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Châteaux des princes et centre historique
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Châteaux des princes et centre historique

Senones fut la capitale d'un état indépendant jusque 1793 " La Principauté de Salm Salm". A découvrir les vestiges du château de Salm, les châteaux des Princes à Senones, et les anciennes demeures princières. Des visites guidées sont possibles, se renseigner à l'Office de Tourisme.
Camp celtique de la Bure
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Camp celtique de la Bure

La Bure classée monument historique. Dès le néolithique final, il y a 4000 ans, le promontoire de la Bure accueille ses premiers habitants. Des outils en pierre en témoignent au musée Pierre-Noël. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère au milieu du IVème siècle après J.C. que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés ; des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2ème site archéologique du département des Vosges. Sur les lieux, on découvre un murus gallicus (1er siècle avant J.C.), un des rares de l'Est de la France encore visibles. Des poutres renforcent la cohésion de la maçonnerie en pierres sèches large de 7,50m. Un fossé plus tardif creusé à l'avant à la pointerolle isole le camp du reste de la montagne (technique de l'éperon barré). Le rempart périphérique (fin du IIIème siècle, milieu IVème siècle après J.C.) est encore visible sur la moitié du tracé soit 350 m environ. Il appuie les défenses naturelles que représentent les à-pics rocheux qui entourent la Bure. Plusieurs portes donnent accès au camp, en particulier une assez bien conservée au nord, venant d'un chemin qui a conservée son dallage sur quelques mètres. A l'abri derrière ce système défensif, les Gaulois, devenus des Gallo-romains, observaient les mouvements dans les vallées qui convergent en contrebas. Ne manquez pas le point de vue à l'extrémité nord-ouest du camp ! Des bassins cultuels, sans doute aussi réserves d'eau, sont creusés à plusieurs endroits. Voir ceux dédiés aux Dianes et à Taranis. Des moulages de stèles, au-delà des rites funéraires, font resurgir le métier de forgeron, l'habitat, les cultes. C'est au musée Pierre Noël que l'on découvre les objets eux-mêmes et que l'on complète, autour d'une maquette, la reconstitution de l'Antiquité à Saint-Dié-des-Vosges et dans la proche région. Stèles, monnaies, outils, bijoux, céramique, sculptures restituent véritablement le monde gallo-romain, c'est-à-dire le mélange qui s'est effectué entre les formes et traditions celtiques en vigueur dans la montagne vosgienne et les apports de la romanité. Des visites guidées sont possibles. Renseignements à l'Office de Tourisme.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ECOT-LA-COMBE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ECOT-LA-COMBE

L’église d’Ecot-la-Combe fut construite en 1847 et consacrée en 1851. Avec un plan allongé, elle présente une nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées de fausses voûtes d'ogives et un choeur à deux travées couvertes de fausses voûtes.
CHATEAU DE RIMAUCOURT
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CHATEAU DE RIMAUCOURT

