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Sites naturels à faire autour de Champigneulles (54) Tout afficher

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Club motonautique de Thionville
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Club motonautique de Thionville

Sensation forte, équilibre et sport, bienvenue au club motonautique de Thionville ! Le vent qui glisse sur votre visage, les gouttes d'eau qui explosent à votre passage, la rapidité de votre conducteur. Ou votre rapidité si vous êtes diplômé ! Ski nautique, Wakeboard, Wakesurf, Wakeskate ,kneeboard,bouée autant d'activités nautiques qui vous en feront voir de toutes les couleurs et vous donneront envie de revenir la session suivante pour toujours se dépasser ! Nous vous accueillons dans un cadre verdoyant et convivial pour des initiations avec nos pilotes et moniteurs.
COMBE BOISEE DE L'ERMITAGE SAINT-JEAN A GONCOURT
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COMBE BOISEE DE L'ERMITAGE SAINT-JEAN A GONCOURT

La Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique de la Combe boisé de l'ermitage Saint-Jean occupe un vallon latéral à la vallée de la Meuse. Ses versants raides sont constitués d'éboulis. Un ruisseau tufeux au parcours accidenté agrémente cette ZNIEFF presque complétement forestière. Cette ZNIEFF comporte une des trois seules localités actuellement connues en Champagne-Ardenne de la corydale bulbeuse, situées toutes en Haute-Marne. De plus les réelles qualités paysagères du site sont très appréciées par les promeneurs qui le fréquentent en liaison avec le souvenir de l'Ermitage Saint-Jean dont il subsiste quelques ruines.
ARBRE REMARQUABLE DE LAFAUCHE
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ARBRE REMARQUABLE DE LAFAUCHE

Situé à Lafauche (52700) au Rue du Château.
Chêne marqué
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Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Site du Herapel
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Site du Herapel

Ce site formant un éperon rocheux est chargé d’histoire mais également doté d’une flore remarquable. Des vestiges préhistoriques et gallo-romains sont à observer en sillonnant les sentiers. Le long d'un chemin forestier menant à la Chapelle Sainte Hélène, le promeneur pourra découvrir la prêle d'hiver, plante très rare en Lorraine. Des bornes pédagogiques donneront également de précieuses informations sur le lieu tout au long de la balade.
Grotte Raymond
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Grotte Raymond

Grotte probablement artificielle, située à 20 m à l’ouest de la cascade Lejaille, creusée dans le grès vosgien. Elle présente une profondeur de 3 m, pour une largeur de 4 m et une hauteur de 2 m.
Cascade Lejaille
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Cascade Lejaille

La cascade Lejaille, autrefois appelée Biroë ou Biroué, est située à environ 450 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Bois-Sauvage. Elle jaillit d’une anfractuosité de grès vosgien et forme une chute d’environ 10 mètres. Elle se découvre de préférence en saison humide, par temps de pluie ou lors de la fonte des neiges.
BOIS DE LA PAPETERIE A GONCOURT
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BOIS DE LA PAPETERIE A GONCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Etang de Diebling
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Etang de Diebling

Etang de Diebling, plus d'informations auprès de la Mairie de Diebling.
Roche d'Anteux
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Roche d'Anteux

Également appelée roche de Dialtrepoix, cette formation rocheuse constitue un ensemble de blocs formant une petite falaise, offrant un panorama sur la vallée du Rabodeau. Elle est située sur la commune de La Petite-Raon, dans la forêt communale de Vieux-Moulin. Le site est associé à des légendes locales mettant en scène le Diable, affronté tour à tour par saint Gondelbert ou par Charlemagne et Roland, dont il sort vaincu. Ces récits seraient à l’origine du nom du lieu.
Tête du Coquin
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Tête du Coquin

La tête du Coquin est un sommet rocheux en grès vosgien culminant à 837 m d’altitude, situé dans la forêt domaniale de Celles-sur-Plaine. Ce massif gréseux domine les vallées de la Plaine et du Rabodeau et offre un panorama étendu sur les Vosges gréseuses. Site fréquenté dès la fin du XIXe siècle pour le tourisme, il fut également aménagé comme point d’observation militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui accessible par les sentiers de randonnée, à proximité du GR 533, il constitue un site naturel et historique remarquable.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
PRAIRIES DE LA VALLEE DU MOUZON A SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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PRAIRIES DE LA VALLEE DU MOUZON A SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

Situé à Soulaucourt-sur-Mouzon (52150)
Le plateau d'Algrange
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Le plateau d'Algrange

