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Activités à faire autour de Liverdun (54)

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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAFAUCHE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAFAUCHE

L'église Notre-Dame-en-son-Assomption fut reconstruite au 19e siècle, avec réemplois d'éléments antérieurs datant du 18e siècle. C’est un édifice à plan allongé, qui présente une nef unique de quatres travées et un choeur de deux travées à chevet polygonal.
EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT
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EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT

L’église de Sommerécourt date du 19ème siècle et est orienté au nord. De plan allongé, elle est construite en moellon et pierre de taille et présente 3 vaisseaux.
Bibliothèque municipale
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Bibliothèque municipale

La bibliothèque "François de Curel" est ouverte toute l'année.
Le plateau des gryphées
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Le plateau des gryphées

Il y a 200 millions d’années, à l’ère jurassique, et plus précisément au Sinémurien, Metzervisse et Distroff étaient sous les eaux. Aujourd’hui, nous pouvons voir aisément d’innombrables traces de présence de cette faune marine. Ce sont les fossiles des gryphées arquées. Une gryphée arquée était un mollusque que nous pourrions associer à une huître. Elle pouvait vivre jusqu’à 50 mètres de profondeur. Suivre le balisage trait jaune.
Commune de Lommerange
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Commune de Lommerange

Lommerange est une commune ancienne, mentionnée pour la première fois dans un écrit en 846. Historiquement, Lommerange dépendait de l'évêché de Verdun.
CHAMBRONCOURT
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CHAMBRONCOURT

Situé à Chambroncourt (52700)
Circuit du fort d'Illange et de Yutz
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Circuit du fort d'Illange et de Yutz

Ce circuit dessert le Fort d'Illange, traverse la forêt de Haute-Yutz et offre une vue sur Thionville. En 1871, Illange est annexée au Reich. Lors de cette première annexion, dans le cadre de la Moselsellung ( ligne fortifiée), un fort est construit entre 1905 et 1910, afin de prévenir une éventuelle attaque française. Le site pouvait abriter près de 1200 hommes et comportait 4 pièces d’artillerie. Eloigné du front, le fort d’Illange n’a pas été directement utilisé durant la Première guerre. Il est occupé par l’armée française dès 1919. En 1940, il est intégré à la ligne Maginot. Réinvesti par les Allemands, il est repris le 13 novembre 1944 par les troupes du colonel A. Maroun qui libéreront Illange. Sentier partiellement aménagé pour personnes à mobilité réduite.
EGLISE SAINT-THIEBAULT DE CHAMBRONCOURT
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EGLISE SAINT-THIEBAULT DE CHAMBRONCOURT

Edifice néo-gothique, reconstruit en 1844 comme en témoigne la date sur la clef de voûte du choeur. De plan allongé, sa nef et ses bas-côtés sont de cinq travées. Le choeur lui dispose de deux travée flanqué de deux chapelles latérales. La sacristie es située à l'est dans le prolongement du choeur, derrière le maître-autel.
Boucle du Conroy
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Boucle du Conroy

À travers champs et forêt, partez à la découverte du petit patrimoine de Lommerange. Faites un arrêt à l'église Saint-Léger et la Chapelle Sainte-Apolline. Marquez une pause devant le Monument des fusillés du Conroy. Erigé par le Souvenir Français, en mémoire des dix français fusillés par les Allemands à l'entrée de la vallée du Conroy en août 1914. Partez à la recherche du lavoir dit Fontaine du Conroy et de la Source des anges.
Festi'Cuivres - Spectacle - C'est mort ou presque
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event Samedi

Festi'Cuivres - Spectacle - C'est mort ou presque

Cie Oh ! Oui... / spectacle musical "C’est mort (ou presque)" mixe théâtre et musique dans un tourbillon d’énergie brute. Et en réalité, c’est tout sauf mort. C’est plein de vie, ça déborde même ! Le multi-instrumentiste Joachim Latarjet s’empare des textes de Charles Pennequin, grand poète hypnotique et excitant. Il y a de l’outrance, de l’excès, de l’humour dans les textes de Charles Pennequin, ancien gendarme devenu écrivain… Accompagné d’un trombone, d’une guitare électrique, d’une basse et d’un tuba (et d’un tas d’accessoires !), Joachim Latarjet joue, chante, siffle, électrise la parole. Entre poésie, humour et musique, "C’est mort (ou presque)" est un concert théâtral inclassable, inimitable… inoubliable. Programmé dans le cadre de Festi'Cuivres, en collaboration avec le CIM.
Bibliothèque d'Illange
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Bibliothèque d'Illange