Entre Champagne et Lorraine, Château des XVIe et XVIIIe siècle, ancienne forteresse médiévale transformée à la Renaissance, puis réaménagé dans le style Louis XV, résidence du duc Decrès, ministre de la marine de Napolèon Ier. De la maison forte à la forteresse médiévale Situé sur de la ligne de défense face au Saint Empire germanique et à la Lorraine toute proche, Rimaucourt est fortifié dès le XIIe siècle, ou des "chevaliers milites" sont signalés comme gardien du château alors dépendant du seigneur de Reynel. En 1379 Jean de Noyers (époux de Jeanne de Joinville) rend hommage à Thibaut de Neufchateau comte de Reynel pour la ville forte de Rimaucourt avec forteresse, prieuré… Pendant la guerre de Cent ans, la forteresse occupée par les Bourguignons est prise par les hommes de Robert de Baudricourt sur ordre de René duc de Bar en juillet 1425. La porterie à double pont levis, le corps de logis central entièrement vouté de croisées d'ogives, et les deux tours carrées sont des vestiges remarquables de la forteresse rebâtie autour de 1492. Renaissance et guerres de religion Modifié au milieu du XVIe siècle par Théode de Senailly gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri II , le château encore entouré de profonds fossés est doté coté village de canonnières dans les tours carrées et les tourelles, tandis que coté cour, la Renaissance apporte tout son raffinement. La porterie et une petite façade sur cour sont caractéristiques de la seconde Renaissance française dans le style d'Ancy le Franc avec une architecture à l'italienne de type "modulaire" basée sur l'harmonie et la symétrie des volumes et l'emploi des ordres antiques (ioniques corinthiens et toscans) annonçant le classicisme. En 1616, le fief de Rimaucourt est acheté par Claude d’Anglure comte de Bourlemont marquis de Sy. Du château Louis XV à la résidence du ministre de Napolèon Ier En 1756 un riche financier ayant fait fortune comme munitionnaire des campagnes du maréchal de Saxe : Pierre Guillaume Tavernier de Boullonge, marquis de Buzancy, baron de Rimaucourt, trésorier de l'Extraordinaire des guerres et secrétaire du Roi Louis XV, ajoute l'aile droite, la maison du régisseur et réaménage entièrement le château dans le pur style Louis XV : boiseries, plafonds à décor de stuc, cheminées marbre, escalier d'honneur... Sa fille Catherine, maitresse de Talleyrand pendant près de 50 ans, échappe à la guillotine par l'entremise de Mme de Staël, fille de Necker et émigre en Suisse. Le Duc Decrès ministre de la marine et des colonies durant tout le Ier empire acquiert le château en 1809. Il demeura fidèle à Napoléon jusqu'à sa chute. L'empereur qui signa son contrat de mariage fut un passage au château. La duchesse Decrès, belle sœur du maréchal Suchet d'Albuféra et nièce des reines d'Espagne et de Suède reçu à Rimaucourt de nombreux membres de la famille Bonaparte lors de fêtes mais aussi grâce à son salon littéraire fréquenté par la princesse Mathilde ou Julie Bonaparte. Napoléon III y aurait accompagné sa cousine la princesse Mathilde dont on peut toujours admirer le banc dans le parc du château et tint conseil dans le grand Salon. Louis Napolèon d'Albufera est le dernier Bonaparte à posséder le château en 1887.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT

L’église de Rimaucourt, à plan allongé, présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, couverte d'une fausse-voûte en berceau et un choeur voûté d'une fausse voûte en cul-de-four. Son origine daterait des années 1119 à 1124 et serait corrélée par l’installation d'un prieuré. Une des particularités de l’édifice réside dans le fait qu’elle a été inversée suite aux modifications réalisées entre 1838 et 1841.
EGLISE SAINT-JUST DE VIGNES-LA-COTE
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EGLISE SAINT-JUST DE VIGNES-LA-COTE

L’église Saint-Just date du 18ème siècle. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher au-dessus de l'entrée.
EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL

De style gothique flamboyant, elle a été édifiée à partir de la fin du XVe siècle. Elle fut consacrée le 15 juillet 1571 par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Elle a été classée au titre des Monuments Historiques le 20 janvier 1944. Un maître-autel, avec un tabernacle doré et deux statues, a été réalisé en 1701 par Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1741). Il a été classé au patrimoine mobilier des Monuments Historiques le 2 avril 1908.
EGLISE SAINT- MARTIN DE MONTOT-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT- MARTIN DE MONTOT-SUR-ROGNON

L’église Saint-Martin, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique plafonné édifiée au 19e siècle. Le choeur est à deux travées couvertes de voûtes d'ogives et chevet plat. Il date, tout comme le clocher, de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle.
EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT
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EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT

De plan allongé, l’église Saint-Rémy date de 1838. Elle présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, voûtée d'une fausse-voûte en berceau (les bas-côtés sont voûtés d'arêtes). Son chœur est à deux travées, la première est voûtée d'une fausse-voûte en berceau et la seconde d'un faux cul-de-four.
EGLISE SAINT-PIERRE DE CONSIGNY
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EGLISE SAINT-PIERRE DE CONSIGNY

L’église de Consigny est un édifice du 19ème siècle, à plan allongé. Il présente une nef à 3 vaisseaux à 5 travées plafonnées, un choeur à une travée plafonnée et chevet plat et un clocher-porche encadré par deux chapelles.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE ROCHES-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE ROCHES-SUR-ROGNON

