-sur-Meuse
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Marais de Lay-St-Rémy et Pagny-sur-Meuse

Occupant l'ancien lit de la Moselle lorsqu'elle se jetait dans la Meuse il y a environ 350000 ans, ce marais transfrontalier avec la Meuse est longé par la voie SNCF Paris - Strasbourg et le canal de la Marne au Rhin. Il s'agit d'une tourbière alcaline qui s'est formée depuis 2000 ans par accumulation de tourbe sur une épaisseur de 2.5 mètres. La décomposition a été bloquée par un excès d'eau calcaire. Non inondable mais toujours gorgé d'eau, ce sol tourbeux à permis le développement d'une végétation de sources calcaires, de tourbière basse et de bas-marais. Communes concernées: Foug (54), Lay-St.-Rémy (54), Pagny-sur-Meuse (55)
Marais de Pagny sur Meuse
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Marais de Pagny sur Meuse

Situés à 15 km à l'Ouest de Toul, à la limite des départements de la Meuse et de la Meurthe et Moselle, les marais de Pagny-sur-Meuse sont les témoins de l'ancienne confluence de la Moselle et de la Meuse voici plus de 120 000 ans. Répondant aux conditions de tourbe calcaire, la végétation des marais de Pagny-sur-Meuse présente une gamme très complète de groupements végétaux reconnus d'intérêt européen. Pas moins d'une dizaine de plantes protégées s'y côtoient, de la dominante Marisque à la discrète Parnassie des marais. Si les espèces d'oiseaux nicheurs se rapportent aux prairies humides, en revanche les insectes expriment bien la spécificité de la tourbière calcaire. Ainsi certains papillons ne pondent que sur les plantes typiques et rares de cette végétation.
Belvédère rue de la forêt
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Belvédère rue de la forêt

Point de vue sur : Champigneulles, une cité vieille de 5 000 ans "Villa Campigniola" est le nom attesté le plus ancien pour la ville de Champigneulles, signifiant "petite campagne" ou petite "étendue de plaine". C'est en effet au cœur du Vallon de Bellefontaine que s'installèrent les premiers habitants avant de former un hameau, nommé Saint-Bathélémy, relié à Bouxières-aux-Dames. Champigneulles s'est beaucoup développée à l'ère industrielle ce qui lui permit alors de se relier à Nancy via un solide réseau routier, ferré et le canal de la Marne au Rhin.
Vallon de bellefontaine
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Vallon de bellefontaine

Le site est constitué d’un ruisseau, de deux étangs, de zones humides, de prairies et de quelques pelouses calcaires, le tout logé dans un vallon boisé attenant au massif de la forêt de Haye. Cette mosaïque de milieux abrite une nature riche et diversifiée étroitement liée à l’eau. Sa situation, à 15 minutes de Nancy, contribue à en faire un lieu idéal pour découvrir la nature. Actuellement, l’accès principal au vallon de Bellefontaine se fait à partir de la piscine de Champigneulles et un sentier longe l’étang. Un sentier pédagogique d’environ 2,2 km, accessible aux personnes handicapées, sera aménagé autour du Bel’Etang. Des travaux de ce site ont lieu en 2024, une partie de ce site est donc fermé au public.
Plateau de Malzéville
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Plateau de Malzéville

Le plateau de Malzéville est un relief situé principalement au sein de la commune de Malzéville, dans le département de Meurthe-et-Moselle, au nord-est de l'agglomération de Nancy. D'une surface de 557 hectares, le plateau, majoritairement boisé de résineux, est classé site d'importance communautaire.
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Ginkgo biloba de Toul - arbre remarquable de France
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Ginkgo biloba de Toul - arbre remarquable de France

Le Ginkgo Biloba est naturalisé dans le sud-est de la Chine, dans les Monts Tianmushan. Le Ginkgo Biloba de Toul aurait été rapporté par Henri de Rigny, né à Toul en 1782 et décédé en 1835. L'amiral de Rigny fut créé comte et nommé préfet maritime à Toulon en 1829. Dans les Annales de la Société d'Horticulture de Paris de 1834, un certain monsieur Robert, directeur du jardin de la Marine situé à Toulon, cite qu'il possède un ginkgo biloba mesurant "3 pieds 6 pouces 4 lignes" (107,7 cm) de circonférence, "à hauteur d'homme et 58 pieds d'élévation" (17,68 mètres), en octobre 1831. D'après le document, cet arbre aurait été planté en 1804. L'Amiral de Rigny aurait ramené à Toul, une bouture ou une semence de l'arbre de Toulon. Lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le 07 juin 2015, le ginkgo de Toul est devenu le 375ème "Arbre remarquable" labellisé en France. D'une hauteur de 21,84 mètres lors de sa labellisation, le ginkgo toulois ravit par ses couleurs chatoyantes vers la mi-novembre, en fonction des températures de saison. Son feuillage doré typique a été source d'inspiration pour les artistes de l'Art Nouveau, et notamment de l'École de Nancy. Inspiration que l'on retrouve encore parfois dans les productions de la maison Daum.
Forêt de haye
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Forêt de haye

