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Monuments à faire autour de Toul (54) Tout afficher

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EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS
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EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS

L'église Sainte-Bénigne est un édifice à plan allongé. Sa nef, plafonnée à vaisseau unique, date du 13e siècle et a été remaniée au 16e siècle. Elle est précédée d'un petit porche et d'un clocher. Le choeur (à 1 travée, à chevet plat, voûtée d'ogives) date aussi du 13e siècle mais le sol et la voûte ont été surhaussés. La base du clocher est ancienne mais il a été surhaussé en 1905. Le lavabo-niche de la sacristie est daté de 1726.
Château de Sierck
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Château de Sierck

Dominant la Moselle depuis son promontoire de grès rouge, le Château de Sierck veille sur Sierck-les-Bains depuis le XIeme siècle. Résidence favorite des ducs de Lorraine, il a accueilli Gérard d’Alsace, Mathieu II, Charles II ou Charles IV, chacun laissant sa marque sur ses pierres. La tradition raconte qu’au sommet du Stromberg, lors de la Saint-Jean, une roue enflammée descendait pour célébrer Jean Ier. Plusieurs sièges célèbres jalonnent son histoire : victoire du duc Simon Ier en 1131, mais chute face à Charles le Téméraire en 1475. Intégré au royaume de France en 1661, le château perdit sa fonction résidentielle pour devenir fort militaire. Il fut démantelé, restauré et réarmé selon les guerres et les traités, avant d’être définitivement racheté par la ville en 1866. Aujourd’hui, ses vestiges invitent à voyager dans le temps : imaginez la vie à la cour, arpentez les remparts et profitez d’un panorama exceptionnel sur les collines Stromberg, Altenberg et Kirschberg.
EGLISE SAINT-GENEST DE NEUVELLE-LES-VOISEY
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EGLISE SAINT-GENEST DE NEUVELLE-LES-VOISEY

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY

L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame fut reconstruite en 1630 par les Jésuites de Langres qui en étaient devenus propriétaires. Elle fut détruite en 1815 et rebâtie en 1838. En mai 1870, l'architecte Henri Brocard dressa des plans pour reconstruire la tour du clocher en façade alors qu'auparavant elle se trouvait sur le choeur. L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'un clocher-porche couronné par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique voûtée d'arêtes. Accès libre toute l'année aux extérieurs.
CHATEAU XVe DE CHARMOILLES
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CHATEAU XVe DE CHARMOILLES

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES

L'ancienne église Saint-Rémy se trouvait au milieu du cimetière. La nouvelle fut reconstruite à partir de 1836 à l'emplacement actuel. De plan allongé, l'édifice comporte une nef est à trois vaisseaux de sept travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert de zinc surmonté par un bulbe supporté par des colonnes et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside couverte d'une fausse voûte en cul-de-four et d'une croupe ronde en zinc. L'église abrite la pierre tombale (XVIe siècle) de Perceval de Montarby, seigneur de Dampierre, d'une partie de Charmoilles et capitaine du château de Coiffy. Mort en 1512, il est représenté en armure et en cotte de mailles, la tête reposant sur un coussin brodé. Une ancienne croix, en pierre de réemploi est incrusté dans un mur. Enfin, on peut y voir également des statues anciennes : Vierge au raisin, Vierge à la clé, St Rémi.
CHATEAU DE CHARMOILLES
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CHATEAU DE CHARMOILLES

Situé en face de la mairie, ce château du XVe siècle a perdu ses tours à l'exception d'une seule qui fut transformée en pigeonier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY

L’église Saint-Martin, à plan en croix latine dispose d’une nef à vaisseau unique lambrissé. Selon un document de la mairie la nef et le transept auraient été rebâtis en 1820. Son choeur à une travée et abside à 3 pans est couvert d'une voûte d'ogives et date du 2e quart du 13e siècle. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et porte la date de 1829.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE CHEZEAUX
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE CHEZEAUX