De plan allongé, l’église Notre-Dame-en-sa-Nativité date du 19ème siècle. Elle présente un choeur hémicirculaire voûté d'une fausse-voûte en cul-de-four, une nef à 3 vaisseaux à 7 travées et un clocher-porche accosté de deux chapelles latérales. Notez enfin que l’église est désorientée puisque son choeur est à l'ouest.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE BETTAINCOURT-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE BETTAINCOURT-SUR-ROGNON

L’église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice à plan allongé qui dispose d’un choeur voûté par une fausse voûte et une nef à 3 vaisseaux à 4 travées. La nef centrale est voûtée par une fausse voûte en berceau et les bas-côtés sont plafonnés. La nef fut reconstruite en 1787 grâce à l’autorisation du conseil du roi pour la vente de la réserve des bois de la communauté de Bettaincourt.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est un édifice homogène construit dans la première moitié du 16e dans le style gothique flamboyant. La sacristie fut érigée au 18e siècle.C’est un édifice en forme de croix latine, en grès. La nef à vaisseau unique de deux travées est précédée par un porche en charpente. La nef est suivie par un transept double dont la travée ouest du bras sud supporte la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée en tuile plate. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à liernes et tiercerons à clé pendante. Le pan nord-est du choeur accueille une armoire eucharistique. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur.
CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

Beau château dont le parc est fermé côté rue par un portail en forme de demi-lune. Il est inscrit, en totalité (corps central et deux ailes basses latérales), sur l'inventaire des Monuments Historique depuis le 9 mars 1987. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY
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EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
EGLISE SAINT-CHARLES-BORROMEE DE LARIVIERE-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-CHARLES-BORROMEE DE LARIVIERE-SUR-APANCE

L'église de Larivière était annexe d'Aigremont. L'abbé Roussel relate que l'église Saint-Charles fut construite en 1806. Jusqu'à cette date, le village ne possédait qu'une chapelle sans cimetière. De plan en croix latine, en grès, l’édifice comporte une nef à deux travées est suivie d'un transept peu marqué dont la croisée est couverte par une coupole. Elle est précédée d'une tour-porche couronnée par un clocher à l'impériale. Cette dernière est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur, constitué d'une abside hémicirculaire, est précédé de deux travées d'avant-choeur encadrées de part et d'autre par deux chapelles de même longueur. La sacristie au toit en appentis en tuile plate est adossée au mur du chevet.
Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine
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Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine

A la fin du Xe siècle, les évêques de Toul installent une grosse tour carrée sur un éperon rocheux qui domine le village. Il s'agit du plus ancien donjon de Lorraine. Site de grande importance stratégique verrouillant la valée du Coney, le château est renforcé à plusieurs reprise pour s'adapter à l'artillerie. Ravagée pendant la Guerre de Trente ans, le château est progressivement démantelé. En 1978, l'Association des Amis du Vieux Fontenoy se constitue et entreprend des démarches de protection et de valorisation de ce patrimoine. Flânez dans ce site remarquable et attardez-vous prudemment au sein des différentes terrasses situées côté est. Au sommet vous pouvez admirez le donjon, dont la base a été re parementée. Visite libre ou visite guidée sur demande. Dans le cadre de la saison thermale, l'Office de Tourisme et l'association les amis du vieux Fontenoy organisent régulièrement des visites guidées historique de Fontenoy le château.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE

L’église de Signéville, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique à 3 travées couvertes d'ogives, un choeur à 3 pans voûté d'ogives et une tour-porche. C’est un édifice du 18e siècle, reconstruit de 1740 à 1742 comme l’indique l’inscription sur une clé de voûte.
EGLISE SAINT-THIBAUT DE CLEFMONT
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EGLISE SAINT-THIBAUT DE CLEFMONT

