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Château Fort : Le Bagne
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Château Fort : Le Bagne

Parmi les horreurs que les Sedanais ont endurées sous les trois occupations successives des Ardennes par l’ennemi , le camp d’internement que les Allemands ont fait fonctionner de janvier 1917 à novembre 1918 dans le château fort de Sedan est un des pires souvenirs de leur histoire tragique. Ce camp dirigé par des tortionnaires a été un camp de la mort, sinistre préfiguration des camps d’extermination nazis de la dernière guerre. Cet enfer, ignoré de l’opinion publique en dehors de la région proche, a été appelé « le Bagne » par les Sedanais quand des Belges et des Français y mourraient tous les jours à la suite de traitements inhumains. C’est le besoin crucial de main d’œuvre qui poussa l’ennemi dans l’engrenage criminel d’une barbarie grandissante. Dans les zones occupées de Belgique et de France, des civils de 14 à 60 ans, étaient réquisitionnés dans des Bataillons de travail (Zivil Arbeiter Bataillon), mais ceux qui s’y montraient un tant soit peu récalcitrants étaient dirigés sur le camp d’internement du château fort de Sedan ou sur les très durs Kommandos de Bazeilles ou de Mont Saint Martin.
 Lorsqu’ils sortaient pour aller sur les chantiers, les prisonniers étaient reconnaissables à leur brassard rouge porte au bras gauche, à leurs gros sabots ou à leurs pieds nus, mais surtout à leur maigreur et à leurs yeux hagards. Denzin, le commandant du camp, Michelsohn, le médecin, et Holz, le chef des gardiens, terreur des prisonniers, ont été les principaux responsables du taux de mortalité révoltant qu’atteignait ce camp. Privations, exactions, sous-alimentation épouvantable, hygiène effroyable, dysenterie générale, condition d’esclave au travail, 5 à 600 prisonniers entassés pour 400 places possibles, tout était une marche accélérée vers la mort.
Le chiffre des victimes reste incertain, mais en moins de deux ans il dépassa le millier de morts et probablement sensiblement plus. En 1919, le commandant et le médecin du bagne furent recherchés pour être jugés comme criminels de guerre, mais en vain ...!
Aujourd’hui, après 75 ans de guerres suicidaires, faisons nôtres les derniers mots de la plaque commémorative qui se trouve au château fort de Sedan :
« Effaçons la haine, mais conservons le souvenir ».
Château de Hombourg-Budange
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Château de Hombourg-Budange

Le Château est situé à Hombourg-Budange, à quelques kilomètres de Kédange-sur-Canner. Le château ne se visite pas, mais on peut admirer la propriété depuis la rive droite de la Canner. Le château est la propriété privée de la famille de Rochechouart de Mortemart, dont l'une des plus célèbres ancêtres fut Madame de Montespan, la favorite de Louis XIV. C’est une demeure seigneuriale, se présentant sous la forme d'un bâtiment de plan carré entourant une petite cour. La façade principale au nord est encadrée par deux tours rondes médiévales. Les autres façades sont caractéristiques du XVIème siècle.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

Église romane du 12ème siècle.Cet édifice roman remarquable fut érigé au 12ème siècle sur un plan basilical, présentant une nef en charpente typique.On peut y voir un transept voûté sur croisées d'ogives et un chœur datant du 13ème siècle, son autel, venu de la chartreuse du Mont-Dieu, remontant quant à lui au 16ème siècle.
Nécropole nationale de « La Harazée »
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Nécropole nationale de « La Harazée »