Ce site naturel se compose d’une pelouse sèche à Brome érigé. Elle se trouve sur un plateau dont les versants sont occupés par une forêt de hêtres. Ce site naturel correspond à la partie sud d’une vaste entité de pelouses calcicole qui s’étend sur l’ensemble du plateau des deux communes de Nilvange et Algrange. La Communauté d’Agglomération du Val de Fensch, ayant dans ses responsabilités l’environnement, gère ce site avec le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine.
Etang de Metzing
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Etang de Metzing

Etang de Metzing, plus d'information auprès de l'Association de pêche de Metzing.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
Pelouses calcaires
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Pelouses calcaires

Soleil au zénith, douceur printanière, et si l'on partait fouler les sols des pelouses calcaires de Fontoy. Un petit groupe est déjà sur le départ pour découvrir la richesse botanique de ces biotopes. Accompagnés d'un guide, que l'on écoute d'une oreille discrète, on arpente un sol calcaire, une pente assez forte, dans une orientation sud-sud ouest qui favorisent l’ensoleillement. Sur certaines pentes, autour du village, toutes les conditions sont réunies pour que se développent ces pelouses. Ces milieux, riches en flore, offrent un havre de paix pour de nombreux insectes dont le Damier de la Succise, un papillon d’intérêt européen. À vos chaussures, partez en quête de nature !
Grottes de la Falouse
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Grottes de la Falouse

Ce site magnifique, agrémenté d’un sentier de randonnée reliant Belleray à Dugny, est une invitation à la promenade et au footing. L'un des principaux intérêts des grottes est d'avoir été occupées par les hommes, presque en continu, depuis la période néolithique jusqu'à la période moderne.
Grotte de la Falouse
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Grotte de la Falouse

Ce site magnifique, agrémenté d’un sentier de randonnée reliant Belleray à Dugny, est une invitation à la promenade et au footing. L'un des principaux intérêts des grottes est d'avoir été occupées par les hommes, presque en continu, depuis la période néolithique jusqu'à la période moderne. Située à 800 mètres du village de Belleray, le site des grottes de la Falouse est remarquable, des plus pittoresques et particulièrement chargé d’histoire. Ce nom, dérivé du mot falaise, désigne une longue paroi calcaire – autrefois exploitée en carrières – dont le pied, à l’origine des temps, bordait la Meuse qui y a creusé des grottes naturelles et où convergeaient des ruisseaux souterrains. Cette paroi, parfois haute de 9 à 10 toises, présente un écrin naturel à une nature sauvage presque intacte. Cette alternance de roches et de forêts pentues est parcourue en surplomb de la Meuse par un sentier très ombragé, bucolique à souhait, qui ouvre une vue remarquable sur la Meuse et sa vallée tout au long de son cheminement.
Chêne sessile
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Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion
Roches Margos
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Roches Margos

Situées dans la vallée des Gouttes, ces formations correspondent à un entassement de roches granitiques couvrant une superficie d’environ 40 ares, sur une pente très fortement inclinée. En juillet 1654, les flancs de la montagne se seraient partiellement effondrés, provoquant d’importantes inondations dans l'actuelle commune de Senones et ses environs. Le site a ensuite été exploité comme carrière. Selon une légende locale, un certain Margot vivait dans une cabane sur les lieux. Lors d’une nuit d’orage violent, il aurait disparu avec sa cabane, enseveli sous les roches. Un circuit balisé du Club vosgien permet d’accéder au site depuis l’office de Tourisme de Senones.
Aulne glutineux
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Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Source de la Saône
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Source de la Saône

Site de la source de la Saône situé à 405 m d'altitude, en extérieur, accessible toute l'année. (aire de pique-nique) Le captage de la Saône (Sagona pour les Celtes) alimente depuis le XIXèm siècle une fontaine et les deux bassins de l'ancien lavoir au point le plus bas. Au départ de la source: circuit pédestre balisé vers La Pille, ancien hameau de verrier sur les rives de la Saône(balisage FFR jaune), 8 km, 2H30.
BOIS DES HAUTS, DES CÔTEAUX, DES HAVILLONS ET VALLONS AU NORD DE PREZ-SOUS-LAFAUCHE
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BOIS DES HAUTS, DES CÔTEAUX, DES HAVILLONS ET VALLONS AU NORD DE PREZ-SOUS-LAFAUCHE

Situé à Prez-sous-Lafauche (52700)
LE CUL DU CERF
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LE CUL DU CERF

