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Rothau
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Rothau

Histoire Rothau abrite des instances administratives après la destruction du Château de la Roche vers 1470 et demeure jusqu’à la Révolution, le chef lieu du Ban-de-la-Roche, alors propriété de Jean de Dietrich, son dernier seigneur. Avant le XIXe siècle, la commune doit sa prospérité à l’exploitation minière, puis vers 1830, l’industrie textile se développe. Le peintre Gustave Brion (1824-1877) est natif du lieu( illustration entre autre des ouvrages de Victor Hugo). Aujourd'hui Une seule entreprise textile témoigne encore de ce savoir-faire dans les domaines du tissage et de la teinturerie Tissus DOT A ne pas manquer Château de la famille de Dietrich Eglise protestante inspirée de la Renaissance piémontaise
Village-rue de Henridorff
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Village-rue de Henridorff

Fondé au début du 17e siècle par le duc Henri II de Lorraine, qui fit défricher le bois des « Schwangen » pour y installer quelques familles catholiques. Henridorff est l’un des plus beaux exemples de village-rue, typique en Lorraine et au Pays de Phalsbourg. Une grande rue principale, l’église au centre de celle-ci, et de part et d’autre de la rue les maisons jointives avec de larges usoirs* et ceinturés par de beaux vergers. * Un usoir est l'espace entre la chaussée et le bâti, dans les villages non montagnards de Lorraine. (Source : commune de Henridorff) Comment y accéder : depuis N4 entre Phalsbourg et Sarrebourg prendre sortie et suivre D104F
La Broque
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La Broque

Histoire A l’origine de La Broque (Vipucelle) se trouve un prieuré fondé au IXe siècle et dépendant de l’abbaye bénédictine de Senones. Sur les terres de cette abbaye, dans la montagne, le comte Henri III de Salm construit après 1205 un château. Les membres de cette lignée deviennent seuls maîtres du territoire en 1571, mais le domaine étant indivisé, la souveraineté est partagée entre les deux branches de la famille. La Broque devient ainsi un bourg mi-partie, dont une moitié revient aux ducs de Lorraine, qui la gardent jusqu’en 1751, date à laquelle le prince de Salm-Salm, déjà seigneur de l’autre partie, obtient la totalité des droits. Lors de la réunion de la principauté de Salm à la France, en 1793, la commune est incorporée au département des Vosges, avant d’en être détachée par le traité de Francfort en 1871. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le camp de redressement connu sous le nom de « camp de Schirmeck » se trouve sur son territoire. Aujourd'hui Intermarché, diverses entreprises A ne pas manquer Baraque du camp de Schirmeck Le Château des Comtes de Salm, le cimetière mennonite inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, la ferme Kupferschmidt de Salm… L’ancienne rubanerie de La Claquette : l’usine spécialisée dans la fabrication de rubans, est fondée par la famille Spach, véritable dynastie d’industriels. Aujourd’hui ce site abrite un établissement hôtelier.
Commune de Bertrimoutier
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Commune de Bertrimoutier

Situé à Bertrimoutier (88520)
Commune de Laquenexy
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Commune de Laquenexy

Situé à Laquenexy (57530) au 7 allée des Marronniers.
Solbach
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Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Blancherupt
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Blancherupt

A Blancherupt, il n'y a rien... rien que l'essentiel. Avec ses 39 habitants, Blancherupt est le plus petit village d'Alsace. Un proverbe dit que tout ce qui est petit est mignon. Et ce n'est pas faux !
Colroy la Roche
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Colroy la Roche

Histoire Le village est mentionné pour la première fois en 607-608 sous le nom de Collerinse. En 1360, le village est appelé pour la première fois Colroy et au XVIIe siècle, Koenigsberg signifie « la colline du roi ». Après avoir été détruit et décimé pendant la guerre de Trente ans, le village se repeuple de Suisses et d’habitants du pays de Montbéliard en 1660. En 1790, la commune est rattachée au canton de Saâles. Colroy-la-Roche devient allemand en 1871. Le village redevient allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui Une fleur au classement régional des communes fleuries. Au lieu-dit les Charasses, le rucher-école de Colroy-la-Roche offre une occasion de découvrir des "passionnés de nature". Les apiculteurs de Colroy font partager aux visiteurs leur enthousiasme pour ce monde des abeilles, durant une visite qui les conduit au coeur même de la ruche. Depuis peu une exposition permanente d’anciens outils d’apiculteur, astucieusement mis en scène, complète utilement cette découverte. Hostellerie de La Cheneaudière**** A ne pas manquer Habitat typique : maison de type Haute-Vallée de la Bruche, ancienne ferme de type monobloc Eglise Saint Nicolas : les autels baroques proviendraient du Mont Ste Odile.
Barembach
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Barembach