Les événements militaires en font un secteur spécifique du front : les paramètres physiques du massif d'Argonne se transposent dans l'ampleur des pertes du à l'âpreté des combats en forêt. La nécropole a été créée en 1915 lors de la Bataille d'Argonne pour y regrouper les corps exhumés des cimetières militaires de La Gruerie et de la Harazée. Afin d’offrir une digne sépulture aux milliers de soldats tombés dans le bois de la Gruerie, le cimetière militaire fut édifié en lisière de ce massif forestier, théâtre en 1915 de combats rapprochés très meurtriers lors de la «bataille d’Argonne». Le choix du site relève avant tout de la présence dans le hameau dit «La Harazée» d’une ambulance de campagne. Les soldats succombant à leurs blessures dans cette structure médicale de circonstance étaient inhumés directement sur site. Ceci peut expliquer que ce cimetière militaire ait été créé dès les premiers combats de 1915, puis aménagé en 1924 afin de réunir les corps exhumés des cimetières provisoires de la Gruerie, de la Harazée, de la Houyette et du Four de Paris. La particularité de cette nécropole nationale tient également à son plan basé sur un pentagone irrégulier. Le cimetière épouse en effet la pente du terrain au gré de l’évolution des inhumations. Ceci explique la présence d’une série de gradins successifs matérialisés par des murets. La nécropole fut réaménagée en 1935-1936, quand 156 familles choisirent de récupérer les corps de leurs proches pour les inhumer dans les caveaux familiaux, tandis que 1 672 corps de poilus (dont 442 en ossuaire) n’ont pas été déplacés afin qu’ils reposent pour l’éternité avec leurs frères d’armes. Les croix correspondant aux emplacements des corps des soldats qui ont été rapatriés ont été maintenues en place pour respecter la géométrie du site. Aménagement : 1924, 1935, 1936 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la Gruerie et de la Harazée. 5 530 m² - 1 673 corps 14-18 : 1 672 Français dont 442 en ossuaire.
Église Saint-Martin de Tannay
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Église Saint-Martin de Tannay

L’église Saint-Martin fut reconstruite après les combats de mai 1940. Sa tour porche fortifiée accueille un élégant portail flamboyant. À l'intérieur de l’église, une des pierres est datée de 977 et est considérée comme l’une des plus anciennes du département des Ardennes. Des visites de l’église sont uniquement possibles sur demande auprès de la mairie.
Château Espagne ou château de Mey
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Château Espagne ou château de Mey

Construit vers la fin du XVIIIème siècle, il a été acquis en 1808 comme résidence d'été par le Général Espagne, comte d'Empire. Sa famille possède cette résidence jusqu'en 1886. Le château n'est pas ouvert au public.
Eglise Notre Dame de Malmy
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Eglise Notre Dame de Malmy

Église romane du 13ème siècle. La tour carré qui s'élève au-dessus de l'ancien transept aujourd'hui privé de ses bas-côtés date de l'époque romane comme le chevet plat et les grandes arcades. Le portail de style fruste, avec cintre tonique irrégulier gravé de feuilles est sans doute postérieur à l'ensemble.
Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne

Monument aux morts 1914-1918 Création 1914, bataille d'Argonne. Aménagement : 1923, 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la region de Claon et des Hauts Bâtis. 10 219 m² - 2 061 corps 14-18 : 2061 Français Site en accès libre.
Le Camp de la Vallée Moreau
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Le Camp de la Vallée Moreau

Situé entre Vienne-le-Château et Binarville, le camp « Vallée Moreau Ouest » a été construit par les soldats allemands dans la Vallée Moreau, un ravin du massif argonnais proche du champ de bataille et des tranchées. Il a accueilli des troupes de réserve, notamment le 83e régiment de Landwehr, entre février 1915 et septembre 1918. Doté de nombreuses installations (comme une centrale électrique, des douches, des latrines ou encore un réseau de galeries souterraines), il offrait un confort relatif aux hommes stationnés là. Le Camp de la Vallée Moreau est restauré et entretenu par le Comité Franco-Allemand Souvenir et Sauvegarde des Sites en Argonne. Si vous souhaitez le visiter (visite guidée uniquement !), pensez à prévoir des chaussures adaptées et des vêtements chauds.
Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie
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Nécropole nationale et monument ossuaire de la Gruerie

Séparés par une route, ces deux hauts lieux du souvenir, créés en 1923 et 1924, regroupent 4 761 tombes destinées aux corps exhumés de cimetières provisoires ou de tombes isolées provenant de la Biesme, Binarville, la Gruerie, La Harazée, Saint-Thomas, Servon et Vienne-le-Château. On y trouve aussi 13 300 dépouilles de soldats répartis dans trois ossuaires. La spécificité des combats dans la forêt d’Argonne explique le nombre important de tués, le Bois de la Gruerie étant d’ailleurs surnommé par les poilus le « Bois de la tuerie ». En effet, la présence d’un manteau forestier compact, de profonds ravins et de plateaux aux abrupts versants expliquent la violence des engagements. L’autre indicateur de la violence des combats est la classification de la forêt d’Argonne en tant que «zone rouge» après le conflit. Dans la Marne, elle représentait près de 25 000 hectares dont seuls 2 200 ont pu être remis en état de culture. Les espaces inconstructibles et/ou non déminés seront alors majoritairement boisés. EN SAVOIR + Ossuaire de 850 m3 créé en 1923 pour recueillir les restes d'environ 10 000 soldats non identifiés provenant du Bois de la Gruerie. Le monument porte comme seule mention « Aux Morts de la Gruerie 1914-1918». Son monument imposant, œuvre du sculpteur Raoul Eugène Lamourdedieu (1877-1953), au centre d'un mur en pierre de taille lisse se dresse une victoire sculptée. Elle est enchâssée en haut-relief à l’intérieur d’une niche recouverte de palmes. Drapée à l’antique et droite comme une korè grecque, elle prend le visage d’une Marianne coiffée du bonnet phrygien. Ses ailes sont repliées dans le dos, une main présente la flamme du souvenir et un bras levé à l’horizontale indique la sépulture collective des morts. Création en 1923, bataille d'Argonne de 1914-1918. Aménagement : 1923 : regroupement des corps inconnus exhumés dans la region de Biesme et au bois de la Gruerie. 850 m² -10 000 corps 14-18 : 10 000 Français en ossuaire.
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Chateau de Bellevue
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Chateau de Bellevue

