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Activités à faire autour de Toul (54)

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Bibliothèque de Montigny-lès-Cherlieu
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Bibliothèque de Montigny-lès-Cherlieu

La bibliothèque de Montigny-Lès-Cherlieu vous propose un accès gratuit à la culture et aux loisirs. Cet accès est gratuit que ce soit pour le prêt, les animations et les services proposés.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
Eglise Saint-Gengoulf de Rosoy-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Rosoy-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.
Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant
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Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
L’ Hermione de Cherlieu
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L’ Hermione de Cherlieu

L’ association a pour objet d'organiser et développer la pratique du canotage et les activités associées à caractère culturel, sportif, éducatif et social pour contribuer au soutien de causes caritatives. Ses moyens d'action sont notamment : – l'organisation de ballades, compétitions, concours, camps, expositions, spectacles .. – la mise en place de programmes éducatifs et d'ateliers destinés aux plus jeunes – la réalisation d'actions de proximité en faveur d'autres associations
AGIR POUR CHERLIEU
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AGIR POUR CHERLIEU

Dans l'écrin de verdure d'un vallon isolé, trône l'impressionnant mur occidental du transept nord d'une abbatiale édifiée entre 1150 et 1220, rescapé de la révolution française. Il est bordé de bâtiments conventuels élevés au fil des siècles, dont un palais abbatial construit en 1708, orné par des stucs attribués à la famille Marca qui décorait les églises de la Franche Comté à cette époque. Les propriétaires des lieux et les bénévoles de l'association "Agir pour Cherlieu" s’emploient aujourd’hui à sauvegarder le site et le Monument ainsi qu’à promouvoir les études concernant l’abbaye. Le palais abbatiale est une propriété privée et l'intérieur se visite uniquement sur rendez-vous. Les visites sont libres uniquement en extérieur et en dehors des zones de travaux.
Canal Entre Champagne et Bourgogne
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Canal Entre Champagne et Bourgogne

Ouvert au trafic en 1907, le canal entre Champagne et Bourgogne (ex canal de la Marne à la Saône) s'étend sur 224 kilomètres (entre Vitry-le-François et Marcilly-sur-Saône). Cet ouvrage, de type Freycinet, assure la liaison fluviale entre les réseaux hydrographiques navigables de la Seine et du Rhône. Tout au long de son trajet, il a nécessité de grands travaux: ponts fixes, ponts tournants, passerelles, pont-canal, mais aussi tunnel et lacs artificiels pour son alimentation en eau. Le franchissement de la ligne de partage des eaux entre la Méditerranée, la Manche et la Mer du Nord (point culminant du canal) a demandé le creusement d'un tunnel de 4821 mètres (quatrième tunnel fluvial de France) qui passe à quelque 50 mètres sous l'église de Balesmes ainsi que la réalisation des 4 lacs du Pays de Langres.|Les paysages traversés ainsi que son calme, en font un des plus beaux canaux de France.
Source Saint-Gengoulf
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Source Saint-Gengoulf

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
Petit musée du Doughboy de Marac
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Petit musée du Doughboy de Marac

Musée à la mémoire des soldats de la première guerre mondiale : uniformes et divers objets sont présentés, mais c'est surtout l'histoire de ses Doughboy que nous compte son propriétaire, Franck Besch. Collectionneur dans l’âme : En 1980, j'ai commencé à collectionner, j’avais alors 12 ans et en 1998, je me suis installé en Haute-Marne et ma vision de la collection allait être grandement bouleversée… A cette époque, il n'était pas rare de retrouver de très nombreuses reliques américaines qui traînaient en brocante, dans les greniers ou chez les antiquaires. L’ensemble de ces souvenirs, était resté sur place depuis plus de 80 ans et j'ai commencé à prendre conscience de leur intérêt historique en tant qu’objet passeur de mémoire. En 30 ans, j'ai collecté un peu plus de 3000 objets sur ce thème regroupant courriers, photographies, plaques de verre, pièces de véhicules, caisses, uniformes, baraquements et, d'année en année. Déjà à l'époque, j’éprouvais un grand plaisir à faire partager mes émotions au travers d'une gamelle retrouvée dans un vieux grenier ou une gourde ramassée au hasard d’une brocante, c’est d’ailleurs ce qui m’a permis d'évoluer dans ma perception de l'objet et de son rapport l'histoire.» Une collection ça se partage : En 2017, l’aboutissement de toutes ces années de collecte et de recherche s’est concrétisé par la mise en place à Marac et sur 90 m2, d’une formidable exposition de témoignages par l’objet et l’anecdote, au travers d’un parcours spectaculaire et émouvant sur le quotidien des soldats américains dans notre département durant la Grande Guerre avec l’objectif de mieux comprendre et surtout de se souvenir de l’engagement de nos cousins d’Amérique au nom de la Liberté.|Voici quelques exemples d’objets qui sont présentés : - Une veste originale et identifié d’un chauffeur du Grand Quartier Général Américain à Chaumont - Les souvenirs d’un médecin de l’hopital 53 installé à Langres - Une photo originale et signée par le Général Pershing en personne - Le masque à gaz du Capitaine Sereno Brett, bras droit de Patton et instructeur à l’école des tanks à Bourg au 326e et 327e Tank Bataillon. Cet officier reçu la Distinguished Service Cross pour des faits héroïques durant l’offensive de Saint Mihiel - Le havresac du célèbre astronome américain Joel Metcalf - Un authentique phonographe Edison retrouvé en Haute-Marne - … Installée au « Petit musée du Doughboy » situé 4, rue des Charmes à Marac, cette exposition est destinée à tout public et également aux écoles primaires et collèges.
Observatoire astronomique du Beuchot
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Observatoire astronomique du Beuchot

