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Monuments à faire autour de Laxou (54) Tout afficher

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Château de Blâmont
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Château de Blâmont

Un des plus beaux vestiges de la Lorraine Médiévale, notamment grâce à la conservation en élévation de cinq tours. Donjon du XIIème siècle, évolution du château du XIIIème au XVIIème siècle, avec adaptation à l'artillerie. Depuis 1991, les bénévoles de l'Association Clef de Voûte s'attachent à entretenir le site et à lui redonner vie.
Château d'Helfedange
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Château d'Helfedange

Le château de style médiéval domine le village et la Nied allemande. Il s'agit d'une ancienne ferme fortifiée du 12ème siècle, sobre et rustique. 4 corps constituent une forme rectangulaire agrémentée de 2 tours rondes. Certaines parties ont été ajoutées ou modifiées au 17ème siècle. La bâtisse peut se vanter d'avoir vu défiler de nombreux propriétaires au fil des siècles : seigneurs, barons, ducs, avocat... Durant la Seconde Guerre Mondiale il a été occupé successivement par les troupes françaises, allemandes et américaines. Aujourd'hui propriété privée, le château ne se visite pas.
Château de Bionville-sur-Nied
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Château de Bionville-sur-Nied

Il fut construit en 1610 sur les ruines d'une ancienne seigneurie, au milieu du village. Récemment restauré, c'est un bâtiment de plan rectangulaire qui présente deux courtes ailes aux extrémités des façades principales. La cour et le jardin permettent encore de se projeter des siècles en arrière. Le domaine est aujourd'hui privé, il n'y a pas de visite.
Ecovillage de Ville sur Yron
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Ecovillage de Ville sur Yron

Commune rurale typiquement lorraine. Promenade découverte balisée par des " bornes-livres " à la découverte de l'architecture traditionnelle de maisons lorraines : pont, moulin à roue, église romane et lavoir complètent le parcours - Cette visite peut également être complétée par une promenade en boucle de 9km (gratuite) à la découverte de la nature, de l'histoire et activités agricoles locales -Visites individuelles libres. Visites guidées pour groupes sur rendez-vous Sentier des 4 horizons
Château de Landonvillers
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Château de Landonvillers

Dominant le village, ce château fut entièrement modifié au début des années 1900. L'architecte allemand Bodo Ebhardt y ajouta un donjon carré afin d'accentuer le caractère grandiose de cet édifice. Aujourd'hui le château abrite le premier musée d'icônes anciennes de France. Visite sur rendez-vous.
Oppidum de Boviolles
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Oppidum de Boviolles

Situé à Boviolles (55500)
Château de Beaufremont
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Château de Beaufremont

Le château de Beaufremont est un château fort du XIIe siècle, propriété de la famille de Bauffremont. Il est cité pour la première fois en 1157. Il subit plusieurs transformations successives au cours des siècles : courtines reconstruites aux XIIIe, XIVe et XVe siècles (les vestiges au nord sont les plus anciens). Le logis seigneurial, appelé « maysonnement neuf », est reconstruit à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle, vraisemblablement pour Claude d'Arberg. Le colombier, situé à l'extérieur des murs d'enceinte, est construit en 1607. Le château est démantelé en 1634 (datation par travaux historiques) lors de la guerre de Trente Ans. Un corps en retour d'équerre du logis seigneurial est construit au début du XIXe siècle, en même temps que les dépendances de la basse-cour (aujourd'hui en ruines également). Un corps dans le prolongement du logis seigneurial est construit au XXe siècle. Le colombier est transformé en chapelle Saint-Joseph. Les vestiges de l'enceinte et du logis seigneurial ainsi que la totalité du sol avec les fossés et la contrescarpe sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994.
Château lobstein
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Château lobstein

Maison de maître bâtie en 1904 pour Jacques Lobstein, fondateur de la Grande Brasserie et Malterie Vosgienne. Plan de F. Clasquin - style à l’ornementation influencée par l’Art Nouveau (sculptures et ferronneries). Les motifs sont empruntés aux plantes indispensables à la fabrication de la bière : gerbes d’orge, cônes de houblon. Les verrières de la tourelle créées par Charles Champigneulle figurent un envol de cigognes et une petite alsacienne en costume traditionnel cueillant du houblon, thèmes rappelant les origines du propriétaire venu s’implanter dans les Vosges après la guerre de 1870. Elle est située à proximité du Musée de la brasserie, dans le village. Texte Colette Thivet - Association culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Uniquement visite des extérieurs.
Nasium - les Nécropoles
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Nasium - les Nécropoles