Depuis quelques années, Barembach s'est fait connaître grâce aux "Maméllés" (le nom des habitants de Barembach). Dans son existence, le village a connu bien des changements de maîtres dans des circonstances très variées…
Commune de Valmont
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Commune de Valmont

Situé à Valmont (57730) au 1 rue de la Mairie.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Commune de Bambiderstroff
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Commune de Bambiderstroff

Situé à Bambiderstroff (57690) au 1 place de la Mairie.
Wildersbach
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Wildersbach

Histoire L’histoire de Wildersbach est étroitement liée à celle de la seigneurie du Ban-de-la-Roche. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence-Deux-Ponts au XVIe siècle. La guerre de Trente ans provoque des désastres, décimant la population. Des procès de sorcières se tiennent dans la commune, aboutissant à la condamnation à mort de l’accusée, souvent exécutée à La Perheux. La plus ancienne industrie de Wildersbach est l’exploitation minière. L’industrie textile ne s’implante dans la commune qu’après 1860 pour décliner dans les années 1970. Aujourd'hui Suite à la mise en œuvre d’un projet paysager, celui-ci a donné naissance en 1994 à l'une des premières Associations Foncières Pastorales dans la Haute-Vallée de la Bruche : l’AFP « Le Wildbach », du nom du ruisseau traversant la commune. Dès lors, une ouverture des paysages s’est progressivement réalisée, différentes zones étant entretenues par un troupeau acheté en commun par des particuliers. Dominant le village, le Centre de Vacances « Le Balcon du Donon » appartenant à l’ADPEP 67 accueille à l’année de nombreuses classes vertes et de découverte. Une nouvelle activité liée aux arts du cirque et de la rue vient d’y être créée. Un projet de classes sur la thématique « mémoire et humanisme » est également à l’ordre du jour suite à l’ouverture du mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmeck et du centre européen du résistant déporté au Struthof. A ne pas manquer Château de Wildersbach Parcours de santé sportif et culturel Ferme de la Perheux
Commune de Peltre
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Commune de Peltre

Situé à Peltre (57245) au 1 rue de Gargan.
Waldersbach
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Waldersbach

Histoire Waldersbach, ainsi que sept autres communes des vallées de la Rothaine et de la Schirgoutte, fait partie de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, achetée par Georges-Jean de Veldence, introducteur de la Réforme, ce qui explique la présence du protestantisme dans la région. Plusieurs seigneurs gouvernent successivement le comté. Le dernier est Jean de Dietrich. A l’issue de la guerre de Trente ans, la commune accueille de nombreux immigrants suisses. De 1795 à 1871, la commune est rattachée au département des Vosges. A ne pas manquer Dans l'ancien presbytère, le musée Oberlin recèle des trésors de connaissances dans des domaines aussi variés que l'astronomie, la botanique, la pédagogie, l'agronomie, les sciences, l'économie.... une visite incontournable ! d’autant que le musée vient d’être rénové et agrandi. Les collections du musée Oberlin racontent une vision du monde, mais surtout évoquent la vie remarquable d’un homme du siècle des lumières, aussi préoccupé du développement spirituel que du développement matériel de sa communauté. Un personnage passionnant et attachant pour tous ceux qui prennent la peine de pousser la porte de l’ancien presbytère. Allée des Fiancés
Commune de Anould
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Commune de Anould

Situé à Anould (88650) au 622 Rue de Gérardmer.
Commune de Courcelles-Chaussy
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Commune de Courcelles-Chaussy

Situé à Courcelles-Chaussy (57530) au Place du Temple.
Commune de Holving
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Commune de Holving

Holving est une commune répartis sur six hameaux Holving, Ballering, Bettring, Dieferfing, Hinsing et Hirbach. La commune est traversée par le Mutterbach (affluent de l’Albe). L’étang de Hirbach (52ha) est une pièce de la ligne Maginot aquatique, créée en 1939 pour compléter le trou laissé dans la ligne Maginot par le refus par référendum de la Sarre de devenir français. A voir : - La Chapelle Notre Dame de Lourdes. - Le Pont barrage de la ligne Maginot. - L’étang de Hirbach. - La Vierge Notre Dame de la Paix. - L’Eglise de l’Immaculée Conception (néo-gothique 1869). - Le Mémorial Juin 1940.
Russ
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Russ