Lieu privilégié pour la lecture, la bibliothèque d'Illange ouvre ses portes aux petits et aux grands. Grâce à un large choix de livres et revues, mais aussi des supports audio, toute la famille se retrouve pour choisir minutieusement une sélection faite pour elle. Si les BD et mangas régaleront vos enfants et ados, les romans de tous genres ne manqueront pas de vous évader. De quoi ressortir les bras chargés de victuailles pour nourrir son imaginaire et sa soif de découverte culturelle ! Alors c'est quoi votre voyage à vous ?
EGLISE SAINT-REMY D'AINGOULAINCOURT
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EGLISE SAINT-REMY D'AINGOULAINCOURT

Construite en pierre de taille, l’édifice, à plan allongé, possède un clocheton situé sur le chœur. Ce dernier date probablement de la seconde moitié du 12e siècle et dispose d’un chevet hémicirculaire à une travée lambrissée. La nef, beaucoup plus récente puisque du 18e siècle, est à vaisseau unique lambrissé.
Étang de Gondrexange
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Étang de Gondrexange

Créé au Moyen-Age par les moines pisciculteurs, l'étang de Gondrexange, qui s'étend sur 700 hectares, vous invite à la détente sur un site unique. Haut lieu de pêche réputé pour la richesse de ses eaux en sandres, brochets, perches,... il est aussi merveilleusement équipé pour les loisirs. Vous pourrez ainsi vous adonner pleinement aux joies de la plage et du nautisme. L'Etang, interdit aux bateaux à moteur, vous offre un calme absolu.
Lac du Conge
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Lac du Conge

Parcours touristique (nichoirs/arboretum/panneau pédagogique) Pêche autorisée depuis les berges en saison. (dates 2026 non définies) Sentiers pédestres et circuits découvertes. Baignade interdite Restauration sur place.
AINGOULAINCOURT
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AINGOULAINCOURT

Situé à Aingoulaincourt (52230)
Réserve naturelle régionale - Zone humide du Moulin
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Réserve naturelle régionale - Zone humide du Moulin

La Zone Humide du Moulin s'étend sur 92 hectares et présente une grande diversité de milieux naturels. Prairies humides, saulaies marécageuses, vieux boisements, pelouse calcaire, étang et roselières offrent un habitat à une faune et une flore remarquables. Le site accueille 82 espèces d'oiseaux nicheuses, dont des espèces protégées. On peut également y observer plus d'une centaine de plantes. La valeur biologique et écologique de cette zone est reconnue, elle est classée réserve naturelle régionale.
SOMMERECOURT
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SOMMERECOURT

Le village est sur le tracé de l'ancienne voie romaine de Langres à Trèves. En 1806, deux statues du Ier siècle du dieu Cernunos et de sa parèdre y furent découvertes. Elles sont conservées au musée d'Épinal.
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
Conférence - Napoléon : les arts au service du pouvoir ?
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event Mercredi

Conférence - Napoléon : les arts au service du pouvoir ?

Par Marin Menzin, doctorant en histoire moderne et contemporaine à l’université de Lorraine. Entre 1799 et 1815, le pouvoir napoléonien a porté à son paroxysme la mobilisation des arts au service du régime et de la personne même de Napoléon. Servant sa politique et soignant son image, l'empereur a entretenu une relation intime avec les arts, au point de leur faire raconter l’histoire. Derrière les toiles de David, d'Ingres, d'Isabey ou de Gros se trouve en réalité une autre histoire de Napoléon et de la légende qu'il s'est façonné et que nous proposons ici de parcourir pour mieux la comprendre. Réservation recommandée.
Parc de l'Hôtel de Ville
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Parc de l'Hôtel de Ville

De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.
Liaison Munster - boucle de Sainte-Anne
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Liaison Munster - boucle de Sainte-Anne

Cette liaison pédestre démarre au pied de la collégiale de Munster pour rejoindre la Boucle de Sainte-Anne en forêt domaniale d'Albestroff.
Tourbière de la Basse Saint-Jean
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Tourbière de la Basse Saint-Jean