Chaque cité antique comportait des espaces funéraires. Des nécropoles, « véritables villes des morts », se développaient en bordure des villes, le long des axes qui permettaient d’y entrer et d’en sortir. Le lien était apparent entre monde des morts et monde des vivants. Cultes et traditions se mêlaient dans une vie partagée. Les nécropoles étaient ainsi le reflet des vivants. Toutes les classes sociales s’y retrouvaient : les tombes les plus modestes côtoyaient de véritables tombeaux ou mausolées. Un voyageur arrivant en ville pouvait sans doute se faire une idée du prestige de la cité et de la richesse de ses habitants simplement en observant les tombeaux et avant même de rencontrer le premier vivant ! Cinq nécropoles ont été retrouvées en périphérie de la ville antique de Nasium. La plus importante est sans doute la nécropole orientale. En effet, elle a livré plusieurs stèles, une statue de culte funéraire (la fameuse déesse mère, aujourd’hui conservée au Musée barrois) et les vestiges d’un mausolée de 40 m de diamètre. Cette tombe majestueuse, hors normes pour la région, fut découverte en 1845 lors du creusement du canal de la Marne-au-Rhin. Les terrassiers ont pu reconnaître les fondations d’une vaste structure circulaire et exhumer des éléments de décoration ; parmi ces derniers, une sphinge (version féminine du sphinx) et un masque de théâtre, masque tragique et funéraire. Ce type de monument, daté ici du règne de l’empereur Tibère (14-37 ap. J.-C), est typique des mausolées que l’on retrouve dans le sud de la Gaule. Il témoigne des relations culturelles de Nasium avec le monde méditerranéen.
Nasium - Maison des Leuques
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Nasium - Maison des Leuques

Les vestiges de l’agglomération gauloise puis romaine de Nasium s’étendent sur près de 200 ha, sur les communes de Boviolles, Naix-aux-Forges et Saint-Amand-sur-Ornain. On note la présence d’une fortification gauloise, occupée principalement à la fin du IIe et au Ier siècle av. J.-C., et d’une ville gallo-romaine éphémère qui lui succède, avant de décliner trois siècles plus tard, à la fin de l’Antiquité. La succession de ces différentes occupations font de l’ensemble, un site historique remarquable du nord-est de la France. Sur l’éperon qui domine la confluence de l’Ornain et de la Barboure, une fortification de plus de 50 ha se met en place vers 150-100 avant notre ère. Cet oppidum, terme utilisé par Jules César pour désigner les agglomérations fortifiées gauloises, abritait une population nombreuse. Artisans, commerçants ainsi que les classes dirigeantes de la société gauloise séjournaient dans ce lieu qui devait également servir à l’occasion des rassemblements politiques ou religieux de la tribu des Leuques. Dans les décennies qui suivent la conquête romaine, entre 58 et 52 av. J.-C., l’oppidum est abandonné au profit du site de plaine. L’agglomération de Nasium se développe sur une superficie de 120 ha ce qui la place parmi les centres les plus importants de l’Est de la Gaule. Avec une population estimée à 10 000 habitants, la ville disposait d’un apparat monumental développé : un forum (place publique), un sanctuaire, des thermes et un théâtre. La renommée de ce centre urbain était telle qu’au IIe siècle ap. J.-C., le géographe alexandrin Claude Ptolémée la qualifiait, avec Tullum (Toul), de Ville des Leuques. C’est à la fin de l’Antiquité que la ville décline au profit des grands centres dynamiques de la région de l’Antiquité tardive que sont Toul et Verdun, deux des trois évêchés lorrains. Nasium subit un phénomène de rétractation urbain ; l’ancien pôle se trouve divisé en trois entités qui donneront naissance aux villages actuels de Naix-aux-Forges, Boviolles et Saint-Amand-sur-Ornain.
Nasium - le Temple de Mazeroie
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Nasium - le Temple de Mazeroie

Situé sur un petit plateau triangulaire qui surplombe la vallée de l’Ornain de quelques mètres, le temple de Mazeroie est sans doute le lieu le plus emblématique du site de Nasium. Découvert par Claude-François Denis dès 1833, puis sondé par Léon Maxe-Werly en 1885, il a fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles dans les années 1970 et 1980 et de nouveaux sondages en 2016. Le temple de Mazeroie a connu plusieurs états de construction successifs. Sa fondation remonte probablement au IIe siècle av. J.-C., bien avant la conquête romaine. C’est à cette période qu’apparaissent les premiers aménagements architecturaux, qui indiquent la présence d’un temple réalisé en terre et bois. C’est également à cette période que remontent les très nombreux fragments d’amphores à vin importées d’Italie. On estime qu’elles avaient contenu au total plus de 6 000 litres de vin, et les fouilles n’ont touché qu’une petite partie du temple gaulois. De même, la présence de fragments de boucliers volontairement détruits n’est pas sans rappeler certaines pratiques rituelles gauloises. Le temple semble connaître plusieurs évolutions entre la fin du Ier siècle av. J.-C et le milieu du Ier siècle ap. J.-C., avant d’être totalement reconstruit sous une forme monumentale. Il s’agit alors d’un grand temple sur podium, orné d’un élégant décor architectonique dont nombre d’éléments sont aujourd’hui conservés au Musée barrois.
Nasium - table panoramique : vue de Nasium
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Nasium - table panoramique : vue de Nasium