L'église de Chézeaux était le siège d'une cure à la collation du prieur de Varennes. La seigneurie et les dîmes étaient partagées entre le prieur de Varennes et un laïc. Il semblerait que l'église Sainte-Madeleine ait été reconstruite à la fin du 17e siècle après sa destruction pendant la guerre de Trente Ans, ainsi qu'en témoigne la date de 1699 inscrite au fronton du portail du clocher. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres apparentes et un lambris. Elle est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le choeur, reconstruit entre 1825 et 1828, à deux travées voûtées d'arêtes se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. Le clocher est construit en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est en pierre de taille.
CHATEAU "LA BARONNI"  A CHARMOILLES
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CHATEAU "LA BARONNI" A CHARMOILLES

Château situé sur la route de Charmes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MARCILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MARCILLY-EN-BASSIGNY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens, déjà ravagée par le feu en 1567 et 1572, fut entièrement détruite lors d'un incendie qui dévasta le village le 4 juillet 1825 (80 bâtiments, dont l’église et la mairie). Reconstruite en 1826, en sauvegardant le choeur primitif de la seconde moitié du 13e siècle avec son armoire eucharistique du 15e siècle, elle est a nouveau la proie des flammes le 13 mai 1882. L’église sera encore une fois restaurée avec de la pierre des carrières de Châtillon-sur-Seine et de la pierre du pays pour le clocher.
EGLISE SAINT-VALBERT DE SOYERS
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EGLISE SAINT-VALBERT DE SOYERS

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
Église d'Anjeux
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Église d'Anjeux

L'église Saint Remi d'Anjeux, datant du XVème siècle, vous invite à une découverte insolite avec son clocher décalé et ses vitraux contemporains signés Pierre Bassard et des maîtres-verriers Christiane Cartignies et Michel Lieby.
EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON
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EGLISE SAINT-DIDIER DE MONTSAON

De plan allongé, l’église de Montsaon présente une nef à vaisseau unique plafonnée et un chœur, du milieu du 16e siècle, à chevet plat également plafonné. La nef et le clocher furent reconstruit à la fin du 19e siècle suite à un incendie. La sacristie est datée de 1740.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT

L’église Saint-Barthélemy, de plan allongé, présente un chœur, du 16e siècle, dans le prolongement de la nef dont l’entrée se fait par un portail à pilies de style flamboyant. Le chœur, en voûtes d'arêtes, est à chevet plat percé d'une verrière ogivale à deux baies et la nef, en voûte plate, est percée de quatre baies. L’édifice fut modifié avec agrandissement de la nef, construction du clocher-porche à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHANGEY
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHANGEY

Château édifié en 1740 pour Jean-Baptiste Delecey, maire de Langres de 1738 à 1740. La totalité du logis, l'espace de la cour d'entrée, les deux tours d'angle de la cour d'entrée, le mur qui sépare les deux tours sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 août 1994. Le château donne, via une terrasse de plein pied, sur un grand parc avec un jardin potager, un puits, un verger et une clôture de jardin qui le ceinture. Le domaine comprend également une conciergerie, un four à pain et un beau portail. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-REMI DE CHANGEY
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EGLISE SAINT-REMI DE CHANGEY

L'église de Changey est un édifice de plan allongé. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour de clocher dont la base est occupée par une chapelle, un escalier en vis hors-oeuvre au toit conique en zinc, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. La nef de l'église Saint-Rémi semble avoir été bâtie au 12e siècle quant au choeur et à l'avant-choeur, ils remontent au 13e siècle. La chapelle latérale sud et la tour du clocher furent ajoutées à la fin du 16e siècle. Choeur et clocher sont inscrits respectivement sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927 et le 8 octobre 1942.
EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

La seigneurie de Champigny appartenait au prieur de Varennes qui percevait les dîmes de la paroisse depuis la donation faite en 1095 par Henri de Laferté. L'église Notre-Dame-en-son-Assomption présente deux périodes de construction. Le choeur a été érigé au 16e siècle tandis que la nef et son clocher l'ont été en 1728 (date inscrite sur le portail) peut-être suite à l'incendie qui dévasta le village en 1714. Aujourd’hui, l’église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice de plan allongé. Sa nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en arc déprimé. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie est accolée au chevet. Le portail occidental est en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit.
EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY
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EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY

L'église Sainte-Foy de Plesnoy date du 19e siècle et renferme un Christ de pitié du 15e siècle. Edifice de plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en arc, un clocher-porche couronné par une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur (du 17e siècle) à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat aveugle. Autrefois, cette église était dédiée à Saint-Sabbas.
EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES
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EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES

L'église Saint-Gengoulf de Lannes a été édifié vers le 14e siècle, elle présente une tour-clocher fortifiée surmontant le choeur. La date de 1691, qui est inscrite sur un des contreforts de la sacristie, marque l'année de la transformation d'une chapelle accolée au sud du choeur en sacristie. L'édifice, de plan allongé, comporte donc une nef à vaisseau unique plafonné (entièrement rebâtie au 18e siècle), une travée de choeur voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat, et une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon.
CHATEAU DE ROLAMPONT
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CHATEAU DE ROLAMPONT

Château du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS

L’inscription sur la façade, 1629, date l’édifice du 17e siècle, toutefois, il a subi de grande modification au 19e siècle. C’est une église à plan allongé. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées couvert de fausses voûtes en berceaux segmentaires. Son choeur est à une travée et abside à 3 pans couverte d'une fausse-voûte d'ogives en bois.
EGLISE SAINT-LUC DE GUYONVELLE
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EGLISE SAINT-LUC DE GUYONVELLE

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT

L'église Saint-Pierre-es-Liens occupe l'emplacement de l'ancien château (grilles et boiseries de l'ancienne abbaye de Morimond). De plan allongé, l'église de Rolampont comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée par un dôme carré couvert en ardoise et un choeur à deux travées voûtées d'ogives accosté au sud par une chapelle de même longueur. Le choeur de l'église Saint-Pierre-ès-Liens remonte au 13e siècle alors que la nef, la tour du clocher et la sacristie furent reconstruites entre 1766 et 1772. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1980.
Château de Preisch
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Château de Preisch

Ce château, qui appartient à la famille De Gargan depuis 1850, vous invite à découvrir ses trésors ! Meubles et tableaux insolites ponctuent la visite et vous font ressentir la présence des différentes familles qui se sont succédées au cours des siècles. Ici, vous êtes transporté dans le passé et vous découvrez un lieu riche en histoires. Vous pourrez également visiter la magnifique chapelle néo-baroque et ses vitraux de Maréchal, célèbre vitrailliste du XIXème siècle. Pour une balade agréable, la visite peut se prolonger par le jardin avec son parc anglais et ses jeux en bois pour les enfants.
Château de Louppy-sur-Loison
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Château de Louppy-sur-Loison

Château Renaissance, bâti au 17e siècle pour Simon II de Pouilly, gouverneur militaire de Stenay, pour le compte du Duché de Lorraine. Son intérêt architectural réside essentiellement dans ses portails et porches sculptés avec beaucoup de fantaisie et dans son imposant colombier. Vous pourrez le visiter en compagnie d'un guide qui donnera toutes les indications historiques. Vous découvrirez les deux cours d'honneur, le pigeonnier, le parc et la chapelle. Visite uniquement sur réservation pour les groupes à partir de 10 adultes. Fermé le lundi. Réservation via le site internet.
Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts
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Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts

Dun, dunum castrum, fut sans doute à l'origine un oppidum qui permit d'améliorer la défense des camps romains de la Côte Saint Germain et de la Côte du Châtelet, et de défendre le passage de la Meuse. Le village fortifié sur une butte isolée a conservé de nombreuses traces de son système défensif médiéval. Seul monument à avoir résisté aux conflits à travers les siècles, la majestueuse église Notre-Dame de Bonne Garde (XIVe) domine la vallée de la Meuse. Un parcours pédestre autour des remparts, d'une durée d'environ une heure, vous permet, au travers de panneaux illustrés, de découvrir l'histoire de la forteresse. Découvrez aussi des engins médiévaux, un jardin médiéval... Chaque été, un chantier de restauration est mené sur les remparts, tandis que l'association Dun le Chastel oeuvre durant toute l'année pour l'aménagement, le fleurissement et la valorisation du site. L'accès à l'ancienne forteresse et au circuit des remparts est libre et gratuit. Petit plus : un livret-jeux gratuit est disponible à l'Office de tourisme pour les enfants dès 7 ans. Des supports ludiques sont également disponibles pour découvrir en autonomie l'ancienne forteresse et l'église de Dun-Haut. Des visites guidées peuvent être proposées pour les groupes adultes, scolaires et centres de loisirs.
EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE

L'église Saint‐Rémy de Villiers‐sur‐Suize abrite deux tableaux réalisés par un artiste originaire du village, Henri Gerzaguet. D'une famille de tailleurs de pierre et de sculpteurs, il a laissé son emprunte à Villiers, ainsi que dans les autres villages alentours où l'entreprise familiale a réalisé de nombreuses oeuvres, notamment des monuments funéraires. Outre les tableaux conservés par des propriétaires privés, chacun peut admirer au coeur de l'église, un superbe Christ au Mont des Oliviers que le peintre offrit à l'abbé Tessane en 1957 et qui trône toujours au‐dessus du maître autel; ainsi qu'une piéta très expressive.
EGLISE SAINT-DIDIER DE CHARMES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE CHARMES

Arrivés sur la plate-forme sommitale, on pourra contourner le choeur de l'église pour rejoindre l'entrée principale, après avoir admiré au nord le charmant presbytère, aujourd'hui privé. La donation du chanoine Albéric au XIIe siècle, est confirmée en 1170 par le pape Alexandre III, qui rajoute l'église et les dîmes. Nous somme ainsi certains qu'une église dédiée à saint Didier existait donc déjà à cette date. L'église la plus ancienne que l'édifice actuel nous laisse deviner, est une église du XIVe siècle visible dans la première travée de la nef à la voûte caractéristique, avec ses culs de lampe fleuris au décor anthropomorphe buché par les révolutionnaires. Cette église comprenait également la seconde travée, ou la voûte a été détruite au XIXe siècle (on aperçoit les départs de voûte identiques aux premiers) et devait se prolonger par un coeur plus étroit à chevet plat entièrement disparu sous l'église du XIXe siècle. A l'extérieur du côté nord, les traces du rampant du toit de cette époque à mi-hauteur sur le premier contrefort de la nef (rehaussé depuis), montre que cette église du début du XIVe siècle, était précédée d'un porche bas disparu, abritant le début de l'arcature de l'ancien portail d'entrée. Après la Guerre de Cent ans, des travaux de consolidation de l'édifice que la tradition prétend avoir été incendié en partie, découlent de l'observation des contreforts extérieurs au niveau de la seconde travée, qui sont disposés en angle et pour cette raison guère antérieurs au début du XVIe siècle. Passé la Révolution, l'église mal entretenue et la forte augmentation de population exigeait des travaux conséquents. Après deux projets d'architectes en 1830 et 1831 à la demande de la municipalité, l'architecte Santa de Langres réalise le 15 janvier 1834 un devis pour l'agrandissement de l'église. Celle-ci est entièrement reconstruite telle qu'on la voit aujourd'hui, avec un choeur monumental précédé d'un modeste transept et d'une travée voûtée d'arêtes de la nef, venant rejoindre les deux premières travées de la nef du début du XIVe siècle. De plus, une tour-porche monumentale à usage de clocher (non prévue au devis initial) est élevée devant la première travée de la nef. Les travaux, rondement menés par Jean Roblet « entrepreneur de bâtiments à Langres », sont terminés le 28 novembre 1836. Pourtant, à l'automne 1845, le maire dénonce « l'état alarmant ou se trouve l'église, et notamment le clocher » qui se lézarde de jour en jour, et fait réaliser une expertise à l'architecte Gaulet de Langres, qui constate des vices importants dans les travaux de reconstruction de l'église en 1834-1836, et notamment l'absence de fondations suffisantes du clocher réalisé sur un terrain argileux des plus instable. Devant la menace d'un procès, l'architecte et l'entrepreneur transigent, s'engageant à payer les deux tiers du montant des réparations à effectuer, le dernier tiers étant à la charge de la commune. Mais ces réparations sont alors jugées insuffisantes, car c'est toute l'église qu'il faudrait reconstruire. Les discussions dureront près de quarante ans, avant que la commune de Charmes peu fortunée, trouve une solution satisfaisante