Site très pittoresque : une des plus spectaculaires curiosités naturelles du département, résultat d’une érosion chimique et mécanique de l’eau en milieu calcaire. D’un tracé presque circulaire, le ravin large de 200 m, profond de 65 m, avec des pentes supérieures à 45 %, s’ouvre vers le sud. Dans le fond, on trouve l’entrée du gouffre et la source supérieure et temporaire de la Manoise qui s’enfonce ensuite à plus de 70 m de profondeur dans une circulation souterraine. D’agréables parcours aménagés par l’Office National des Forêts descendent les parois inclinées du cirque jusqu’à la source, puis longent les sous-bois, le cours d’eau, les étangs jusqu’à Orquevaux.
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
BOIS DE GONAINCOURT
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BOIS DE GONAINCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Plateau du Hunnenberg
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Plateau du Hunnenberg

Situé sur le circuit des "Deux villages sur un plateau", le Hunnenberg qui culmine à 371 mètres d'altitude, vous offrira un panorama unique sur la forêt du Warndt, le plateau lorrain et les Vosges mosellanes.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
Rocher Belle Jambe
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Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Allée des Chênes
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Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Réserve naturelle régionale de l'étang d'Amel
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Réserve naturelle régionale de l'étang d'Amel

L’étang d’Amel fait partie des nombreux étangs de la plaine de la Woëvre. Il a été créé par les moines de l’abbaye de Gorze au 13e siècle pour sa vocation de pisciculture. Il appartient désormais au CEN Lorraine. L'activité traditionnelle de pêche se poursuit mais l'étang s’est ouvert sur de nouvelles pratiques de gestion : préservation écologique, support d’éducation à l’environnement et valorisation du patrimoine local. La réserve naturelle est reconnue pour sa richesse ornithologique. Elle constitue un site privilégié pour la nidification, l’hivernage et les haltes migratoires de nombreuses espèces d’oiseaux. Sentier balisé de 8 km avec 2 observatoires.
Roche de la Motelotte
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Roche de la Motelotte

Roche imposante offrant un panorama sur les montagnes environnantes, telles que la Boulée, la Noire Côte, et la crête de la Curroie, ainsi que sur les écarts du Saulcy. Située à environ 705 mètres d'altitude, elle est accessible en suivant l'anneau jaune du Club Vosgien, depuis les communes du Saulcy ou du Mont.
Roche du Grand Tétras
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Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Point de vue - Fort de Vaux
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Point de vue - Fort de Vaux

Magnifique point de vue - au sud, une juxtaposition de peuplements d'épicéas, végétation arbustive et feuillus ; au nord, des peuplements de pins noirs. A l'ouest, au loin, la butte du fort de Souville.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Étang et vallée du Schafbach
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Étang et vallée du Schafbach

Dans la vallée du Schafbach, vous pourrez vous promener le long de ses étangs et découvrir sa source, au milieu d'une faune et d'une flore riche. Le sentier qui traverse la vallée du Schafbach fait partie du Circuit du Galibot, qui vous fera découvrir aussi bien le patrimoine naturel qu'industriel et historique de la ville de Petite-Rosselle.
Chêne tricentenaire
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Chêne tricentenaire

À l’intersection de la rue du Moulin et de la rue du Stade à Waldweistroff, se dresse majestueusement un chêne pédonculé (Quercus robur) âgé de plus de 250 ans. Planté aux alentours de 1765, cet arbre monumental est un véritable témoin de l’histoire locale. Avec une circonférence impressionnante de 4,98 mètres, mesurée à 1,20 mètre de hauteur, et une hauteur exacte de 14,40 mètres, relevées en 2015 grâce à des mesures de précision, ce chêne est un chef-d’œuvre de la nature. Ses branches étendues et son tronc robuste racontent des siècles de saisons et d’événements passés, ajoutant une touche d’éternité au paysage de Waldweistroff.
VALLON DU CUL DU CERF ET CÔTEAUX DE LA VIERGE A ORQUEVAUX
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VALLON DU CUL DU CERF ET CÔTEAUX DE LA VIERGE A ORQUEVAUX

Situé à Orquevaux (52700)
Chaise du Roi
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Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE CHENIMENIL Diamètre : 126 cm Hauteur : 22 m Âge présumé : 200 ans Je règne sans partage depuis bientôt deux siècles près du CD 11. On dit que l’épine est le berceau du chêne. Si vous êtes observateur vous remarquerez que derrière mon fût*, tout contre les fils barbelés qui m’ont protégé, du temps de ma prime jeunesse, des dents du bétail pâturant dans le parc voisin, il y a un reste de taillis* de prunellier. Ah ! Je lui dois une fière chandelle à cet épineux qui m’a abrité des intempéries et des grands cervidés friands de mes jeunes pousses ! C’est donc avec la complicité des hommes et du hasard que je suis encore là et je peux leur dire merci. Lorsque j’étais jeune, le chemin départemental sur lequel je veille n’était qu’un chemin de terre emprunté par des chariots et des diligences. Depuis, que de chemin parcouru ! La route s’est mise aux normes d’une circulation automobile bruyante et énergivore. Heureusement, ma présence égaie le paysage et divertit le voyageur sans toutefois lui faire perdre le contrôle de son véhicule...
If
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If