À la fin du XVIe siècle, une tradition orale relatait l’existence d’une « cité antique » à Naix-aux-Forges. C’est au XVIIe siècle que les premiers témoignages matériels de son existence sont présentés au duc Charles de Lorraine. En 1749, les premières fouilles officielles sont commanditées par Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine et de Bar. Grâce aux recherches opérées aux XIXe et XXe siècles, elles confirment l’existence d’une ville antique, vaste métropole qui occupait une superficie de 120 ha (l’égale de Metz ou de Reims). Elle était dotée d’une place publique (forum), de thermes monumentaux, d’une zone artisanale, de quartiers résidentiels, d’un théâtre, d’un grand sanctuaire constitué d’une trentaine de temples et d’au moins cinq nécropoles.
Nasium - le quartier résidentiel
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Nasium - le quartier résidentiel

Une cité antique de près de 120 ha de superficie dispose de bâtiments publics mais aussi de quartiers artisanaux et résidentiels. C’est dans cette partie de la vallée, entre les bords de l’Ornain et le plateau méridional, que s’est développé le principal quartier d’habitat de Nasium. Il concentre l’essentiel des monuments de la ville, en particulier le forum et de nombreux temples. Ce quartier est constitué par une série d’îlots quadrangulaires bordés par des rues se recoupant à angle droit. Les photographies aériennes, les prospections géophysiques et les fouilles menées entre 1998 et 2019 révèlent les particularités de cette zone : de grandes demeures s’alignant en bordure de rue et s’ouvrant sur des cours intérieures. Les mosaïques découvertes dans ce quartier au XIXe siècle attestent de la richesse de plusieurs de ces habitations. Une de ces mosaïques, aujourd’hui disparue, représentait un thème rarement utilisé en Gaule, celui de l’enlèvement de la princesse Europe. Elle avait été découverte en 1833-1834 par Claude-François Denis. Son médaillon central représentait Jupiter/Zeus changé en taureau et enlevant la jeune et belle Europe. Cette mosaïque témoigne de la présence de hauts dignitaires provenant des régions méridionales ou influencés, dans leur culture et leur esthétique, par le monde méditerranéen.
Nasium - le Théâtre
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Nasium - le Théâtre

Le théâtre a été découvert au XIXe siècle lors des fouilles menées par Claude-François Denis. En 1833, cet archéologue s’intéresse au site connu des habitants sous le nom de « Fossotte » ou de « Fosse aux Lions ». On y avait découvert des pierres quadrangulaires ayant des anneaux en fer scellés au plomb ainsi qu’une inscription sur laquelle on pouvait lire « CIRC ». Tout laissait penser qu’il s’agissait d’un cirque dans lequel on gardait attachés les animaux. La légende ayant laissé place aux recherches de terrain, Claude-François Denis réussit à démontrer l’existence non pas d’un cirque mais d’un théâtre. Des sondages opérés sur les versants ont laissé entrevoir des emplacements de gradins. Le centre de l’« arène » a livré une couche sablonneuse. Suite aux observations opérées par Léon Maxe-Werly à la fin du XIXe siècle, le site mériterait une nouvelle étude. Le Musée barrois conserve un très beau chapiteau corinthien trouvé sur ce site, avec son décor de feuilles d’acanthe.
Nasium - le Forum
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Nasium - le Forum

