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HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures
HUMES
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HUMES

Village associé à Jorquenay, Hûmes est situé aux confluences de la Mouche, de la Bonnelle et de la Marne ; le village, qui accueillait autrefois une brasserie, atteste de l’importance de la culture du houblon en Pays de Langres. « Hume-moi-ça », tel était le slogan publicitaire de cette ancienne brasserie dont la production s’étala entre 1848 et 1921. A cette date, l’activité de l’établissement consista à mettre en bouteille la bière de Vézelise. Les bâtiments ont été détruits en 1984.
LECEY
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LECEY

Les premières maisons de Lecey se situent à quelques dizaines de mètres seulement du Lac de la Liez et de la baie qui porte le nom du village, la baie de Lecey. Cette dernière est réputée pour la faune et la flore aquatique protégée qui attirent de nombreux promeneurs venus profiter des 16 kilomètres de sentier de randonnée du tour du lac, dont une grande partie se situe en zone ombragée.
MONTESSON
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MONTESSON

Montesson est un village construit sur le versant droit de la vallée de l'Amance, face à Laferté. Avant la Révolution, il n'était qu'un hameau dépendant de Laferté pour le temporel et d'Anrosey pour le spirituel (Montesson n'ayant en effet pas d'église à l'époque). Depuis 1972, Montesson et Pierrefaites ont fusionnées pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
MAIZIERES-SUR-AMANCE
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MAIZIERES-SUR-AMANCE

Maizières-sur-Amance est un village perché au dessus de la vallée de l'Amance. A l'image du Pays de Langres qui oscille paradoxalement entre un pays de sources et de plateaux secs, Maizières-sur-Amance collecte les eaux depuis son promontoire pour mieux les redistribuer en contrebas, à l'image du lavoir situé sous l'église, ou de celui situé dans le Bois Banal. Découvrez le village sur le dépliant Celsoy et Maizières.
MONTLANDON
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MONTLANDON

Montlandon est un village qui s'est associé avec Troischamps, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. Le village de Montlandon est édifié au sommet d'une colline de 420 mètres d'altitude, ce qui lui permet une vue très étendue sur les campagnes environnantes et explique en partie l'implantation d'un fort au XIXe siècle.
PEIGNEY
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PEIGNEY

Peigney est connu dès 909 par une présence humaine, ce qui en fait un des plus anciens centres habités de la contrée. C’est un village neuf installé sur les terres de l’évêque de Langres, créé à l’entrée d’un vallon prenant naissance en contrebas de l’église, autour d’une source redécouverte à la fin des années 1980 et actuellement aménagée en fontaine. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine de ce village dominant le lac de la Liez sur le circuit de visite Peigney un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CHATENAY-VAUDIN
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CHATENAY-VAUDIN

Chatenay-Vaudin était une succursale du village voisin de Lecey. Chatenay-Vaudin fut érigée en paroisse curiale en 1803 puis redevint simple succursale de Lecey jusqu'en 1872 date à laquelle elle retrouva finalement son titre curial. Un seigneur laïc possédait toute la seigneurie et y prélevait les dîmes.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
MARAC
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MARAC

La seigneurie, d’abord privée, appartenait au début du XIIe siècle à Etienne de Marac. Mais ayant vendu en 1230 sa part de seigneurie à l’évêque, celle-ci se trouva partagée en deux fiefs, l’un champenois et l’autre bourguignon, partageant ainsi le village en deux selon une frontière provinciale Nord-Sud. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine du village sur le dépliant Marac un « village qui se visite »
BEAUCHEMIN
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BEAUCHEMIN

La commune de Beauchemin doit son nom à la grande voie romaine qui conduisait de Langres à Reims. Le village conserve encore aujourd'hui sa vocation de passage, puisqu'à la jonction autoroutière entre l'A5 et l'A31 et sur le parcours de la Via Francigena, chemin de pèlerinage entre Canterburry et Rome.
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. L’église St Rémi fut reconstruite en 1840 (le clocher date de 1752), c’était le premier lieu de culte des Fayl-Billotins. Auge-abreuvoir très allongée, distribution de l'eau par le canal central. Sans eau actuellement. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance). A découvrir: la cascade de la chèvre (site aménagé pique-nique, aire de jeux), et la randonnée du même nom. La cascade est à apprécier après un épisode pluvieux conséquent (bonnes chaussures indispensables).
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
ROUGEUX
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ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
SAINT-MAURICE
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SAINT-MAURICE

Saint-Maurice était autrefois appelé Saint-Maurice-lès-Langres. Le village est très rapproché de son voisin Châtenay-Mâcheron, avec qui il partage, comme dans le passé, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux. Saint-Maurice est connu pour être le berceau du célèbre chimiste français Auguste Laurent, né au lieu dit "la Folie" en 1807, qui fut l'un des créateurs de la rotation atomique.
SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
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SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

Saint-Martin-les-Langres est construit en coteau et offre une vue imprenable sur la vallée, les arches du barrage et le lac de la Mouche. Non loin du village, le vallon de Valdonne, occupé dès l'époque romaine, s'entoure d'un mystère propre aux Chevaliers du Temple. Plusieurs légendes y fond état de la présence de cet Ordre anéanti par Philippe IV le Bel. On ne sait pas si les religieux maudits ont péri, ou si ils ont pu fuir, bénéficiant d'un délai leur permettant de cacher leur trésor au fond d'un puits.