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Monuments à faire autour de Toul (54) Tout afficher

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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE
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EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE

Cette église inscrite au répertoire supplémentaire des monuments historiques, a la particularité d’avoir été construite à différentes époques, style gothique et art roman s’y côtoient. Les 3 premières travées de la nef datent du XIIIème siècle, les 4èmes et 5èmes travées des XVème et XVIème siècles et le porche date du XVIème siècle. D’après les recherches elle aurait été construite à l’aide de pierres de Roôcourt, de Rolampont et de la région de Langres. On dit que cette église a été dédiée à Bologne, jeune fille très belle et très pieuse qui ayant refusé en l’an 360 les avances de Ptolémée, chef d’une armée romaine venu combattre le christianisme, fut martyrisée et mourut au lieu-dit du Darté. En 451 Darté fut entièrement ravagé et détruit par les huns et Bologne qui existait déjà depuis près d’un siècle fut épargné. On attribua ce miracle à la protection de la jeune martyre « Bologne ». La population décida de s’y installer, et songea à construire une église dédiée à Ste Bologne. Les reliques de Ste Bologne y sont exposées. A l’intérieur de cette église se trouve un chemin croix en bois remarquable, sculpté par un réfugié hongrois dénommé Lazlo pour remercier le prêtre qui l’avait hébergé.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE

L'église d'Arnoncourt était succursale de Serqueux. L'édifice, néo-classique, fut construit dans la première moitié du 19e siècle. De plan en croix latine, orientée ouest-nord-ouest, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées qui est suivie d'un avant-choeur encadré par deux chapelles formant un faux transept. Ces espaces sont couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit à l'impériale en zinc. Cette dernière est encadrée à sa base par une chapelle au nord et la cage d'escalier au sud . Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur est constitué d'une abside hémicirculaire couverte d'une croupe ronde. Son flanc nord est occupé par la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique. La façade occidentale, le clocher, le soubassement du choeur, les chaînes d'angles et les baies sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN
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EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT

L'église de Parnot était succursale de Pouilly. De plan allongé, en grès, l’édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées voûtées d'ogives, excepté pour la dernière travée du vaisseau central qui est voûtée d'arêtes. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée d'arêtes suivie par une abside hémicirculaire à volume polygonal voûtée en cul-de-four. Le flanc nord du choeur est accosté de la tour du clocher couronnée d'un toit à l'impériale en ardoise et le flanc sud est occupé par la sacristie. L'escalier d'accès au clocher est ménagé dans la tour.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT-BLAISE DE SERQUEUX
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EGLISE SAINT-BLAISE DE SERQUEUX

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
EGLISE SAINT-DIDIER D’OUDINCOURT
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EGLISE SAINT-DIDIER D’OUDINCOURT

L’église Saint-Didier fut reconstruite en 1860 après l’incendie de la vieille église en bois, avec ses vitraux d’origine. De plan allongé, l’édifice se présente avec une nef à trois vaisseaux à 5 travées, voûtée en berceau. Les bas-côtés et le chœur, à chevet plat, sont plafonnés. Dans le choeur, tableau restauré du Martyr de Saint-Didier.
EGLISE DE L’ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE LAMANCINE
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EGLISE DE L’ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE LAMANCINE

L’église de Lamancine date du 18ème siècle. De plan allongé, sans séparation interne, son clocher situé sur le bas-côté sud est couvert d'ardoise.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
Château Saint-Sixte
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Château Saint-Sixte

Le Château Saint-Sixte, situé au bord de la Nied en Moselle, est l’un des joyaux du patrimoine lorrain. Ses origines remontent au XIIeme siècle, lorsqu’un premier château fort fut érigé par le seigneur Wirich de Valcourt. Bien que cet édifice médiéval ait été détruit avant 1536, il a laissé place à une reconstruction ambitieuse qui s’est déroulée entre 1536 et 1546, donnant naissance au château que l’on peut admirer aujourd’hui. Le château se distingue par son architecture unique : construit principalement en grès rose local, il adopte une forme ovale autour d’une cour centrale et est entouré de tours d’angle, dont certaines possèdent des fenêtres «rampantes», caractéristiques rares et originales. Ses bâtiments reflètent plusieurs phases de construction et d’aménagement, avec des charpentes et des structures datant du XVIeme au XVIIIeme siècle. Au fil des siècles, le Château Saint-Sixte a évolué pour s’adapter aux exigences défensives et aux changements esthétiques de l’époque, tout en conservant son charme et son authenticité. Aujourd’hui, il est reconnu non seulement pour son intérêt historique, mais aussi pour sa valeur architecturale.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARBEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MARBEVILLE