La place publique - ou forum - a été découverte par photographie aérienne en 1998. Vus du ciel, les tracés des murs sont apparus à la surface des champs, alors que les céréales arrivaient à maturité. Les plantes réagissent en effet différemment en fonction de la nature des sols. Forts de ces premières découvertes, les archéologues ont dressé le plan précis des bâtiments grâce à des repérages au sol et à des prospections géophysiques (méthodes électriques et magnétiques). Chaque ville romaine dispose d’une place publique, appelée forum, qui est un complexe monumental. Le forum de Nasium est installé au cœur du plateau sud qui surplombe la ville. Sa superficie est de 1,2 ha. Il est composé de trois cours dont deux principales. La première (située au nord) est entourée d’un portique : à l’intérieur se dresse un temple sur podium. La seconde est également entourée d’un portique, doublé de boutiques sur sa face avant. En l’absence de fouilles archéologiques, nos connaissances sur cet espace public sont toutefois très limitées. Seule la réalisation de sondages permettrait de mieux comprendre l’organisation et la chronologie de ce secteur primordial à la compréhension de l’urbanisation de Nasium.
Nasium - les Thermes
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Nasium - les Thermes

Depuis l’Antiquité, les thermes de la cité de Nasium étaient préservés sous une butte de terre appelée par les habitants le « gros therme ». Il s’agissait d’une butte de terre impropre à la culture car elle contenait trop de cailloux et de blocs de pierre provenant de constructions gallo-romaines. C’est en 1818 que l’archéologue Claude François Denis, de Commercy, décide de réaliser les premières fouilles. Il fait creuser des tranchées et découvre des murs préservés dont certains ont deux mètres de haut. Fragments de colonnes, marbres et éléments de mortiers confirment la présence de thermes monumentaux s’étendant sur une superficie de près de 5000 m2. Ces thermes étaient alimentés par un aqueduc captant une source dans les coteaux sud. L’aqueduc, d’une hauteur de 1,80 m, fut dégagé et exploré sur plusieurs dizaines de mètres. Les eaux provenant des piscines étaient évacuées dans un égout à taille humaine. Fort de ses découvertes, Claude-François Denis avait prévu de faire ériger une stèle sur le site pour faire connaître son importance historique. Le roi Louis XVIII n’a pas autorisé la mise en place du monument. Le site, laissé à l’air libre, servit dès lors de carrière de pierre pour la construction des maisons du village. En 2006, l’association « Cité des Leuques » a fait ériger une copie de la stèle en bordure du canal du moulin, à l’emplacement où passe l’aqueduc souterrain.
Nasium - le village de Naix-aux-Forges
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Nasium - le village de Naix-aux-Forges

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Nasium - le quartier artisanal
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Nasium - le quartier artisanal

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Château de Morlaincourt
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Château de Morlaincourt

À la suite du sac mené par les troupes impériales de Charles Quint en 1544, Vanault Collesson, juriste et conseiller à la cour des comptes de Bar, entreprend la construction d'un nouveau château, achevé en 1557. Au XVIIIème siècle, les jardins et ses vergers sont remplacés par des communs et annexes agricoles. Visites guidées durant les journées du patrimoine Période d'ouverture : sur demande selon les disponibilités de la propriétaire, visite extérieure seulement.
Château de Buy
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Château de Buy

Isolé à l’ouest du village, le château de Buy est un logis rectangulaire entouré d’un mur de clôture borné par quatre pavillons percés de meurtrières pendant la Réforme (vers 1560). Initialement maison forte, la demeure a été réédifiée durant le 17ème siècle avec une façade symétrique composée de 3 niveaux de 5 travées de fenêtre à linteau en arc segmentaire et d’un haut toit d’ardoise. Les dépendances du château sont constituées d’un long bâtiment bas qui prolongent le corps de logis sur sa droite. Les parties subsistantes de l’enceinte, les quatre tours d’angle (dont celle du colombier) et le puits dans la cour du château sont inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1997.
Site Archéologique
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Site Archéologique

L'archéosite de Bulgnéville présente les vestiges d'une villa gallo-romaine occupée du Ier siècle av. JC au IIIe siècle après. Visite guidée sur réservation préalable : 06 78 04 65 00
Le menhir
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Le menhir

Appelé "pierre borne", il fait partie des sept menhirs lorrains. L'un des plus beaux de l'est de la France, ce monolithe d'un poids de 800 kg environ, taillé dans le granit rose émerge à 3,25 mètres du sol. Sa position laisse supposer qu'il servait de limite et de repère.
Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule
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Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule

Connu depuis le 18e siècle, l’amphithéâtre de Grand a fait l’objet, à partir des années 1960, d’un ambitieux programme de recherche révélant son architecture et ses dimensions colossales. D’un développement total de 148 mètres, cet édifice dont la hauteur devait atteindre environ 25 mètres, était organisé autour d’une arène où se déroulaient des combats de gladiateurs, d’animaux sauvages et des chasses. Plus de 17 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les gradins.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Au Moyen-Age, les villes sont placées sous l’autorité d’un seigneur et fortifiées pour protéger les habitants. Le château fort de Beauregard, du nom de la colline, est édifié au XIIIème siècle par le duc de Lorraine Ferry III. Surplombant la ville, l’édifice a pour but de surveiller la route de l’Alsace-Lorraine car l’évêque de Metz convoite la ville après s’être emparé du château de Pierre-Percée. Pour s’occuper de la protection de Raon, le duc de Lorraine nomme un vassal, un noble des environs et en qui il a confiance. Au Moyen-âge, cette place est vue comme une distinction suprême. Les remparts de la ville relient les cinq tours du château grâce à des courtines, sortes de couloirs couverts. Les murs sont protégés d’un côté par un fossé et de l’autre naturellement par la Meurthe. Aujourd’hui seuls les vestiges de la Tour Bouquot sont visibles rue de la Tour, derrière la rue Charles Weill. C’est cette tour qui apparaît sur les tableaux conservés à l’Hôtel de Ville. Trois portes permettaient d’entrer et de sortir de la ville en direction de Baccarat, Saint-Dié et enfin Rambervillers. Pendant la bataille de Nancy en 1477 opposant Charles Le Téméraire et le duc René II de Lorraine, le château servit de camp militaire au duc puis fût abandonné par la suite. Au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), Richelieu ordonna la destruction de tous les châteaux forts lorrains sans exception. Il n’était pas rare que les habitants récupèrent les pierres abandonnées pour construire de nouveaux bâtiments. Les derniers vestiges disparaîtront pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui le château est représenté sur le blason de la ville. La rareté des vestiges et des archives ne permet pas de dévoiler tous les secrets du château raonnais. Il ne reste quasiment rien de la forteresse, mis à part un fossé de 60 mètres de long pour 8 mètres de large ainsi que plusieurs bases de murailles encore visibles. Un circuit de randonnée de 6,3 km (balisage anneau jaune) vous mènera sur l'emplacement du château (départ parking de la Salle Beauregard)
Une mosaïque d'exception
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Une mosaïque d'exception

Parmi les monuments emblématiques de Grand, la basilique, ainsi que la mosaïque qu'elle abrite, présentent un exceptionnel état de conservation. Cette mosaïque se distingue par ses dimensions (232 m2), son décor géométrique, ainsi que par la présence d’animaux autour du tableau central, l’emblema. L’espace d’exposition invite à une découverte de ce riche patrimoine, au travers d’une collection de sculptures, de témoins de la vie quotidienne, et également de rares objets en ivoire, en os et en bois découverts dans les nombreux puits du village.
Pierre tournante dicke udel
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Pierre tournante dicke udel

Rien qu'une pierre en forêt ? Les légendes qui lui sont attribuées ont marqué les esprits... Cette roche se rapporte à l'époque celtique ou du moins gallo-romaine, certainement les restes d'un monument druidique. A t-elle réellement léviter et tourner dans les airs lors d'une démonstration de foie ? Autrefois très volumineuse, elle est fort réduite à présent. Elle sert de limite aux communes de Vahl-Ebersing, Folschviller et Altviller. À noter : circuit de la pierre tournante (14km) au départ de la mairie d'Altviller.
Château
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Château

Le château de Thuillières est un monument historique construit par germain Boffrand, le célèbre architecte des Ducs de Lorraine en 1722 pour lui même. Il abrite le musée Eve Lavallière, célèbre actrice de la Belle Epoque. Ouvert du 15 juillet au 31 août. Château du XVIII siècle. Même Architecte que les châteaux d'Haroué et Lunéville.
EGLISE SAINT-GERMAIN D’HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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EGLISE SAINT-GERMAIN D’HARREVILLE-LES-CHANTEURS

La travée du choeur de l’église d’Harréville-les-Chanteurs daterait du 13e siècle. Voûté d’ogive, les voûtes du chœur ont toutefois été refaite au 15ème siècle. La nef, quant à elle, présente une voûte d'arêtes sous le clocher Tous deux auraient été rebâtis peu avant la Révolution Française.
Parc et vestiges du Château
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Parc et vestiges du Château