Propriété de Louis Amour, frère du maire de Donchery, ce château du XIXème siècle était l’endroit où, le 2 septembre 1870, l’Empereur devait attendre le roi Guillaume, mais Bismarck, craignant une sorte d’apitoiement de sa part, exigea que la capitulation soit signée avant son arrivée. Elle le fut à 11 heures en présence du Général de Wimpffen . Le roi de Prusse ne se rendit à Bellevue que vers deux heures de l’après- midi et eut avec Napoléon une entrevue d’un quart d’heure au cours de laquelle l’empereur lui affirma n’avoir jamais voulu cette guerre et dont Guillaume Ier révéla plus tard qu’ils étaient « tous les deux fort émus ».
Château et Jardins de Villette
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Château et Jardins de Villette

Le château de la Villette fut reconstruit dans la deuxième moitié du XVI°s à la suite des dégâts faits par l’armée de Charles Quint en 1552.Le Cardinal Mazarin y séjourna en 1651 pendant la Fronde. Après avoir appartenu au duché de Rethel puis à Marguerite de Belaux, le château devient en 1767, propriété de Jean-Franis Maucomble, conseiller secrétaire du roi et seigneur de Glaire.Situé en bord de Meuse, ce château de défense Renaissance s'est métamorphosé avec le temps en château de plaisance avec des jardins à la française.Le château de Villette et ses jardins sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Château de Villette
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Château de Villette

La maison forte de Villette, acquise par Dauwars Ferron en 1399, est détruite en 1552 lors du saccage de La Villette par les troupes de Martin van Rossum. Reconstruite à partir de 1586 par la famille De Warigny-D’Aguisy, elle devient un château de plaisance au XVIIIᵉ siècle sous Jean-François Maucomble, qui lui donne sa forme actuelle en agrandissant la façade et aménageant un jardin.Pendant la Révolution, le château abrite secrètement Nicolas Philbert, évêque constitutionnel de Sedan, qui y décède en 1797. Lors de la capitulation de Sedan en 1870, les terres servent de camp pour 83 000 prisonniers et 70 000 chevaux, décrit par Émile Zola dans La Débâcle. Après des années d'abandon, l'édifice est restauré et inscrit aux monuments historiques en 1996.
Château d'Euvezin
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Château d'Euvezin

Situé dans un méandre paisible du Rupt-de-Mad, à deux pas du Lac de Madine et au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, le château d’Euvezin vous invite à découvrir une demeure chargée d’histoire. Bâti à l’origine au XVe siècle et peut-être reconstruit pour Antoine de Rozières au début du XVIIe, ce château typique du pays messin allie architecture défensive et élégance résidentielle. Restauré avec soin depuis 1998, le château conserve ses tours carrées, ses bouches à feu, ses boiseries d’époque et ses parquets anciens. Son vestibule à l’escalier de pierre, sa cour d’honneur pavée et ses jardins redessinés en font un lieu de charme et d’authenticité. Miraculeusement épargné lors de la bataille du saillant de Saint-Mihiel en 1917 et lors de la tempête de 1999, il témoigne de la résilience du patrimoine local. À proximité des sites de mémoire de la Grande Guerre, de sentiers de randonnée, le château d’Euvezin est une étape incontournable pour les amoureux d’histoire, de nature et de culture.
Château de la Croix Piot
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Château de la Croix Piot