Commencé en 1863, l’église est consacrée en 1893 par l'évêque de Nîmes, Mgr Beguinot dont le père était originaire de Mirbel. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées couvertes de voûtes d'ogives, un choeur voûté d'ogives et chevet plat et un clocher-porche couvert d'ardoise et encadré par 2 chapelles.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE RIAUCOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE RIAUCOURT

De plan allongé, l’église du 18ème siècle de Riaucourt présente une nef plafonnée à vaisseau unique précédée d'un clocher-porche. Son choeur est à 1 travée à chevet plat voûté d'arêtes. La chapelle sud est voûtée d'ogives et fut ajoutée en 1863 (date sur la clef). C’est François Nicolas Lancret, architecte expert, qui établit un devis pour rebâtir l'église et le presbytère le 19 novembre 1779. Elle est bénie en 1782 par l'abbé Nancey.
Temple de Mercure
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Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
Château de la Grange
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Château de la Grange

Dans son cadre de bois, elle compte les visiteurs passer. C’est la petite benjamine du groupe. Née à la fin du 18ème siècle, le pinceau a immortalisé son trait à tout jamais. Et quel pinceau ! Celui, délicat et émouvant, de la peintre officielle de la reine. La petite Louise Reine repense avec nostalgie à toute son enfance dans ce château. Son salon bleu, son salon rouge. Qu’elle y a couru dans ces escaliers de marbre. Combien de fois s’est-elle cachée derrière ces lourdes draperies ? Mais sa pièce préférée reste la bibliothèque. Ces murs rouge sang, ses milliers de livres parfaitement alignés. Cette cheminée monumentale où trônent les insignes familiaux. Ici elle pouvait rêver et vagabonder librement. Son esprit s’envolait dans ses lectures. Au loin, elle entend le doux son de la harpe qui résonne depuis le salon bleu. Les délicieuses odeurs de la cuisine chatouillent ses narines. Ça s’active là-bas. Elle adorait voir cuire les grosses marmites dans l’énorme conduit de cheminée. Venait ensuite le défilée des serveurs qui installaient délicatement les mets dans la grande salle à manger. On y trouve toute sorte de vaisselle ! Attention à ne rien casser Reinette, ne cessait de répéter sa maman. Le soleil entre dans la grande fenêtre. Le printemps arrive et déjà le buis reprend bel allure. Vous aussi vous pouvez marcher dans les pas de Louise Reine !
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE TREIX
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE TREIX

L’église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, de deux travées de long, date de la fin du 15ème siècle, avec modifications au 16ème. Sa nef est à vaisseau unique de deux travées. Elle est précédée d'un clocher-porche reconstruit (avec la nef) de 1769 à 1771 sur les plans de l'architecte François Mauperrin pour un coût de 10790 l.
EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Flamboyant homogène. Nef unique, abside polygonale, deux chapelles latérales. Clef pendante dans l’abside. Portail à décor géométrique : bénitiers creusés dans les pieds-droits. Sous la toiture corniche bourguignonne. Ensemble maître-autel, tabernacle, 1723. Épitaphes, début XVIIIe.
EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ORMOY-LES-SEXFONTAINES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ORMOY-LES-SEXFONTAINES

L’église Notre-Dame en sa Nativité, à plan allongé, comporte une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher-porche. Le choeur et une partie de la nef semblent de la fin du Moyen Age ; la partie la plus large de la nef, accolée au clocher, date probablement de 1676 comme en atteste la date portée sur la porte d'entrée de la nef. Le clocher-porche quant à lui est daté de 1778.
EGLISE SAINT-MEDARD  DE MARAULT
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EGLISE SAINT-MEDARD DE MARAULT

Elle a été édifiée au 12ème siècle, mais a été retransformée au cours des siècles suivants. Les parties les plus anciennes sont le clocher et l’avant chœur. L’église présente un intérêt notamment pour son mobilier, ses dalles funéraires ou pierres tombales du 16ème et son imposant Baptistère également du 16ème et classé monument historique.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY

Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
Château d'Hausen
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Château d'Hausen

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy et enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie et l'intérieur ne se visite pas. Vous pouvez cependant découvrir son parc arboré et fleuri librement pendant les heures d'ouverture de la mairie et contempler l'architecture soignée du bâtiment, qui conserve tout son panache.
Ancienne mine de plomb
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Ancienne mine de plomb

