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Sites naturels à faire autour de Longuyon (54) Tout afficher

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Chêne tricentenaire
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Chêne tricentenaire

À l’intersection de la rue du Moulin et de la rue du Stade à Waldweistroff, se dresse majestueusement un chêne pédonculé (Quercus robur) âgé de plus de 250 ans. Planté aux alentours de 1765, cet arbre monumental est un véritable témoin de l’histoire locale. Avec une circonférence impressionnante de 4,98 mètres, mesurée à 1,20 mètre de hauteur, et une hauteur exacte de 14,40 mètres, relevées en 2015 grâce à des mesures de précision, ce chêne est un chef-d’œuvre de la nature. Ses branches étendues et son tronc robuste racontent des siècles de saisons et d’événements passés, ajoutant une touche d’éternité au paysage de Waldweistroff.
Sentier de découverte d'Omont
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Sentier de découverte d'Omont

Omont est au Moyen-âge, un site stratégique régional de première importance. Son histoire, et notamment celle de son château, aujourd'hui détruit, vous est présenté tout au long d'en sentier d'interprétation composé de 6 panneaux.Laissez-vous guider et plongez au cœur de l'histoire médiévale, haute en couleurs, de cette ancienne forteresse. Parking au niveau du cimetière.
Arboretum d'Elan
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Arboretum d'Elan

Situé dans la forêt domaniale d'Elan, autour du site de Saint Roger, cet arboretum de l'ONF vous permettra d'observer des arbres tels que le chêne, le hêtre, le charme, l'érable... et des arbustes comme le sureau ou le sorbier. Des bornes explicatives vous aideront à mieux reconnaître et comprendre ces espèces.A proximité la Chapelle St Roger et ses bassins d'agréments.
Marais du paradis - ZNIEFF
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Marais du paradis - ZNIEFF

Zone d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique, qui représente 3,15 hectares protégés non loin de Charleville-Mézières. Le marais se compose d'une mosaïque de roselières et de cariçaies, de plus en plus envahies par les broussailles de saule cendré, du fait de l'atterrissement naturel et du dynamisme de la végétation. Ainsi certaines espèces ont disparu, telles que la violette des marais et la laîche à bec. Cependant il subsiste encore de belles populations de laîche paniculée (sous forme de touradons pouvant atteindre 1,50 mètre de hauteur) et quelques pieds de ményanthe trèfle d'eau, inscrit sur la liste rouge régionale. Près de 80 espèces d'oiseaux différentes ont été observées au niveau des prairies et du marais.
Le Hêtre Pleureur de Villers-en-Argonne
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Le Hêtre Pleureur de Villers-en-Argonne

Ce hêtre pleureur est situé dans une propriété privée, le parc du Château de Villers en Argonne. D'une hauteur d'environ 20 mètres , Il a un aspect tortillard et malgré ses dimensions, est en parfait équilibre et ne nécessite aucun support extérieur.
Orme champêtre
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Orme champêtre

Devant l'église du village de Bettange, l'arbre immortel offre généreusement de l'ombre aux passants, non loin de la rivière. Sa splendide circonférence en fait un monument. Il est d'ailleurs classé Monument historique depuis 1938. Il aurait été planté en l'honneur de l'avènement d'un prince en l'an 1593.
La vallée de la Nied réunie
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La vallée de la Nied réunie

La Nied fait doucement son chemin à travers les vallées de Moselle jusqu'en Allemagne. Cette rivière laisse au passage des prairies, marais et fragments de forêt alluviales qui abritent un rare patrimoine naturel. Un complexe humide reconnu zone Natura 2000 par la Communauté Européenne. Le réseau Natura 2000 a pour objectif de contribuer à préserver la diversité biologique sur le territoire de l'européenne.
Arboretum de Ville-sur-Lumes
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Arboretum de Ville-sur-Lumes

Situé sur d'anciennes pépinières et sur le site d'un vicus gallo-romain, l'arboretum des Sarteaux présente une vingtaine d'arbres originaires de notre région, des haies vives ainsi qu'un verger (essentiellement composé de variétés de pommes et de poires). Des panneaux explicatifs permettront au promeneur d'identifier chaque arbre. A découvrir également : un abri à insectes (pour accueillir bourdons, coccinelles, chrysopes ...).L'arboretum est ouvert en continu tous les jours de la semaine.
Étang de Mandres-aux-Quatre-Tours
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Étang de Mandres-aux-Quatre-Tours

Etang municipal, le coût de la carte pêche est de 5 € par jour. L'étang se trouve à 200m du camping L'Orée de la Reine. Mandres-aux-quatre-Tours est à 15 km (18 min) du lac de Madine. 20 km (30 min) de Saint-Mihiel, Toul, Pont-à-Mousson, Commercy et Liverdun. 40-45 km (1 h) de Nancy, Bar-le-Duc et Metz.
Le chêne Henriot
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Le chêne Henriot

L’histoire remonte aux années 1900. La forêt communale était alors entretenue par Monsieur Jules Henriot et son équipe. Constatant la qualité du travail réalisé, l’Inspecteur Principal des Eaux et Forêts de Bar-le-Duc, Monsieur Husson, suggéra de dédier un arbre au travail de ces forestiers. La cérémonie eut lieu le 10 juillet 1935. Le chêne Henriot mesurait déjà 315 m de circonférence. Aujourd’hui sa circonférence dépasse 420 cm, et son houppier se déploie à plus de trente mètres du sol.
Parc Animalier de Charleville-Mézières
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Parc Animalier de Charleville-Mézières