Construit en 1987, l'Observatoire est situé sur la commune de HAUTEVELLE, au hameau du BEUCHOT, tout près de l'étang qu'il domine au nord. L'Observatoire du BEUCHOT est le premier observatoire public à être réalisé en Haute-Saône. Il est ouvert à un public très large sans limite d’âge ni prérequis scientifiques (curieux bienvenus).
Château Bourguignon de Marac
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Château Bourguignon de Marac

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château Champenois de Marac
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Château Champenois de Marac

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Léger de Marac
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Eglise Saint-Léger de Marac

Dédiée à Saint-Léger, évêque d'Autun (fête le 2 octobre), l'église n'existait sans doute pas encore en 1120, quand l'évêque de Langres donna les églises d'Ormancey et de Rosières (« village » disparu entre Marac et Ormancey) à l'abbaye Saint-Etienne de Dijon. C'est sans doute après la destruction du « village » de Rosières et de son église dans le début du XIIIe siècle, que la première église paroissiale de Marac fut construite sur son emplacement actuel en tant que succursale d'Ormancey, avec un choeur roman du XIIIe siècle encadré par deux petites chapelles voûtées en berceau et clocher à l'entrée du choeur, le tout couvert en laves. Cette église fut partiellement incendiée dans ses parties hautes au tout début du XVIIIe siècle par la foudre qui mit le feu aux charpentes, et un siècle après, en 1803-1804, son clocher fut exhaussé par la municipalité de six mètres. Mais l'église, déjà fragilisée par le précédent incendie et par la trop grande masse du nouveau clocher laissé tout un hiver ouvert aux intempéries sans couverture, verra le clocher s'effondrer sur l'église au printemps 1804, entraînant dans sa chute la ruine du choeur et d'une partie des chapelles latérales, détruisant au passage tout le mobilier et les ornements liturgiques, ainsi que les cloches fondues à peine trois ans plus tôt ! Ayant pris entre-temps le titre de cure en 1803, avec Faverolles pour succursale, le clocher sera rétabli en 1819 sous la forme d'un clocher-porche de 15,62m de hauteur, puis l'église actuelle sera entièrement reconstruite entre 1825 et 1828 dans le style néo-classique.
CHERLIEU, Présence Cistercienne
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CHERLIEU, Présence Cistercienne

Sur les vestiges de l'église Cistercienne de CHERLIEU dont il ne reste qu'un imposant mur du transept restauré. L'accueil est assuré sur demande à la belle saison (présence en particulier le mercredi de bénévoles). Entretien du site, possibilité de pique-nique sur le site verdoyant et arboré. Accueil aux journée du patrimoine. Support de communication, dépliants, livrets, concert à l'église. Accès libre sur le site toute l'année parcours fléché.
MARAC
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MARAC

La seigneurie, d’abord privée, appartenait au début du XIIe siècle à Etienne de Marac. Mais ayant vendu en 1230 sa part de seigneurie à l’évêque, celle-ci se trouva partagée en deux fiefs, l’un champenois et l’autre bourguignon, partageant ainsi le village en deux selon une frontière provinciale Nord-Sud. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine de ce village dominant le lac de la Liez sur le circuit de visite Marac un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Le colombier - PR N°82
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Le colombier - PR N°82