La tourbière de la Basse Saint-Jean n’a pas d’équivalent en Meurthe-et-Moselle. Un site aussi fragile que remarquable dont l’histoire remonte à 1 500 ans... Plus de 500 espèces observées dont une trentaine d'intérêt patrimonial, le tout sur seulement 47 hectares et à proximité de chez vous ! Répertorié à NATURA 2000 et Espace Naturel Sensible.
S.A. Verdun golf
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S.A. Verdun golf

Venez découvrir le GOLF et vous initier à sa pratique en toute liberté. Le practice du SA Verdun Golf met à votre disposition : 12 tapis dont 6 couverts un putting green synthétique un bunker prêt de matériel . Info pratique : Tarif : 2,50 € Réservation obligatoire
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Circuit Pédestre 06 - Le Rond des Gendarmes - 8.9 km
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Circuit Pédestre 06 - Le Rond des Gendarmes - 8.9 km

Circuit balisé au départ du parking du lac de Saulxures . Coordonnées GPS N 48° 11' 02.8" / E 005° 49' 05.4" Après avoir gouté au cadre reposant de l'étang du Conge, une belle balade entièrement ombragée, avant de retourner dans un site complétement rénové, aménagé, très accueillant. Circuit de 8.9 Km Temps 2H40
La Ville Haute
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La Ville Haute

Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
Hôtel le Marlorat
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Hôtel le Marlorat

Maison de naissance d’Augustin Marlorat, grande figure de la Réforme, en 1506 et, en 1509, de Martin, son frère, qui sera du camp de la Contre Réforme. Orphelin très jeune, Augustin est confié par son tuteur à la communauté des Augustins de Bar, alors que, né en 1506 dans l’Hôtel sis actuellement au 54, rue des Ducs-de-Bar, dans une lignée de juristes de la cour des comptes de Bar, il aurait dû, comme aîné, hériter des biens, des livres de droit et de la charge de son père. C’est son cadet, Martin Le Marlorat, qui le fera. Augustin dira plus tard, à son procès, qu’il n’avait pas défroqué, puisque le faire « entrer en moinerie » avait été une manœuvre pour s’emparer de son bien. Ayant étudié les Écritures, les langues des humanités, Augustin prononça ses vœux en 1524. Moine augustin, lettré, fin prédicateur, prêtre, puis converti à la cause réformée pour s’être trop approché des thèses qu’il entendait combattre, il dut, après avoir renoncé à son statut et à sa charge, s’enfuir à Genève. D’abord correcteur d’imprimerie, notamment pour l’hébreu, il devint collaborateur de Calvin, commentateur, humaniste, ami de Théodore de Bèze, pasteur à Vevey et à Crissey. Lorsque les protestants de Rouen l’appellent en 1561, parce qu’ils manquent de pasteurs et de prédicateurs, il prend le risque de rentrer au royaume de France. Il adresse alors à la régente Catherine de Médicis sa Remontrance à la Royne, mère du Roy par ceux qui sont persecutez pour la parolle de Dieu en laquelle ils rendent raison des principaux articles de la Religion, et qui sont aujourd’hui en dispute. » Celle-ci réunit à Poissy puis à Saint-Germain, des colloques, entre réformés et non réformés, où Augustin Marlorat est présent, y compris, en janvier 1562, pour répondre aux objections de la Sorbonne. Ce travail de recherche des conditions d’un « vivre ensemble », aboutira bien à la reconnaissance, par Catherine de Médicis, de « la nouvelle religion », l’édit de janvier 1562. Mais dès le 1er mars, à peine deux mois après, a lieu le massacre de Wassy. Les catholiques, incités par les Guise, à reprendre le terrain perdu, prennent les armes pour se rendre maîtres des villes acquises aux protestants. Fin octobre 1562, Augustin Marlorat, lors de la prise de Rouen, sera capturé, supplicié, pendu et décapité. Son œuvre est constituée de commentaires, d’index pour les éditions du Nouveau Testament, de la Genèse, de la Sainte Bible, des Prophéties d’Isaïe, du livre de Job. Il a collaboré avec Calvin, par les citations des Écritures et leur commentaire, à l’Institution de la religion chrétienne. Il a composé un Thesaurus des Écritures Saintes ainsi que cent cinquante oraisons ou prières en prose française a la fin de chacun des cent cinquante psaumes de David traduits en rimes par Clément Marot et Théodore de Bèze. Martin Le Marlorat put étudier le droit, probablement à Paris. D’abord notaire au tabellionnage de Bar, il fut procureur et receveur au Petit Couvent des sœurs grises. Ennobli en 1556 après son mariage avec Jeanne de Bar, elle-même de noble lignage, il est autorisé à porter blason, d’azur à une croix recroisetée d’or, et devise (Cruce cresco : « la croix m’accroît ». Après avoir occupé la fonction de conseiller auditeur en la chambre des Comptes, il fut appelé, en 1566, à la charge très importante de procureur général au baillage de Bar. Monseigneur Aimond, dans son Histoire de Bar-le-Duc, souligne que le propre frère du théologien de la Réforme Augustin Marlorat, Martin le Marlorat, « se signala par son zèle à poursuivre les Réformés à Bar et dans les environs », en 1572, par un édit intimant à tout huguenot de vendre tous ses biens et d’émigrer dans le délai d’un an, édit suivi par exemple par Jean Errard l’ingénieur qui dut partir en France et par Ligier Richier le sculpteur qui quitta le duché pour aller à Genève. Le quatrième fils de Martin, mort dans cette maison en 1638, Gabriel Le Marlorat, conseiller auditeur, comme son père, en la Chambre des Comptes à partir de 1601, rédigea son journal de juriste qui éclaire l’histoire de Bar de 1605 à 1632.
EGLISE SAINT-MARTIN DE GONCOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GONCOURT