Le Château d’Epinal et son Parc De passage à Epinal ou pur Pinaudré*, ce site est un incontournable ! Dominant le centre historique, cette grande étendue verte offre un bon bol d’air, qu’on y vienne pour les vestiges du château, le jardin à l’anglaise ou pour parcourir le parc animalier en famille. Certains s’y rendent pour leur footing, pour pique-niquer et d’autres pour rêvasser dans l’herbe… Sportif ou flâneur, seul ou en famille, c’est une chance de pouvoir profiter d’un lieu de détente en plein cœur d’Epinal ! Endroit romantique par excellence, on y croise des amoureux, ou de simples promeneurs qui se délectent de la vue sublime sur la ville. Poussettes, vélos et trottinettes peuvent circuler en toute sérénité grâce aux allées goudronnées aménagées pour tous. Autour du château, jardin potager, ruches et vignes renforcent l’aspect pédagogique de ce site chargé d’histoire qui a vu naître la cité. Ce parc est aussi le paradis des enfants : ils pourront s’amuser sur la grande aire de jeu aménagée ou encore rendre visite aux différents animaux de la ferme. L’été diverses animations sont proposées : spectacle pour les familles les mercredis avec le festival Epinal Bouge l’Eté et l’ouverture d’un coin lecture « annexe de la BMI. » L’accès au Parc du Château peut se faire par la Tour Chinoise, le faubourg d’Ambrail, la Colombière ou encore en musardant par le chemin des mulets qui nous conduit au lavoir de la vieille ville. *spinalien en patois La Parc est ouvert: En janvier
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’OUTREMECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’OUTREMECOURT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice construit au 17e siècle avec les matériaux provenant de la destruction de l'ancienne cité de la Mothe. Elle est orientée vers le nord-est et présente 3 vaisseaux en voûte en berceau.
Château de Pierre Percée
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Château de Pierre Percée

Le site fait actuellement l’objet d'un projet de consolidation patrimoniale et de valorisation touristique. Son accès y est donc fermé pendant toute la durée des travaux. Découvrez les vestiges de cet imposant château médiéval érigé sur une crête hérissée de superbes falaises de grès rose, il domine le village de Pierre Percée et la partie aval du lac. Au début du XII° siècle, la famille de Salm prit possession des lieux. C'est à cette époque qu'Agnès de Langenstein fit renforcer les défenses par l'adjonction d'une tour carrée et creuser un puits d'environ 100 pieds de profondeur, ce qui donna au château le nom de "Pierre-Percée". Vers 1135, Etienne de Bar, évêque de Metz, assiège ce château réputé imprenable en édifiant 3 forts : Dame Galle (dont les ruines sont encore visibles), à la Roche des Corbeaux, à Ortomont. Les Messins s'emparent du château après une année de siège. Au XIII° siècle, il semble établi que les Templiers occupent l'édifice jusqu'au début du XVI° siècle, puis il ne servit plus de résidence mais de forteresse. Au cours de la Guerre de 30 ans, les Suédois alliés des Français, prirent et incendièrent cette fortification. Richelieu la fit démanteler, comme beaucoup d'autres châteaux lorrains. Plus tard, les pierres furent utilisées pour reconstruire le village. Profitez par la même occasion d'un splendide panorama sur le lac et le village de Pierre Percée !
EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT
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EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT

L’église de Sommerécourt date du 19ème siècle et est orienté au nord. De plan allongé, elle est construite en moellon et pierre de taille et présente 3 vaisseaux.
EGLISE SAINT-MARTIN D’AILLIANVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D’AILLIANVILLE

L'église Saint-Martin présente la particularité d’avoir été reconstruite en raison d’une erreur de choix de la pierre. En effet, elle fut reconstruite, de 1766 à 1769, sur les plans de l'architecte Mauperrin, avec de la pierre gélive. Il a donc fallu la reconstruire entièrement en 1789-1790 (sur les plans de l'architecte Pierre Marie Mangot cette fois). L’édifice se présente en croix latine avec une nef de quatre travées et des collatéraux percés de baies en plein cintre. Le choeur est polygonal, voûté sur croisée d'ogives et encadré d'un déambulatoire donnant au nord et au sud sur deux sacristies. Il fut reconstruit entre 1852 et 1856, sur les plans de l'architecte Delaveuve.
EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE
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EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE

L’église Saint-Evre fut élevé dans la première moitié du 19e siècle (les cloches sont datées de 1839 et les autels secondaires de 1847). C’est un édifice à plan allongé, sa nef est en moellon, son choeur enduit et son clocher en pierre de taille et moellon.
Château de Thillombois
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Château de Thillombois

Le Château de Thillombois agrandi et embelli en 1825 et 1873 représente un ensemble architectural harmonieux. Des vestiges d'une tour carrée et du corps central sont également visibles. Événements culturels et animations tout au long de l’année. Visites guidées du château pour les groupes à partir de 20 personnes sur réservation. Visite libre du parc.
EGLISE SAINT-REMI DE LIFFOL-LE-PETIT
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EGLISE SAINT-REMI DE LIFFOL-LE-PETIT