L’Eglise de style romane est à l’origine un ancien prieuré. Elle fut rebâtie dans la seconde moitié du XIe siècle, par Simon 1er, seigneur de Clefmont, au pied de son château. De cette époque et du XIIe siècle, subsistent la nef et la façade. Cette dernière est ornée d’un ensemble sculpté assez rare. Le portail en plein cintre dont les voussures sont décorées d’éléments géométriques, possède des scènes historiées, sans doute des épisodes de la vie de Saint-Thibaut. Ce portail est surmonté d’une frise de volutes qui se déploie sur toute la largeur de la façade. Plus haut, une grande baie géminée en plein cintre éclaire la nef. Les chapiteaux des colonnes sont ornés d’animaux et de végétaux. Sur le fut central se détache un personnage, colombe sur chaque épaule, qui tient un enfant et qui pose son pied sur la tête d’un animal à cornes. On peut reconnaitre dans ce personnage, la Vierge présentant l’Enfant Sauveur. Au XVe siècle, les seigneurs de Clefmont, désormais de la famille de Choiseul, décident de se faire inhumer dans l’église. Une chapelle seigneuriale de style gothique et munie d’un caveau est alors construite sur le bas-côté nord de l’édifice. Elle présente des clés de voûtes armoriées et plusieurs pierres tombales, dont celle de Guillaume de Choiseul (décédé en 1479). Le seigneur est immortalisé en armure, accompagné de son blason. Plus loin, on remarque la pierre tombale de sa première femme, Jeanne du Châtelet (décédée en 1461).|Le XIXe siècle marque quant à lui la reconstruction du chevet et du clocher de l’église. A voir à l’intérieur : une Vierge à l’enfant (statue du XVIe siècle, en pierre polychrome), Notre Dame de Piété ou Déploration du Christ (groupe sculpté du XVIe siècle, en pierre polychrome), des chapiteaux du XIIe siècle avec feuillages et personnages, le retable du maître-autel réalisé par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur chaumontais du XVIIIe siècle... On retrouvera le saint patron de l’Eglise, Saint Thibaut de Provins, représenté en statue et sur un vitrail fin XIXe.
EGLISE SAINT-LOUVENT D’ANDELOT
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EGLISE SAINT-LOUVENT D’ANDELOT

De plan allongé, l’église Saint-Louvent présente une nef à 3 vaisseaux et 5 travées voutées d'ogives. Son choeur est à une travée voûtée d'ogives et abside à 5 pans. Tous deux ont été édifiés au 13e siècle. Le porche occidentale date de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. Les inscriptions gravées, sur les piliers de la nef qui soutiennent le clocher, font état de l’incendie qui ravagea l'édifice dans les années 1560. Diverses restaurations furent alors engagées en 1571 et en 1602 comme l’indique l’inscription sur pilier sud.
CHATEAU DE CLEFMONT
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CHATEAU DE CLEFMONT

Le château de Clefmont a probablement été construit au début du XIe siècle. Il conserve de nos jours des vestiges imposants de sa grandeur passée : tours rondes arasées, chapelle seigneuriale Sainte-Catherine avec fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au cours des siècles. A l’origine, il présentait l’aspect d’un véritable château fort, protégé par des fossés taillés dans la roche. Son portail d’entrée bien gardé, était muni de deux imposants tours rondes avec pont-levis. Au XVIIes, le château eu à subir un important incendie dont il reste encore des traces. Les seigneurs de Clefmont étaient au moyen-âge les plus considérables du Bassigny, ils firent de nombreuses donations aux établissements religieux, comme l’abbaye de Morimond et l’abbaye de la Crête. Le premier seigneur connu de Clefmont est Simon 1er. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-SEBASTIEN D'AIGREMONT
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EGLISE SAINT-SEBASTIEN D'AIGREMONT

