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Visites à faire autour de Essey-lès-Nancy (54) Tout afficher

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MENNOUVEAUX
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MENNOUVEAUX

Situé à Mennouveaux (52240)
CUVES
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CUVES

Situé à Cuves (52240)
Commune de Evrange
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Commune de Evrange

Elle fait partie de la Communauté de Communes de Cattenom et Environs et partage un Groupe Scolaire (Cycles Maternelle et Primaire) avec les communes voisines de Hagen et Basse-Rentgen. Elle possède l’église paroissiale néo-gothique Saint-Albin.
MAULAIN
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MAULAIN

Maulain fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village fut autrefois un but de pèlerinage autour de la terre de son cimetière et de la symbolique entre le serpent et l'eau.
BEAUCHARMOY
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BEAUCHARMOY

Beaucharmoy vient du latin « carpinus », charme. Ce village implanté dans la partie amont d’un vallon verdoyant est une ancienne enclave lorraine. Il se situe à la confluence de deux ruisseaux, le Pré Parnot et le Grand Ru. Le village est aujourd’hui associé à Pouilly-en-Bassigny pour former la commune de "Le Chatelet-sur-Meuse".
NOYERS
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NOYERS

Situé à Noyers (52240)
ENFONVELLE
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ENFONVELLE

Ici, l’Apance quitte le département pour les Vosges afin d’y rejoindre la Saône à Châtillon. Une borne atteste des confins des trois provinces : Champagne, Franche-Comté et Lorraine. Le village, qui s’enfonce dans le creux d’une vallée du canton de Bourbonne-les-Bains, était autrefois nommé « Offeni Villa ». Son existence semble remonter au VIIe siècle. Un prieuré fut fondé au Xe siècle par Guillaume, abbé de Saint-Bénigne, à l’emplacement d’un établissement plus ancien. Ce prieuré eut comme bienfaiteurs le comte Burchard, le comte Hugues, puis les seigneurs de Jonvelle et Gilley. Ses habitants sont appelés les « Enfonvillensois ».
BOURBONNE-LES-BAINS
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BOURBONNE-LES-BAINS

Bourbonne-les-Bains doit à ses eaux thermales toute la richesse de son histoire. Bâtie autour d’une verte colline, la ville conserve sur la hauteur un lourd passé qui a fini par dévaler le versant nord. Le vallon sud, lui, dissimule en sous-sol l’antiquité de la cité. Les Gaulois ont vénéré les sources chaudes, les Romains les ont aménagées avec somptuosité. Des seigneurs de Choiseul au marquis de Chartraire, les terres de Bourbonne ont été un bon parti, puis la découverte de l’imprimerie engendra de savants écrits sur les propriétés minérales des eaux. Louis XIV y a autorisé l’implantation du premier hôpital militaire de France et des hordes de soldats y sont arrivées pour des soins réparateurs. Napoléon 1er a mis la main sur les thermes civils. Des centaines de baigneurs sont venus y prendre les eaux hyperthermales. Napoléon III a amplifié la fréquentation de la station. Bourbonne a vécu sa Belle Epoque, on y a dansé le charleston. Puis, les temps modernes ont suscité la curiosité du monde médical, connu la socialisation du thermalisme, provoqué l’intérêt de sportifs olympiques. Aujourd’hui, la station thermale se tourne vers la remise en forme, la prévention à long terme.
Commune de La Bresse
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Commune de La Bresse