Le Parc Animalier de Charleville-Mézières, situé entre Saint-Laurent et Aiglemont allie le plaisir de la promenade à la découverte des animaux.Deux parcours aménagés offrent aux visiteurs des balades plus ou moins longues. Sangliers, chevreuils et cerfs vivent en semi-liberté, dans de vastes enclos. Tout au long des parcours boisés, divers volatiles, pigeons et autres faisans, installés dans des volières, agrémentent la visite.Chaque enclos dispose d'une borne d'informations sur les espèces : leur origine, leur empreinte, leur alimentation...Les parcours balisés permettent de profiter du parc pendant 45 mn à 1h30 selon le choix du parcours. D'une surface totale de 35 hectares, le parc est également équipé de deux postes de d'observation permettant aux visiteurs de surplomber les enclos et photographier facilement les animaux.Le parc accueille aussi une faune sauvage en totale liberté qu'il est possible d'observer en levant les yeux dans les cimes des arbres, n'hésitez donc pas à prendre des jumelles d'observation avec vous.
Réserve Naturelle de Boisenval
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Réserve Naturelle de Boisenval

Sur les coteaux du plateau de Berthaucourt, se trouve la réserve naturelle régionale de la côte de Bois-en-Val, deuxième réserve naturelle de la région pour sa diversité remarquable. 225 espèces végétales, 95 espèces d’oiseaux, plus de 35 espèces de mammifères, 530 espèces de papillons diurnes et nocturnes… cohabitent sur les 14 hectares de la réserve.Le domaine de la côte de Bois-en-Val a toujours fait partie du patrimoine ardennais : jusqu'en 1950, le lieu était exploité comme carrière pour la production de chaux et de pierres de construction par la société Perrin. Aujourd'hui encore, à l'entrée du site, vous pourrez admirer le seul vestige de cette époque : l'ancien four à chaux.Abandonné depuis, le site du Bois-En-Val a laissé pendant longtemps la nature reprendre ses droits. En 1991, la côte de Bois-en-Val a été répertoriée par la société d'histoire naturelle des Ardennes comme Zone Naturelle d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF).Classée « Réserve Naturelle Volontaire » en mars 2001, elle devient en avril 2008, l'une des deux premières réserves classées « Réserve Naturelle Régionale » de Champagne-Ardenne en même temps que celle des « Marais de Reuves » dans la Marne.Une diversité remarquable !Déjà remarquée par bon nombre de naturalistes ardennais, la réserve offre une diversité remarquable de milieux : bois, friche marneuse, pelouse, mare, phragmitaie, taillis tourbeux…dans lesquels vous pourrez admirer une faune et une flore riches et variées : 225 espèces végétales sont répertoriées, 95 espèces d'oiseaux, plus de 35 espèces de mammifères, 12 espèces d'amphibiens et de reptiles, plus de 530 espèces de papillons diurnes et nocturnes, 115 espèces de Coléoptères... Certaines d’entre elles se trouvent sur les listes rouges ou sur les listes d’espèces protégées au niveau régional ou national. Un sanctuaire à observer avec beaucoup de respect donc !Grâce au classement en « Réserve Naturelle Régionale », une nouvelle réglementation garantit la survie des nombreuses espèces présentes. Il est donc indispensable que chacun veille à respecter ces règles sous peine de lourdes amendes.
Square de la Gare
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Square de la Gare

Le square de la gare offre sur 8600m² des espaces naturels dédiés aux piétons. En 1858, la gare de Charleville est inaugurée, première gare de cette ligne construite à la demande des patrons d'industrie ardennais. En 1866, la Ville ressent alors la nécessité d’embellir la place de la gare et elle y aménage un square avec quelques arbres remarquables (Gingko biloba, Séquoia...) et son fameux kiosque à musique, immortalisé quelques années plus tard par le célèbre poème "A la musique". Dans ce texte, l'enfant terrible de la ville, Arthur Rimbaud, dépeint au vitriol la bonne société bourgeoise de Charleville, qui vient y prendre le vert et écouter "les fifres" de la musique des militaires du 91° RI de Mézières. Son buste de bronze, récemment réhabilité, troisième édition du premier monument en hommage au poète dans la ville, fait face à celui de Gustave Gailly, maire-député-sénateur-industriel à Charleville du vivant de Rimbaud.Récemment réaménagé en 2010-2011, le square offre aujourd'hui aux passants comme amoureux de Rimbaud venus sur ses traces, un jalonnement poétique avec de nombreux extraits de ses plus célèbres poèmes.Un autre point d'intérêt pour ce parc public est l'impressionnant monument aux instituteurs ardennais morts au cours de la Première guerre mondiale.
Square Mialaret ou Square Bayard
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Square Mialaret ou Square Bayard

Ce square porte le nom d'un ancien maire de Mézières, du nom de son fondateur, maire de Mézières (de 1878 à 1903). En 1892, face au rempart nord de Mézières, ce square municipal est aménagé par les chômeurs de Mézières.Le 30 juillet 1893, le ministre de la Guerre, le général Loizillon inaugure la statue de bronze du chevalier Bayard, à deux pas de la Tour de l’Ecole. La statue est haute de 2 m 80 et son piédestal de 4 m. L’oeuvre du sculpteur Aristide Croisy (Fagnon, 1840 - Paris, 1899) est emportée par les Allemands en 1917, pour être fondue en canons. Une autre oeuvre vaut vraiment le détour : un bas-relief intitulé « Le Pélerin de la vie ».Ce square est totalement investi tous les derniers week-ends du mois d'août pour le fameux festival "Cabaret Vert", festival rock et territoire, où la monnaie d'échange est le "bayard" !
Ancienne usine de transformation des métaux
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Ancienne usine de transformation des métaux