L'église d'Aigremont était située dans une place forte détruite en 1653 sur l'ordre de Mazarin. C’est un édifice à plan allongé, en grès, orienté nord-sud. La nef, du 16e siècle, est à trois vaisseaux de trois travées voûtées d'ogives. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Une crypte, dont l'entrée est au niveau du collatéral nord, se développe sous la nef. Le choeur de plan barlong est à chevet plat et date du début du 13e siècle. Sa baie axiale fut obturée au moment de l'installation du maître-autel et le mur droit est éclairé d'une baie en plein cintre. Le mur droit du choeur accueille un oculus trilobé, sans sa grille, vestige visible d'une ancienne armoire eucharistique cachée par les lambris. Présence d'un transept saillant dont la croisée supporte la tour du clocher surmontée d'un toit en pavillon couvert de bardeaux. Un hagioscope est ménagé dans le mur est du bras nord du transept. La sacristie est adossée au mur gauche du choeur, où l'on peut voir la trace d'un escalier en vis aujourd'hui disparu, menant probablement autrefois au clocher. L'accès actuel se fait par l'extérieur grâce à un escalier droit accolé au mur de la sacristie sud.
Camp celtique du Chastel
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Camp celtique du Chastel

Le site du Châzeté ou Chastel, situé à 648 m d'altitude sur un plateau de 2 hectares, fait partie d'un ensemble de fortifications anciennes près de Saint-Dié-des-Vosges. Il présente un rempart en pierres de grès, des bassins taillés dans le rocher et une vue panoramique. Fouillé depuis le XIXe siècle, il a révélé des tessons de céramique, des meules et des objets en rhyolite, datés de la Tène D1 (fin du second âge du fer). En 2004, une fouille de sauvetage a permis de découvrir plus de 950 tessons et un catillus, une meule rotative. Le mobilier retrouvé est conservé au musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP

L’église Saint-Louvent date du 18e siècle comme l’indique le linteau de la porte d'accès au clocher qui porte la date de 1743. C’est un édifice à plan allongé dont le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, est orienté à l'ouest. La nef est à vaisseau unique plafonné.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
EGLISE SAINT-GENGOULPH DE MILLIERES
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EGLISE SAINT-GENGOULPH DE MILLIERES

L’église de Millières, à plan allongé, présente un choeur à deux travées voûtées d'ogives, une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'arrêtes et un clocher-porche surmonté d'un toit brisé en pavillon. Le choeur date de la seconde moitié du 12e siècle mais ses voûtes ont été refaites en 1722 comme l’indique l’inscription sur la clé de la première travée. La nef a été élevée de 1778 à 1781.
PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU
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PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE NETTANCOURT
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CHATEAU DE NETTANCOURT

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.
CHATEAU DE MONTROT A DOULAINCOURT
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CHATEAU DE MONTROT A DOULAINCOURT

La maison de Montrol doit son nom à une famille de députés et magistrats du département de la Haute-Marne. Après être restée la propriété de cette famille pendant des générations, elle est devenue propriété communale. Elle héberge depuis 1965 un établissement de type maison familiale et rurale. Le portail d'entrée ainsi que les façades et les toitures des deux tours de la porterie sont classées monuments historiques.
EGLISE SAINT-MARTIN DE DOULAINCOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE DOULAINCOURT

L’église Saint-Martin de Doulaincourt a été entièrement reconstruite au XVIIIe siècle afin de remplacer l’édifice antérieur qui était en mauvais état et qui était devenu trop étroit. Les travaux se déroulent de 1732 à 1737. Dès 1751, une tempête endommage gravement la toiture qui doit être entièrement refaite. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle que l’église acquiert sa silhouette actuelle avec la construction du clocher-porche qui remplace l’ancien clocher. Le devis de ces travaux est établi en 1786 par un architecte de Wassy, Didier Pierret. En 1877, le chœur reçoit des vitraux réalisés par le maître-verrier rêmois Haussaire. L’intêrèt patrimonial de l’église est reconnu en 1990 par son inscription au titre des monuments historiques. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERRUSSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERRUSSE

L'église de Perrusse, de plan allongé, dispose d'un choeur à deux travées (la première voûtée d'arêtes et la seconde d'ogives) qui datant du 13e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle, toutefois, les voûtes de la nef furent abattues en 1842, ce qui explique la présence des contreforts, et remplacées par un plafond. La nef de l'église Saint-Martin est à vaisseau unique lambrissé ; elle est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. L'édifice dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. La tour du clocher est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Château de Luttange
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Château de Luttange