La commune de Dalem est un lieu très ancien d'exploitation du plomb et du cuivre. Le "Iatzloch" (Trou à Minerai) est le vestige de fouilles que l'on trouve sur le versant sud du village. Cette mine a une profondeur de 30m, elle a une analogie avec celles de Falck et Vaudrevange qui datent du 18ème siècle.
CHATEAU DE MARAULT
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CHATEAU DE MARAULT

Le château de Marault est doté d’une porterie datant du 13ème siècle. Il s’agit de l’élément le plus remarquable. On peut y voir aussi un pont-levis du 14ème siècle avec tourelles. Dans la cour du château se trouvent un magnifique pigeonnier, un corps de logis datant du 18ème et des dépendances datant du 19ème siècle. C’est dans ce château que se tint après la dernière guerre, une réunion de notables, dans le plus grand secret, sous la présidence du Général de Gaulle, qui quelques années plus tôt, avait hésité entre l’achat du château de Marault ou l’achat de la Boisserie à Colombey-les-deux-églises. La porterie, les douves et le pont sont inscrits aux monuments historiques. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE
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EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE

L'église Saint-Laurent comporte une nef de la fin du 12e siècle. Sa particularité réside dans le fait que l'édifice a changé d'orientation en 1837, comme l'atteste la pierre commémorative posée lors de la modification du portail occidental, ce qui nécessita un profond remaniement : notons simplement l'abbatage du choeur pour le rebatir de l'autre coté, la suppression des voûtes de la nef, ou encore le surhaussement des murs et installation d'une fausse voûte en berceau. En grès, de plan allongé, l'église de Meuse comporte aujourd'hui une nef à vaisseau unique, couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche couronnée par une flèche en ardoise, deux chapelles secondaires et un choeur couvert d'une fausse coupole.
EGLISE SAINT-LAURENT D'ANNEVILLE-LA-PRAIRIE
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EGLISE SAINT-LAURENT D'ANNEVILLE-LA-PRAIRIE

L'église paroissiale Saint-Laurent dispose d'une nef, à vaisseau unique à deux travées, datée de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle. La chapelle sud a été ajoutée postérieurement. Le choeur, à plan allongé entièrement voûté d'ogives, est daté de 1741 (date sur la croix de faitage du choeur). Il est à une seule travée et chevet plat. L'ensemble semble avoir été entièrement revoûté en 1741 d'après la forme des ogives.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY

L'église de Brethenay dispose d'une nef à vaisseau unique de 4 travées de long, que poursuit une travée de choeur. La nef et le choeur sont datés du 13e siècle. Les deux dernières travées de la nef ouvrent au sud sur deux chapelles que l'on peut dater de la fin du 15e siècle. Sur la chapelle occidentale s'élève le clocher (également du 15ème siècle). Le choeur a été peint au 19e siècle.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI

Depuis la fondation du prieuré Sainte-Marie-Madeleine dans le Xe siècle par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, celui-ci servait d'église paroissiale pour le village nouvellement créé. Mais la construction de la forteresse par le Comte de Champagne, obligea à détruire puis à transférer le prieuré dans la nouvelle église paroissiale en 1237, qui était à la nomination de l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon. Cette église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Montigny du XIIIe siècle, a été entièrement reconstruite peu après les Guerres de Religion en grès du rhétien. Le choeur à une travée voûté d'ogives et le transept également voûté d'ogives, ont été reconstruits à la fin du XVIe siècle, par des notables locaux qui ont laissé leurs armes de part et d'autre de l'arc triomphal : les Genevois à gauche et les descendants des Saladins d'Anglure à droite. La nef à vaisseau unique lambrissé, en ruines au sortir de la Révolution, a été reconstruite en 1828, comme l'atteste une pierre commémorative au portail principal. A cette occasion, la nef a été élargie de sept mètres sur de nouvelles fondations, et la toiture surélevée à proportion, par l'entrepreneur Claude Dondot de Marac, sur les plans de l'architecte Chaussier de Chaumont. Ces travaux ont nécessité 60 voitures de pierres des carrières de Biesles (52), Châtillon (88) et Montvaudon (70). L'église de Montigny, d'aspect classique avec son clocher-porche couvert d'ardoises, est particulièrement sobre et sans aucune décoration à l'extérieur. A l'intérieur, le mobilier est plutôt remarquable. On verra en entrant à gauche l'autel des fonds dédié à St-Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIIIe siècle. Egalement la grille du choeur en fer forgé du XVIIIe siècle, inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 23 décembre 1925. On remarque également à droite sous l'arc triomphal, les sièges des célébrants provenant de l'abbaye de Morimond après la Révolution. Enfin, on trouve dans le mur du chevet un oculus eucharistique, destiné à honorer le saint Sacrement depuis l'extérieur en rentrant des champs, selon un dispositif assez répandu dans les églises du Bassigny. Une sacristie dans le style néogothique a été rajoutée au sud du choeur au début du XXe siècle.
CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS
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CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN A DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MARTIN A DAMMARTIN-SUR-MEUSE