En 1874, Charles Moreaux et son frère fondent l’entreprise Moreaux Frères pour fabriquer des pièces de chemin de fer. En 1888, Charles crée sa propre société, Ch. Moreaux et Fils, et installe son usine Avenue Nationale (aujourd’hui Charles-de-Gaulle) pour produire divers articles comme des crics et des paumelles. L’entreprise devient Ets Moreaux et Cie en 1910, puis Moreaux Fils.Dans les années 1940, elle se spécialise dans la fonderie d’aluminium sous le nom SARL Moreaux et Cie. En 1954, elle est rachetée par Jubert Frères et devient Jubert-Moreaux et Cie. Les bâtiments, encore visibles en partie, ont ensuite été occupés par EDF, puis par l’imprimerie SOPAIC depuis les années 1980. Une partie du site a été détruite en 2008 pour laisser place à des immeubles.Vers 1900, l’usine employait 65 personnes, et 91 en 1942. Le site comprenait des bureaux en brique, des ateliers en moellon calcaire, et des bâtiments annexes en brique ou béton armé, tous couverts de toitures variées. Certaines structures ont été remplacées ou réaménagées au fil du temps.
Parc du Mont Olympe
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Parc du Mont Olympe

A deux pas de la place Ducale, sur 14 hectares, le site du Mont Olympe est un espace propice à la détente, aux loisirs et au tourisme. Il propose de nombreux équipements comme une base nautique, un centre aquatique, des aires de jeux, un port de plaisance, un camping municipal et un parc accessible aux marcheurs.Dominant la plaine du même nom, le parc du Mont Olympe est accessible par la passerelle du Vieux Moulin, derrière le Vieux Moulin ou Musée Rimbaud.Ses sentiers mènent en haut de cette colline qui, avant la fondation de Charleville au 17°siècle, s'appelait la colline du Chastelet eu égard à l'ancien oppidum romain qui y protégeait l'ancienne cité gallo-romaine de Castrice. Charles de Gonzague y a construit une petite forteresse pour protéger sa ville nouvelle et son port, laquelle fut rasée à la fin du siècle sur la volonté de Louis XIV. On trouve encore les vestiges sur ses hauteurs d'une ancienne tour belvédère, ou tour Lolot, du nom du riche industriel du fer qui y possédait un parc privé. Ce parc fut racheté par la ville en 1927 pour en faire un parc ouvert au public. Il devint, pendant des générations, le lieu de balade des amoureux.Autre point d'intérêt, au pied de ce parc et à certains endroits : de nombreux affleurements de schiste violet qui prouvent bien que commence ici le fameux massif de l'Ardenne.
Carrières d'Euville
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Carrières d'Euville

Le site d'Euville est unique en Lorraine tant par la dimension de ses carrières que par leur histoire. Situé au cœur du PNRL, le centre d'animation de l'atelier de taille de la Grande Carrière, est un lieu privilégié pour découvrir la géologie, les métiers de la pierre et la vie des carriers du début du 19ème et du 20ème siècle. Sorties et ateliers nature, visites guidées en mai et octobre sur rendez-vous du lundi au jeudi. Sentier balisé "Le circuit de la pierre". Ateliers pédagogiques. Forfait visite guidée groupe:150€ la demi journée (maximum 25 personnes)
Square Cardot
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Square Cardot

C’est certainement le square le plus méconnu de Charleville-Mézières. C’est pourtant l’un des plus beaux. C’est un îlot de verdure en pleine ville. Le square Cardot, situé dans la rue du même nom est certainement le plus méconnu de Charleville-Mézières. C’est pourtant l’un des plus beaux, avec son style Renaissance à nul autre pareil : pergola, statue antique, bassin… le tout agrémenté de pelouses taillées au cordeau et de jeux pour enfants.Le charme des lieux est indéniable...
Parc Pierquin
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Parc Pierquin

Le Parc Pierquin, situé au cœur de la ville, présente des essences rares. Créé par Louis Pierquin, ami fidèle de Rimbaud et historien amateur ardennais, ce parc est un lieu de détente, tout proche du centre ville. Durant votre promenade, vous pourrez à la fois vous promener tranquillement et voir des arbres tels que l'oranger des osages, le savonnier, le tulipier ou "l'arbre aux 40 écus". A remarquer dans ce parc à droite de la grande pelouse centrale, les vestiges d'un four à chaux et à briques ayant servi pour la construction de Charleville au 17°siècle. Un petit parc à l'anglaise bourré de charme.
Rocher des Grands Ducs
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Rocher des Grands Ducs

Les Grands Ducs de la vallée de la Meuse Les rochers des Grands Ducs constituent un ensemble paysager de très grande qualité. Ils se trouvent sur la rive gauche de la Meuse et culminent à 227 mètres, l'extrémité d'un éperon rocheux qui borde la boucle décrite par le fleuve. La forêt est partout présente, les reliefs sont très accentués. Les rochers des Grands Ducs forment une véritable falaise et semblent plonger les eaux du fleuve, contribuant à donner à ce site une atmosphère grandiose. Cet ensemble gréseux et schisteux offre un panorama exceptionnel sur le village de Joigny-sur-Meuse et sur Nouzonville.
Roche aux Corpias
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Roche aux Corpias