Le château de la Croix Piot, situé à Donchery (Ardennes) au pied du massif stratégique de la Marfée, a marqué l'histoire à plusieurs reprises. Durant la guerre franco-prussienne de 1870, le 31 août, le roi de Prusse, Guillaume, y établit son quartier général, accompagné de Bismarck et de Moltke. Une légende raconte que, depuis ce lieu, Guillaume observa les charges héroïques sur le plateau d’Illy pendant la bataille du 1ᵉʳ septembre et prononça les mots célèbres : « Oh ! les braves gens. » En 1914, lors de la Première Guerre mondiale, l’artillerie française positionnée à la Croix Piot repoussa les tentatives allemandes de franchir la Meuse sur des ponts de bois.
Église Saint-Pierre-aux-Liens
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Église Saint-Pierre-aux-Liens

L'église Saint-Pierre-aux-Liens est une église du XVIe siècle.Elle est dans la partie sud du village d'Olizy Primat, une partie appelée La petite ville ou La Ferté.
Musée de la Statuaire
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Musée de la Statuaire

Situé dans l'ex-sacristie de l'Eglise Sainte-Onésime, le musée de Donchery recèle des trésors inestimables à ne pas manquer ; la collection de statues vaut d'ailleurs qu'on s'y attarde un moment. De façon ludique et intéressante, vous pénétrerez dans l'évolution de l'art catholique en Champagne septentrionale. Avec des jeux de lumières, les statues parlantes vous raconteront les artistes et artisans mosans, dont les œuvres sont exposées au musée.Bienvenue dans l’interactivité du musée de la statuaire !
Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne
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Nécropole Nationale de Saint-Thomas-en-Argonne

Le cimetière militaire, créé en 1924, regroupe les corps des soldats tués au cours des Batailles d'Argonne de 1914 à 1918. L'aménagement du site s'est déroulé en 1924-1925 par le regroupement des dépouilles des soldats exhumés des cimetières militaires de La Biesme et de La Gruerie. De 1941 à 1952, y sont regroupés les corps de soldats tués au cours de la Seconde Guerre mondiale sur le territoire du département de la Marne. 23 820 m² - 8 173 corps 14-18 : 8 085 Français dont 3 324 en 2 ossuaires. Site en accès libre.
Château de Malbrouck
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Château de Malbrouck

Construit au 15ème siècle sur un éperon rocheux dominant le village de Manderen, le château dresse aujourd'hui sa silhouette impressionnante au nord de la Moselle, dans le « Pays des Trois Frontières », à proximité de Schengen (Luxembourg), où ont été signés les accords qui régissent l’ouverture de l’Europe. La saison artistique et culturelle du château s’étend d’avril à novembre. Dans ce cadre, le château de Malbrouck accueille d’importantes expositions à caractère historique et artistique qui drainent un large public européen.
Église Saint-Jacques-le-Majeur
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Église Saint-Jacques-le-Majeur

Située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle , l’église de Saint-Jacques-le-Majeur a été détruite en partie lors des bombardements de mai 1940 à l’exception de son imposante tour du XIIIème siècle. La nef et le chœur ont été reconstruits dans le style ogival du XVe et XVIe siècle.
Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould
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Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould

Monument aux défenseurs de l'Argonne de 10e et 18e corps d'armée de 1914-1918. Création en 1914, Hôpitaux de la Ville. Aménagement : 1923. 1931 : regroupement de corps exhumés de cimetières militaires de la région de Bionne. 21 900 m² - 5 700 corps 14-18 : 5 485 Français Site en accès libre.
Château du Domaine du Faucon
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Château du Domaine du Faucon

Le château du Faucon, situé à Donchery, est une élégante demeure du XVIIᵉ siècle, qui incarne l’histoire et le raffinement. Construit à l’origine comme un pavillon de chasse, il a traversé les époques en conservant son charme aristocratique. Niché dans un écrin de verdure de 28 hectares, il reflète l’architecture classique de son époque, avec ses lignes harmonieuses et ses matériaux nobles. Transformé au fil des siècles, il est aujourd'hui un lieu d'accueil et de prestige, tout en restant un témoin silencieux des événements historiques qui ont marqué la région, notamment les guerres et les bouleversements sociaux.
Château d'Evain
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Château d'Evain

Le Château Évain, situé à Vrigne-aux-Bois, a été construit en 1820 par le baron Évain. Le 26 novembre 1962, la ville de Vrigne-aux-Bois en a fait l'acquisition, et il abrite aujourd'hui les locaux de la mairie.
Église de Savigny-sur-Aisne
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Église de Savigny-sur-Aisne