Histoire Au XIVe siècle, la commune se nomme tantôt Ober-Russ ou Nieder-Russ, selon que l’on habite le haut ou le bas du village. La commune est sinistrée pendant la guerre de Trente Ans, mais son activité économique reprend grâce à l’agriculture et à l’exploitation forestière, ainsi qu’à la fabrication du charbon de bois pour l’industrie sidérurgique. Le village comprend une carrière, une scierie, et des ateliers fabricant des sabots et autres objets nécessaires à la vie courante. La paroisse de Russ dépend de Barembach jusqu’en 1761. Aujourd'hui Nombreuses entreprises : Super U, Josy Tourisme, SATD, Tenn Glasz… A ne pas manquer Arboretum Simon
Commune d'Eloyes
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Commune d'Eloyes

À 12 km de Remiremont, Éloyes, dont le nom vient de « Ez loye » signifiant « au bord de l’eau », a d’abord été un village de pêcheurs avant de devenir un centre industriel grâce à la Moselle. Dès le XVIIe siècle, moulins, féculeries et textile ont transformé la commune. Aujourd’hui, Éloyes allie un riche patrimoine industriel à de vastes forêts, points de vue et sites historiques. Libérée par l’armée américaine le 23 septembre 1944, elle conserve la mémoire du maquis du Haut-du-Bois, actif durant la Seconde Guerre mondiale. Avec 3 304 habitants, Éloyes fait partie de la CCPVM (communauté de communes de la Portes des Vosges Méridionales) et séduit par ses paysages et son histoire, entre nature et industrie.
Commune de Marly
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Commune de Marly

Situé à Marly (57155) au 8 rue des Ecoles.
Bellefosse
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Bellefosse

Bellefosse fait partie de l’ancienne seigneurie du Ban-de-la-Roche, appartenant jusqu’en 1584, aux Rathsamhausen, avant de devenir la possession de Georges-Jean de Veldence, qui amène la Réforme. Le dernier seigneur de la châtellerie est Jean de Dietrich. Bellefosse est rattaché au département des Vosges de 1795 à 1871. L’industrie du Ban-de-la-Roche, très active, repose jusqu’au début du XIX è siècle sur les mines et la métallurgie, avec l’exploitation de la forêt pour la confection du charbon de bois nécessaire aux hauts-fourneaux, puis sur le textile. L’agriculture de montagne constituait une activité d’appoint. A ne pas manquer Piscine de Bellefosse (1936) Château de la Roche (ruine du XIIème siècle) La tour du Champ du Feu érigée en 1898 en souvenir du 25ème anniversaire de la création du Club Vosgien, à l’endroit le plus élevé du département Sur la chaume l’œuvre d’art de Daniel Pontoreau
Aître fortifié du village d'Arnaville
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Aître fortifié du village d'Arnaville

A la fin du Xème siècle, Saint-Etienne n'est encore qu'une chapelle située en plein milieu d'une vigne, à ce moment encore propriété de l'abbaye de Gorze. L'arrivée des premiers ducs de Lorraine, avoués à l'abbaye de Saint-Pierre-aux-Nonnains, freina l'élan gorzien en aval du Rupt de Mad, bien que les alentours du petit sanctuaire fussent progressivement aménagés. Avant le Xème siècle, des serfs, des convers et quelques clercs furent installés dans ce qui devint l'aître fortifié après l'An Mil. Dans les siècles suivants, trois autres abbayes acquirent de nouveaux biens à Arnaville : Saint-Pierre-aux-Nonnains, Saint-Vanne de Verdun et Sainte-Marie-aux-Bois, création ducale proche de Prény. L'arrivée de leurs personnels a créé la spécificité d'Arnaville. La façade de la tour-clocher fortifiée était alors encore dissimulée derrière l'aile gauche du "fer à cheval". En 1749, l'aître comportait encore ses deux ailes; celle de droite était très large et finissait à son extrémité par se confondre avec le village. Sur les plans de 1821, l'aile droite à totalement disparu. De forme carrée, la tour romane atteint 7 mètres d'épaisseur de mur. L'entrée, aujourd'hui au rez-de-chaussée, se faisait autrefois plus haut, comme pour un donjon. Dans le secteur correspondant à ce que fut l'aile droite de l'aître, on ne trouve aujourd'hui plus rien. L'aile gauche a conservé son cachet médiéval : face à l'entrée de l'église, se dressent deux maisons médiévales.
Neuviller la Roche
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Neuviller la Roche

Situé à Neuviller-la-Roche (67130)
Ranrupt
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Ranrupt

