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Sites naturels à faire autour de Essey-lès-Nancy (54) Tout afficher

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Chêne sessile
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Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
Roches Margos
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Roches Margos

Situées dans la vallée des Gouttes, ces formations correspondent à un entassement de roches granitiques couvrant une superficie d’environ 40 ares, sur une pente très fortement inclinée. En juillet 1654, les flancs de la montagne se seraient partiellement effondrés, provoquant d’importantes inondations dans l'actuelle commune de Senones et ses environs. Le site a ensuite été exploité comme carrière. Selon une légende locale, un certain Margot vivait dans une cabane sur les lieux. Lors d’une nuit d’orage violent, il aurait disparu avec sa cabane, enseveli sous les roches. Un circuit balisé du Club vosgien permet d’accéder au site depuis l’office de Tourisme de Senones.
Etang de Farschviller
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Etang de Farschviller

Etang de Farschviller, plus de renseignements et carte de pêche en mairie.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Forêt domaniale de Saint-Quirin
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Forêt domaniale de Saint-Quirin

Située sur les premiers contreforts de la chaîne vosgienne, la forêt de Saint-Quirin occupe 4 152 ha et offre un espace de randonnée sans limite. Au nord et à l'ouest, le relief est formé de collines et de plaines, alors que la montagne vosgienne se trouve plus au sud. De multiples paysages très variés sont à découvrir grâce à une altitude qui varie de 275m à 720m. La forêt se compose aujourd'hui essentiellement de résineux : sapins, pins, épicéas (65%), mais également de hêtres (20%) et de chênes.
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
La Carrière Barrois
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La Carrière Barrois

À la Carrière Barrois de Freyming-Merlebach, des falaises bigarrées d’ocre tantôt rose ou jaune, nous transportent dans un paysage de canyon. Son belvédère à 80m de hauteur dévoile les étangs qui ont depuis longtemps remplacé les machines. En effet, le grès était concassé en sable pour le remblai des chantiers d’extraction minière. Façonnée par l’Homme, réclamée par Dame Nature, la carrière a un nouveau visage. Elle est autant un refuge pour le pélobate brun, le crapaud vert, le hibou grand-duc et les chauve-souris, qui nichent dans les falaises, qu’un terrain de jeu pour les mammifères, les poissons et les insectes, notamment les délicates libellules. Les fleurs sauvages s’épanouissent comme des gouttes de couleur au milieu des vastes étendues vert émeraude. Piétons et cyclistes sont les bienvenues pour différents parcours de promenade avec plusieurs points d’accès et parkings. Accès interdit à tout véhicule à moteur thermique, accès autorisé aux vélos électriques. La baignade des humains comme des animaux est interdite afin de préserver l'écosystème fragile. Toute l'année 2026, la Carrière Barrois sera en chantier interdit au public.
Forêt domaniale de la Grande Saule
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Forêt domaniale de la Grande Saule

Une petite ascension permet de se trouver isolé au centre de la nature, parmi une faune et flore remarquable. L'accès à la forêt se fait au milieu du village, le long des curieuses caves creusées dans le grès rose. Tout au long des sentiers boisés, les arbres vivent tranquillement au rythme des saisons.
Caves creusées et anciennes mines de Falck
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Caves creusées et anciennes mines de Falck

Au beau milieu du village, une falaise de grès rose est marquée par plusieurs portes dérobées, qui peuvent alimenter l'imagination... Il s'agit en réalité d'anciennes caves, plus précisément de garde-mangers. En 1875, après l'arrêt de l'exploitation des mines de plomb, les habitants exploitent ces cavités pour stocker la nourriture (température de 10 degrés toute l'année). Les caves familiales se transmettent de génération en génération. Elles ont également servi d'abris pour de nombreux habitants lors des bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale.
Aulne glutineux
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Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
Rocher Belle Jambe
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Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Rocher des Hauts Champs
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Rocher des Hauts Champs

Site rocheux remarquable, situé à la limite de la forêt communale de Luvigny et de la forêt domaniale de Bois-Sauvage. Implanté sur un contrefort très escarpé, à environ 650 mètres d’altitude, il se compose d’une agglomération de rochers en grès vosgien, traversée de couloirs d’un côté à l’autre et couvrant, sur plus de deux cents mètres, avec une épaisseur de 6 à 10 mètres, l’éperon rocheux sommital de la montagne.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Roche du Diable
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Roche du Diable