L'église Saint-Martin, du 19ème siècle, est orienté vers l'occident. Elle est voûtée d'arrêtes sous le clocher, et plafonné partout ailleurs.
GONCOURT
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GONCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Les fortifications
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Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
Parc de Bétange
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Parc de Bétange

Visitez un parc à l'anglaise de 65 hectares intégralement clos de grille qui sert d'écrin à un château construit en 1830, dernière résidence privée de maîtres de forge. L'ensemble est inscrit aux Monuments Historiques. Depuis la D653 à Florange. on y accède par une allée majestueuse labellisée "Ensemble arboré remarquable de France", lauréate du "Concours d'allées d'arbres 2020" de l'association Sites & Monuments. Elle est longue de 700 mètres et bordée par 170 marronniers centenaires. Le site de Bétange est lié à l'histoire de la France et a notamment reçu la visite du Général Patton lors de la libération de Florange en 1944. Bétange est la seule propriété dans la vallée sidérurgique ayant appartenu à des maîtres de forges - les familles de Wendel, de Gargan et de Mitry - et appartenant encore à leurs descendants depuis 200 ans. On peut découvrir dans le parc de Bétange plusieurs éléments en fer forgé, témoins du magnifique savoir-faire des sidérurgistes lorrains (kiosque en branchages de fonte, statue de la Vierge en fonte, grilles d'accès). Le site de Bétange est également un poumon vert exceptionnel entre la forêt domaniale de Florange et la Moselle avec une alternance de massifs forestiers, de prairies et d'étangs.. Il abrite une biodiversité importante dont 70 espèces protégées d'oiseaux et 13 espèces protégées de chauves-souris. Le parc et l'allée sont labellisés par la L.P.O. et la C.P.E.P.E.S.C. Le parc est composé d'arbres aux hautes frondaisons et aux essences variées dont un chêne de 500 ans labellisé "Arbre remarquable de France". Le parc de Bétange est ouvert au public à plusieurs reprises chaque année pour les Journées Européennes du Patrimoine. L'Association de Sauvegarde du Site de Bétange organise chaque année expositions, conférences et concerts. Toutes les informations sont disponibles sur www.chateaudebetange.com
Commune de Terville
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Commune de Terville

Terville est une commune de 7 224 habitants à la conjonction des vallées de la Moselle et de la Fensch, qui jouit d’un exceptionnel positionnement géographique sur le sillon mosellan et vers le Luxembourg.
Point de vue - Fort de Vaux
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Point de vue - Fort de Vaux

Magnifique point de vue - au sud, une juxtaposition de peuplements d'épicéas, végétation arbustive et feuillus ; au nord, des peuplements de pins noirs. A l'ouest, au loin, la butte du fort de Souville.
Le château des Ducs de Bar
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Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Archives départementales de la Meuse
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Archives départementales de la Meuse