Histoire Administrativement le village dépend de la seigneurie du Val-de-Villé, ce qui le rattache à l’Alsace et au Saint Empire germanique. En 1262, Ranrupt est dévasté par les troupes de l’évêque de Strasbourg. Au XIVe siècle, la région est ravagée par les Anglais. Le XVIe siècle est celui de la rébellion des paysans et des troubles religieux. Lors de la guerre de Trente ans, les suédois ravagent le pays. A la fin du conflit, le pays ne compte plus qu’un dixième de sa population. Après la Révolution, Ranrupt fait partie du canton de Saales, qui est annexé par l’Allemagne en 1871, avant de revenir à la France en 1918. Il en est de même en 1940 puis en 1944. Ranrupt connaît un fort exode démographique à partir du milieu du XIXe siècle : la culture est pauvre, pénible et peu rentable, le secteur industriel peu développé et les guerres successives de 1870, 1914 et 1939 conduisent les habitants à s’installer en France. Aujourd'hui Le village se tourne vers le tourisme avec ses hébergements touristiques (gîtes, meublés, chambres d’hôtes…), ses deux fermes auberges, son auberge… A ne pas manquer Cette ancienne, scierie communale présente aux visiteurs, un savoir-faire traditionnel basé sur la maîtrise de la force hydraulique et la connaissance des essences de bois : celui du "Sagar", Le plafond de la chapelle Notre Dame des Malades Le chemin de croix Les hameaux de Stampoumont et de Fonrupt témoignent de l’architecture rurale vosgienne. À la Salcée, les nostalgiques des confitures de nos grand-mères se régaleront en goûtant quelques unes des trente variétés de confitures du Climont préparées par Fabrice Krencker selon des recettes qu'il partage volontiers avec vous.
Commune de Montoy-Flanville
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Commune de Montoy-Flanville

Situé à Ogy-Montoy-Flanville (57530) au 9 rue Principale.
Commune de Augny
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Commune de Augny

Situé à Augny (57685) au 3 rue de la Libération.
Berg
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Berg

Berg dispose d’un des paysages les plus caractéristiques de l‘Alsace Bossue. Des hauteurs ceinturent ce village offrant ainsi des points de vue uniques. Outre le vallonnement, le paysage est caractérisé par le présence de nombreuses haies et de vergers à hautes tiges.
Commune de Pagny sur Meuse
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Commune de Pagny sur Meuse

Situé à Pagny-sur-Meuse (55190)
Belmont
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Belmont

Histoire Cette commune se rattache à l’histoire de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, aussi appelé Zum Stein. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence au XVI è siècle et de 1795 à 1871, elle fait partie du département des Vosges. Aujourd'hui Le village le plus haut du département. Le Champ du Feu : site de légendes, ce lieu est avant tout, un site de promenade, de villégiature et de pratique des sports d’hiver très apprécié. Classé, en partie, réserve biologique domaniale, c'est aussi un coin de nature où la flore est préservée. A ne pas manquer L’Eglise protestante de cette petite commune mérite une halte, en particulier pour une représentation de la tête du Christ attribuée à Schoengauer.
Commune de Saint-Avold
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Commune de Saint-Avold

Situé à Saint-Avold (57500) au 36 Boulevard de Lorraine.
Commune de Rémering-les-Puttelange
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Commune de Rémering-les-Puttelange

Rémering-les-Puttelange est un village niché dans un écrin de verdure, entre forêts, pâturages, champs et étang, sur l’historique Ligne Maginot. A voir : - Le centre de plein-air situé au bord d’un beau plan d’eau de 56 hectares. Ce camping, très agréable, est entouré de belles forêts qui se prêtent à des promenades de toutes sortes (pédestre, équestre, VTT …). Vous y trouverez également toboggan aquatique, pédalos, ping-pong, différentes aires de jeux pour enfants, city stade, jeux de boules, volley-ball. L’étang de Rémering, poissonneux attire de nombreux pêcheurs. - Une base de voile Franco-Allemande est installée sur la rive du plan d’eau. - Eglise Saint Rémy.
Dolaincourt et la source de Sarmery
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Dolaincourt et la source de Sarmery

Dolaincourt, village au charme typique de l'Ouest Vosgien, révèle un passé thermal étonnant. Il abrite l'unique source sulfurée froide exploitée du Nord de la France, la source de Sarmery. Active dès 1875, elle se dote en 1881 d'un chalet dédié à la buvette et à l'embouteillage de cette eau. Réputée pour ses vertus thérapeutiques (notamment contre les bronchites et les maladies de peau), elle était expédiée jusque dans les grandes villes. Bien que l'exploitation ait cessé en 1914, le chalet, témoin de cette histoire, a été restauré en 2012 par l'association « Les Amis de Sarmery ». Outre ce lieu unique, le patrimoine du village est complété par son église, son vieux moulin et trois calvaires. Visite guidée uniquement sur demande !
Natzwiller
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Natzwiller