La Bresse est une petite ville de montagne nichée au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges. Labellisée Famille Plus, elle s’engage à offrir aux familles avec enfants un accueil et des activités adaptés tout au long de l’année, faisant de La Bresse une véritable destination quatre saisons. En hiver, La Bresse se transforme en un paradis pour les amateurs de sports d’hiver avec le plus vaste domaine skiable du massif des Vosges. Trois domaines de ski alpin, un domaine nordique, des circuits pour raquettes et piétons, ainsi qu'une patinoire de glace naturelle offrent des possibilités infinies pour se divertir en plein air. Au printemps, La Bresse dévoile une autre facette de sa nature généreuse. Les montagnes se réveillent et les sentiers de randonnée deviennent un lieu privilégié pour observer la flore renaissante et les paysages fleuris. Les familles apprécieront les balades ludiques et les parcours d'orientation à travers les forêts et prairies verdoyantes .En été, La Bresse est une destination incontournable pour les activités de plein air. Que vous soyez amateur de VTT dès 3 ans, adepte de l’escalade dès 4 ans, ou tout simplement en quête d’aventure avec le parcours de schlitte mountain®, chacun trouvera son bonheur. Le complexe piscine-loisirs avec ses trois bassins, son toboggan et son espace forme est également un lieu de détente apprécié des visiteurs .À l'automne, les couleurs flamboyantes des forêts vosgiennes offrent un spectacle saisissant. C’est la saison idéale pour des randonnées en pleine nature ou des balades à vélo au cœur de paysages enchanteurs. De nombreuses sorties nature, adaptées aux familles, sont proposées pour découvrir la faune et la flore locales dans une atmosphère paisible et apaisante. Avec ses activités variées pour petits et grands, en toute saison, La Bresse est une destination idéale pour vivre des moments inoubliables au cœur de la nature préservée des Vosges.
LECOURT
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LECOURT

Lécourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
LAVILLENEUVE
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LAVILLENEUVE

Le village de Lavilleneuve est étroitement lié à l'abbaye de Morimond. Cette dernière rayonnait sur toute la région du Bassigny qu'elle façonna et développa au moyen d'une quinzaine de granges reliées au monastère par le chemin des convers. Lavilleneuve possédait sur son territoire la grange dite d'Anglecourt ou l'élevage y était très important, notamment celui du porc, sans toutefois négliger celui des chevaux ou des bovins.
ESNOUVEAUX
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ESNOUVEAUX

Situé sur une ancienne voie romaine, Esnouveaux se caractérise par ses rues fleuries. Ses bâtiments attestent d’une époque où le village était réputé pour l’extraction et la taille de la pierre. Une borne milliaire dédiée à l'Empereur Nerva et trouvée sur la voie romaine à l'entrée du village est exposée au Musée de Langres. Dans un cadre champêtre et arboré, le Parc de Loisirs vous accueille pour un moment de détente. Les jeux de plein-air installés feront la joie des enfants.
NINVILLE
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NINVILLE

Situé à 390 mètres d’altitude, deux ruisseaux traversent la commune : celui du Val d’Orsoy et celui de la Folle. L’originalité de ce village se résume à son église dédiée à Saint-Martin et achevée en 1772.
POUILLY-EN-BASSIGNY
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POUILLY-EN-BASSIGNY

Village associé à Beaucharmoy pour former la commune de " Le Chatelet-sur-Meuse", ce village du Bassigny se situe sur la ligne de partage des eaux entre Nord et Sud. Au point culminant (415 m), on a établi l’origine de la source de la Meuse. Son église fortifiée, son ancien presbytère et la Meuse, sont autant de sites qui font le charme de cette commune.
RANGECOURT
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RANGECOURT

Rangecourt est le village natal de Gracien Michaux, ingénieur des Arts et Métiers, qui inventa le premier moteur automobile Peugeot. Sur le territoire de la commune furent découverts des vestiges de voie romaine et des sarcophages mérovingiens.
AGEVILLE
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AGEVILLE

Petit village, à 10 Km au Nord de Nogent, traversé par le Rognon (petite rivière réputée pour la pêche).
La forge des Blochers (Brisebard Anthony)
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La forge des Blochers (Brisebard Anthony)

Passionné par l'art et l'histoire, je travaille à la forge pour réaliser des ouvrages de ferronnerie d'art, du mobilier, sculpture et tout autres objets de décoration. C'est pour moi quelque chose de magique, allier les éléments, l'eau, le feu, la terre et l'air, pour transformer la matière. C'est un plaisir pour moi d'ouvrir mon atelier au public pour leur faire découvrir mon univers. -Anthony Brisbard
Commune de Saulxures Sur Moselotte
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Commune de Saulxures Sur Moselotte