Une boucle de 20 km entre forêts profondes et patrimoine : Réservée aux randonneurs confirmés, cette boucle de 20 km (environ 5h à pied ou 3h30 en VTT) depuis Marac offre une immersion complète dans les bois de Marac, la forêt domaniale d’Ormancey et le riche passé historique du secteur. Le parcours traverse plusieurs massifs forestiers par des chemins variés, parfois techniques. Il enchaîne montées, longues lignes forestières et descentes soutenues, exigeant bonne endurance et orientation. En chemin, découvrez les fontaines de Ternat et notamment la fontaine St Claude, datée de 1842, dont le saint était prié en temps de sécheresse. Au retour, arrêtez-vous au colombier de Marac, tour circulaire du XIIe siècle, rare vestige seigneurial, admirez la fontaine « le rond » ou le pont de la Suize construit par l’architecte Nicolas Ledoux. Une randonnée complète, tant pour son intérêt sportif que pour la richesse de ses paysages et de ses vestiges, à vivre pleinement au cœur de la Haute-Marne.
Labyrinthe de maïs
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Labyrinthe de maïs

Cette année c'est la 18ème édition du labyrinthe ! Sur place, parking voiture et bus gratuit, espace fleuri, aire de pique-nique et de repos, animations gratuites, vente de boissons, glaces et produits du terroir, panneaux éducatifs sur le maïs. Soirée astronomie : samedi 8 août Nocturnes : samedi 18 juillet et 15 août Chaque samedi : soirée "apéro-beach" Possibilité de réserver le labyrinthe pour une soirée privée ou une fête d'anniversaire.
Balade naturaliste et ornithologique
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Balade naturaliste et ornithologique

Balade naturaliste et ornithologique animée par la LPO Meuse chaque dimanche et jour férié, sauf sorties spéciales. Rendez-vous à 9 h au Pont des poteaux (à 1 km de Mouzay en direction de Dun-sur-Meuse). Sortie accompagnée par des ornithologues naturalistes. Vêtements chauds et chaussures adaptées conseillés. Prêt de longue-vue et de jumelles. Réservation obligatoire.
Bibliothèque Les livres de mon moulin
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Bibliothèque Les livres de mon moulin

Fermeture pendant les congés scolaires Cotisation annuelle : 12 € par famille Accès par la porte à droite de l'entrée de la mairie. Vous y découvrirez une atmosphère chaleureuse et une très grande variété d'ouvrages...
Les gorges de Crosery
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Les gorges de Crosery

Pour des raisons de sécurité, l’accès à la rivière La Moselotte dans le secteur des Gorges de Crosery, ainsi que la circulation sur la passerelle enjambant les gorges, sont STRICTEMENT INTERDITS à toute circulation à compter du 12 avril 2025 ET JUSQU'À NOUVEL ORDRE.
Château de Melville
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Château de Melville

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
BEAUCHEMIN
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BEAUCHEMIN

La commune de Beauchemin doit son nom à la grande voie romaine qui conduisait de Langres à Reims. Le village conserve encore aujourd'hui sa vocation de passage, puisqu'à la jonction autoroutière entre l'A5 et l'A31 et sur le parcours de la Via Francigena, chemin de pèlerinage entre Canterburry et Rome.
Centre équestre de Melville
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Centre équestre de Melville

Stage du débutant au confirmé, pension et travail des chevaux, sortie en compétition et organisation de randonnées, chevaux ou poney, manège, carrière, passage de galop...
Eglise Saint-Rémy de Charmoy
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Eglise Saint-Rémy de Charmoy

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
Mares des Marchats
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Mares des Marchats

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance).
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
Château d'Ouge
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Château d'Ouge

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
Parc et jardins du Château d'Ouge
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Parc et jardins du Château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés.
Eglise Saint-Rémy d'Ouge
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Eglise Saint-Rémy d'Ouge

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
Cascade de la Chèvre
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Cascade de la Chèvre