Située au milieu du village, découvrez l’église de Savigny-sur-Aisne. Datant du XVe siècle, cette église de style gothique est dédiée à Notre Dame de la Nativité également appelée Notre-Dame Angevine. Construite en matériaux locaux , les façades extérieures sont constituées de pierres jaunes originaires des carrières d’Authe et de Dom le Mesnil. Les pierres blanches qui composent les murs intérieurs et extérieurs proviennent du village de Chémery. La façade de l’église est habillée par un magnifique portail de style gothique flamboyant. Les vitraux en forme d’arc sont bordés par de fines sculptures végétales. Les côtés de l’arc sont décorés avec des sculptures de Saint-Barthélemy, Saint-Jean, Saint-Pierre et Saint-Paul. Au sommet de la pointe, il est possible d’admirer la sculpture d’un dragon qui a pour mission de repousser le mal hors de l’église. Tournée vers l’est, l’église est édifiée sous forme de croix latine. La nef et le cœur forment la branche la plus longue et le transept présente la branche la plus courte. Des visites de l’église sont possibles sur demande auprès de la mairie.
Sainte-Ménehould, petite cité de caractère
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Sainte-Ménehould, petite cité de caractère

Sainte-Ménehould est une ville à la fois pittoresque et accueillante. Autrefois nommée Château sur Aisne, la cité doit son nom à Manehildis qui se distingua par sa bonté au Vème siècle. Dom Pérignon y est né en 1639. Louis XVI y passa le 21 juin 1791. La ville fut entièrement détruite par un incendie en 1719 et reconstruite à partir de 1728 dans un ensemble architectural du XVIIIème siècle. A proximité, les sites argonnais témoignent de la 1ère guerre mondiale et le site historique de la bataille de Valmy sont incontournables. Le livret de la visite guidée historique vous permet de découvrir l'histoire de la ville, son architecture et ses personnages célèbres.
Église Saint-Maurille
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Église Saint-Maurille

À la suite d’une période de prospérité au début du XVIe siècle est né le projet de construire une belle et grande église à Vouziers. Le superbe portail renaissance dû à l’architecte Jehan Laurens en est le témoignage. Dépliant disponible à l’office de tourisme. Église ouverte tous les jours sauf le dimanche.
Château Camion
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Château Camion

En 1879, Charles Camion fait construire le château Camion et ses communs, à l’est de l’usine de quincaillerie Camion. Ce château éclectique, typique des maisons de maître du 19ᵉ siècle, domine l’ensemble industriel.L’édifice, en pierre de taille, comporte un corps central à toit à longs pans et croupe en ardoise, encadré par deux ailes avancées avec toits en pavillon. Il s’élève sur deux étages carrés et un comble.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

L'édifice actuel date du XVème
Château de Courcelles-sur-Nied
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Château de Courcelles-sur-Nied

Ce château est qualifié en 1681 de petit château entouré de fossés, et fermé par un pont-levis. Transformé au XVIIème siècle, il est défiguré par la construction d'un bâtiment en 1856. Le portail d'entrée de la cour est daté de 1867. Le château est propriété privée et ne peut être visité.
Château de Landonvillers
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Château de Landonvillers

Dominant le village, ce château fut entièrement modifié au début des années 1900. L'architecte allemand Bodo Ebhardt y ajouta un donjon carré afin d'accentuer le caractère grandiose de cet édifice. Aujourd'hui le château abrite le premier musée d'icônes anciennes de France. Visite sur rendez-vous.
Château de Braux Sainte-Cohière
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Château de Braux Sainte-Cohière

Un château pas comme les autres au cœur de l’Argonne ! Ancienne seigneurie militaire, il est un joyau architectural du pays d'Argonne. Classé Monument Historique, il allie l'austérité de la façade militaire du XVIe siècle et la douceur d'un logis du XVIIe siècle. Racheté en février 2014 par une famille de passionnés, après 15 ans d'abandon, le Château a retrouvé de sa superbe d’antan grâce à d’importants travaux de rénovation. Il est ouvert à la visite, en été uniquement, depuis 2015. À l’intérieur, vous découvrirez le Logis des Officiers ainsi que l'escalier d'honneur et la chapelle du XVIIe siècle. Vous pourrez aussi profiter du grand air en arpentant les majestueuses allées cavalières du parc de dix hectares, le jardin des Simples et l'orangerie restaurée. Véritable paradis pour les enfants, le Château de Braux Sainte-Cohière met à disposition des visiteurs (petits et grands) de grands jeux en bois répartis dans les communs et à l'extérieur. Enfin, sachez qu’en visitant le château, vous participez à sa restauration !
Château Saint-Sixte
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Château Saint-Sixte