Histoire Anciennement appelé Saint-Ludelin, Natzwiller est situé dans un vallon, à la limite de l’ancien comté du Ban-de-la-Roche, sur un chemin de pèlerinage menant à Sainte-Odile. La métallurgie puis le textile, assurent pour un temps la prospérité économique de la commune. L’alsacien est encore couramment parlé dans la commune, qui appartient pourtant à une contrée de langue française ; cela tient au fait qu’elle appartenait à l’évêque de Strasbourg. C’est également la raison pour laquelle la paroisse est catholique à côté du Ban-de-la-Roche. Aujourd'hui Activité touristique importante (camping, gîtes, hôtel-restaurant, ferme-auberge..) et un pôle d’emploi (Dula, CQFD…) Le Centre Européen du Résistant Déporté dans le système concentrationnaire nazi a ouvert ses portes à l’occasion du 60ème anniversaire de la libération des camps nazis. Situé à proximité du camp du Struthof, sa vocation sera de présenter dans un espace muséographique adapté, l’engagement de tous ceux qui se sont élevés contre l’oppression nazie en Europe et d’inciter à la vigilance envers toutes les menaces contre la liberté. Le projet comprend en outre une rénovation complète du musée actuel dédié à l’histoire du site. Des chemins de mémoire inviteront les visiteurs à découvrir les lieux proches liés à l’histoire du camp. A ne pas manquer Le camp de concentration du Struthof, situé à l'écart du village, est un autre témoin de l’idéologie national-socialiste du IIIème Reich : la volonté d'extermination massive était clairement affichée. La faim, le froid, les conditions de travail particulièrement inhumaines, l'humiliation, mais aussi les expérimentations médicales sur des cobayes vivants constituaient le quotidien des quelque 44623 détenus du camp du Struthof entre 1941 et 1944. On estime que 12 000 personnes y ont trouvé la mort durant cette période. Cimetière national des déportés Sentier panoramique botanique
Maisons à colombage
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Maisons à colombage

A Hoste, des maisons paysannes restaurées avec goût mais aussi avec la modestie qui sied à leur grand âge, surprennent dans la rue du Petit-Pont et la rue Saint-Jean. Empreintes d’un charme indéniable, elles datent toutes du XVIIIe siècle. Il semble bien que ce soit là l’expression la plus occidentale de la zone de diffusion du pan de bois en Moselle. Toujours habitées à ce jour, il n'est pas possible de les visiter.
Thal Drulingen
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Thal Drulingen

L’histoire de Thal-Drulingen est liée à celle de Berg. Ce sont les habitants du Kirchberg qui ont fondé ce village, situé côté Nord, au pied de la colline au 14è s.
Schwarzbach
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Schwarzbach

Situé à Wisches (67130)
Lutzelhouse
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Lutzelhouse

Histoire Lutzelhouse est situé sur un territoire qui appartient aux évêques de Strasbourg, dès l’époque carolingienne. Son nom apparaît en 1290. En 1366, l’évêque Jean III de Luxembourg vend le village à Jean de Salm, qui le revend à son tour. Du XVe au XVI siècle, les évêques rachètent les éléments de l’ancien domaine épiscopal, dont Lutzelhouse fait partie. Après avoir diminué d’un quart dans la seconde moitié du XIX e siècle, la population se stabilise jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui L’industrie et le tourisme représentent l’essentiel de l’activité de la commune. A ne pas manquer Le jardin des Fées considéré comme l’un des plus anciens lieux de culte celtique en Alsace. Filature : village précurseur de l’industrie textile dans le val de Bruche, Luzelhouse abrite au milieu du XIXe siècle une filature de coton et de laine peignée, un moulin et une scierie mécanique. A proximité de l’usine, la famille Scheidecker fait ériger un château avec perron, complété par un pavillon de chasse et des écuries. Le fossé Welschgraben : les habitants de Luzelhouse sont surnommés d’Welsches, les Français, car en venant de la plaine, Lutzelhouse est le premier francophone de la Vallée de la Bruche. La frontière linguistique est matérialisée par ce fossé. L’ancienne forge rénovée.
Maison lorraine à colombages
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Maison lorraine à colombages