par la voix de l'architecte langrois Ravier. Celui-ci propose finalement et à moindre coût de consolider et renforcer le clocher par un double cerclage d'acier de part et d'autre des abat-son, et d'isoler les cloches des maçonneries, en désolidarisant le mouton des cloches par des « isolateurs Eguillon » sur les sommiers existants, un système qui a déjà fait ses preuves sur plusieurs monuments historiques nationaux. Les travaux sont adjugés en janvier 1891 à l'entrepreneur M.A Mammès de Saints-Geosmes, qui est chargé d'ancrer, cercler et consolider le clocher avec 195 kg de vieux fers, ainsi que d'effacer les fissures en façade et effectuer quelques réparations à la toiture. C'est cette consolidation provisoire qui est toujours en place aujourd'hui. A l'intérieur, les travaux de restauration de la nef entrepris en 2003 et 2005 par la municipalité, ainsi que la restauration des peintures murales du sanctuaire et de son riche mobilier en 2010, offre aujourd'hui une église pimpante des plus agréable qui mérite la visite. On pourra voir dans le transept sud deux tableaux de la Vierge et de Saint Jean Baptiste du XVIIe siècle. Des tableaux qui surmontent un monumental buste-reliquaire de Saint Didier du XVIe siècle, faisant face à un tableau du XVIIIe siècle représentant Saint Didier en pied devant la ville de Langres, au sortir de la porte du même nom. Dans le transept nord, on admirera également deux tableaux de la même époque, dont une Vierge à l'enfant de belle facture et en face, une représentation du Sacré Coeur. Au-dessus du porche d'entrée, sont encore disposés les quatorze tableaux du chemin de croix de la fin du XIXe siècle du plus bel effet. Cet ensemble de mobilier restauré, est pour la plupart inscrit à l'inventaire supplémentaire des M.H. Le choeur est surtout intéressant par un ensemble de peintures liturgiques réalisées par l'abbé Ambroise Raulet (1842-1930), alors inspecteur des travaux diocésains, et créateur ici d'une véritable catéchèse en images, peintures qui ont été également restaurées en 2010. Un long texte latin en écriture gothique qui entoure le choeur, célèbre le mystère de l'eucharistie. En dessous, dans des arcs en plein cintre, des anges montrent les instruments de la passion. Au-dessus de l'autel, le Christ en croix est entouré par quatre anges agenouillés sur une nuée céleste, surmontés par une inscription qui transcrit les paroles d'Isaïe au moment de la passion. De chaque côté des fenêtres latérales sont disposés par couples douze personnages de l'Ancien Testament qui ont annoncé la venue du Christ : au nord Abel/Noé et les prophètes Elie/Malachie, et au sud Abraham/Melchisédech et Moïse/Aaron, et sur la voûte, sont peints chacun dans un médaillon, les quatre grands prophètes Ézéchiel, Jérémie, Daniel et Isaïe. Pour la visite de l'église qui est ouverte le samedi et le dimanche, on pourra en semaine se procurer la clef chez M. Félix Prautois au 8 Rue des Sorbiers (sous l'église) ou chez monsieur le maire.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ARBIGNY-SOUS-VARENNES

L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème siècle, comme l'indique une datation portant le millésime 1579 sur le linteau de la porte latérale sud. L'église comporte notamment un retable de bois sculpté et un portail de style Renaissance assez remarquable. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES

Les habitants de bannes vendirent des bois en 1769 afin de reconstruire la nef et la tour du clocher. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique, un choeur (dater de la seconde moitié du 16e siècle) voûté d'ogives se terminant par un chevet plat, une tour du clocher, située dans l'angle nord-ouest de la nef, couronnée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise.
LA VOIE ROMAINE DE FAVEROLLES
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LA VOIE ROMAINE DE FAVEROLLES