Au pied de cet impressionnant rocher, on peut découvrir une représentation du Diable sculptée dans le grès. D’après la légende, c’est là que se trouvait jadis un couvent de religieuses qui fût détruit pendant la Guerre de Trente Ans. Les moniales eurent cependant le temps de cacher les trésors du couvent dans une crevasse du rocher.
Belle Roche
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Belle Roche

Belle Roche se trouve sur le tracé du GR5. A son sommet, vous trouverez une grotte. Vous découvrirez un beau point de vue sur le secteur et elle constituera un abri bienvenu en cas de randonnée sous la pluie ! En partant vers le Nord, ne manquez pas le site archéologique de la Croix Guillaume, un hameau gallo-romain.
Le rocher du Wiselstein
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Le rocher du Wiselstein

Merlebach a conservé un étrange mégalithe surgi de la nuit des temps, le rocher du Wiselstein, endroit entouré d’un halo de légende.
Étang de la sirène à Dalem
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Étang de la sirène à Dalem

À l'entrée du village, au bord de la route de Tromborn, se trouve le paisible étang de la sirène. Il offre un moment de calme et de sérénité à tous les passants. La pause invite également à la contemplation de la statue de la sirène, taillée dans la roche, au milieu de l'étang.
Allée des Chênes
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Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Chênes napoléoniens
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Chênes napoléoniens

Ces deux chênes quatre fois centenaires doivent leur appellation "NAPOLEON" à leur silhouette trapue et leur existence légendaire, identique à celle de l'Empereur des Français, Napoléon Ier. Hauteurs respectives de 24 et 22 m, circonférences du tronc : 4,50 m et 5,85 m. Ils sont restés les témoins vivants d'une ancienne forme d'exploitation forestière, le taillis sous futaie. Ils sont aussi les témoins muets de quatre siècles de rivalités et de conflits engendrant une alternance de souveraineté sur ce sol et de nationalité pour ses habitants. Présence d'une cache de geoaching.
Roche de la Motelotte
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Roche de la Motelotte

Roche imposante offrant un panorama sur les montagnes environnantes, telles que la Boulée, la Noire Côte, et la crête de la Curroie, ainsi que sur les écarts du Saulcy. Située à environ 705 mètres d'altitude, elle est accessible en suivant l'anneau jaune du Club Vosgien, depuis les communes du Saulcy ou du Mont.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Roche du Grand Tétras
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Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Lac de la Maix
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Lac de la Maix

Le lac de la Maix, situé à Vexaincourt au sud-ouest du massif du Donon, est un lac naturel d’origine glaciaire formé il y a environ 12 000 ans. Niché en pleine forêt, ce lac vert émeraude d’environ 1,6 hectare constitue un joyau naturel préservé des Vosges. Lieu au charme mystérieux, il est aujourd’hui un havre de paix très prisé des randonneurs, accessible depuis le village de Vexaincourt ou le col du Prayé. Le site témoigne d’un riche passé historique et religieux : une chapelle y a été reconstruite au XIXe siècle sur les vestiges d’un ancien ermitage médiéval et d’une chapelle dite « de la Mer » (1508), à proximité d’une crypte et d’un sarcophage ancien. Le terme ancien mer (ou mar) désigne ici un plan d’eau sauvage, à l’origine du nom du site. De nombreuses légendes entourent le lac, notamment celle du Diable Violoneux ou de la Vierge de la Maix, renforçant son atmosphère unique. Baignade interdite.
Cascade de la Crache
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Cascade de la Crache

Cette modeste chute d'eau dévale de roche en roche dans une entaille étroite, pour une chute de près de 15 mètres, par petits bonds successifs. A découvrir lors d'une agréable promenade. Depuis Raon-sur-Plaine, suivre le balisage "croix rouge".
Pelouse calcaire les roches
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Pelouse calcaire les roches

Située dans le Parc naturel régional de Lorraine et au coeur d’anciennes carrières, cette pelouse calcaire abrite une biodiversité floristique remarquable et témoigne du passé marin du site par la présence de nombreux fossiles. Dans une ambiance méridionale, venez découvrir les richesses naturelles des pelouses sèches de Meuse ainsi que l’histoire géologique des lieux grâce à un parcours pédagogique très original.
Chaise du Roi
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Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Table d'orientation de Tromborn
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Table d'orientation de Tromborn

Un air de grandeur souffle sur les hauteurs de Tromborn. Des champs à perte de vue, ponctués par les villages mosellans nichés dans les vallées. La table d'orientation permet de lire les paysages. Par temps clair, on peut apercevoir le château de Malbrouck à une trentaine de kilomètres. Les bancs invitent au repos bien mérité des cyclistes et randonneurs qui se sont lancés sur les sentiers balisés de la région.
Source de la Saône
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Source de la Saône