Entre 464 et 1050 m d’altitude, Saulxures-sur-Moselotte est nichée dans une montagne préservée. Elle propose une base de loisirs de 23 ha avec plan d’eau, des circuits VTT, des sentiers pédestres et une piste multi-activités, la Voie Verte, de 25 km. C’est aussi le musée du bois regroupant une quantité phénoménale de vieux outils, de machines anciennes et un haut fer hydraulique. De nombreuses animations sont proposées toute l’année.
PROVENCHERES-SUR-MEUSE
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PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Provenchères-sur-Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. L'étymologie du village de Provenchères viendrait du latin "pervinca" qui signifie le lieu où croissent des pervenches.
Nicole Céramique
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Nicole Céramique

Situé à La Rosière (70310) au Les Ronchots.
MEUSE
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MEUSE

Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Epinant, Lécourt, Lénizeul, Maulain, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village de Meuse a pris le nom du fleuve de 950 km de long, formé ici par la réunion de plusieurs ruisseaux.
DONNEMARIE
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DONNEMARIE

Situé à Nogent (52800)
LANQUES-SUR-ROGNON
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LANQUES-SUR-ROGNON

Lanques-sur-Rognon est un village paisible dont le nom signifie langue de terre entre deux plateaux. Le village s'étage entre une partie haute sur le plateau et une partie basse qui se trouve dans une vallée étroite ou coule le Rateau, petite rivière qui se jette dans le Rognon à la sortie du village. Lanques-sur-Rognon dispose d’une église classée monument historique, d'une maison bourgeoise appelée communément le Château, de 2 calvaires. L’environnement est très vert et boisé avec de nombreuses jonquilles au printemps.
Commune de Cornimont
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Commune de Cornimont

Cornimont est une « commune nature » et une station verte, véritable havre de paix à quelques encablures de La Bresse. Ne manquez pas la visite de deux jardins extraordinaires, l’un situé en altitude, celui des Panrées* et l’autre établi dans une ancienne carrière, celui de Bonnegoutte. Quant à la visite du musée des 1001 racines, elle est un must pour tous les curieux d’art insolite. Ce musée singulier est en effet l’œuvre du sculpteur sur bois, Michel l’enchanteur, un natif de Cornimont, surnommé également le « facteur Cheval vosgien ». Enfin, vous pourrez profiter de votre séjour pour arpenter les quelque 130 km de sentiers balisés par la section locale du Club Vosgien et ainsi y admirer de magnifiques points de vue. Culture, Quiétude, Nature sont les maîtres mots de ce village vosgien au riche passé textile. *Le Jardin des Panrées a obtenu le label « jardin remarquable » délivré par le Ministère de la Culture.
DAMREMONT
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DAMREMONT

Le village de Damrémont, autrefois nommé « Daré-Mont », n’était jusqu’au XIIe siècle, qu’un hameau de Vicq. Sa seigneurie était partagée entre le prieur de Varennes et le comte de Champagne. Le village doit une part de sa notoriété au monologue « Le prôche du curé de Damrémont », grand classique du patois. Il est campé à l’extrémité d’une falaise tandis que, à son opposé, les prés filent jusqu’au mont Mercure et à la montagne de Montigny-le-Roi. Au temps des écraignes, se racontait une légende autour d’un hêtre dit Le Fauteut, mais il fut abattu au XIXe s. Damrémont est le pays natal du chanoine Paul-Victor Fournier (1877-1964), botaniste de l’Académie des Sciences dont l’ouvrage de référence fut Les quatre flores de France.
ESSEY-LES-EAUX
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ESSEY-LES-EAUX

Situé à Nogent (52800)
DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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DAMMARTIN-SUR-MEUSE

Situé à Dammartin-sur-Meuse (52140)
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
IS-EN-BASSIGNY
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IS-EN-BASSIGNY

Is-en-Bassigny est une commune ou l'élevage et le milieu agricole est fortement présent. En vous baladant sur son territoire, vous y apercevrez notamment bon nombre de troupeaux de moutons. C'est également là que le Rognon prend sa source. Cette petite rivière, qui se jette dans la Marne à près de 50 kms plus au nord, est reconnue comme itinéraire de pêche pour la truite.
MELAY
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MELAY