Le Château Saint-Sixte, situé au bord de la Nied en Moselle, est l’un des joyaux du patrimoine lorrain. Ses origines remontent au XIIeme siècle, lorsqu’un premier château fort fut érigé par le seigneur Wirich de Valcourt. Bien que cet édifice médiéval ait été détruit avant 1536, il a laissé place à une reconstruction ambitieuse qui s’est déroulée entre 1536 et 1546, donnant naissance au château que l’on peut admirer aujourd’hui. Le château se distingue par son architecture unique : construit principalement en grès rose local, il adopte une forme ovale autour d’une cour centrale et est entouré de tours d’angle, dont certaines possèdent des fenêtres «rampantes», caractéristiques rares et originales. Ses bâtiments reflètent plusieurs phases de construction et d’aménagement, avec des charpentes et des structures datant du XVIeme au XVIIIeme siècle. Au fil des siècles, le Château Saint-Sixte a évolué pour s’adapter aux exigences défensives et aux changements esthétiques de l’époque, tout en conservant son charme et son authenticité. Aujourd’hui, il est reconnu non seulement pour son intérêt historique, mais aussi pour sa valeur architecturale.
La Main de Massiges
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La Main de Massiges

Si vous êtes passionné(e) d’histoire et curieux(se) d’en savoir plus sur la Première Guerre Mondiale, il y a fort à parier que la visite du site de la Main de Massiges vous intéressera. À l’Est de Reims, elle représentait un point stratégique du front de Champagne lors de la bataille de la Marne en 1915. Véritable forteresse naturelle, l’ensemble de ce plateau crayeux se compose de plusieurs points hauts ressemblant à une main gauche posée à plat. Le site dit « du Cratère » conserve encore aujourd’hui la trace des combats qui ont fait rage, avant que l’armée française ne s’empare d’une grande partie du secteur. L’ensemble des galeries, mises à jour et entretenues par l’association La Main de Massiges, en fait un haut lieu du tourisme de mémoire et d'archéologie de la Grande Guerre.
Butte de Mousson
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Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
Château de Pange
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Château de Pange

Au sud-est de Metz se trouve le château de Pange reconstruit au XVIIIème siècle à l'emplacement d'une forteresse médiévale. En bordure de village, son ensemble austère se mire dans les eaux de la Nied Française. Ce château a été construit d'après les plans de l'architecte Jean-Baptiste Louis en 1720 par Jean-Baptiste Thomas, seigneur de Pange. La terre, érigée en marquisat en 1766 par Stanislas, duc de Lorraine, est toujours occupée par la famille Thomas de Pange. Monument historique. Jardin appartenant au réseau européen "Jardins sans limites".
Château d'Urville
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Château d'Urville

Construit au XVIème siècle et modernisé pour Guillaume II au XIXème siècle, le château d'Urville est aujourd'hui parti de l'école agricole. Ouvert au public lors de Journées Européennes du Patrimoine.
Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"
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Nécropole Nationale "Le Pont de Marson"

Monument aux héros de la Grande Guerre. Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement : 1922, 1923, 1926 à 1929 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de l'ancien front de Champagne, à Beauséjour, la Main de Massiges, la Tourbe... 43 944 m² - 21 319 corps 14-18 : 21 291 Français dont 12 223 en 6 ossuaires, 25 Tchèques, 2 Serbes. Site en accès libre.
Le Château
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Le Château

Nous disposons de très peu d’informations sur « Le Château », qui, semble-t-il, n’a jamais été un véritable château, mais simplement un lieu-dit.Cette appellation semble liée à la qualité architecturale de l’édifice, une élégante bâtisse érigée en 1708, comme en témoigne la date gravée au-dessus de la porte. Avec le temps, le nom de « Le Château » s’est progressivement étendu à l’ensemble des constructions environnantes.Des vestiges de trois galeries souterraines sont encore visibles sur place, bien qu’elles ne mènent désormais nulle part. Ont-elles un jour eu une véritable issue ? Le mystère demeure. La noblesse des lieux se reflétait également dans son escalier intérieur en pierre, patiné par le temps et les innombrables passages qui l’ont marqué.
Château de Bionville-sur-Nied
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Château de Bionville-sur-Nied

Il fut construit en 1610 sur les ruines d'une ancienne seigneurie, au milieu du village. Récemment restauré, c'est un bâtiment de plan rectangulaire qui présente deux courtes ailes aux extrémités des façades principales. La cour et le jardin permettent encore de se projeter des siècles en arrière. Le domaine est aujourd'hui privé, il n'y a pas de visite.
Château de Clémery
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Château de Clémery