Construit au XIIIème siècle, le château de Luttange comportait à l'origine deux bâtiments d’habitation élevés dans la cour et reliés au point central par une tour de défense. A chaque siècle, des transformations furent opérées. Il existe encore une tour ronde datant du XIIIème siècle et une tour carrée du XIVème siècle. Au XVème siècle, une porte ovale fut élevée devant la tour carrée, construction unique en Lorraine L'empereur Charles V acheta le château de Luttange pour le donner à son valet de chambre et peintre à la cour, Jean Monet. Plus tard, les bâtiments furent la propriété des familles d’Attel et de Cabanes qui attachèrent une grande importance à la décoration intérieure (superbes cheminées). Au XIXème siècle, les descendants de ces familles offrirent les bâtiments à la commune. Les façades et toitures de la poterne ainsi que la galerie intérieure et l'escalier d'accès sont inscrits au titre des Monuments Historiques par arrêté du 2 novembre 1979.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RAVENNEFONTAINES
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RAVENNEFONTAINES

L'église Saint-Pierre comporte des pierres-polissoirs sur son chevet ainsi que la pierre tombale d'Antoine de Molaines, seigneur du lieu en 1532 et de son épouse Jeanne de Saint-Belin.
EGLISE SAINT-BLAISE DE SERQUEUX
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EGLISE SAINT-BLAISE DE SERQUEUX

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE

L'église d'Arnoncourt était succursale de Serqueux. L'édifice, néo-classique, fut construit dans la première moitié du 19e siècle. De plan en croix latine, orientée ouest-nord-ouest, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées qui est suivie d'un avant-choeur encadré par deux chapelles formant un faux transept. Ces espaces sont couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit à l'impériale en zinc. Cette dernière est encadrée à sa base par une chapelle au nord et la cage d'escalier au sud . Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur est constitué d'une abside hémicirculaire couverte d'une croupe ronde. Son flanc nord est occupé par la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique. La façade occidentale, le clocher, le soubassement du choeur, les chaînes d'angles et les baies sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON

L’église de Bourdons-sur-Rognon date du 13e siècle. De plan allongé, elle présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'ogives, un choeur à 2 travées couvertes d'une voûte d'ogives et d'une voûte de type complexe, deux chapelles du 16e siècle dans le prolongement des bas-côtés du chœur et un clocher-porche de 1776.
EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL
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EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
Château d'Hausen
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Château d'Hausen

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy et enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie et l'intérieur ne se visite pas. Vous pouvez cependant découvrir son parc arboré et fleuri librement pendant les heures d'ouverture de la mairie et contempler l'architecture soignée du bâtiment, qui conserve tout son panache.
EGLISE SAINT-EVRE DE BUXIERES-LES-CLEFMONT
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EGLISE SAINT-EVRE DE BUXIERES-LES-CLEFMONT

Le choeur de l'église Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont date du 12e siècle et se termine par un chevet plat. La première travée du choeur, qui supportait autrefois la tour du clocher, présente une fenêtre d'origine dans le mur nord et une porte qui devait mener au presbytère accolé à l'édifice, dans le mur sud. La nef, qui date du 13è siècle, comporte deux arcs qui font penser à la construction d'un transept, avorté. A vaisseau unique de trois travées, cette nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le mur sud de la seconde travée présente un portail en réemploi du 11e siècle. Une importante campagne de restauration et de transformation eut lieu dans le troisième quart du 19e siècle. Comportant, à l'origine, la reconstruction de la nef en réutilisant les éléments (chapiteaux et ogives) de l'ancien édifice, les travaux entrainèrent un risque de ruine de la tour du clocher qui se trouvait sur la première travée du choeur. Jugée indispendable par l'architecte, sa réalisation nécessita de la démonter et de la reconstruire en façade sur une nouvelle travée (une pierre porte la date de 1855 au sommet de la façade).
SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX
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SITE NEOLITHIQUE DE FORT BEVAUX