Situé au coeur d’un petit vallon, le village s'étale au pied de deux petites collines, le Haut-Domont et le Rembermont des Monts Faucilles, au carrefour des trois anciennes provinces. Melay fut une enclave lorraine en Franche-Comté ce qui explique que le village fut attaché à Lamarche. Il a souffert des ravages de la guerre de Trente ans. Melay étend ses rues aux noms évocateurs, bordées de belles demeures qui témoignent d’un riche passé dans la production du bois et de la culture de la vigne. Vignes et bois ont, en effet, été les ressources de ce qui fut un gros bourg jusqu’au début du XXe s. Aujourd’hui, une vieille halle en bois et la chapelle Notre-Dame des vignes attestent de ses productions et de ses foires.
MONTIGNY-LE-ROI
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MONTIGNY-LE-ROI

Montigny le Roi (bourg centre) fait partie de l’association des 9 villages qui compose la commune de Val de Meuse avec Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Maulain, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Montigny-le-Roi, dont le territoire est traversé par deux voies romaines, fut d'abord une station avant de devenir un prieuré à la fin du Xe siècle. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Montigny-le-Roi un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Les arbres fabuleux
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Les arbres fabuleux

Haut lieu de la Renaissance et du Classicisme, le Site Historique de Cons-la-Grandville est un trésor du patrimoine architectural lorrain. Château, ensemble prieural, haut fourneau, parc et anciens jardins forment un ensemble monumental et végétal majeur au cœur de la Grande Région, témoin d'une continuité familiale de plus de neuf siècles. Aujourd’hui sont encore visibles notamment la cour d'honneur du château, la cour monastique et les jardins en terrasses du prieuré, et surtout le parc romantique du 19ème siècle orné d'essences rares. Il constitue un havre de paix enclavé dans une boucle de la rivière. Visites pour les individuels à l'occasion des Rendez-vous aux Jardins, dimanche 8 juin de 15h à 18h, et des Journées Européennes du Patrimoine, dimanche 21 septembre de 15h à 18h (accès gratuit). Groupes sur rendez-vous (prix sur devis).
Le Lieu des Loups
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Le Lieu des Loups

Amandine LOUBERE a ouvert son atelier de vannerie en 2019 et diplômée de l'École Nationale de Vannerie de Fayl-Billot. Depuis elle y tresse l'osier cultivé en Haute-Saône et confectionne des paniers et différents articles en osier. Elle propose des stages et ateliers dans son village ou chez l'habitant. Elle est également présente sur les petits marchés de Jussey les vendredis soirs.
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
SAULXURES
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SAULXURES

Saulxures est niché au coeur d'une vallée verdoyante. Le village est une étape gastronomique et de charme sur la route du fromage de Langres et des vins de Coiffy. Le visiteur appréciera la quiétude et la sincérité des lieux en séjournant dans l'une des chambres d'hôtes du village.
LANEUVELLE
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LANEUVELLE

Selon une légende, Laneuvelle doit à ses cochons la renommée des eaux de Bourbonne. Autorisés par le seigneur à se nourrir dans les bois de Bourbonne, des porcs lépreux vont se baigner aux abords de la cité dans des marécages (aujourd’hui le centre thermal) et attirent l’attention par leur guérison. L’origine de l’actuel village remonterait à l’époque de l’exploitation des carrières à chaux. Il a également vécu de la vigne jusque vers 1900. Autrefois, Laneuvelle, qui était également appelé Laneuvelle-les-Coiffy, était en effet un village ou l'on produisait un vin léger de Pays, dits vinot ou vin vert, sur les coteaux opposés au village. Ces vins, en général acides et de conservation difficile étaient réservés à une consommation familiale. C'est entre 1882 et 1902 que s'étendent les ravages produits par le phylloxera, faisant disparaître des pans entiers de cette culture en Pays de Langres. Ce qui caractérise le village, c’est son unique rue qui, du creux du vallon, s’étire jusqu’au sommet d’une côte très rude.
MONTCHARVOT
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MONTCHARVOT