Le château de Clémery , à l’origine un complexe fortifié du IXème siècle, selon Dom Auguste Calmet (notice de la Lorraine en 2 tomes de 1756) a été édifié par Antoine Warin de Clémery au début du XVème siècle Au cours de la seconde guerre mondiale, le château est occupé par les Allemands et libéré le 8 octobre 1944 par les Américains qui en tirant au char depuis la grille, détruisent l’aile droite en partie et les deux pavillons terminaux au toit à quatre pans, afin de libérer les prisonniers français dans les caves Le château est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du Ministère de la Culture en date du 25 Juin 1986. Le Château est une propriété privée visible de l'espace public.
Musée de l'Ardenne
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Musée de l'Ardenne

Au sein d'un écrin exceptionnel unissant le classicisme du XVIIe siècle à la modernité d'une architecture de verre et d'acier, le musée de l'Ardenne fait découvrir l'histoire d'un territoire singulier aux marges de la France et déjà ouvert sur la Belgique voisine. Le musée de l’Ardenne avec ses collections d’art, d’histoire et d’archéologie est une encyclopédie du territoire.Le musée de l’Ardenne vous proposera, à coup sûr, un voyage unique à travers le temps pour petits et grands ! Une histoire où, dès la nuit des temps, on exploite le bois, l'ardoise, et le fer. La visite du musée de l'Ardenne s'impose pour comprendre la magnifique Place Ducale de Charleville et plus largement la fondation et le développement de la cité idéale voulue par Charles de Gonzague, Duc de Nevers et prince d'Arches au XVIIe siècle. De nombreux artistes originaires des Ardennes, comme Eugène Damas (1844-1899), ont aussi su sublimer la beauté des paysages et la vie rurale au temps suspendu. Tout au long de l'année, le musée de l'Ardenne propose aussi une exposition permanente de marionnettes ainsi que des expositions temporaires.
Le château des Fées ou Château du Waridon
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Le château des Fées ou Château du Waridon

Le château des Fées, ou encore château du Waridon, est une forteresse médiévale dont les ruines se trouvent sur le cours supérieur de la Meuse française à hauteur du lieudit Le Waridon (commune de Montcy-Notre-Dame) dans le département des Ardennes et dont les origines remontent entre le IXe et le XIe siècle. Le "Château des Fées" est situé à 175 mètres d'altitude, sur une hauteur naturelle appelée le Waridon, qui surplombe la Meuse à l’endroit où se rejoignent deux ruisseaux, la Fontaine et le Soiru, au nord de Charleville-Mézières. La motte, de forme ovale et mesurant 8,50 mètres de haut, est séparée du reste du plateau par un fossé. La partie sud-ouest du site a été largement endommagée par l'exploitation récente d'une carrière. Les circonstances exactes de la création du site restent incertaines ; néanmoins, il est probable qu'une agglomération romaine située de l’autre côté de la Meuse se soit progressivement étendue sur les pentes du Waridon. À la fin du IXe ou au début du Xe siècle, une fortification a été construite par Bernard, comte de Porcien. En 933, le site fut pris et détruit par Richer, évêque de Tongres. Seule la motte a été fouillée, révélant les vestiges d'un bâtiment en bois primitif, occupait le sommet du tertre, mais il ne reste que les empreintes de quelques trous de poteaux.Par la suite, une construction en pierre de forme rectangulaire (17,50 x 9,80 m), assimilable à une aula, semble avoir remplacé la structure en bois. Une grande partie des murs conservés présente un montage en épi.Trois petites annexes ont été ajoutées de chaque côté de l’aula. Une couche d'incendie, dans laquelle ont été retrouvés des carreaux d'arbalète, des pointes de flèche, de la céramique de type Andenne et des monnaies, permet d'estimer que la destruction finale du site date de la première moitié du XIIe siècle.Ce site est aujourd'hui transformé en site de loisirs, mais il est possible d'accéder à une partie à l'aide d'un petit sentier.
Château Stanislas
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Château Stanislas

De la forteresse des damoiseaux de Commercy, il ne subsiste que des éléments de l’enceinte extérieure, réutilisés à la fin du 17ème siècle comme soubassement d’une résidence princière. Les travaux furent lancés par le Cardinal de Retz, dernier damoiseau, exilé sur ses terres de Commercy par Louis XIV. C’est ici qu’il rédigea les « Mémoires » qui l’ont rendu célèbre. Le Prince de Vaudémont est le véritable créateur du château de Commercy. Familier du duc d’Orléans, il fait appel à ses architectes, Germain Boffrand et Nicolas Dorbay qui lui donnent sa physionomie actuelle et imaginent son prolongement urbain, le Fer à Cheval et l’avenue Stanislas. Le roi de Pologne y ajoutera les deux ailes basses, dessinées par Emmanuel Heré.
Château de Mailly sur Seille
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Château de Mailly sur Seille