Un site historique étendu dont la première occupation remonte à 3000 ans avant J.C. Abritées par le couvert forestier du massif du Heu, les traces de l’occupation humaine s’étendent sur le bord du plateau et s’accrochent aux pentes de la Cuesta, laissant paraître les éléments fondamentaux d’une vie ancestrale : enclos, éperons barrés, nécropole composée de dolmens et tumuli... La plupart des tumuli recouvrent un coffre de pierre. Ces coffres sont réalisés en utilisant plusieurs dalles disposées verticalement en rectangle et surmontés d'une ou plusieurs dalles horizontales. Le coffre est ensuite recouvert d'un monticule de pierres. Ce monticule de pierres est nommé un cairn. La plupart de ces cairns devaient avoir à l'origine une hauteur de 2 m. La profondeur moyenne des coffres de pierres est de l'ordre de 80 cm. À l'entrée de la nécropole est situé un monument un peu différent puisqu'il s'agit d'un véritable dolmen. La chambre de ce dolmen est constituée de deux piliers parallèles sur lesquels repose la dalle supérieure d'un poids de deux tonnes. Les objets, découverts lors des fouilles, ont daté l'utilisation de ce dolmen du néolithique avec une réutilisation durant l'âge du bronze et au Moyen Âge. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY
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EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY

L'église de Forcey est un édifice à plan allongé, du 19e siècle. Sa nef est à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes. Son choeur comporte deux travées, l'une couverte d'une voûte d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'un cul-de-four à ogives. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et est encadré par deux chapelles.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT

L'église de Parnot était succursale de Pouilly. De plan allongé, en grès, l’édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées voûtées d'ogives, excepté pour la dernière travée du vaisseau central qui est voûtée d'arêtes. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée d'arêtes suivie par une abside hémicirculaire à volume polygonal voûtée en cul-de-four. Le flanc nord du choeur est accosté de la tour du clocher couronnée d'un toit à l'impériale en ardoise et le flanc sud est occupé par la sacristie. L'escalier d'accès au clocher est ménagé dans la tour.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE BLANCHEVILLE
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE BLANCHEVILLE

L’église Saint-Nicolas est un édifice à plan allongé avec une nef à vaisseau unique plafonné et un choeur à une travée couverte d'une voûte d'ogives et chevet plat. Ce dernier date sans doute du 14e siècle tandis que la nef et le clocher-porche ont été édifiés au 19e siècle.
EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES
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EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES

De plan allongé, son chœur, du 15ème siècle, comporte une travée voûtée d'ogives avec une clé de voûtes armoiriée. Datée de la même période, la nef à vaisseau unique comporte 2 travées voûtées d'ogives. La chapelle est voûtée d'ogives et est accolée au mur sud de la deuxième travée de la nef. Le clocher-porche, élevé au 19e siècle, est couvert d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. Elle renferme une croix de procession de 1748, signée Gillot (orfèvre à Langres), recensée aux objets des monuments historiques et classée en 1976.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX

L’église Saint-Martin est un édifice à plan allongé. La nef, à vaisseau unique à 1 travée voûtées d'ogives, et le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, datent du 18e siècle. Le clocher-porche est surmonté d'une flèche polygonale et accosté deux chapelles voûtées d'ogives qui ont été élevés en 1879.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CIREY-LES-MAREILLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CIREY-LES-MAREILLES

L’église Saint-Martin de Cirey-lès-Mareilles date du 18e siècle. Elle fut reconstruite en 2 phase : d’abord par Pierre Aubert, architecte à Bar-sur-Aube, en 1767 puis après 1770 sur un devis de l'architecte François Mauperin. C’est un édifice à plan allongé qui dispose d’une nef à vaisseau unique à 4 travées voûtées d'arêtes et d’un chœur à une travée couverte d'une voûte d'arêtes et chevet plat.
EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN
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EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE NOYERS
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE NOYERS

L'église de Noyers, et en particulier son choeur et la sacristie, fut en partie reconstruite au 19e siècle avec l'utilisation de moellons extraits de la carrière dite de derrière la tanière sur le territoire de Buxières-les-Clefmont et de pierre de taille d'Esnouveaux et de Chevillon. De plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique lambrissé du 18e siècle, précédée par une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoise. Son clocher date du premier quart du 19e siècle (une cloche est datée de 1820). Elle dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. Le choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE CHANTRAINES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE CHANTRAINES

Situé à Chantraines (52700)