Bâti sur une crête tournée vers l’Apance, le village offre divers panoramas qui plongent le regard avec délice jusqu’aux monts Faucilles, qui s’étendent entre Aigremont et Vittel. Ses terres y sont réputées pour les cultures maraîchères. Auteur de différents essais philosophiques dans les années cinquante, Marcel Dubois a été l’hôte de la ferme de la Côte Evrard. Montcharvot est un vieux village qui invite à une promenade tranquille. Montcharvot était autrefois appelé « Mons Charvoti ». Un acte mentionne son existence dès 1101. Au XIIIe siècle, la seigneurie appartient au prieur de Varennes et au comte de Champagne. Plus tard, le roi de France hérita des droits du comte de Champagne. Les habitants sont appelés les « Montchaliens ».
Village de Viviers Sur Chiers
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Village de Viviers Sur Chiers

Viviers sur Chiers et ses écarts Braumont et Revèmont est un village lorrain de la vallée de la Chiers. Vous y découvrirez l'église Saint Martin du XIIéme restaurée et agrandie en 1856, son moulin établi sur la Chiers en1830, 3 lavoirs, des maisons modestes d'ouvriers, une ferme de la 1ère moitié du XIXème... C'est un village fleuri, 2 fleurs.
COIFFY-LE-BAS
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COIFFY-LE-BAS

Coiffy-le-Bas s'appelait autrefois Coiffy-la-Ville. Le village possède de vieilles maisons dont une a échauguette. Monseigneur De Montmorin évêque de Langres envoya à Coiffy-le-Bas, le 7 Septembre 1754, une mission composée de prêtres séculiers et missionnaires. L’évêque resta trois jours à la cure du village pour y confirmer près de 5000 âmes. Il en profita également pour visiter tous les malades et bénir une croix de mission. Bien que relevant aujourd’hui d’administrations différentes, les villages de Coiffy eurent une histoire commune, ainsi celle de Coiffy-le-Bas fut liée à celle de Coiffy-le-Chatel en tant que Coiffy-la-Ville. Coiffy-le-Bas fut le village natal du prédicateur Pierre Liégé (1921-1979), conseiller théologique à Vatican II.
VOISEY
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VOISEY

Ce village de confins aime à cultiver ses traditions. L’histoire de Voisey s’honore que son seigneur, Jean de Voisey, ait accompagné Jean Sire de Joinville dans la première croisade de saint Louis, puis que Jacquot de Voisey ait combattu aux côtés de Jean Sans Peur au siège d’Arras de 1414. Si le village a eu pour enfant Auguste Tulpin (1863-1933), missionnaire au Japon, il eut aussi pour vicaire de 1861 à 1755 Luc Huin, canonisé à Séoul en 1984. Ancien village viticole où coule le ruisseau de Motterupt, Voisey a fusionné en 1972 avec Vaux-la-Douce. Le village qui a révélé des vestiges gallo-romains, a été victime au XVIIe siècle du passage des troupes françaises, avant le rattachement de la Comté au royaume. Il garde le souvenir de l’église incendiée, dans laquelle des habitants avaient trouvé refuge. Son église remarquable, la chapelle de son prieuré fondé au XIIe siècle par le sire de Jonvelle et son musée communal font aujourd’hui la fierté du village.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Ville de Longwy
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Ville de Longwy

Située aux frontières belge et luxembourgeoise, la Ville de Longwy s'illustre notamment pour ses fortifications prestigieuses érigées par Vauban, inscrites sur la Liste du Patrimoine Mondial de l'Unesco. Longwy est connue et reconnue pour son savoir-faire dans l'artisanat d'art des faïences et émaux, une activité céramique qui s'est développée aux XIXe et XXe siècles. Une très belle collection issue de cette production orne le musée municipal depuis 1975 ; la richesse et la variété de ces œuvres seront présentées, prochainement, au sein du nouveau Musée de Longwy-Bas.
Commune de Ventron
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Commune de Ventron