L’église Saint-Rémi est un édifice à plan allongé. Son chœur est à deux travées à chevet plat ; notons que ce dernier fut reconstruit en 1769 grâce à la participation des habitants pour un peu moins de 50 % de la somme totale. La date de 1769 est gravée sur l'entablement du portail sud. La nef et les collatéraux présentent quatre travées voûtées d'arêtes. Les voûtes sont supportées par des piliers circulaires à chapiteaux toscans.
EGLISE SAINT-MARTIN DE GONCOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GONCOURT

L'église Saint-Martin, du 19ème siècle, est orienté vers l'occident. Elle est voûtée d'arrêtes sous le clocher, et plafonné partout ailleurs.
Belvédère de la Pierre d'Appel
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Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo romaine en hauteur. La Pierre d'Appel (592m), se compose de blocs de grès de plusieurs mètres de hauteur formant cinq plates-formes superposées d'une hauteur de 60m séparées par des couloirs. Ce Belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure et constitue une poste d'observation situé à 200m. Un tronçon de voie romaine nettement visible à partir du rond point de la Pépinière vers le col de Saales via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient certainement communiquer (de même qu’avec la Haute Pierre), les faubourgs de Saint Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas étonnant qu’il ait été occupé en des temps très anciens et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. JC). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications de 900m de long et de 11m de hauteur sur ses parties les plus hautes. Après avoir été dûment fouillé et étudié, le site a été classé au titre des monuments historiques en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel a certainement constitué un emplacement de choix pour contrôler cette «Strata Sarmatorum», le gué ou le pont sur la Meurthe à Etival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et empruntant le col du Donon.
EGLISE SAINT-LEGER DE SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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EGLISE SAINT-LEGER DE SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

L’église Saint-Léger présente : - une nef plafonnée, - des chapelles latérales dont celle du nord a été construite en 1750 par le seigneur Jean-Baptiste de Thumery puis remaniée en 1860 par le comte de Thomassin de Bienville. - un porche, sous la tour du clocher de 1680, couvert de voûtes d'ogives. Ce dernier comporte 3 cloches datées de 1859.
CHATEAU DE LAFAUCHE
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CHATEAU DE LAFAUCHE

Le Château de Lafauche est une forteresse frontière datant des XIIème - XVIème siècles surplombant la plaine de Prez de plus 400 mètres d'altitude. Sa superficie de 5 ha témoigne de son importance stratégique à l’époque médiévale. Le château était vaste avec une basse et une haute cour, bien fortifié, ceint d'un rempart de 1,525 m à 3 mètres d’épaisseur et flanqué de dix-huit tours dont 9 encore visibles. Deux pont-levis y donnaient accès. Une promenade dans un lieu magique ! Le château est en libre accès, vous pouvez vous y promener et le découvrir comme bon vous semble dans le respect du site historique. Néanmoins, l'association Médiévalis Lafauche Chaumont propose des visites guidées de groupe tout au long de l'année. Lors de cette visite, vous découvrirez et explorerez l'histoire et l'architecture du château Lafauche. Nous accueillons également les groupes scolaires sur projet (à la journée ...) et effectuons un travail préalable en amont avec l'école ou le collège. Nous offrons également la possibilité de mettre en place des d'animations médiévales au château. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
SITE DE LA MOTHE
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SITE DE LA MOTHE

La route d'accès à la Mothe part du centre du village de Soulaucourt-Sur-Mouzon. Ville neuve créée au 13 eme Siècle sur un plateau culminant à 504 m d'altitude, la Mothe fut dotée au 16 eme siècled'une puissante enceinte bastionnée. Elle devint ainsi la seconde place-forte de Lorraine après Nancy. Les rois de France n'ont jamais toléré cette construction, à la frontière même de leur royaume. Après avoir subi trois sièges, en 1634, 1642-43 et 1644-45, elle fut totalement rasée, églises et couvents compris, sur ordre de Mazarin. Depuis, la nature a repris ses droits. Deux circuits de visite et une signalétique permettent de visiter librement les principaux vestiges de cette cité martyre, en arpentant un agréable sous bois Un dépliant facilitant ces visites est disponible dans les Offices du Tourisme de la région ou sur le site wwwlamothe-bassigny.fr Eglise XVIIe siècle d’Outremécourt : souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale. Une signalétique a été installées avec deux circuits de visite libre. Des panneaux illustrent et commentent le site de la Mothe tout au long du parcours de visite.
VISITE GUIDEE DE LAFAUCHE
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VISITE GUIDEE DE LAFAUCHE

Visite guidée de la forteresse et du village.
EGLISE SAINT-MARTIN DE GILLAUME
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GILLAUME