Cappel est connu pour sa magnifique ferme ancienne, rue de la Forêt, enrichie d’un décor sculpté et gravé. Elle fut érigée en 1708 par Andres Kremer et sa femme Maria et ne fut que légèrement transformée après la seconde guerre mondiale. Au-devant de la maison, un beau calvaire élevé en 1812 traduit bien le caractère populaire de l’art de nos campagnes. De rares témoignages des maisons du XVIIIe siècle sont visibles dans la rue Abbé Touba. L’art religieux y a sa part aussi comme le calvaire de 1741 élevé contre l’église et la chapelle du cimetière, de style néogothique.
Commune de Silly-sur-Nied
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Commune de Silly-sur-Nied

Situé à Silly-sur-Nied (57530) au 7 Rue de l'Ecole.
Drulingen
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Drulingen

La commune était connue dans les année 60 à 80 pour le beurre de Drulingen, fabriqué à la centrale beurrière, qui est aujourd'hui le siège de la Communauté de Communes d'Alsace Bossue.
Commune de Sarralbe
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Commune de Sarralbe

Comme son nom l’indique, Sarralbe s’est formée à la confluence des vallées de la Sarre et de l’Albe, les deux rivières qui la traverse. Une halte fluviale aménagée à l'entrée de la vieille ville médiévale peut accueillir les plaisanciers et cyclotouristes dans un parc arboré. A voir : - L’église Saint-Martin et la Porte d’Albe : Surnommée « cathédrale de la Sarre », l'église St Martin présente deux majestueuses flèches gothiques culminant à 70 m du sol. Construite en grès rose des Vosges, à la nef étroite, haute et très lumineuse, l’église domine à ses pieds la vieille Porte d'Albe (XIIe), classée monument historique en 1922. Seul vestige de l'enceinte médiévale de la cité, ce monument fut rehaussé de trois étages au XVIllème siècle et coiffé d'un joli bulbe avec lanterneau pour servir de beffroi. Depuis 1987, un prestigieux orgue Aubertin magnifie l'église. - La « Maison des têtes » et le musée du pays de l’Albe : Ancien hôtel de ville et tribunal cantonal, cet élégant immeuble communal datant du XVIlle siècle, superbement restauré en 1998, doit son nom actuel aux admirables sculptures qui ornent sa façade. Il abrite depuis 1995 les sept salles du Musée Historique du Pays d’Albe et de la Ligne Maginot Aquatique. - Le moulin de Sarralbe : Propriété des évêques de Metz au Moyen-Âge, puis des ducs de Lorraine, modernisé tout au long des siècles et toujours en activité, c’est le plus important moulin du département de la Moselle. Une grande roue à aubes, installée en 1992 sur le bief amont brasse l’eau de la Sarre pour le plus grand plaisir des visiteurs et touristes de passage. - La chapelle de « La montagne » : Haut lieu cher aux habitants du Pays d’Albe, cet antique sanctuaire avec son vieux clocher trapu du Xe siècle, domine de son promontoire situé à l’ouest de la ville, la proche vallée de l’Albe. Dédié à la Ste Trinité, c’était un lieu de pèlerinage particulièrement révéré. Autrefois s’y trouvait un ermitage. Trois pierres commémoratives du XV, siècle, incrustées autour du choeur, évoquent les anciens seigneurs de Sarralbe : les Bayer de Boppard. Les tombes du cimetière de la ville s’étagent sur les flancs arborés de la butte et en contrebas se trouve un cimetière militaire britannique de 1914 -1918. - Le panorama du Knopp : Point culminant du pays albenois, aménagé par les stratèges en poste avancé de la Ligne Maginot Aquatique, âprement défendu par un groupe de Marsouins lors de l’attaque massive allemande du 14 juin 1940, ce haut lieu de notre histoire offre un panorama exceptionnel qui s’étend jusqu’à la lointaine « Ligne Bleue » des Vosges, où se prof le la silhouette typique du Donon. - Saltzbronn et la chapelle Saint -Wendelin : Des deux salines de Saltzbronn ne subsistent que des bâtiments d'habitation, tandis que jaillit toujours sous les frondaisons de l'ancien parc d'agrément, la source d'eau minérale connue pour ses propriétés médicinales, et rappelant l'existence avant 1918 d'un établissement de cure. Seule la belle chapelle Saint - Wendelin témoigne encore de la prospérité millénaire de la cité salinière. - L'arboretum et la maison forestière Saint-Hubert : Son observatoire offrent aux amoureux de la nature la possibilité de découvrir en bordure de forêt de nombreuses essences d'arbres et une faune très variée. La Maison Forestière, ancien chalet de chasse du baron De Schmidt, construit en grès rose, présente deux tours rondes surmontées d'une toiture en ardoises et un fronton orné d'une tête de sanglier en grès qui valent le détour. A proximité, en forêt, un parcours de course d'orientation, ainsi qu'un sentier de promenade sur le chemin des Mardelles invitent à la découverte de cet espace plein de charme. - Le Parcours des Cigognes : La cigogne blanche se sent chez elle à Sarralbe depuis qu’elle y a réélu domicile. Ce parcours vous fera visiter la vieille ville qui recèle de nombreux trésors patrimoniaux et historiques à découvrir en suivant le parcours thématique au travers de rues et ruelles datant de l’époque médiévale. La cigogne blanche vous expliquera sa vie et ses tracas d’échassier migrateur emblématique de notre ville. Suivez le marquage au sol et le craquettement de la cigogne.
Commune de Vilsberg
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Commune de Vilsberg