Le massif de la Forêt de Haye est situé en Meurthe-et-Moselle, à l’Ouest de l’agglomération nancéienne. Il est localisé sur un vaste plateau calcaire enserré dans la boucle de la Moselle qui s’étire à l’Ouest jusqu’à Toul. En arrivant à la hauteur de Messein, la Moselle venant des Vosges, butte sur une côte calcaire. Elle contourne cette butte calcaire en allant vers l’Ouest où elle rejoignait primitivement la Meuse à Pagny-sur-Meuse. Un événement géologique majeur au Quaternaire lui a fait quitter le bassin versant de la Meuse pour s’incurver vers l’Est. La Moselle rejoint la Meurthe à la hauteur de Pompey. C’est dans cette boucle que se trouve le plateau de Haye qui monte en pente douce d’Ouest vers l’Est en suivant le pendage des couches calcaires pour tomber en « falaises » sur l’agglomération de Nancy.
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
La boucle de la Moselle
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La boucle de la Moselle

Il y a des milliers d’années, la Moselle n’avait pas le même linéaire qu’à notre époque. Elle suivait un tracé Est-Ouest finissant dans la Meuse. Le creusement du plateau à l’est par une rivière locale, a créé un micro-changement dans le paysage. La Moselle se retrouvant plus haute que la Meurthe, elle se retrouve capturée par celle-ci, se détournant alors de son tracé original. La Boucle de la Moselle actuelle est le nom donnée à cette portion de la rivière qui entoure la ville de Nancy par l’ouest traversant des paysagers variés et bucoliques. Les deux rivières que sont la Moselle et la Meurthe, assez proches et d’altitude semblable, furent alors reliées à la fin du XIXème siècle par un canal de jonction. La Boucle ainsi créé fut insérée dans les plans de navigations nationaux sur des axe est-ouest et nord-sud pour devenir le carrefour fluvial majeur en Lorraine. Cette Boucle de la Moselle est aujourd’hui un espace d’échange entre ville et campagne, entre patrimoine mondial et patrimoine lorrain qui vous est facilement permis d’accéder. Venez à la découverte de ses paysages, de sa gastronomie et de son histoire le temps d’une balade à vélo.
Parcours rives de Meurthe
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Parcours rives de Meurthe

Traversées par deux bras d'eau, chargées des souvenirs d'un passé industriel faste, les Rives de Meurthe vivent une transformation profonde depuis les années 1990. Un lieu de renaissance urbaine à découvrir et à vivre à vélo, au bord de l'eau. Côté est, les rives sont bordées par les communes de Malzéville, Saint-Max, Tomblaine, et Art-sur-Meurthe.
Le kiosque et le parc
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Le kiosque et le parc

Le parc municipal était l’ancien parc d’agrément des comtes de Luxembourg. Sa forme en « L » n’a pas varié depuis l’origine. Acheté par la ville de Ligny en 1794, il a été classé Monument historique en 1932.
Espace naturel sensible- Iles du Foulon et de l'Encensoir - Métropole du Grand Nancy
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Espace naturel sensible- Iles du Foulon et de l'Encensoir - Métropole du Grand Nancy

Havre de nature sauvage au coeur de l'agglomération nancéienne, les îles du Foulon et de l'Encensoir abritent une faune diversifiée, relativement commune à l'échelle régionale, mais rare en milieu urbain. A l'origine, au XIIIè siècle, c'est l'homme qui creusa un canal pour alimenter un moulin, donnant ainsi naissance aux îles dans un méandre de la Meurthe.
Plateau de Brabois
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Plateau de Brabois

Le plateau de Brabois est un relief situé principalement au sein de la commune de Vandœuvre-lès-Nancy et Villers-lès-Nancy, dans le département de Meurthe-et-Moselle, au sud-ouest de l'agglomération de Nancy. D'une surface d'environ 500 hectares, le plateau est majoritairement boisé de résineux
Panorama de la côte Saint-Jean
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Panorama de la côte Saint-Jean

La Côte Saint-Jean offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Seille avec la ligne des Vosges, la Seille, l'ancienne voie gallo-romaine que l'on devine, quelques cuestas (buttes témoins qui ont résisté à l'érosion) et les différents villages (Dieuze, Blanche-église, Mulcey, Moyenvic). Une table d'orientation permet de se repérer et de comprendre les grands enjeux du passé de ce territoire avec l'Or blanc.