Les Archives départementales ont été créées pendant la Révolution, en 1796, afin de rassembler et permettre la consultation des archives des établissements religieux (abbayes, paroisses...) ainsi que des administrations d'Ancien Régime (bailliages, intendances...) supprimés par les lois révolutionnaires. Depuis, s'y sont ajoutées les archives produites par les administrations départementales ou d'Etat, les communes, les hôpitaux ou même par des personnes privées. En outre, la bibliothèque conservée aux Archives est constituée de la presse meusienne remontant au milieu du 19ème siècle, ainsi que des ouvrages et revues d'histoire locale. Les archives départementales ont pour mission : - La collecte des archives publiques ainsi que des documents privés d'intérêt historique - La conservation de ces documents dans de bonnes conditions - Le classement en réalisant des inventaires permettant un accès pour la recherche - La communication aux administrations ou au public - L'action culturelle et pédagogique notamment en organisant des expositions ou en soutenant les activités du secteur éducatif. L'ensemble des documents conservés représente aujourd'hui près de 25 kilomètres linéaires ; les archives les plus anciennes datent de 943 et les plus récentes de l'année en cours. Il s'agit là de la mémoire écrite du département, ouverte aux administrations ainsi qu'au public pour la justification des droits, les recherches administratives ou historiques. En effet, en consultant ces archives, il est possible, par exemple, de faire l'histoire d'une maison ou d'une commune, d'étudier les plans anciens du territoire ou des parcelles du cadastre, de retrouver la trace de ses ancêtres en faisant de la généalogie, de consulter les registres militaires des soldats de la Première Guerre mondiale, etc. Les Archives départementales de la Meuse proposent tout au long de l'année une offre culturelle variée : expositions, conférences, ateliers ou visites pour les groupes, animations jeune public... Ouverture de la salle de lecture : du lundi au mercredi. Activités en groupe : du lundi au vendredi, sur réservation.
Sentier de Vaux - Circuit Forêt d'Exception
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Sentier de Vaux - Circuit Forêt d'Exception

Partez sur les traces de l’histoire au cœur de la Forêt d’Exception® de Verdun avec le circuit de randonnée du Fort de Vaux. Ce parcours de 6 km (environ 2h30) vous emmène à travers des lieux emblématiques du champ de bataille de 1916 : le Bois Fumin, l’Étang de Vaux, les anciens boyaux de combat, le monument des chasseurs à pied et le cénotaphe de Maurice Dubuc. Après les terribles "300 jours et 300 nuits" de la bataille de Verdun, cette terre meurtrie est devenue, grâce à la plantation de 36 millions d’arbres, une forêt domaniale riche et paisible. Aujourd’hui classée Forêt d’Exception®, elle témoigne du travail de mémoire et de résilience mené depuis plus d’un siècle. Ce sentier en pleine nature vous invite à marcher au milieu des arbres, là où reposent des milliers de soldats disparus, dans ce qui est désormais un véritable musée à ciel ouvert. Une expérience à la fois historique et naturelle, bouleversante et apaisante.
MEDIATHEQUE GONCOURT HISTOIRE ET PATRIMOINE
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MEDIATHEQUE GONCOURT HISTOIRE ET PATRIMOINE

Médiathèque présentant une exposition sur les frères Goncourt et tous les ouvrages primés par le célèbre "prix Goncourt". Edmond et Jules Huot de Goncourt, écrivains à l’origine de l’Académie Goncourt. Un petit village de Haute-Marne a vu grandir ces deux frères : Goncourt. Dans ce coin de France où la Champagne et la Lorraine se marient sur les bords de la Meuse, les frères Goncourt ont leurs racines et passèrent leurs vacances d’enfants et d’adolescents. Une bâtisse familiale, la Papeterie acquise en 1786 par leur arrière grand-père, témoigne de ce passé familial également lié à la commune voisine de Bourmont. Ancienne forteresse perchée sur une haute colline, ce chef-lieu de canton a vu naître Jean-Antoine Huot de Goncourt (1753-1832) qui finira magistrat de la Sûreté Impériale à Neufchateau. Ses fils furent Pierre-Antoine Huot de Goncourt (1783-1867), officier d’artillerie sous l’Empire et député des Vosges aux Assemblées Nationales de 1848 et 1849, et Marc-Pierre Huot de Goncourt, père d’Edmond et Jules. Tout ce qui comptait dans les lettres pendant la deuxième moitié du XIXe siècle fréquenta Jules (1830-1870) et Edmond de Goncourt (1822-1896). D'autres personnalités sont originaires de l'endroit, notamment Nicolas-Médard Audinot (1741-1783), directeur de théâtre; Edmond Haraucourt (1856-1941), poète, romancier, auteur dramatique; Albin Michel (1873-1943), fondateur de la maison d'édition qui porte son nom. Notons qu'à Montigny-le-Roi, un bourg assez proche, naquit l'astronome Camille Flammarion (1842-1925).
Itinéraire cyclable de la Canner
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Itinéraire cyclable de la Canner