La roche aux Corpias (ou aux corbeaux) domine le défilé de Phade où la Semoy coule, torrentueuse parmi les blocs de quartzite. Ce site offre donc un point de vue magnifique sur la vallée de la Semoy. Une légende raconte que la fille du seigneur de Thilay eut un jour la vie sauve grâce à un de ses jeunes serfs. Suite à cette rencontre fortuite, les deux jeunes gens s'aimèrent sans espoir. Le jeune homme sollicité par le diable, fit un pacte avec lui, et devint l'amant de la jeune fille. Leurs entrevues avaient lieu sous la roche aux Corpias . Il advint qu'un orage troubla une de leurs rencontres. A la lueur d'un éclair, on vit un homme rouge sur la montagne détacher un gigantesque bloc ; celui-ci roula et ensevelit les amants. C'est la roche au tombeau ou roche aux corpias que l'on voit encore aujourd'hui. Possibilité d'escalade - site aménagé
Marais de Vittoncourt
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Marais de Vittoncourt

Un cadre naturel préservé et reconnu. C'est un ensemble de marais-tourbière alcaline, en partie boisé, d'une valeur exceptionnelle est classée zone Natura 2000 par la Communauté Européenne. Le réseau Natura 2000 a pour objectif de contribuer à préserver la diversité biologique sur le territoire de l'européenne. On peut y apercevoir le très rare liparis loeselii, une orchidée en forte régression.
Roc la Tour
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Roc la Tour

Le château du Diable. Dressées en un équilibre invraisemblable, ces deux masses rocheuses dominent la vallée de la Semoy et vous offrent une vue magnifique avec ses fonds riants où est niché le village d'Haulmé. Au pied, la vallée se resserre, la rivière précipite son cours ; ce sont les Rapides de Phade . La Légende du Roc La Tour nous raconte qu'un seigneur avait une femme jeune et belle, fière et ambitieuse, mais sans castel digne de l'abriter. Il vit un jour venir à lui un personnage qui le fit rougir de sa pauvre maison et lui proposa, en échange de son âme, de bâtir un magnifique château où sa femme aurait enfin une demeure digne d'elle. Le seigneur reconnut le diable et conclut le marché. Selon son habitude, messire Satanas devait construire l'édifice en une nuit, avant le premier chant du coq. Il se mit au travail avec son équipe de lutins et de diablotins. Le château était pratiquement terminé, la dernière pierre allait être déposée, quand un coq chanta au fond de la vallée. Le diable était pris. Dans la colère, il jeta sa toque contre les murailles, et tout s'écroula. Ces débris forment aujourd'hui le Roc La Tour mais chacun sait que ces pierres portent aussi le nom de château du Diable. Une autre version est tout autre, ces rochers viendraient également d'un château appartenant au diable, mais détruit, cette fois, par le bien lors d'une partie de quilles légendaire entre le bien et le mal. Site d'escalade aménagé. Aire de pique-nique aménagée. Sentiers de randonnées pédestres aux alentours.
Les 4 fils Aymon
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Les 4 fils Aymon

Les rochers d'une chevauchée éternelle, la Platelle des 4 Fils Aymon où se déroulait le célèbre Festival Aymon Folk. Selon la légende, les quatre fils du Duc Aymon, Renaud, Allard, Guichard et Richard sont quatre vaillants chevaliers, jeunes, beaux, forts et droits, à l'œil fier et au regard loyal. Ils font partie de la cour de Charlemagne et leur vie est une succession de tournois, de plaisirs et de festins. Mais au cours d'une partie d'échecs, Renaud blesse mortellement Berthelet, le neveu de Charlemagne. Les quatre frères sont alors obligés de fuir la fureur de l'empereur. Montés sur le cheval-fée Bayard, qu'ils ont reçu de leur cousin Maugis, l'enchanteur, de la fée Oriande, les quatre frères devenus hors la loi se réfugient dans la forêt d'Ardenne. Ils y bâtissent le château de Montessor, sur un promontoire escarpé de la vallée de la Meuse. Mais Charlemagne les retrouve et ordonne le siège du château-fort. Le castel est pris par trahison, et les fils Aymon, avec Bayard, mènent alors une vie errante dans la forêt ardennaise durant trois années, puis, ils rentrent au château de leur père avant de partir vers d'autres aventures qui les conduiront dans le Sud de la France et vers l'Allemagne. Les rochers saillants, sur les hauteurs de Bogny-sur-Meuse, ont l'allure de quatre cavaliers sur un cheval au galop, souvenir éternel de l'épopée ardennaise des chevaliers ayant inspirée une chanson de gestes très populaire au Moyen-Age.
Étang communal
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Étang communal

Etang communal
Table d'orientation
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Table d'orientation

La Côte de Delme, qui domine le Saulnois, est accessible depuis la route qui relie Metz à Château-Salins. Il est possible d'atteindre le sommet pour profiter de la vue panoramique depuis la table d'orientation.
Belvédère Croix Bernard
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Belvédère Croix Bernard