Ventron (prononcez «Venntron») est une station familiale typique de la montagne vosgienne, offrant une variété de paysages et de sites. Ici, les sports de pleine nature sont en vedette ! A découvrir également un patrimoine historique et culturel avec le Musée du Textile et la Chapelle de l’Ermitage Frère Joseph. En hiver, la station de l’Ermitage Frère Joseph propose 3 pistes de ski nordiques et 3 circuits raquettes qui complètent l’offre hivernale.
COIFFY-LE-HAUT
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COIFFY-LE-HAUT

Le village est bâti au XIIème siècle à l'emplacement d'un castrum romain, sur un éperon de 412 à 386 m d'altitude dominant les vallées de deux affluent de la Petite Amance. Coiffy-le-Châtel (à l'époque) devient ensuite une place forte du Bassigny. Composé d'un ancien château renforcé d'une citadelle (dont il ne subsiste que quelques pans de murs), cette place forte, construite par les comtes de Champagne, fut le siège d'une prévôté royale du baillage de Chaumont. Elle connu un passé tumultueux jusqu'à son démantèlement ordonné par Richelieu en 1635. De tout cela, Coiffy n’en conserve rien, sinon les hauts-faits qu’en rapporte l’histoire locale : l’arrestation de Milord Montaigu par le seigneur de Bourbonne, le massacre du 15 mai 1638 par des bandes de partisans comtois et lorrains. Dans ce désastre, 388 Cofféens disparaissent et le curé est massacré. Seul le chœur de l’église de style gothique flamboyant témoigne du passé. Ses habitants, en partie issus de familles vigneronnes, ont renoué en 1983 avec la vigne. Le père de l’écrivain Maurice Constantin-Weyer a écrit la chanson : « Le petit vin de Coiffy » tandis que lui, le fils, en parle dans L’âme du vin.
AVRECOURT
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AVRECOURT

Avrecourt fut en 1972 un des villages qui fusionna avec huit autres pour former la commune de Val-de-Meuse. Ce n'est que récemment, le 1er janvier 2012, que la commune a repris son indépendance.
EPINANT
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EPINANT

Epinant fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
SARREY
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SARREY

Le village de Sarrey, entouré de forêts et de prairies, est baigné par les eaux de la Traire. Il est dominé par son église en partie fortifiée. Haut-lieu de la coutellerie et chirurgie locale, Sarrey a su prendre le virage de la modernité : Une zone artisanale lui est d’ailleurs dédiée, à l’entrée du village, en venant de Nogent. Le savoir-faire de ce site étant principalement orienté vers des marchés porteurs tels que chirurgie, aéronautique et polissage de haute précision.
Galerie Pas de Deux
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Galerie Pas de Deux

La maison d'hôtes de Gesa et Mirko "Pas de Deux" ouvre les portes de sa galerie au public tous les dimanches entre 14h et 18h. On pourra y voir une sélection des œuvres réalisées par le couple d'artistes. Des stages sont proposés : atelier photo, gravure, aquarelle et peinture.
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
VICQ
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VICQ

Dominé par une chapelle depuis 1854, le village s’étend au pied de la colline de Frillouse le long du ruisseau que l’on nomme le Gravier, dans une vallée étroite, au confluent de deux ruisseaux qui forment la Petite Amance. La vaste place rassemble l’église, l’ancien presbytère, un vieux lavoir à l’imposante charpente et un bel ombrage de vieux arbres. Ce qui est très caractéristique à Vicq, c’est l’importance des usoirs (surface entre le bâti et la chaussée). Son origine remonte au XIIe siècle, « Vico » fait alors partie des terres de Regnier de Nogent, seigneur de Choiseul, qui le cède au prieuré de Varennes. Le village est ensuite placé sous la protection du comte Thibault IV de Champagne, roi de Navarre. Autrefois, ses habitants, les Vicquois ou Vicois cultivaient la vigne. Le village possédait plusieurs moulins sur les ruisseaux ainsi que de vastes carrières de gypse.