La voie romaine qui passe à proximité du mausolée vient de Langres « Andemantunum », grand carrefour routier à l’époque. Elle se détache de la voie de Langres à Reims , succédant à une voie gauloise qui reliait les capitales des cités des Lingons et des Rèmes par Bar-sur-Aube. La voie qui passe à Faverolles se prolonge probablement en direction du Nord Nord Ouest vers Châlons-en-Champagne et Reims en passant par Chaumont, la vallée de la Blaise et Vitry-le-François. En partie conservée sous l’humus forestier, elle est dégagée devant vous sur plusieurs centaines de mètres. On devine encore de part et d’autre, le fossé et les talus qui la bordaient. Les techniques de construction des voies s’adaptaient à la topographie du terrain et aux ressources locales en matériaux disponibles.
SITE DU MAUSOLEE GALLO-ROMAIN DE FAVEROLLES
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SITE DU MAUSOLEE GALLO-ROMAIN DE FAVEROLLES

Le sentier de découverte permet d'admirer la voie romaine, mais aussi les carrières, les restes d'un four à chaux, la reproduction du mausolée au 1/4 de sa hauteur, la maison forestière, la fontaine de la demoiselle... Situé en forêt, à l'extérieur du village, le site archéologique où furent découverts les vestiges du mausolée de Faverolles, offre une agréable promenade entre histoire et nature. Sur 2 km, le sentier de découverte ombragé distille des panneaux explicatifs, qui permettent au promeneur d'imaginer l'aspect de cette colline voici plus de 2000 ans, lorsque le somptueux mausolée gallo-romain s'élevait fièrement à son sommet. L'enclos funéraire entourant le monument, les chariots des marchands venant de Langres « Andemantunum » et empruntant la voie romaine, les carrières de pierres, le four à chaux, l'ancienne charbonnière, la source, la tranchée dans la colline, la maquette du monument, le lapiaz... c'est toute l'histoire archéologique et géologique du site qui se dévoile... Pour les plus curieux, des commentaires audio détaillés sont également disponibles sur Smartphone. Au fil de la promenade, flashez les QR-codes que vous rencontrerez sur les panneaux et les balises pour déclencher les pistes audio. Une visite au cœur de l'histoire grâce aux nouvelles technologies... Amateurs de grand air ? Equipez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau pour partir à la conquête du sentier de randonnée qui relie Faverolles à la tuffière de Rolampont. L'occasion de découvrir deux sites hors du commun, lors d'un parcours de 11 km. L'ensemble du circuit qui traverse villages et forêts, bénéficie également de pistes audio disponibles sur Smartphone. Après le musée et le site archéologique de Faverolles, ce petit coin de verdure n'en finit pas de conter son histoire : bornes gravées en forêt, tuffière de Rolampont, marais tufeux, faune, lectures de paysage, légendes et traditions, rivière la Suize... Une journée riche en découverte... Circuit de randonnée disponible sur l'application gratuite ID-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, ID-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! Visite ludique du site du mausolée également disponible sur l'application Id-Vizit (téléchargement gratuit) : Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspects du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Tous les mercredis des vacances scolaires, Segusia vous propose une visite du musée le matin, des ateliers (différents) l'après-midi de 14h30 à 16h30. Ces ateliers sont animés par lesz bénévoles de l'association ou des artistes et artisans locaux et s'adressent aux personnes de 6 à 99 ans. Inscription obligatoire
Château de Malbrouck
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Château de Malbrouck

Construit au 15ème siècle sur un éperon rocheux dominant le village de Manderen, le château dresse aujourd'hui sa silhouette impressionnante au nord de la Moselle, dans le « Pays des Trois Frontières », à proximité de Schengen (Luxembourg), où ont été signés les accords qui régissent l’ouverture de l’Europe. La saison artistique et culturelle du château s’étend d’avril à novembre. Dans ce cadre, le château de Malbrouck accueille d’importantes expositions à caractère historique et artistique qui drainent un large public européen.
Viaduc d'Ariétal
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Viaduc d'Ariétal