Le calvaire à côté du Belvédère de Saizerais se nomme la Croix Barnard, c’est une erreur lorsque le calvaire a été nommé. Un Macaron sur le calvaire indique le nivellement: 264m d’altitude. Le nivellement Général de la France (NGF) est un réseau de référence verticale constitué de plus de 350 000 repères de nivellement dont l’altitude est déterminée avec précision. Ces repères sont, la plupart du temps, des macarons métalliques d’une petite dizaine de centimètres de diamètre, scellés dans les murs ou les ouvrages d’art » (Institut National de l’information géographique et forestière). A la révolution, les objets et autres qui se rapportaient à la religion ont été enlevés mais Louis XVIII a évangélisé à nouveau le pays et le calvaire a été installé à cette époque. Le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle passe juste derrière le belvédère, les pèlerins qui passent par Saizerais peuvent s'y arrêter et poursuivre ce chemin jusque Liverdun.
Côte de Delme
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Côte de Delme

La Côte de Delme, associée avec celle de Bacourt, est la butte témoin la plus orientale des Côtes de Moselle. En sommet de cette côte affleurent les calcaires du Bajocien qui reposent sur les assises marneuses de l'Aalénien et du Toarcien. Deux secteurs de pelouses calcaires, d'une superficie avoisinant les 75 hectares, occupent les deux extrémités Nord et Sud de la Côte de Delme. Comme la majorité des pelouses calcaires lorraines, les pelouses de la Côte de Delme ont une origine pastorale très ancienne. La pratique du pâturage ovin a perduré jusque dans les années 1960. Aucun autre type d'utilisation agricole (cultures, prairies de fauche) n'y a été pratiqué. C'est au sein de ses tapis herbacés clairsemés que croissent la majorité des orchidées, des genres Ophrys et Orchis. Aux côtés de la flore, le monde des insectes est aussi un bon témoin des conditions écologiques méridionales (sécheresse, chaleur et ensoleillement) qui règnent sur ces côtes. La Mante religieuse, la Cigale des montagnes et le Flambé (papillon) arrivent en Lorraine à leur limite Nord de répartition géographique. Plusieurs centaines d'espèces de papillons dont plusieurs dizaines rares à l'échelle européenne sont les hôtes des pelouses lorraines. Les couloirs de migration formés par les vallées de la Meuse et de la Moselle sont particulièrement fréquentés par ces espèces subméditerranéennes. Sur ce site reconnu zone Natura 2000 par la Communauté Européenne se trouvent des tables d'orientation. Les animaux doivent être tenus en laisse courte. Visite libre gratuite.
Belvédère du sentier de belleville
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Belvédère du sentier de belleville

Ce belvédère est implanté sur le coteau nord, au lieudit « Le MENIL » Sentier de Belleville. Sis sur la rive gauche de la Moselle, le territoire de Marbache s'étend sur 10,63 km 2 au cœur du Massif Forestier de l'Avant-Garde sur le plateau calcaire de Haye, à mi-chemin entre les pôles urbains Nancy/Pont-à-Mousson. Marbache se localise au croisement de la Vallée de la Moselle et du vallon du Rupt de la Bréville, sur le tracé de l'ancienne voie romaine. Village-rue d'origine viticole et rurale dont l'urbanisation a débuté à proximité de l'Église avant de se développer le long de la Départementale aux 18ème et 1 9ème siècle. Les extensions récentes se situent sur les coteaux ensoleillés, à l'écart des infrastructures bruyantes. En 1850, l'ouverture de la Gare a été l'amorce d'une nouvelle ère qui s'est confirmée avec l'ouverture de la Mine de Fer, l'exploitation des mines terminée, les habitants ont travaillé dans la sidérurgie. Aujourd'hui, les marbichon(ne)s se tournent vers les bassins d'emplois, comme Pompey, Nancy ou Metz pour travailler dans le secteur tertiaire.
Belvédère chemin chez le curé
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Belvédère chemin chez le curé

Situé à l'orée du bois, ce belvédère dans la vallée de la Breville vous immerge en pleine nature après seulement quelques minutes de marche après être sorti du village. De ce point de vue les visiteurs peuvent admirer l'église, le château et le massif forestier qui représente un tiers de la superficie de Marbache. Cette forêt est composée essentiellement d'essences de feuillus (hêtres, charmes et chênes) où se trouvent en abondance sangliers, chevreuils, renards et blaireaux.
Étang de la gargouillotte
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Étang de la gargouillotte

Une toute petite émeraude, cette pierre précieuse verte... Au bout de la rue des 4 Fils Aymon, on continue sur un chemin en terre et environ 50 mètres à gauche, se trouve un panneau qui indique un site protégé. On entre dans l'espace boisé et on découvre un peu plus loin l'étang de la Gargouillotte, zone naturelle sensible non aménagée accessible au public avec les précautions qui s'imposent et le respect dû à ce site naturel remarquable et sauvage ! Le site est interdit aux enfants non accompagnés.
Bélvedère chemin des Rays
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Bélvedère chemin des Rays

Ce belvédère se situe au lieu-dit de la Blanche Pierre, sur le ban communal de Millery. Il offre une vue magnifique et un paysage exceptionnel, sous un angle de plus de 180°. Face à vous, le village de Marbache et la vallée de la Moselle, frontière naturelle entre le pays des Leuques sur la rive gauche, dont la capitale était Toul, et le pays des Médiomatriques sur la rive droite dont la capitale était Metz. Dans le paysage plus lointain on aperçoit les Côtes de Toul bien connues pour la qualité de leurs vins.
Roche aux 7 Villages
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Roche aux 7 Villages