L'église Saint-Martin est un édifice homogène, de plan allongé. Elle a été reconstruite en 1837, comme l’indique la date figurant sur un piédroit du portail occidental, à l'emplacement de l'ancienne qui datait du 12e siècle (selon l'abbé Roussel) grâce aux libéralités du marquis de Rose et aux paroissiens. La chapelle nord surmonte une crypte funéraire des différentes familles qui ont possédé la seigneurie de Dammartin, notamment les de Rose. La nef est à trois vaisseaux de sept travées : le vaisseau central est couvert d'une fausse-voûte en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise et sa base est accostée de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite couverte d'une fausse-voûte en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un faux cul-de-four. La travée droite est encadrée au nord d'une chapelle seigneuriale funéraire (voûtée d'arêtes) et de la sacristie au sud. Les murs sont en pierre de taille de grès excepté pour les chaînes d'angle de la façade qui sont en pierre de taille calcaire.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BOURBONNE-LES-BAINS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BOURBONNE-LES-BAINS

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Heidenkapelle
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Heidenkapelle

En français, la "chapelle des Païens" se cache au milieu de la végétation. En réalité il s'agit d'une grotte taillée dans la falaise de grès. Les plus aventureux observeront les 3 pièces de la caverne. À gauche on devine un ancien oratoire chrétien de l'époque romane, avec un autel faisant corps avec le rocher. Le cœur est vouté. La pièce du milieu moins profonde s'ouvre sur la pièce de droite. Il s'agissait de l'habitation d'un ermite. Un petit réduit au fond de cette pièce constituait un garde-manger. La devanture de l'édifice a totalement disparu sous l'effet de l'érosion.
Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine
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Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine

A la fin du Xe siècle, les évêques de Toul installent une grosse tour carrée sur un éperon rocheux qui domine le village. Il s'agit du plus ancien donjon de Lorraine. Site de grande importance stratégique verrouillant la valée du Coney, le château est renforcé à plusieurs reprise pour s'adapter à l'artillerie. Ravagée pendant la Guerre de Trente ans, le château est progressivement démantelé. En 1978, l'Association des Amis du Vieux Fontenoy se constitue et entreprend des démarches de protection et de valorisation de ce patrimoine. Flânez dans ce site remarquable et attardez-vous prudemment au sein des différentes terrasses situées côté est. Au sommet vous pouvez admirez le donjon, dont la base a été re parementée. Visite libre ou visite guidée sur demande. Dans le cadre de la saison thermale, l'Office de Tourisme et l'association les amis du vieux Fontenoy organisent régulièrement des visites guidées historique de Fontenoy le château.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MEURES
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MEURES

De plan allongé, l’église présente une nef percée de cinq baies en plein cintre et un choeur polygonal, sur croisée d'ogives, quatre baies en plein cintre. La nef et le clocher sont reconstruit grâce au plan donnés en 1774 par l'architecte François Mauperrin.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY

L’église de Sarcey, à plan en croix latine, fut reconstruite de 1770 à 1772 sur les plans de François Mauperrin. L’édifice est entièrement voûté d'arêtes à l’exception de la travée du clocher qui est voûtée d'ogives. La nef, à vaisseau unique, est à 3 travées voûtées d'arêtes et son chœur, à une travée et chevet plat.
EGLISE SAINT-JULIEN DE FRESNES-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-JULIEN DE FRESNES-SUR-APANCE

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. |L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur.
EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL
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EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL

L'église d'Odival était le siège d'une cure à la collation du prieur de Tronchoy puis à celle de l'évêque de Langres. En mai 1829 intervint l'adjudication pour la reconstruction de l'église Saint-Marcel d'après un devis de l'architecte Mangot daté du 4 février 1829. C'est l'entrepreneur Jean-Baptiste Herost, de Juzennecourt, qui réalisa les travaux pour 15500 francs. La réception eut lieu le 3 janvier 1831. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise. Elle est encadrée à sa base par une chapelle secondaire et par l'escalier intérieur en équerre. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE SEXFONTAINES

En 1782 les habitants de Sexfontaines décident de reconstruire leur église en la déplaçant dans le haut du village. Sur des plans de François Lancret, les travaux sont adjugés en novembre 1783 à François Brigonnet, pour 19950 l. La consécration a lieu le 17 novembre 1787. De plan allongé l’édifice dispose d’une nef de trois travées, d’un choeur flanqué de deux chapelles séparées par deux gros piliers carrés.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND

L’église de Laharmand date de la première moitié du 13e siècle. C’est un édifice à plan allongé avec un choeur à deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat. Sa nef, précédée d'un clocher-porche, est à deux vaisseaux voûtés d'ogives. La voûte de la deuxième travée de la nef fut refaite en 1770 comme l’indique la date sur la clef. Les fenêtres de la nef clocher furent ajouté dans le 3e quart du 18e siècle (un des linteaux porte la date de 1784). Les voûtes de la nef subirent une restauration en briques dans les années 1950.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE DAMREMONT
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE DAMREMONT

Une plaque commémorative à l'intérieur de l'église Saint-Nicolas ainsi que deux pierres posées de part et d'autre du portail occidental relatent la reconstruction de l'édifice. Les travaux commencèrent en 1843 sur la volonté et l'énergie du chanoine Jean-Nicolas Sauvage, curé de Damrémont pendant 49 ans, du Père Bouvier également prêtre de la paroisse et de ses habitants. L'édifice, construit sur les plans de Paul Péchiné, architecte à Langres, fut consacré le 8 septembre 1875 par Mgr Parisis, évêque de Langres. La lecture du bâti révèle cependant que la reconstruction ne fut pas totale. Il semble en effet que le choeur de l'ancienne église, qui présente des chapiteaux datant probablement du 13e siècle, fut conservé. |De plan allongé, cet édifice comporte une nef est à trois vaisseaux, de six travées, couverts par un toit unique. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise est posée sur la première travée du collatéral nord. Un transept saillant s'ouvre par les murs est de ses bras sur des chapelles secondaires. Le choeur est composé d'une travée droite (qui s'ouvre également sur les chapelles secondaires) et d'une seconde travée droite suivie d'une abside à trois pans. Ces deux dernières parties sont couvertes d'une voûtes d'arêtes à quartiers rayonnants. Les contreforts, les baies et la partie supérieure du clocher sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
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CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
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EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CHOIGNES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CHOIGNES

L’église de Choignes était le siège d’une cure à la collation de l’abbé du Val-des-Echoliers depuis sa cession en 1460, en même temps que celle de Vouécourt, par une bulle du pape Pie II. L’église Saint-Martin est un édifice du 13e siècle mais les voûtes de la nef ont été détruites ou n’ont jamais été reconstruites. Elle abrite un très beau mobilier : retables des vies de la Vierge et de Saint-Nicolas du 16ème siècle, peintures à fresques et bas-reliefs placés sous le porche découverts en 1837 lors de la restauration de l’édifice Le clocher, et son escalier situé dans la nef, fut ajouté sur la croisée au 15e siècle. Les bras du transept et la sacristie ont été construits dans la 1ère moitié du 16e siècle ce qui a obturé les baies du clocher. Le porche ainsi que la sacristie et son portail datent du 19e siècle En décembre 1875, l’architecte Dupuy dressa un plan afin d’établir le portail entre le chœur et la sacristie et d’implanter les confessionnaux dans la sacristie et le bras nord du transept.
EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT
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EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT

L’église Saint-Jean est de style néo-gothique. Elle fut construite dans les années 1860, en lieu et place de l’ancienne église datant du XIIème siècle. Cette dernière n’était plus adaptée à la taille de la population et menaçait de ruine. Les plaques des autels des bas-côté proviennent de cette dernière. La consécration par le cardinal Matthieu archevêque de Besançon à lieu le 5 octobre 1865. La statue de saint Jean placée au-dessus du portail fut sculptée par Le maire de la ville Monsieur Couvreux-Wichard. Autre point intéressant : l’église Saint-Jean est marquée par la présence de Saint Eloi, patron à la fois des orfèvres et des forgerons, donc des couteliers. Adossée au pilier droit le plus proche du chœur on distingue sa statue provenant de Vandeuvre sur Barse. Sur le troisième vitrail du bas-côté sud, il est représenté avec sa crosse d’Evêque et un marteau de forgeron. A l’entrée du choeur, une statue le montre avec, à ses pieds, une enclume. Celle-ci, de forme massive, est caractéristique de celles qui étaient utilisées sur le bassin coutelier, avec une pointe carrée et une pointe ronde. Saint Eloi était fêté le 1er décembre. Toute la ville était en liesse ; les usines étaient fermées. La journée commençait par une grand-messe, suivie d’une procession. L’ensemble de la confrérie, avec les Meilleurs Ouvriers de France, était présente. Puis, les patrons des usines invitaient leurs ouvriers à un banquet. La journée s’achevait par des chansons et des danses. Cette tradition s’est perdue dans les années 50. En 2015, on entreprit la réfection extérieure à l’occasion du 150ème anniversaire qui vit une grande messe télévisée dans le cadre du Jour du Seigneur.
TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT
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TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT

L’histoire fait mention pour la première fois du « château de Nogent » en 610. Il marque bien l’implantation de la cité, sur le rebord d’un plateau, en position stratégique. Cette forteresse est à rapprocher d’autres places-fortes comme Langres, Montigny-le-Roi, Clefmont qui jalonnaient la frontière du royaume de France face à l’empire Germanique. Le petit-fils de Thibaut comte de Champagne hérita de Nogent. A sa mort en 1024, le château revient à Rénier puis au duc de Bourgogne. Hugues 1er comte de Champagne et l‘évêque de Langres mirent le siège devant le château de Nogent. Le 2 mai 1104 les vainqueurs donnèrent à l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon l’église Saint jean, l’église Saint Germain. Thibaut IV comte de Champagne obtient en 1235 la terre et le château. Ce dernier, roi de Navarre ; Nogent fut de ce fait, appelé Nogent le Roi et il en affranchit les habitants en 1235. Durant la guerre de cent ans les Anglo-Bourguignons s’emparent de la ville. Suite aux guerres de religion, Richelieu arrive au pouvoir et fait détruire la plupart des forteresses sauf Nogent qui échappa à cette destruction. Le château fut maintenu sous la garde d’un gouverneur nommé par le roi. Ce rôle défensif fut définitivement abandonné à la fin du XVIIème siècle, avec l’occupation de la Lorraine et le rattachement de la Franche-Comté. Les remparts existaient encore au début du XVIII ème siècle, et aujourd’hui il n’en reste plus que des ruines. La tour d'angle : Aujourd’hui, du château il n’en reste plus que la rue, nommée ainsi en 1895, qui conduit à une tour. Celle-ci appelée donjon n’est que la tour d’angle de l’éperon, propriété privée de l’usine en dessous et reconstruite fin du XIXème siècle.
CHATEAU D'ENFONVELLE
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CHATEAU D'ENFONVELLE

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES
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EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES

L'église de Saulxures, succursale de Rançonnières autrefois, est un édifice en grès de plan allongé. Certaines parties de l'église Saint-Jacques daterait du 12e siècle, notamment la base de la tour du clocher, la chapelle sud et l'espace qui reçoit la cage d'escalier. Toutes ses parties formaient vraisemblablement un transept à l’origine. Le siècle suivant, on ajouta la tour du clocher ; les arcs des voûtes furent alors renforcés par des arcs en tiers-point. Au 18e siècle (comme l’indique la date inscrite sur la porte du mur sud de la nef), l'ancien choeur et la nef furent détruit pour être reconstruit à leur emplacement actuel, à l'est du clocher. L'intérieur de la nef semble avoir ensuite été réaménagé dans la seconde moitié du 19e siècle, car couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef, au toit unique, est composée de trois vaisseaux de trois travées. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à deux pans. Sa base est voûtée d'ogives et encadrée par la cage d'escalier au nord et une chapelle au sud. Le choeur, à vaisseau unique de trois travées, se termine par un chevet plat. La sacristie au toit en appentis est adossée au flanc sud de la deuxième travée du choeur. L'abbaye de Morimond percevait une grande partie des dîmes du lieu qui lui avaient été données par Jean Ier de Chateauvillain. L'autre partie était perçue par le séminaire de Langres (à cause d'une donation au prieuré de Saint-Amâtre de Langres en 1226 par Raynard de Choiseul) et le curé.