L'itinéraire de la Canner suit le cours d'eau du même nom de Kédange-sur-Canner à Kœnigsmacker. Vous découvrez en toute sécurité une vallée verdoyante qui mène jusqu'à la Voie Bleue et les bords de Moselle.
BROUTHIERES
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BROUTHIERES

Situé à Thonnance-les-Moulins (52230)
GR5 de Kédange-sur-Canner à Metz
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GR5 de Kédange-sur-Canner à Metz

Le GR5F, sentier de grande randonnée de Bussang à Coblence, propose une version directe d'Apach à Metz par la verdoyante vallée de la Canner. Cette étape propose au randonneur de rejoindre Kédange-sur-Canner au centre-ville de Metz. L'itinéraire se poursuit par la vallée de la Moselle. Qu’elle soit pédestre, équestre ou cyclo, la randonnée se décline sous plusieurs formes sur les GR.
Sentier du Nonnenfels
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Sentier du Nonnenfels

Circuit très agréable à 80% en forêt avec quelques petits casse-pattes. A découvrir le rocher du Nonnenfels et les villages de Klang et Kédange-sur-Canner.
Commune de Knutange
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Commune de Knutange

Knutange, commune du Val de Fensch en Moselle, doit en grande partie son développement à l’essor de la sidérurgie à la fin du XIX¿ siècle, avec l’implantation de la Société Métallurgique de Knutange (SMK) et de l’usine de la Paix. Cette activité industrielle a profondément marqué le paysage et l’histoire locale, entraînant une forte croissance démographique et la création de nombreux équipements pour les habitants. Aujourd’hui, Knutange conserve de nombreux témoins de ce passé, comme l’église Saint-Charles, son orgue historique, le viaduc ferroviaire, le calvaire édifié sur les hauteurs ou encore le parc de la Rotonde, aménagé sur une ancienne friche industrielle. Entre mémoire ouvrière et espaces de loisirs, Knutange s’inscrit pleinement dans l’identité industrielle et humaine du Pays Thionvillois.
COMBE BOISEE DE L'ERMITAGE SAINT-JEAN A GONCOURT
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COMBE BOISEE DE L'ERMITAGE SAINT-JEAN A GONCOURT

La Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique de la Combe boisé de l'ermitage Saint-Jean occupe un vallon latéral à la vallée de la Meuse. Ses versants raides sont constitués d'éboulis. Un ruisseau tufeux au parcours accidenté agrémente cette ZNIEFF presque complétement forestière. Cette ZNIEFF comporte une des trois seules localités actuellement connues en Champagne-Ardenne de la corydale bulbeuse, situées toutes en Haute-Marne. De plus les réelles qualités paysagères du site sont très appréciées par les promeneurs qui le fréquentent en liaison avec le souvenir de l'Ermitage Saint-Jean dont il subsiste quelques ruines.
CHATEAU DE BROUTHIERES
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CHATEAU DE BROUTHIERES

Brouthières est une commune associée à Thonnance-les-Moulins. Le château et le pigeonnier datent du XVIIIe siècle et sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) depuis 1988. Propriété privée. Visite de l'extérieur uniquement.
Commune de Nilvange
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Commune de Nilvange