A 325 mètres d'altitude, dans la forêt de Château-Regnault, la Roche Aux Sept Village offre un point de vue saisissant sur les vallées de la Meuse et de la Semoy. Qui ne subirait pas, en atteignant cette petite roche émergeant à peine de la forêt environnante, le charme émouvant de cette vision brusquement révélée ? L'oeil suit les sinuosités de la Meuse, long ruban tour à tour clair et assombri, séparant sept villages, puis se perdant dans les montagnes, au delà de Deville. Voici ces sept villages disséminés, nichés à l'issue de quelques ravins sur une pente douce, toujours répandus sur une rive étroite ; aucun d'eux n'a perdu le charme profond du cadre de ce vaste massif montueux, mouvementé, à travers lequel la vallée trace un ""S"" immense, donnant à l'ensemble un relief surprenant.
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Prairies humides de la vallée de la Nied
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Prairies humides de la vallée de la Nied

Cette zone de prairies humides s'étend sur 737 hectares dans le lit de la Nied française, incluant des secteurs de prés salés et une tourbière alcaline. En fond de vallée des couches de sel alternent avec des couches de marnes ou l'eau percole, formant une vallée alluviale halophile. Ces prés salés très rares abritent le Céraiste douteux et le Troscart maritime (espèces végétales protégées).
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
Site du Mont Saint-Jean
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Site du Mont Saint-Jean

Ces coteaux marneux au Nord de Nancy accueillent des pelouses relativement denses et des secteurs arbistifs évoluant spontanément vers la forêt de feuillus. Les traces de différentes activités humaines sont nettement visibles : exploitation de petites carrières, anciennes pâtures, antenne réceptive et lignes électriques. Quelques sapes et tranchées demeurent, témoins des guerres passées. Le site est protégé par le conservatoire des Sites Lorrains et appartient à la commune de Jeandelaincourt. Le site du Mont Saint Jean est équipé en panneaux pédagogiques. Un sentier de randonnée de 5 kilomètres permet de découvrir le site dans son ensemble et offre une vue imprenable sur le village et la campagne en contrebas. La pelouse calcaire, qui occupe la majeure partie du site, possède une flore sauvage diversifiée. Le Mont Saint-Jean possède d’anciennes sapes militaires de la 1re Guerre Mondiale. Creusées dans le karst, elles constituent un milieu souterrain propice à l’hibernation des chauves-souris.
Belvédère chemin de Franche Limon
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Belvédère chemin de Franche Limon

CUSTINES jadis Condé . A l’époque celtique Condé ou Condatum signifie confluent. Il n’apparaît pour notre commune qu’au XIIè siècle après bien des transformations avant de prendre la forme de CUSTINE puis CUSTINES vers 1825. Les armoiries actuelles sont celles qui figuraient en 1389 sur le sceau de la prévôté de Condé conservé au trésor des Chartes : « D’argent au château de sable accompagné à dextre et à sénestre d’une faux d’azur, en chef un C antique de gueules et en abîme un écu d’azur à deux bars adossés d’or côtoyés de deux faux d’argent mises en pal ». Le petit village de Condé a une origine antérieure à notre ère, témoins des éclats de silex et de quartz ainsi qu’un fragment de hache en pierre polie, découverts aux environs du château. Après la conquête des Gaules par les légions de Rome, la « Pax Romana », les grandes invasions, l’époque mérovingienne, les guerres entre les ducs de Lorraine, les comtes de Bar et l’évêché de Metz, Condé devint Custines.
La longue Roche
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La longue Roche

Le méandre le plus spectaculaire de France La Longue Roche se situe en forêt domaniale de Château-Regnault. Ce site se trouve au sommet d'éperons rocheux abrupts surplombant la Meuse et la petite ville de Monthermé. Le point de vue de ce site offre un panorama très pittoresque, au coeur du méandre de la Meuse le plus célèbre. Ce site, tout comme les Quatre Fils Aymon et les Dames de Meuse, fait partie d'un vaste ensemble d'âge primaire : le massif cambrien de Rocroi. En outre, il est proche de ""la Roche à Sept Heures"".
La Croix Scaille
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La Croix Scaille

Le Point Culminant des Ardennes La Croix Scaille, point culminant des Ardennes françaises à 504 mètres, se trouve à la limite de la frontière avec la Belgique. Le visiteur pourra découvrir le Plateau en gravissant les escaliers de la Tour du Millénaire qui domine les lieux du haut de ses 60 mètres. On peut s'y rendre par la route en venant de la Belgique ou à pied, depuis le hameau des Vieux Moulins de Thilay. Par temps clair, on peut y découvrir un panorama exceptionnel sur la forêt ardennaise, belge et française, sur un rayon d'environ 100 kms. Le mot ""scaille"" nous rappelle que nous sommes dans les pays de l'ardoise, où les scailleteux extrayaient la roche.
Vallée du Terrouin
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Vallée du Terrouin