Site de la source de la Saône situé à 405 m d'altitude, en extérieur, accessible toute l'année. (aire de pique-nique) Le captage de la Saône (Sagona pour les Celtes) alimente depuis le XIXèm siècle une fontaine et les deux bassins de l'ancien lavoir au point le plus bas. Au départ de la source: circuit pédestre balisé vers La Pille, ancien hameau de verrier sur les rives de la Saône(balisage FFR jaune), 8 km, 2H30.
Etang de Diebling
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Etang de Diebling

Etang de Diebling, plus d'informations auprès de la Mairie de Diebling.
FORÊT D'HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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FORÊT D'HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
If
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If

Diamètre : 45 cm Hauteur : 7 m Âge présumé : 85 ans L’If commun ou If (Taxus baccata) est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille grâce à sa grande facilité de bourgeonnement permettant de constituer toutes sortes de formes, cônes, boules, animaux. Il est parfois appelé if à baies. Décoratif, il est répandu dans les parcs, jardins, et en haies.Arbre des cimetières, depuis les Gallois pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts. Il n’existe plus de forêts d’ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons : les ifs ont payé un lourd tribu à l’homme du fait de leur feuillage toxique pour le bétail ils ont fait l’objet de nombreux arrachages. Par ailleurs, les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs meurtriers, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des très nombreuses guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent Ans). Son bois, d’une belle teinte orangée-rougeâtre, dur et homogène, est très prisé des ébénistes et des luthiers. De croissance lente, les plus vieux sujets ne dépassent pas 15 mètres de hauteur. Sa longévité peu dépasser 1.000 ans. Il a été introduit comme arbre d’ornement dans de nombreux parcs.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE CHENIMENIL Diamètre : 126 cm Hauteur : 22 m Âge présumé : 200 ans Je règne sans partage depuis bientôt deux siècles près du CD 11. On dit que l’épine est le berceau du chêne. Si vous êtes observateur vous remarquerez que derrière mon fût*, tout contre les fils barbelés qui m’ont protégé, du temps de ma prime jeunesse, des dents du bétail pâturant dans le parc voisin, il y a un reste de taillis* de prunellier. Ah ! Je lui dois une fière chandelle à cet épineux qui m’a abrité des intempéries et des grands cervidés friands de mes jeunes pousses ! C’est donc avec la complicité des hommes et du hasard que je suis encore là et je peux leur dire merci. Lorsque j’étais jeune, le chemin départemental sur lequel je veille n’était qu’un chemin de terre emprunté par des chariots et des diligences. Depuis, que de chemin parcouru ! La route s’est mise aux normes d’une circulation automobile bruyante et énergivore. Heureusement, ma présence égaie le paysage et divertit le voyageur sans toutefois lui faire perdre le contrôle de son véhicule...
Site du Herapel
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Site du Herapel

Ce site formant un éperon rocheux est chargé d’histoire mais également doté d’une flore remarquable. Des vestiges préhistoriques et gallo-romains sont à observer en sillonnant les sentiers. Le long d'un chemin forestier menant à la Chapelle Sainte Hélène, le promeneur pourra découvrir la prêle d'hiver, plante très rare en Lorraine. Des bornes pédagogiques donneront également de précieuses informations sur le lieu tout au long de la balade.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE DOCELLES Diamètre : 125 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 200 ans Ma silhouette toute faite de grosses branches, constitue mon originalité. Habituellement, les branches d’un gros arbre sont élaguées parce qu’elles sont considérées comme gênantes pour le voisinage. Ici, Ma position particulière sur un terrain communal de Docelles, autrefois non urbanisé, explique sans doute le fait que j’ai pu conserver toute ma charpente ligneuse. Aujourd’hui tout le terrain en contrebas a été urbanisé et la commune de Docelles a construit à mes côtés une crèche. Mais, sans doute respectueuse des vieux monuments végétaux comme moi, elle m’a soigneusement épargné. Depuis, je veille attentivement sur toutes ces petites pousses humaines qui fréquentent ce lieu vivant et sympathique, et je participe aussi à la qualité paysagère du site. Je dois bien ça à ma collectivité protectrice. Et puis, avec le temps, je suis devenu un symbole, celui de la longévité. Puisse ce lien, qui m’unit à vous humains, se transmettre durablement à vos enfants.
Arbre des sorcières
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Arbre des sorcières