L'église de Gillaumé abrite une statue de sainte Barbe du XVIe siècle, en pierre polychrome, d'une hauteur de 133 cm, classée par les monuments historiques depuis 1965. Elle a été rénovée en 2006. Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAFAUCHE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAFAUCHE

L'église Notre-Dame-en-son-Assomption fut reconstruite au 19e siècle, avec réemplois d'éléments antérieurs datant du 18e siècle. C’est un édifice à plan allongé, qui présente une nef unique de quatres travées et un choeur de deux travées à chevet polygonal.
EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS
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EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS

L'église Saint-Amand possède un choeur du 15e siècle percé de trois larges baies ogivales, corniche bourguignonne à l'extérieur et oculus eucharistique encore présent jusqu'au 16e siècle. La nef et le clocher ont été construits ou reconstruits au 18e ou au 19e siècle.
EGLISE SAINT- HILAIRE DE VAUDRECOURT
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EGLISE SAINT- HILAIRE DE VAUDRECOURT

L’église Saint-Hilaire est un édifice du 19ème siècle. La date de 1830 est d’ailleurs inscrite sur la porte. De plan allongé, elle est entièrement plafonnée avec des voûtes d’arêtes dans le porche uniquement.
EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT
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EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT

Edifice à plan allongé dont l’extérieur fut réalisé en moellon à l’exception de la façade occidentale et des contreforts. La nef, du 19e siècle, à vaisseau unique lambrissée et couverte d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le chœur, de la fin du 12e siècle, est à chevet plat voûté d'ogives et couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le clocheton est couvert en zinc.
EGLISE SAINT-DIDIER DE PREZ-SOUS-LAFAUCHE
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EGLISE SAINT-DIDIER DE PREZ-SOUS-LAFAUCHE

L'église Saint-Didier est un édifice gothique flamboyant reconstruit à la fin du 15e siècle. L’édifice présente une nef avec collatéraux et un choeur voûtés sur croisée d'ogives. Le clocher, du 12eme siècle, présente des baies géminées sur trois faces ainsi qu’un étage en saillie couvert d'ardoises. Notez enfin le porche percé d'une arcade brisée en son centre et parsemé de chaque côté par des baies en plein cintre séparées par des colonnettes.
EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY
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EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY

Le chœur (à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat) de l’église Saint-Evre date de la 2e moitié 12e siècle. Plus récente, la nef (à vaisseau unique à trois travées voûtés d'ogives) a été élevée en 1777 comme l’indique la clé de voûte de la seconde travée qui porte cette date. Le reste de l’église (murs sud, est et nord, clocher) proviennent sans doute du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice, vue de l’extérieur, est réalisé en pierre de taille. Le clocher-porche est couvert d'un toit à l'impériale en ardoise surmonté d'un lanterneau.
EGLISE SAINT-THIEBAULT DE CHAMBRONCOURT
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EGLISE SAINT-THIEBAULT DE CHAMBRONCOURT

Edifice néo-gothique, reconstruit en 1844 comme en témoigne la date sur la clef de voûte du choeur. De plan allongé, sa nef et ses bas-côtés sont de cinq travées. Le choeur lui dispose de deux travée flanqué de deux chapelles latérales. La sacristie es située à l'est dans le prolongement du choeur, derrière le maître-autel.
Château de Luttange
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Château de Luttange

Construit au XIIIème siècle, le château de Luttange comportait à l'origine deux bâtiments d’habitation élevés dans la cour et reliés au point central par une tour de défense. A chaque siècle, des transformations furent opérées. Il existe encore une tour ronde datant du XIIIème siècle et une tour carrée du XIVème siècle. Au XVème siècle, une porte ovale fut élevée devant la tour carrée, construction unique en Lorraine L'empereur Charles V acheta le château de Luttange pour le donner à son valet de chambre et peintre à la cour, Jean Monet. Plus tard, les bâtiments furent la propriété des familles d’Attel et de Cabanes qui attachèrent une grande importance à la décoration intérieure (superbes cheminées). Au XIXème siècle, les descendants de ces familles offrirent les bâtiments à la commune. Les façades et toitures de la poterne ainsi que la galerie intérieure et l'escalier d'accès sont inscrits au titre des Monuments Historiques par arrêté du 2 novembre 1979.
EGLISE SAINT-REMY DE NIJON
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EGLISE SAINT-REMY DE NIJON

L’église Saint-Rémy remonte au 13ème siècle. De cette époque subsistent les 2 travées du chœur, couvertes de voûtes d'ogives et dont la première supporte le clocher. La nef, plafonnée, et le clocher sont plus tardifs.