Maire : Roland GROSS (mandat 2020-2026).
Ville de Fraize
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Ville de Fraize

Situé à Fraize (88230) au 1 Place de l'Hôtel de ville.
Wangenbourg-Engenthal
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Wangenbourg-Engenthal

a commune de Wangenbourg-Engenthal regroupe depuis 1974 sept hameaux : Schneethal (Val des Neiges), Wolfsthal (Val des Loups), Engenthal (Val Serré), Freudeneck (Coin de la Joie), Obersteigen (le Haut de la Montée), Windsbourg (le Bourg du Vent) et Wangenbourg (le bourg ou château Fort des Wangen). Sans oublier les fermes du Schneeberg. Cette commune représente l’une des plus anciennes stations touristiques classées en Alsace, 1929. Grandement appréciée pour son aspect climatique, Wangenbourg-Engenthal offre un micro-climat de montagne : protégé des vents d’Ouest, nombreuses sont les personnes venant s’oxygéner et admirer les merveilleux paysages. Son habitat dispersé au sein des vallons et petits plateaux crée un paysage bucolique et alpestre qui lui a valu autrefois le surnom de la “Petite Suisse d’Alsace”. Le bourg compte 1 360 habitants sur une surface de 3075 hectares avec une altitude entre 400 et 961 mètres, avec le Schneeberg comme point culminant. Le tourisme est alimenté par le château de Wangenbourg et la chapelle d’Obersteigen du XIIIe siècle, ainsi que le château du Freudeneck du XIVe siècle. Sans négliger l’Histoire qui s’est invitée durant la Seconde Guerre mondiale avec Charles de Gaulle, encore colonel, ainsi que sa Ve armée qui ont séjourné dans le village durant plusieurs mois lors de l’épisode qu’on appela “Drôle de Guerre”. Ce passage laissa de nombreuses traces, qui se découvrent au sein de la commune. De nombreuses festivités sont présentes durant l’année, telles que les médiévales au château de Wangenbourg au début du mois de septembre, un marché de noël, la fête de la Montagne et biens d’autres.
Muhlbach sur Bruche
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Muhlbach sur Bruche

Histoire Le village fait partie, à l’origine, des terres des comtes d’Eguisheim-Dabo. L’abbaye de Neuwiller y possède des biens dès 1150. Rattaché au bailliage de Schirmeck, le village en partage le destin tout en demeurant sous la dépendance des seigneurs de Guirbaden. A la fin du Moyen Âge, l’évêque de Strasbourg engage ses biens dans la région à plusieurs familles, notamment, à partir de 1504, aux Rathsauhausen zum Stein, puis de 1719 à la Révolution, aux Rohan. Intégrée en 1790 au canton de Rosheim, arrondissement de Sélestat, la commune est réunie au canton de Molsheim par décret du 10 Juillet 1928. Au XIX e siècle, la localité connaît un essor grâce à l’industrialisation de la vallée de la Bruche : deux tisserands mécaniques de coton et une filature s’y implantent. Soixante-dix pour cent du territoire communal est occupé par la forêt. Aujourd'hui L'industrialisation évoquée s'est au fur et à mesure estompée à l'identique de l'ensemble de la Vallée de la Bruche, en ce qui concerne particulièrement le textile. Ce faisant, l'industrialisation de la commune est devenue progressivement mineure. Outre quelques petites entreprises, il existe dans l'immédiat un projet de zone artisanale sur place impulsée par la Communauté de Communes de la Haute-Bruche. En tous cas, Muhlbach sur Bruche est une commune calme et sereine où il fait "bon vivre" à l'instar de l'ensemble des communes de la Vallée de la Bruche. A ne pas manquer Château du Mullerhof : ce bâtiment de tradition classique est construit par M. Muller, fondateur d’une usine textile. Bien que située sur le ban de Muhlbach, cette usine procure également du travail à bon nombre de familles d’Urmatt. Il existe à présent, également, sur place une école privée et une usine spécialisée dans la fabrication de produits plastiques. La Chapelle funéraire : cette chapelle funéraire néo-gothique, érigée sous le second empire. Ce type d’architecture s’inscrit dans un mouvement architectural florissant en Alsace. L’architecte n’est pas connu mais les spécialistes ne sauraient exclure la main de Viollet-le-Duc. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques ; elle ne peut pas être visitée.
Commune de Hoste
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Commune de Hoste