Chêne gigantesque qui se situe sur le chemin des sorcières entre Alzing et Vaudreching. Vous le reconnaîtrez à son tronc grisâtre et à ses branches effrayantes et dépouillées. On le surnomme « Hexenboom ».
Etang de Metzing
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Etang de Metzing

Etang de Metzing, plus d'information auprès de l'Association de pêche de Metzing.
Centre ANDRA
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Centre ANDRA

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est chargée de la gestion à long terme des déchets radioactifs produits en France. Dans le cadre de cette mission, l'Andra met son expertise et son savoir-faire au service de l'État pour : concevoir, mettre en œuvre et garantir des solutions de gestion sûres et responsables pour l’ensemble des déchets radioactifs français afin de protéger les générations présentes et futures du risque que présentent ces déchets. Venez découvrir et visiter ce projet d'envergure !
Trou du Cuveau
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Trou du Cuveau

Cirque glaciaire avec tourbière en phase finale, parsemé de nombreux blocs de roche, situé sur la commune de Le Saulcy, à une altitude d’environ 720 mètres.
COMBE BOISEE DE L'ERMITAGE SAINT-JEAN A GONCOURT
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COMBE BOISEE DE L'ERMITAGE SAINT-JEAN A GONCOURT

La Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique de la Combe boisé de l'ermitage Saint-Jean occupe un vallon latéral à la vallée de la Meuse. Ses versants raides sont constitués d'éboulis. Un ruisseau tufeux au parcours accidenté agrémente cette ZNIEFF presque complétement forestière. Cette ZNIEFF comporte une des trois seules localités actuellement connues en Champagne-Ardenne de la corydale bulbeuse, situées toutes en Haute-Marne. De plus les réelles qualités paysagères du site sont très appréciées par les promeneurs qui le fréquentent en liaison avec le souvenir de l'Ermitage Saint-Jean dont il subsiste quelques ruines.
Massif forestier du Donon
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Massif forestier du Donon

Culminant à 1 009 m d’altitude, le Donon offre un panorama grandiose à 360° sur toute la chaîne vosgienne, du nord au sud. Principalement connu pour la reconstitution d’un temple romain à son sommet, c’est un site sacré riche en vestiges au caractère mystique, ancien lieu de culte nourri de nombreuses légendes. L’écrivain Victor Hugo aurait d’ailleurs été conçu au sommet du Donon, du moins si l’on en croit une lettre de son père, Léopold Hugo. L’anecdote est discrètement gravée sur un rocher, au bord du sentier qui mène au temple. Paysage incontournable du territoire, il constitue un lieu de visite et de promenade très apprécié. On en profite aussi en hiver grâce aux nombreuses et magnifiques pistes de ski de fond et de raquettes présentes sur place.
BOIS DE LA PAPETERIE A GONCOURT
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BOIS DE LA PAPETERIE A GONCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
PRAIRIES DE LA VALLEE DU MOUZON A SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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PRAIRIES DE LA VALLEE DU MOUZON A SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

Situé à Soulaucourt-sur-Mouzon (52150)
Hautes Chaumes de Moussey
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Hautes Chaumes de Moussey

La chaume évoque l'idée d'un vaste plateau dénudé. Imaginez maintenant les Hautes Chaumes ! Autrefois appelées chaumes de la Maix, de Prayez ou de Framont, elles sont aujourd'hui couramment désignées sous le nom des Hautes Chaumes de Moussey. Ces étendues dégagées, situées aux alentours de 900 mètres d'altitude, sont accessibles depuis le col de Prayé. Elles s'étendaient autrefois depuis le sommet de la Corbeille, sur les hauteurs de Grandfontaine, jusqu'au sommet du Roitelet, au nord du col du Hantz. Attestées dès le VIIe siècle, notamment par la copie d'une charte de Childeric II, sous le nom de summas companias, ces chaumes étaient déjà connues à cette époque. À la fin du XVIe siècle, douze chaumes étaient mentionnées entre le col de Prayé et Champenay. Au sommet, la Haute Loge (933 m d'altitude), couronnée d'un petit abri rond en pierre, offre une vue panoramique à couper le souffle. Respirez profondément et profitez du spectacle !
Pierre à cupules
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Pierre à cupules

L’un des plus grands ensembles de bassins à cupules du massif vosgien, dont la signification demeure incertaine. Le terme « cupule », issu du latin cupula signifiant « petite coupe », désigne des cavités creusées dans la roche dès la Préhistoire. Souvent situées le long d’anciens chemins de transhumance, en particulier dans les Alpes et les Pyrénées, ces cupules pourraient être liées à des pratiques rituelles, notamment à la vénération de l’eau ou à des offrandes d’ordre religieux.