Monument historique privé, le château de Mailly-sur-Seille ne se visite pas mais se savoure de l'extérieur! Agréablement restauré et bien entretenu, c'est un bel édifice du 13ème siècle qui surplombe le village. Grandement restauré et remanié aux 16ème et 17ème siècles, il arbore aujourd'hui un style renaissance plus prononcé que sa configuration médiévale d'origine.
Chateau Crepel
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Chateau Crepel

Le château Crepel, situé à Nouzonville, dans les Ardennes, est un édifice chargé d’histoire et de charme. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment se distingue par son architecture élégante, typique des demeures bourgeoises de l’époque. Niché au cœur d’un parc verdoyant, le château offre un cadre paisible et enchanteur, idéal pour les promenades et les événements culturels. Longtemps propriété privée, il incarne aujourd'hui une partie du patrimoine local, attirant les curieux et les passionnés d’histoire. Le château Crepel témoigne de l’essor industriel de la région, à une époque où Nouzonville prospérait grâce à la métallurgie.
Château de Ville-au-Val
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Château de Ville-au-Val

La terre de Ville-au-Val, comme toute la rive gauche de la Natagne, relevait du Barrois et plus particulièrement de Mousson. L'autre rive dépendait de Dieulouard, possession des évêques de Verdun, donnant à Ville-au-Val une position hautement stratégique. Le château de Ville-au-Val appartient à la même famille depuis 1809, date à laquelle François Antoine Louis Bourcier, général de division, conseiller d'Etat, grand officier de la Légion d'Honneur et Inspecteur général de la cavalerie de la Grande Armée acquiert le château en vendant des terres reçues par l'Empereur Napoléon. En août 1944, c'est au château de Ville-au-Val, en présence du général Marshall, que le général Patton décida de l'attaque qui devait mener ses troupes jusqu'à Berchtesgaden et aboutir à la capitulation allemande. Le château actuel ne conserve que très peu de ses caractéristiques médiévales d'origine, d'importantes transformations ayant eu lieu fin XVIIe siècle, début XVIIIe siècle, dont les ouvertures actuelles aux encadrements moulurés. Trésor caché du château : l'exceptionnelle chapelle privée qui abrite une toile du peintre Jean Girardet, premier peintre de Stanislas. L'ensemble du château, façades et toitures sont inscrits au titre des Monuments Historiques depuis 1988. La chapelle est classée Monument Historique depuis 1995.
Nomeny village Lorrain
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Nomeny village Lorrain

"D'azur à la croix recroisée d'or le montant en chef de deux pièces". Ce sont les armes des sires de Nomeny de l'ancienne chevalerie lorraine. Nomeny, arrosée par la Seille, dépendait de l'évêché de Metz. La seigneurie érigée en marquisat d'Empire a été incorporée au duché de Lorraine en 1612.
Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés
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Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVI°, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVII°s. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (XI°) et son château gothique (XIV°) furent détruits sur ordre de Louis XIV. Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château... Visite gratuite.
Château de Manoncourt
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Château de Manoncourt

Les membres de la famille Marcol, seigneurs de Manoncourt, font construire au XVIIème siècle le château de Manoncourt avec son parc de 3 ha. Détruit en grande partie au cours de la guerre 1914-1918, il est reconstruit en 1919-1920 par Monsieur Colin, un riche industriel de la région. Le château de Manoncourt est alors également appelé La Maison Colin. En 1924, Monsieur Colin commande à l'artiste Louis Guingot (1864-1948) peintre, décorateur, inventeur et membre fondateur de l'Ecole de Nancy, la réalisation de majestueuses fresques afin de décorer la salle de fête du château. La propriété est aujourd'hui inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques. La charpente intérieure est signée Emile Gallé.
Collégiale St Vivent
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Collégiale St Vivent

Ce monument est une des plus anciennes églises de la Vallée de la Meuse ; s'il a gardé de sa fondation carolingienne son plan en croix de basilique romane, il est maintenant très composite : du chevet pré - roman à la façade du XVIIIe siècle. (On notera un changement d'axe de 3 degrés entre le choeur et le transept d'une part, et la nef d'autre part).