Le charmant village de Hoste cache bien des surprises. Si, en arrivant, le paysage est déjà à couper le souffle avec ses deux grands étangs, ce n’est qu’en s’aventurant à pied que ses pépites d’or se révèlent. L’étang dit « du haut », que l’on voit depuis la route qui relie Hoste au village de Cappel, est le plus grand des deux étangs. Au bord de l’eau, un observatoire ornithologique offre une vue imprenable – et discrète - sur les espèces qui se plaisent ici. C’est une halte incontournable de toute bonne promenade, notamment pour les naturalistes et les photographes animaliers. Le butor étoilé et le blongios nain se cachent dans les phragmites, tandis que les grèbes huppés paradent sur les eaux tranquilles. L’étang dit « du bas », à la sortie du village en direction de Puttelange-aux-Lacs, est plus secret encore. Bien que sa digue abrite encore aujourd’hui un authentique local à vannes de la Ligne Maginot Aquatique, ce n’est pas ce qui rend cet étang si populaire. Le chemin qui mène à l’étang est bordé d’arbres de tous côtés, créant une ombre rafraîchissante et, entre les feuillages, des cabanons de pêche colorés comme autant de perles sur le fil de l’eau offrent un spectacle qu’il est rare de trouver ailleurs. Le patrimoine historique n'est pas en reste, avec la présence d'un local à siphon de la ligne Maginot aquatique, toujours fonctionnel de nos jours, la Maison Güth (authentique maison lorraine du 17e siècle totalement restée dans son jus), son jardin et son arboretum, le puit à balancier, la chapelle Bonne Fontaine et sa source, miraculeuse dit-on... et encore autant de petits secrets à découvrir pour qui ouvre l'œil.
Commune de Puttelange-aux-lacs
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Commune de Puttelange-aux-lacs

A voir : - Vestiges de deux châteaux détruits en 1944. Le premier château, dit « Edelmannhaus », a été construit de 1603 à 1606 par le comte Ernest de Mansfield, reconstruit sur les ruines d’un château fort du XIIIe siècle. Le second château, construit en 1715, par Walrad de Dhaun-Salm, major général des armées impériales. - Systèmes fortifiés de la ligne Maginot aquatique. - Église Saint-Pierre-et-Paul (1760) - Église Saint-Luc-Évangéliste (Diefenbach-lès-Puttelange). - Chapelle Sainte-Croix (1550, rebâtie 1744), autel Louis XV, sculptures des boiseries. - Synagogue: la première synagogue de Puttelange date de 1736. Il s’agirait donc d’une des plus anciennes du duché de Lorraine. La seconde, style orientalisant datée de 1867, a été démolie en 1940. - Cimetière israélite (1854).
Pfalzweyer
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Pfalzweyer

Issue des défrichements des forêts sur le plateau gréseux à l'initiative du comte palatin de La Petite Pierre, la commune de Pfalzweyer a conservé un peu de son activité agricole. Les armes de la commune portent les images des activités anciennes : tuilerie, coutellerie et travail du bois.
Reinhardsmunster
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Reinhardsmunster

Au sud de Saverne, la commune de Reinhardsmunster représente un point de chute idéal pour toutes les personnes en quête de tourisme vert, et plus précisément de randonnées pédestres. Ainsi, les hauteurs de ce village vous invite à partir à la découverte des ruines de 3 ans anciens châteaux forts : les Châteaux d’Ochsenstein, situé à 585 mètres d’altitude sur la Route Forestière du Haberacker. Les restes d'une chapelle castrale, entre autres, y sont encore visibles ; ces derniers sont reconnaissables par une croisée d'ogive ayant un profil en amande. Reinhardsmunster satisfera aussi aux envies de découverte de monuments religieux. En effet, la Commune est dotée d’une église classée Monument Historique, dont les fondations datent du 19è siècle, et d’une chapelle – la cChapelle Saint-Léger – construite entre le 11è et le 12è siècle et alliant à la perfection divers styles mis en valeur par un bas-relief roman et un encadrement de porte gothique.
Commune de Guenviller
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Commune de Guenviller

Situé à Guenviller (57470) au 9 rue de l'Eglise.