Avec ses 200 mètres de long, 5 mètres de large et ses 9 arches dont la plus haute s'élève à 30 mètres, prenez de la hauteur en explorant le viaduc d'Ariétal ! Construit de 1932 à 1934, cet ouvrage permettait de relier par voie ferrée Reims, Sedan et Metz.Il faisait partie d'un ensemble destiné à approvisionner la ligne Maginot . Détruit partiellement par les français en juin 1940, il sera réparé par les allemands en 1941; les rails seront finalement démontés en 1943 et envoyé sur le front de l'est. Accès : entre Grandpré et Varennes-en-Argonne sur la D 946, prendre la direction d'Exermont. Une fois dans le village, prenez la première à gauche. Vous traversez une cour de ferme avant de rejoindre un vallon. Continuez votre route sur 1 km avant d'arriver à l'ouvrage. Soyez prudent et roulez doucement ! Possibilité de rejoindre le viaduc par les bois (environ 800 mètres). Il est interdit d'accéder à la partie supérieure du viaduc. Il est aujourd'hui inutilisé, mais pour les plus téméraires d'entre vous, l'association Adrénaline Élastique vous propose de vivre l'expérience du saut à l'élastique depuis le viaduc ! Alors, vous sautez ?
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT

Les deux travées du choeur de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont datent du 13e siècle. Le voûtement de la seconde travée quant à lui remonte au 17e siècle comme l'indique la date de 1665 sur la clef de voûte et celui de la première travée au 19e siècle. L'église dispose d'un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux de six travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise (la tour du clocher fut reconstruite en 1844) et un choeur à deux travées couvertes de tuile plate qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-REMY D'ORBIGNY-AU-VAL
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EGLISE SAINT-REMY D'ORBIGNY-AU-VAL

L'église Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val présente un choeur, à deux travées voûtées d'ogive, daté du 13e siècle et une nef, à vaisseau unique lambrissé, qui fut entièrement reconstruite dans la première moitié du 19e siècle. De plan allongé, cette édifice comporte également un clocher en charpente couvert de zinc, couronné d'une flèche polygonale. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LAFERTE-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LAFERTE-SUR-AMANCE

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE BLESSONVILLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE BLESSONVILLE

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est un édifice médiéval qui remonterait à 1330, ainsi qu'en témoignent le choeur, la croisée du transept et le portail sud (chapiteaux à crochets, voussures). L'édifice est remanié au 17e siècle (1645), par l'agrandissement de la nef.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
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EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY

L’église Saint-Martin fut fondée en 1464 comme le montre une inscription dans le choeur, qui porte cette date, ainsi que le nom du commanditaire : Simon de Montreuil. Un haut-relief des armoiries de la famille de Montreuil fait partie du recensement des oeuvres de cet édifice, qui compte également une statue équestre du saint du XVe siècle. La nef, qui aurait été incendiée en 1643 dans le contexte de la guerre de Trente Ans, pourrait avoir été reconstruite au XVIIe siècle en se terminant en chevet plat.
CHATEAU DE PISSELOUP
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CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY
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EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY

A l'origine, Chanoy n'était qu'un hameau dépourvu d'église et dépendait de la paroisse de Lannes. L'église de la Présentation-de-la-Sainte-Vierge a été élevée entre avril 1843 (date de l'adjudicaton) et août 1845 (date de la réception des travaux). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de trois travées, un clocheton octogonal posé en encorbellement sur le mur pignon de la façade occidentale et un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE
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CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE
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EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE

L'église de Bize est mentionnée depuis le 18e siècle ; elle était alors succursale d'Anrosey. Sa construction se fit en plusieurs étapes, en effet, un premier projet voit le jour en 1843, mais reste inachevé pendant plusieurs années en raison de défauts. L'édifice est finalement entièrement reconstruit en 1851 et l'église devient paroisse curiale en 1869. La clé de voûte du choeur porte la date de 1939, ce qui doit correspondre à la peinture du choeur. De plan allongé, orientée au nord, elle est de taille modeste puisque mesurant 25 m x 10 m.
Château de la Martinière
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Château de la Martinière

Edifié à la fin du XIVe, le château de la Martinière a servi de mairie de 1957 à 1967. Le bâtiment est formé de trois corps en U. Visite extérieure uniquement. A 10 km de Longwy au nord-ouest de Longwy.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.