La cascade de la Chèvre est une très jolie cascade issue du ruisseau du Crêt. Elle constitue le site le plus remarquable de la commune de Charmoy et se découvre, avec ses plus beaux atouts, après une pluie soutenue. Ses eaux, via la Mance, la Saône puis le Rhône se jettent dans la Méditerranée. L'origine de son nom s'est aujourd'hui perdu au fil du temps et proviendrait soit de l'animal, soit de l'outil qui servait autrefois à soulever des charges lourdes. A proximité : aire de jeux, table de pique-nique.
Parc et jardins du château d'Ouge
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Parc et jardins du château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés. Durée de la visite : de 1h à 2h. Visite libre en permanence pendant les horaires d'ouverture. Visite guidée possible, uniquement sur rendez-vous. Déroulement de la visite : entrée par la cour d’honneur ou celle des communs ; jardin à la française ; jardin asiatique, kiosque, retour par la terrasse du château. Il est vivement recommandé d'écrire ou de téléphoner préalablement au gardien.
Cascade du Grand Trou
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Cascade du Grand Trou

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
ROUGEUX
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ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
Eglise de la Vierge-en-son-Assomption de Rougeux
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Eglise de la Vierge-en-son-Assomption de Rougeux

L'église de Rougeux, dédiée à la Vierge-en-son-Assomption, fut bâtie en 1757 en remplacement de l'ancien édifice, situé jadis dans la partie basse et plus humide du village. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
SAINT-MAURICE
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SAINT-MAURICE

Saint-Maurice était autrefois appelé Saint-Maurice-lès-Langres. Le village est très rapproché de son voisin Châtenay-Mâcheron, avec qui il partage, comme dans le passé, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux. Saint-Maurice est connu pour être le berceau du célèbre chimiste français Auguste Laurent, né au lieu dit "la Folie" en 1807, qui fut l'un des créateurs de la rotation atomique.
Capsules d'histoire(s)
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Capsules d'histoire(s)

Exceptionnellement l'animation Capsules d'Histoire(s) change de lieu ! Après la tour du Petit-Sault (actuellement en restauration dans le cadre du plan d'entretien des remparts) c'est dans l'octroi de la porte Longe-Porte, au pied des remparts, que s'écouteront deux nouveaux clip sonores. Le service Patrimoine Pays d'art et d'histoire, le PETR du Pays de Langres et la ville de Langres commémorent deux évènements : l'incendie de l'hôtel de ville de Langres en décembre 1892 et la capture de zeppelin L49 à Bourbonne-les-Bains en 1917. Chacun de ces évènements est évoqué sous la forme d'un podcast de quelques minutes retraçant les principales étapes qui ont conduit à la disparition des archives de la vielle ou qui constituent l'un des plus hauts faits d'armes de la Grande Guerre. Créées par l'intelligence Artificielle, ces deux émissions s'appuient sur les faits réels et vérifiés) qui ont marqué l'histoire du territoire. Ces clips sonores de quelques minutes sont diffusés en boucle à l'intérieur de l'octroi.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Panorama Nord des remparts de Langres
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Panorama Nord des remparts de Langres

Le rempart Nord offre une jolie vue sur la colline des Fourches, la vallée de la Marne...
La croisée des voies romaines - PR N°29
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La croisée des voies romaines - PR N°29

Une boucle entre patrimoine, nature et grands horizons : Au départ de Langres ou Saints-Geosmes, cette boucle de 15 km vous emmène à la rencontre des paysages du plateau de Langres et d’un riche patrimoine. Sur des chemins faciles d’accès mais parfois exposés, cette randonnée s’adresse à des marcheurs réguliers à la recherche d’une sortie active et culturelle. Le parcours alterne entre sentiers agricoles, bois et vues dégagées sur les plaines alentour. Il longe le site du fort de la Bonnelle, seul ouvrage de défense langrois ayant connu le feu ennemi, passe par l'allée de Blanchefontaine, bordée de tilleuls pour rejoindre la fontaine de la Grenouille et ses pierres sculptées, et permet de découvrir les étonnants "escargots" de Buzon - constructions en pierre sèche à l’allure de spirale ou des panneaux d’interprétation vous attendent. Comptez environ 4 heures pour profiter pleinement de cette randonnée accessible, entre effort modéré et immersion dans l’histoire gallo-romaine et militaire du territoire. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Maurice de Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice de Saint-Maurice

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
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SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

Saint-Martin-les-Langres est construit en coteau et offre une vue imprenable sur la vallée, les arches du barrage et le lac de la Mouche. Non loin du village, le vallon de Valdonne, occupé dès l'époque romaine, s'entoure d'un mystère propre aux Chevaliers du Temple. Plusieurs légendes y fond état de la présence de cet Ordre anéanti par Philippe IV le Bel. On ne sait pas si les religieux maudits ont péri, ou si ils ont pu fuir, bénéficiant d'un délai leur permettant de cacher leur trésor au fond d'un puits.