Diamètre : 45 cm Hauteur : 7 m Âge présumé : 85 ans L’If commun ou If (Taxus baccata) est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille grâce à sa grande facilité de bourgeonnement permettant de constituer toutes sortes de formes, cônes, boules, animaux. Il est parfois appelé if à baies. Décoratif, il est répandu dans les parcs, jardins, et en haies.Arbre des cimetières, depuis les Gallois pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts. Il n’existe plus de forêts d’ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons : les ifs ont payé un lourd tribu à l’homme du fait de leur feuillage toxique pour le bétail ils ont fait l’objet de nombreux arrachages. Par ailleurs, les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs meurtriers, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des très nombreuses guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent Ans). Son bois, d’une belle teinte orangée-rougeâtre, dur et homogène, est très prisé des ébénistes et des luthiers. De croissance lente, les plus vieux sujets ne dépassent pas 15 mètres de hauteur. Sa longévité peu dépasser 1.000 ans. Il a été introduit comme arbre d’ornement dans de nombreux parcs.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE DOCELLES Diamètre : 125 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 200 ans Ma silhouette toute faite de grosses branches, constitue mon originalité. Habituellement, les branches d’un gros arbre sont élaguées parce qu’elles sont considérées comme gênantes pour le voisinage. Ici, Ma position particulière sur un terrain communal de Docelles, autrefois non urbanisé, explique sans doute le fait que j’ai pu conserver toute ma charpente ligneuse. Aujourd’hui tout le terrain en contrebas a été urbanisé et la commune de Docelles a construit à mes côtés une crèche. Mais, sans doute respectueuse des vieux monuments végétaux comme moi, elle m’a soigneusement épargné. Depuis, je veille attentivement sur toutes ces petites pousses humaines qui fréquentent ce lieu vivant et sympathique, et je participe aussi à la qualité paysagère du site. Je dois bien ça à ma collectivité protectrice. Et puis, avec le temps, je suis devenu un symbole, celui de la longévité. Puisse ce lien, qui m’unit à vous humains, se transmettre durablement à vos enfants.
Étang de Vaux
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Étang de Vaux

En raison de la chalarose du frêne (maladie causée par un champignon parasite et microscopique), certains arbres et branches de la Forêt d’Exception® de Verdun sont fragilisés et présentent un risque de chute. Par mesure de sécurité, ce site est à éviter. Pour plus d'informations sur www.tourisme-verdun.com Petit étang près du village détruit de Vaux devant Damloup, à la confluence des ravins de la Fausse-Côte, de Bazil et des Fontaines. Il est au cœur des combats en mars et avril 1916. A proximité, un monument en mémoire à l'aviateur Guy Dussumier-Latour, abattu le 2 juin 1916.
Les canaux de Verdun
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Les canaux de Verdun

À Verdun, la Meuse se déploie en une multitude de petits canaux qui serpentent entre les quartiers historiques et dessinent un véritable dédale d’eau et de verdure. Loin de n’être que de simples bras de rivière, ils offrent aujourd’hui un charme unique aux balades au cœur de la ville. - Le canal Saint-Airy vous mène du côté d’un quartier ancien et tranquille, où l’on retrouve encore l’atmosphère des moulins d’autrefois. - Le canal de Puty borde le faubourg du même nom, et longe d’anciens jardins qui rappellent l’importance des cultures en ville. - Le canal des Minimes et le canal des Augustins évoquent la présence des ordres religieux qui vivaient à Verdun : ils coulaient au pied des couvents, irriguant jardins et vergers. - Le canal des Récollets, voisin du cloître et de ses arcades gothiques, invite à la contemplation, entre patrimoine religieux et reflets de l’eau. - Le canal Saint-Vanne, sans doute le plus pittoresque, traverse le cœur médiéval et dévoile de superbes points de vue sur les vieilles maisons de pierre et les passerelles. - Enfin, le canal de Brachieul rappelle le passé artisanal de ce quartier vivant, où l’eau animait jadis moulins et ateliers. En flânant le long de ces canaux, on découvre une autre facette de Verdun : une ville d’eau pleine de charme, où l’histoire se reflète à chaque détour, dans le calme apaisant du courant et le miroitement des vieilles façades.