C’est le nom du cours d’eau responsable de la capture de la Moselle il y a 300 000 ans. Situé au niveau de Villey-Saint-Etienne, le Terrouin est un Espace Naturel Sensible géré par le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle. Long de 30 km, cette vallée abrite une grande variété de milieux naturels : zones humides, anciennes carrières, pelouses calcaire, fosses, … où chacun d’eux est un espace privilégié pour le refuge de nombreuses espèces animales et végétales. De la ferme Renard Moulin sur la commune de Trondes à sa confluence avec la Moselle à Villey St Etienne, le Terrouin sinue dans une vallée étroite total de 24 kilomètres. Les Communes concernées sont Trondes, Lagney, Sanzey, Ménil la Tour, Andilly, Manoncourt en Woëvre, Avrainville, Jaillon et Villey St Etienne
Pelouse calcaire d'Aingeray
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Pelouse calcaire d'Aingeray

Pelouse calcaire implantée sur les calcaires du Bajocien des côtes de Moselle. Sa forte pente et son exposition plein sud créent des conditions d'aridité et d'ensoleillement qui favorisent la présence de plantes et d'insectes méridionaux. Meilleure période pour la visite : mai et juin. Le site est protégé par le Conservatoire des sites Lorrains et appartient à la commune d'Aingeray.
Marais de Lay-St-Rémy et Pagny-sur-Meuse
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Marais de Lay-St-Rémy et Pagny-sur-Meuse

Occupant l'ancien lit de la Moselle lorsqu'elle se jetait dans la Meuse il y a environ 350000 ans, ce marais transfrontalier avec la Meuse est longé par la voie SNCF Paris - Strasbourg et le canal de la Marne au Rhin. Il s'agit d'une tourbière alcaline qui s'est formée depuis 2000 ans par accumulation de tourbe sur une épaisseur de 2.5 mètres. La décomposition a été bloquée par un excès d'eau calcaire. Non inondable mais toujours gorgé d'eau, ce sol tourbeux à permis le développement d'une végétation de sources calcaires, de tourbière basse et de bas-marais. Communes concernées: Foug (54), Lay-St.-Rémy (54), Pagny-sur-Meuse (55)
Marais de Pagny sur Meuse
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Marais de Pagny sur Meuse

Situés à 15 km à l'Ouest de Toul, à la limite des départements de la Meuse et de la Meurthe et Moselle, les marais de Pagny-sur-Meuse sont les témoins de l'ancienne confluence de la Moselle et de la Meuse voici plus de 120 000 ans. Répondant aux conditions de tourbe calcaire, la végétation des marais de Pagny-sur-Meuse présente une gamme très complète de groupements végétaux reconnus d'intérêt européen. Pas moins d'une dizaine de plantes protégées s'y côtoient, de la dominante Marisque à la discrète Parnassie des marais. Si les espèces d'oiseaux nicheurs se rapportent aux prairies humides, en revanche les insectes expriment bien la spécificité de la tourbière calcaire. Ainsi certains papillons ne pondent que sur les plantes typiques et rares de cette végétation.
Belvédère chemin de Biarre
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Belvédère chemin de Biarre

CUSTINES autrefois appelée Condé, du latin Condate (confluent) possède 2 confluents, le plus célèbre est celui de la Meurthe et de la Moselle puisqu’il donne son nom au département, et un autre plus discret, la Mauchère qui rejoint la Moselle au niveau du « nouveau » pont. LA GUEULE D'ENFER La Gueule d'Enfer est le nom donné au point de confluence de la Meurthe et de la Moselle. Son nom provient d’une légende : Un seigneur cruel du château de Frouard allait faire pendre sur la place du village, une jeune jouvencelle qui avait refusé ses avances. Soudain, il mourut foudroyé par le regard d’un Christ en pierre érigé sur la place. Son corps a été jeté au confluent des deux rivières qui désormais s’appela Bouche d’enfer ou Gueule d’enfer, du surnom de ce triste sire, dont la barbe rousse très fournie, faisait penser à l’entrée des enfers lorsqu’il ouvrait la bouche. LA VALLEE DE LA MAUCHERE Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau de 10 km environ, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en arrosant Montenoy, Faulx, Malleloy et Custines où il se jette dans la Moselle. Ce ruisseau était autrefois très cher à la population du val des Faulx, car plusieurs moulins étaient construits sur son cours notamment à Faulx et sur la commune de Custines, aux environs du collège Louis Marin. Cette vallée déjà active à l’Age de pierre était très riche en bois et particulièrement en hêtres très longs et très nerveux. Dans cette vallée, le sol est ferrugineux et il existe plusieurs veines de minette (minerai de fer) : deux mines étaient en exploitation jusqu’à la Seconde Guerre mondiale La voie ferrée Pompey-Nomeny construite vers 1880, traversait la Moselle sur un pont mixte rail route qui se trouvait légèrement en amont du pont routier actuel. Ce pont a disparu ainsi que la gare de Custines qui lui faisait suite. La ligne a été utilisée jusqu’au début des années 1980. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en zone pédestre. Ce chemin offre aux amateurs de marche à pied une balade à travers la campagne et permet la découverte des villages traversés. L’AUTOROUTE A31 Son tracé malgré la désapprobation du conseil municipal en juillet 1960, est confirmé aux dépens des cités de Clévant qui seront en partie détruites. Le tronçon Frouard-Custines-Belleville est inauguré en 1969.
Belvédère rue de bellevue
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Belvédère rue de bellevue

Autrefois petit village agricole et viticole niché à la confluence de la Meurthe et de la Moselle, Pompey connaît une métamorphose radicale en 1872, lorsque deux entrepreneurs mosellans décident d’implanter leur usine sidérurgique là où fleurissent alors vergers et vignobles. Jusqu’à sa fermeture et son démantèlement en 1986, l’usine fait battre le cœur de Pompey alors devenue une véritable ville industrielle et cosmopolite. Au plus haut, elle emploie 5 000 personnes originaires de la ville et des alentours.
Belvédère chemin de Faulx à Bratte
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Belvédère chemin de Faulx à Bratte