Nilvange, commune du Val de Fensch en Moselle, est fortement marquée par l’histoire de la sidérurgie et de la Société Métallurgique de Knutange (SMK), qui a profondément façonné son développement urbain et social à la fin du XIX¿ siècle. Ancien village agricole, Nilvange connaît une croissance rapide avec l’implantation des hauts-fourneaux et la construction de cités ouvrières emblématiques, organisées selon une hiérarchie étroitement liée à l’usine. La commune conserve aujourd’hui de nombreux témoins de ce passé industriel, dont le château de Nilvange, ancienne résidence du directeur de l’usine, entouré d’un parc classé, ainsi que le temple protestant, inscrit aux monuments historiques. Entre mémoire ouvrière, patrimoine architectural et espaces verts, Nilvange s’inscrit pleinement dans l’identité du Pays Thionvillois.
Randonnée pédestre du sentier des terres du bord
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Randonnée pédestre du sentier des terres du bord

Une balade qui a des airs de voyage dans le temps... Le village de Leyviller en a tous les signes. Des petites rues qui s’entourent d’anciens hébergements militaires, une maison à colombage si bien restaurée que l’on s’attend à voir au détour d’un virage une laitière y apportant le lait, une forêt à la vie animale si fournie qui ne demande qu’à être observée. Au départ du parking de la forêt du Grossbusch, suivre les anneaux rouges pour une boucle de 8 km.
EGLISE SAINT-DIDIER DE PREZ-SOUS-LAFAUCHE
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EGLISE SAINT-DIDIER DE PREZ-SOUS-LAFAUCHE

L'église Saint-Didier est un édifice gothique flamboyant reconstruit à la fin du 15e siècle. L’édifice présente une nef avec collatéraux et un choeur voûtés sur croisée d'ogives. Le clocher, du 12eme siècle, présente des baies géminées sur trois faces ainsi qu’un étage en saillie couvert d'ardoises. Notez enfin le porche percé d'une arcade brisée en son centre et parsemé de chaque côté par des baies en plein cintre séparées par des colonnettes.
L'herbe aux chevaux - PR N°113
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L'herbe aux chevaux - PR N°113

Un itinéraire complet entre forêt, patrimoine et effort soutenu : Au départ de Prez-sous-Lafauche, cette boucle de 14,5 km vous entraîne sur un tracé varié et exigeant, alliant patrimoine médiéval et nature préservée. Dès les premiers kilomètres, l’ascension vers les ruines de la forteresse de Lafauche donne le ton : dénivelé, terrain technique et vues imprenables. Le parcours se poursuit par une succession de sentiers forestiers, de tranches boisées et de combes encaissées, demandant attention et endurance. Le balisage vert/jaune vous guide jusqu’à l’ancienne ferme fortifiée de Lavaux puis à travers le bois, sur le sentier des Brebis, jalonné de curiosités naturelles comme le chêne remarquable ou la croix de Germain Estienne. La diversité des sols et des ambiances (montée raide, fond de combe, lisière, chemin blanc) fait de cette boucle un défi stimulant. Comptez environ 4 h à pied pour profiter pleinement de cette immersion musclée dans l’histoire et les paysages du sud haut-marnais. En partant de Lafauche, la boucle vous permet de partir pour une balade de 10 km et de diminuer par 2 le dénivelé (qui passe ainsi à 125 m).
PREZ-SOUS-LAFAUCHE
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PREZ-SOUS-LAFAUCHE

Situé à Prez-sous-Lafauche (52700)
Jardin de simples - Jovilliers
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Jardin de simples - Jovilliers

Aménagé dans une cour attenante au cloître, à l'abri du vent et du gel, le jardin des simples s'inspire des cultures abbatiales typiques : plantes médicinales et aromatiques.
Parcours aquatique Mitt'parc
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Parcours aquatique Mitt'parc

Venez découvrir notre parcours aquatique "Mitt'Parc" ouvert de mi-juin à mi-septembre à la zone de Loisirs de Mittersheim. Il s'agit de structures ludiques gonflables sur l'eau pour sauter, plonger, glisser, danser, bouger,... à partir de 6 ans. Les activités sont surveillées. Le parc est fermé en cas de mauvais temps.
Location de bateaux électriques et de vélo rosalie
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Location de bateaux électriques et de vélo rosalie

Location de bateaux électriques sans permis sur le lac vert de Mittersheim ! Il y a deux types de bateaux : jusqu'à 4 personnes et jusqu'à 6 personnes. Les locations se font sur réservation le matin avec une ouverture à partir de 13h00. Nouveauté 2025 : location de vélo rosalie (à places multiples)