Situé à l’opposé du belvédère des Tayes sur les hauteurs de Faulx, village de 1344 habitants, le lieu-dit « Les Saulières » s’est révélé être un lieu stratégique pendant la guerre de 1939-1945. En effet, l’armée allemande avait réquisitionné les ouvriers de l’usine de Pompey pour couper du bois, construire des abris pour stocker des obus. De là, un poste d’artillerie visait les troupes ennemies déployées sur le département de la Moselle. Depuis les hauteurs, la vue sur le village est exceptionnelle. Par beau temps, on peut apercevoir la vallée de la Moselle mais aussi la colline de Brabois et le mont Saint Michel au-dessus de Toul. 54 % de ce territoire de 1720 hectares sont en zones naturelles et 42 % en zones agricoles dont de nombreux vergers (pommiers et mirabelliers) qui font la réputation du village. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. Le village regroupe la Basse et la Haute Faulx : il s’est installé dans la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Sur ce versant à l’orée la forêt de la Rumont, se cachent 2 sources qui alimentent le village en eau potable, « la Fontaine bénite » et « La Couleuvre ».
Cascade de Faulx
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Cascade de Faulx

Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau d'environ 10 km, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en passant par Montenoy, Faulx, Malleloy, Custines où plusieurs moulins étaient construits dont un à Faulx, au bord de la cascade.
Belvedere chemin du roseau
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Belvedere chemin du roseau

Montenoy, commune la plus à l'Est de la Communauté de Communes du Bassin de Pompey, fait partie du canton de Nomeny. C'est un petit territoire de 398ha dont la moitié est en forêt. Cette forêt surplombe le village sur les côteaux situées au nord et au sud de celui-ci. Ces côtes font partie du Grand Couronné de Nancy. Sur la côte Savrony, située derrière vous, se situe le point culminant du Grand couronné (418m) La commune se situe en amont de la vallée de la Mauchère, petit cours d'eau qui prend sa source à Montenoy et se jette dans la Moselle à Custines. Montenoy qui comptait 160 habitants dans les années 50, en compte aujourd'hui environ 420. La population, devenue très ouvrière avec le développement de l'acièrie de Pompey, a beaucoup changé depuis sa baisse d'activité puis sa fermeture dans les années 80. Les habitants travaillent essentiellement sur le Bassin de Pompey et à Nancy. Depuis 1975, il n'y a plus qu'une seule exploitation agricole basée au village. Celle-ci pratique l'agriculture bio depuis 1990. Le chemin, situé sur votre gauche et qui traverse la vallée de part en part, est sur la ligne de partage des eaux de la vallée de la Seille (à gauche) et la vallée de la Moselle.
Belvédère chemin de la Taye d'Amance
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Belvédère chemin de la Taye d'Amance

Situé à l’opposé du belvédère des Saulières sur les hauteurs de Faulx, village de 1 344 habitants, ce lieu-dit appelé « Les Tayes » par analogie à une enveloppe (ou un sac) qui rappelle la forme du territoire de la commune d’une superficie de 1 720 hectares. Différentes essences d’arbres composent les nombreux bois, mais en grande majorité, ce sont des hêtres qui s’épanouissent au sein de cette abondante forêt. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. De cet endroit, on peut distinguer la Basse et la Haute Faulx et admirer la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Jadis, une voie ferrée reliait l’ancienne tuilerie de Jeandelaincourt à l’usine de Pompey. Elle est aujourd’hui devenue Voie verte, chemin de promenade. Aux alentours de ce belvédère, en Chavenois se trouve l’entrée d’un tunnel de 800 mètres de long, qui relie la mine de Faulx à Lay-Saint-Christophe. Sur ce versant, se cachent 2 sources qui alimentent en eau potable le village, « la Fontaine des sangliers » et la source « du Merquenard ».
Belvédère lieu-dit Jericho
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Belvédère lieu-dit Jericho

Lieu-dit JERICHO (Le Keu) Altitude 350 m. Ce belvédère se trouve à la limite du territoire de Bouxières-aux-Dames, non loin de son point culminant (361m) et à l’extrémité Ouest du plateau du Grand Couronné qui fut le lieu de la première bataille de la Grande Guerre en septembre 1914. La Route Stratégique, ainsi nommée et aménagée à cette occasion pour permettre l’acheminement des troupes et le transport des matériels, relie encore le chemin de Faulx à Lay Saint Christophe. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières, février 2020.)
Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois
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Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois

Le champ des Narvannes Ce point de vue est situé en bordure du sentier de Clévant qui longe la lisière du Haut Bois. Au premier plan s’étend le vaste champ des Narvannes, habituellement planté de céréales, à cheval sur les territoires de Bouxières et de Custines. Jusqu’au XIXème siècle, il était traversé par l’ancienne route, qui reliait les deux communes en passant par le village de Clévant. Les vestiges d’un petit pont franchissant un ruisseau sont encore visibles depuis la route départementale 40. Cette voie longeait le site de l’antique villa gallo-romaine, établie au IIème siècle et dont l’existence atteste que ces terres alluviales sont cultivées depuis près de 2000 ans. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières)