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Monuments à faire autour de Verdun (55) Tout afficher

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Nécropole Nationale de Suippes
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Nécropole Nationale de Suippes

Création en 1915, batailles de Champagne. Aménagement de 1920 à 1924, 1927, 1928, 1932, 1938 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires de la Marne, à l'est de Reims. Site en accès libre.
Château Espagne ou château de Mey
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Château Espagne ou château de Mey

Construit vers la fin du XVIIIème siècle, il a été acquis en 1808 comme résidence d'été par le Général Espagne, comte d'Empire. Sa famille possède cette résidence jusqu'en 1886. Le château n'est pas ouvert au public.
Eglise Notre Dame de Malmy
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Eglise Notre Dame de Malmy

Église romane du 13ème siècle. La tour carré qui s'élève au-dessus de l'ancien transept aujourd'hui privé de ses bas-côtés date de l'époque romane comme le chevet plat et les grandes arcades. Le portail de style fruste, avec cintre tonique irrégulier gravé de feuilles est sans doute postérieur à l'ensemble.
Château de Bazeilles
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Château de Bazeilles

Le Château de Bazeilles, parfois appelé "Château d'Orival" ou "Château Dorival" d'après l'un de ses propriétaires, est un chef-d'œuvre architectural de style Louis XV. Sa conception se distingue par son élégance, ses sculptures raffinées, ses statues, ses pavillons, ses douves, son parc, son colombier et son orangerie.Ce château fut construit entre 1740 et 1750 par Louis La Bauche, un manufacturier sedanais prospère, qui en fit sa résidence d'été. À l'époque, il possédait également des hôtels particuliers à Paris et à Sedan. Bien que l'identité de l'architecte demeure inconnue, il est établi qu'il appartenait à l'école de Nancy. Louis La Bauche, devenu Seigneur engagiste de Bazeilles, fut anobli par Louis XV en 1769.Transmis par héritage jusqu'en 1899, le château changea plusieurs fois de propriétaire au XXe siècle. Malheureusement, il fut gravement endommagé par un incendie en 1989. Au fil du temps, il accueillit des visiteurs illustres, tels que le Duc de Bouillon, le Ministre Calonne, les Rohan, Wellington, le Tsar Alexandre Ier, Guillaume Ier et l’Empereur d’Allemagne.
Château de Lamécourt
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Château de Lamécourt

Le château de Lamécourt, situé à Bazeilles, est un joyau du patrimoine local. Niché dans un écrin de verdure, cet élégant édifice témoigne de l’histoire riche et mouvementée de la région. Construite probablement entre le XVIIIᵉ et le XIXᵉ siècle, cette demeure seigneuriale a traversé les époques, abritant des générations de propriétaires liés à l’histoire militaire et économique des Ardennes. Sa situation stratégique à Bazeilles, un lieu marqué par les combats de la guerre franco-prussienne de 1870, ajoute une dimension historique particulière. Aujourd’hui, le château de Lamécourt demeure une source d’intérêt pour les amateurs de patrimoine, attirant les visiteurs par son charme intemporel et son cadre apaisant.
Château de Ville-au-Val
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Château de Ville-au-Val

La terre de Ville-au-Val, comme toute la rive gauche de la Natagne, relevait du Barrois et plus particulièrement de Mousson. L'autre rive dépendait de Dieulouard, possession des évêques de Verdun, donnant à Ville-au-Val une position hautement stratégique. Le château de Ville-au-Val appartient à la même famille depuis 1809, date à laquelle François Antoine Louis Bourcier, général de division, conseiller d'Etat, grand officier de la Légion d'Honneur et Inspecteur général de la cavalerie de la Grande Armée acquiert le château en vendant des terres reçues par l'Empereur Napoléon. En août 1944, c'est au château de Ville-au-Val, en présence du général Marshall, que le général Patton décida de l'attaque qui devait mener ses troupes jusqu'à Berchtesgaden et aboutir à la capitulation allemande. Le château actuel ne conserve que très peu de ses caractéristiques médiévales d'origine, d'importantes transformations ayant eu lieu fin XVIIe siècle, début XVIIIe siècle, dont les ouvertures actuelles aux encadrements moulurés. Trésor caché du château : l'exceptionnelle chapelle privée qui abrite une toile du peintre Jean Girardet, premier peintre de Stanislas. L'ensemble du château, façades et toitures sont inscrits au titre des Monuments Historiques depuis 1988. La chapelle est classée Monument Historique depuis 1995.
Eglise Saint Martin de Bazeilles
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Eglise Saint Martin de Bazeilles

L'église Saint-Martin est un édifice qui a été construit par l'architecte Léon-Henry Couty suite à une souscription lancée en 1872. Les travaux débutèrent en 1902 et la date présente dans la mosaïque du chœur est celle de la consécration de l'église, le 28 avril 1904. Deux autres projets avaient été auparavant établis par les architectes Racine de Charleville et Thion de Paris mais ils n'avaient pas été retenus. L'ancienne église présentait une nef et une tour romanes et un chœur portant la date de 1469. Elle fut incendiée par les bavarois lors de la bataille de Bazeilles en 1870.L'église Saint-Martin, située au centre du village et orientée vers l'ouest, présente un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux et six travées. Le massif occidental comprend une tribune d'orgue et deux escaliers en vis, tandis qu'un clocher hors-œuvre y est adossé. Le chœur comporte une travée droite, une abside à trois pans, et une sacristie accolée. L'édifice, construit en moellon calcaire, est doté d'arcades, d'un faux-triforium, de baies géminées et d'oculus. La nef est couverte de coupoles, le chœur d'une voûte d'ogives. Le tout est recouvert d'ardoise, avec des toits variés selon les parties.
Château de Turenne
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Château de Turenne

Le château, appelé "de Turenne" ou "Ferme Turenne", doit son nom au Prince de Sedan, Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne, qui l'a fait construire vers 1600. Selon la tradition orale, ce dernier aurait envoyé son fils, le futur Maréchal de Turenne, y séjourner durant son enfance.À Bazeilles, il est probable qu'une maison forte existait déjà au Moyen Âge à l'emplacement même de ce château. Bien que très endommagé en 1870, les vestiges actuels permettent d'imaginer la splendeur architecturale qu'il possédait au début du XVIIe siècle : un pont-levis, une porte richement décorée, une galerie à sept arcades dans la cour, deux jardins entourés de douves, ainsi qu’un mur percé de 17 postes de tir. Son portail est d’ailleurs inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier
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Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 2 rue Capitaine Eon.
La Grosse Maison - Villey-Saint-Étienne
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La Grosse Maison - Villey-Saint-Étienne

Ancienne Maison Forte de la fin du Moyen-Age (XVème siècle), la Grosse Maison est un ensemble architectural notoire présentant majoritairement des caractéristiques Renaissance avec un magnifique pigeonnier de 1658, des fenêtres à meneaux et des caves en soubassement, échelonnées sur deux niveaux. Une cour rectangulaire ainsi que trois jardins aménagés offrant une superbe vue sur la Moselle complètent la bâtisse : Un jardin secret : le parterre, vaste rectangle entouré de hauts murs Un jardin de curé : datant d'après la Révolution et dont il subsiste encore de cette époque le caractère utilitaire du jardin avec ses légumes, vignes, fruits, plantes aromatiques Un jardin d'école depuis la fin du XXème siècle. Au cours des siècles, la Grosse Maison est devenu l'édifice majeur du village, tour à tour "Résidence du prévôt" sous Jean Raguet - chanoine du chapitre cathédrale de Toul (1604) et autres chanoines, propriété de la noblesse, puis enfin "Bien de la Nation". Aujourd'hui, il accueille les services administratifs de la mairie et divers événements culturels. L'église du village est aussi fortifiée : fenêtres de tir (fin XIIème siècle). Tous les ans, la Grosse Maison accueille diverses expositions temporaires sur un thème artistique en période estivale et ouvre ses jardins et la cour en journée.
Château de Montvillers
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Château de Montvillers

Abraham Poupart achète le site en 1764 et transforme la platinerie en foulerie, avant de bâtir un château en 1770, probablement conçu par Jean-Baptiste Jallier de Savault. En 1836, les Poupart, ruinés, vendent la propriété aux Schneider. Durant la guerre de 1870, des combats importants se déroulent sur place. Charles-Emmanuel Palamet de Matharel, alors propriétaire, met le château à disposition d'une congrégation qui en fait une école et une salle d'asile. En 1942, il devient orphelinat jusqu'en 1973. Le site est acheté par le Conseil Général des Ardennes en 1986, puis par le Club Sportif Sedan Ardennes en 1999. Le château, en pierre de taille avec toiture en ardoise, compte deux étages. Au nord, un escalier en U mène à une porte surmontée d'un fronton. À l'ouest, un avant-corps circulaire surplombe trois baies rectangulaires. Le bâtiment de la foulerie, en forme de U, est en moellon avec des encadrements en pierre de taille. L'orangerie, en pierre de taille, présente des portes en plein cintre et des fenêtres rectangulaires.
Maison Forte - Château de la Moncelle
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Maison Forte - Château de la Moncelle

Modeste seigneurie qui remonte au XIIème siècle, La Moncelle a changé de main à plusieurs reprises avant d’entrer dans la Principauté de Sedan et de devenir une des maisons de campagne des La Marck et des La Tour d’Auvergne aux XVIème et XVIIème siècles.A la fin du XVIIIème, les Montagnac en furent les derniers seigneurs avec droit de haute justice. Les guerres franco-allemandes n’épargneront pas La Moncelle qui eut particulièrement à souffrir des combats dans la vallée de Givonne le 1er septembre 1870. La résistance héroïque des forces françaises ce jour-là entre la Ramorie et Montvillers, face aux Saxons et aux Bavarois qui les submergeaient fut très meurtrière et pendant plusieurs jours après la capitulation on regroupa des centaines de corps soit dans les charniers improvisés, soit dans les cimetières des communes. Le monument du Souvenir Français qui se trouve ici au cœur du cimetière a été érigé à la mémoire d’environ 300 braves morts pour la France le 1er septembre 1870. En apercevant juste à côté de ce monument les tombes de deux officiers saxons, on se met à espérer que la réconciliation entre les ennemis d’hier en Europe sera un exemple pour le monde entier.
Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"
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Nécropole Nationale "Le Mont Frenet"

Création en 1915, bataille de Champagne. Aménagement de 1916 à 1918, 1929. 1930 : regroupement des corps exhumés de cimetières militaires à l'Est de Reims (Mont-Frenet, Tahure, Souain, Mesnil, Beauséjour, Sainet-marie-à-Py). 8 485 m² - 2 307 corps 14-18 : 2 282 Français - 12 Britanniques - 3 Tchèques - 1 Américain. Site en accès libre.
Château de Clémery
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Château de Clémery

Le château de Clémery , à l’origine un complexe fortifié du IXème siècle, selon Dom Auguste Calmet (notice de la Lorraine en 2 tomes de 1756) a été édifié par Antoine Warin de Clémery au début du XVème siècle Au cours de la seconde guerre mondiale, le château est occupé par les Allemands et libéré le 8 octobre 1944 par les Américains qui en tirant au char depuis la grille, détruisent l’aile droite en partie et les deux pavillons terminaux au toit à quatre pans, afin de libérer les prisonniers français dans les caves Le château est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du Ministère de la Culture en date du 25 Juin 1986. Le Château est une propriété privée visible de l'espace public.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

L'église est construite au XVIe siècle sur une petite butte de la commune de Leffincourt.Un incendie, datant de mai 1649, détruisit les voûtes de l'église et y laissant des traces sur le portail sud.Le portail principal, qui est de style roman , est sans doute un vestige de la précédente église et antérieur au XIIe siècle.
Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au rue de Savoie.
Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 1 Place du Général de Gaulle.
Le Château et ses fortifications
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Le Château et ses fortifications

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier

Bâtie en 1202 par le seigneur Gui de Dampierre, l’église va servir de poste d’observation et de défense de la ville lors du siège de 1544. En 1634, quatre boulets de canon sont scellés en haut de la tour pour commémorer son rôle important dans la bataille. L'église va ensuite être ravagée par l'incendie de 1775 et reconstruite dans le style classique. Les seuls vestiges de l'édifice du XIIIe siècle encore visibles aujourd'hui sont la Tour, le portail et la Chapelle du Sépulcre qui héberge une mise au tombeau du XVIe siècle. L'intérieur de l'édifice religieux regorge de nombreuses spécificités tels un buffet d'orgue inauguré par Camille Saint-Saëns, perfectionné par Aristide Cavaillé-Coll, un crucifix en fonte, une statuaire du XVe et du XVIe siècle…
PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS
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PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"
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Enceinte celtique dite "Le Camp d'Attila"

Venez explorer l'une des plus anciennes fortifications gauloises du nord-est de l'Europe. Le Camp d'Attila est un oppidum de plaine gaulois. L'enceinte fut construite vers 80 avant JC par le peuple des Catalaunes, qui fondera ensuite la ville de Châlons. Au moyen-âge, un seigneur y construisit une motte castrale pour y implanter un château, simple donjon de bois. Au 18 ème siècle, née une légende selon laquelle la bataille de 451 livrée contre les Huns s'y serait livrée, apparaît alors le nom du "Camp d'Attila". Pour apprécier toute l'étendue de l'arène, 6 belvédères offrent de magnifiques points de vue et six panneaux explicatifs vous guideront tout au long du parcours.
Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier

Considéré comme un des plus anciens quartiers historiques de Saint-Dizier, La Noue était autrefois un faubourg du nom d’Olonna (rivière) habité par des vignerons et des ‘brelleurs’, mariniers qui transportaient des marchandises sur la Marne jusqu’à Paris. L’église Saint-Martin construite sur les rives de la Marne, témoigne de cette activité passée qui a fait la richesse du quartier. Détruite en 1544, elle sera reconstruite en bois puis en pierre dès le XVIIe siècle. Parmi ses curiosités, le portail latéral de style Renaissance et la centaine d’inscriptions obituaires gravées sur les murs datant du XVIIe siècle. Elles commémorent une messe-anniversaire pour le repos de l’âme d’un défunt et ont été offertes par les personnalités de la Ville ou des corporations de métiers (charrons, tonneliers, mariniers etc.). Protection au titre des Monuments Historiques : Inscription par arrêté du 07 décembre 1925
SITE ARCHÉOLOGIQUE LES CRASSÉES
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SITE ARCHÉOLOGIQUE LES CRASSÉES

Situé à proximité de la zone commerciale du Chêne Saint-Amand, le site archéologique des Crassées est constitué d’une nécropole et d’une villa gallo-romaine. Le site a été découvert par hasard, en 1856, par deux maîtres de Forges. En effet, les deux hommes ont repéré une petite chambre pavée de briques et ont également recueilli des monnaies, des objets fabriqués en os et des fragments de plusieurs roches. Les premières fouilles ont été entreprises en 1902, par que le docteur Chaussinaud, directeur de l’asile des aliénés de Saint-Dizier et féru d’archéologie gallo-romaine. C’est au cours de ces fouilles d’exploration que la présence de la villa est décelée. Par crainte de voir détruits ces vestiges, dans le cadre de la construction du canal d’amenée au Lac du Der, Louis Lepage, archéologue très prolifique en Haute-Marne des années 60 à 90, consacre six années à fouiller le site, dès 1964. En appliquant les nouvelles méthodes scientifiques de l’archéologie, il fouille chaque salle, couche par couche, dresse un plan architectural de toutes les maçonneries conservées (murs, sols), et remet chaque année au Ministère de la Culture un rapport détaillé dans lequel tous les objets découverts sont dessinés. Au terme de six campagnes, il parvient à déterminer que le site fut occupé du Ier au IVe siècle de notre ère. Avec la découverte, en 2002, du Trésors des chefs francs, les vestiges des Crassées ont pris un tout autre sens : pourquoi ces chefs habitent-ils ici, si près de l’ancienne villa gallo-romaine ? N’y aurait-il pas un lien entre eux ? Fouiller le chantier des Crassées devient alors une priorité pour la Ville de Saint-Dizier qui a mis en place, avec l’Inrap, des fouilles programmées, sous le contrôle du Ministère de la culture. Depuis, chaque été, accompagnés d’équipes de bénévoles et d’étudiants, ils fouillent sans relâche ce chantier pour tenter de comprendre sa relation historique avec le site des Tuileries. L’occupation funéraire des Crassées se révèle particulièrement longue (jusqu’au XIe siècle). Depuis 2012 ont été exhumées près de 900 sépultures (adultes et enfants) et plus de 430 tombes. Les fondations d’une petite église ainsi que les vestiges d’un secteur artisanal ont également été mis au jour. En 2015, la tombe d’un aristocrate, contemporain des chefs francs, est découverte. Son installation à l’écart des chefs francs interpelle les archéologues. Toutefois, sa localisation dans l’emprise de l’église pourrait être un début de piste…
Le château
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Le château

Au Moyen Âge, il existait un château-fort près de l’église. Les écrits relatifs à sa destruction ne sont pas concordants. Pour les uns, le château aurait été détruit peu avant 1640, pour d’autres, après la Révolution française de 1789.
Cité médiévale de Liverdun
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Cité médiévale de Liverdun

Cité médiévale fortifiée dominant une boucle de la Moselle, Liverdun fut résidence d'été des évêques de Toul. Son histoire se lit dans ses monuments et ses lieux remarquables : Porte Haute, ancienne collégiale Saint-Pierre du XIIe siècle, ancien presbytère du XVIIIe siècle, Château Corbin et son parc, lavoir, façades Renaissance, place de la Fontaine avec arcades du XVIe siècle.
Château de Manoncourt
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Château de Manoncourt

Les membres de la famille Marcol, seigneurs de Manoncourt, font construire au XVIIème siècle le château de Manoncourt avec son parc de 3 ha. Détruit en grande partie au cours de la guerre 1914-1918, il est reconstruit en 1919-1920 par Monsieur Colin, un riche industriel de la région. Le château de Manoncourt est alors également appelé La Maison Colin. En 1924, Monsieur Colin commande à l'artiste Louis Guingot (1864-1948) peintre, décorateur, inventeur et membre fondateur de l'Ecole de Nancy, la réalisation de majestueuses fresques afin de décorer la salle de fête du château. La propriété est aujourd'hui inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques. La charpente intérieure est signée Emile Gallé.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Saint-Pierre et Saint-Paul possède une nef romane à cinq travées datant du XIIe siècle. Le transept (XIIIe) et le chœur(XVe) se démarquent par leur style gothique. À l'intérieur l’église abrite la dalle funéraire de Pierre de Machault , seigneur du village et de son épouse. L’église est ouverte tous les jours de l’année.
Eglise Saint Charles
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Eglise Saint Charles

Classée Monument historique. A la Révocation de l’Édit de Nantes, en 1685, un arrêt du Conseil d’Etat, donne le temple protestant de la place d’Armes aux catholiques, qui le transforment en église sous la direction de Robert de Cotte, le beau frère de Mansart. En l’honneur de Charles-Maurice Le Tellier, archevêque de Reims, on donne à l’église le nom de Charles Borromée, qui a participé à la rédaction du Concile de Trente, élément fondateur de la Contre-Réforme. Son architecture austère est un mélange de caractère protestant et d’expression monumentale des églises classiques. Son mobilier, autels dans les chapelles et boiseries du chœur, est remarquable. Louis XIV finança le retable de l’autel à colonnes ioniques. Le grand cadre de marbre rouge abritait autrefois une toile représentant Saint Charles Borromée secourant les pestiférés de Milan, peint par un moine de l’abbaye d’Orval.
Château Fort : Le Bagne
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Château Fort : Le Bagne

Parmi les horreurs que les Sedanais ont endurées sous les trois occupations successives des Ardennes par l’ennemi , le camp d’internement que les Allemands ont fait fonctionner de janvier 1917 à novembre 1918 dans le château fort de Sedan est un des pires souvenirs de leur histoire tragique. Ce camp dirigé par des tortionnaires a été un camp de la mort, sinistre préfiguration des camps d’extermination nazis de la dernière guerre. Cet enfer, ignoré de l’opinion publique en dehors de la région proche, a été appelé « le Bagne » par les Sedanais quand des Belges et des Français y mourraient tous les jours à la suite de traitements inhumains. C’est le besoin crucial de main d’œuvre qui poussa l’ennemi dans l’engrenage criminel d’une barbarie grandissante. Dans les zones occupées de Belgique et de France, des civils de 14 à 60 ans, étaient réquisitionnés dans des Bataillons de travail (Zivil Arbeiter Bataillon), mais ceux qui s’y montraient un tant soit peu récalcitrants étaient dirigés sur le camp d’internement du château fort de Sedan ou sur les très durs Kommandos de Bazeilles ou de Mont Saint Martin.
 Lorsqu’ils sortaient pour aller sur les chantiers, les prisonniers étaient reconnaissables à leur brassard rouge porte au bras gauche, à leurs gros sabots ou à leurs pieds nus, mais surtout à leur maigreur et à leurs yeux hagards. Denzin, le commandant du camp, Michelsohn, le médecin, et Holz, le chef des gardiens, terreur des prisonniers, ont été les principaux responsables du taux de mortalité révoltant qu’atteignait ce camp. Privations, exactions, sous-alimentation épouvantable, hygiène effroyable, dysenterie générale, condition d’esclave au travail, 5 à 600 prisonniers entassés pour 400 places possibles, tout était une marche accélérée vers la mort.
Le chiffre des victimes reste incertain, mais en moins de deux ans il dépassa le millier de morts et probablement sensiblement plus. En 1919, le commandant et le médecin du bagne furent recherchés pour être jugés comme criminels de guerre, mais en vain ...!
Aujourd’hui, après 75 ans de guerres suicidaires, faisons nôtres les derniers mots de la plaque commémorative qui se trouve au château fort de Sedan :
« Effaçons la haine, mais conservons le souvenir ».
Nomeny village Lorrain
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Nomeny village Lorrain

"D'azur à la croix recroisée d'or le montant en chef de deux pièces". Ce sont les armes des sires de Nomeny de l'ancienne chevalerie lorraine. Nomeny, arrosée par la Seille, dépendait de l'évêché de Metz. La seigneurie érigée en marquisat d'Empire a été incorporée au duché de Lorraine en 1612.
Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés
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Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVI°, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVII°s. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (XI°) et son château gothique (XIV°) furent détruits sur ordre de Louis XIV. Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château... Visite gratuite.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HALLIGNICOURT

L’édifice à plan allongé comporte un choeur de deux travées du 16e siècle, à chevet polygonal et voûté d'ogives. La nef est percée de six baies en plein cintre et date de la fin du 15e siècle. Le clocher est situé sur la croisée du transept, dont l'accès s'effectue par un escalier couvert extérieur. Il est recouvert d'ardoise, alors que la nef et le choeur sont couvert de tuiles plates. A l’extérieur, notez la corniche bourguignonne longeant la toiture du choeur, elle est ponctuée de visages sculptés.
Château de Mailly sur Seille
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Château de Mailly sur Seille

Monument historique privé, le château de Mailly-sur-Seille ne se visite pas mais se savoure de l'extérieur! Agréablement restauré et bien entretenu, c'est un bel édifice du 13ème siècle qui surplombe le village. Grandement restauré et remanié aux 16ème et 17ème siècles, il arbore aujourd'hui un style renaissance plus prononcé que sa configuration médiévale d'origine.
Église de Saint-Amand-Sur-Fion
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Église de Saint-Amand-Sur-Fion

Sur sa large esplanade, à l’extrémité sud-est du pittoresque village, l'église médiévale de Saint-Amand-sur-Fion a fière allure ! Construite au XIIe siècle sur une source, ancien lieu de culte dédié à Mercure, elle a ensuite été plusieurs fois remaniée, sans rien enlever à sa beauté architecturale. En 1230, elle fut foudroyée, obligeant les chanoines à reconstruire l’édifice. Le transept et le chœur, flambant neufs et d'une qualité exceptionnelle, furent édifiés d’après des plans de la cathédrale de Châlons-en-Champagne, dans le plus pur style ogival champenois.
Ancien château de Nomeny
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Ancien château de Nomeny

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVIème siècle puis de la famille ducale de Lorraine, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVIIème siècle. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (fin XIème siècle) fut démantelée sur ordre de Louis XIV en 1671 et son château gothique (XIVème siècle) situé dans sa cour servit de carrière pour la construction des casernes de cavalerie de Stanislas (1742). Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château.
Château de la Croix Piot
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Château de la Croix Piot

Le château de la Croix Piot, situé à Donchery (Ardennes) au pied du massif stratégique de la Marfée, a marqué l'histoire à plusieurs reprises. Durant la guerre franco-prussienne de 1870, le 31 août, le roi de Prusse, Guillaume, y établit son quartier général, accompagné de Bismarck et de Moltke. Une légende raconte que, depuis ce lieu, Guillaume observa les charges héroïques sur le plateau d’Illy pendant la bataille du 1ᵉʳ septembre et prononça les mots célèbres : « Oh ! les braves gens. » En 1914, lors de la Première Guerre mondiale, l’artillerie française positionnée à la Croix Piot repoussa les tentatives allemandes de franchir la Meuse sur des ponts de bois.
Chateau de Bellevue
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Chateau de Bellevue

Propriété de Louis Amour, frère du maire de Donchery, ce château du XIXème siècle était l’endroit où, le 2 septembre 1870, l’Empereur devait attendre le roi Guillaume, mais Bismarck, craignant une sorte d’apitoiement de sa part, exigea que la capitulation soit signée avant son arrivée. Elle le fut à 11 heures en présence du Général de Wimpffen . Le roi de Prusse ne se rendit à Bellevue que vers deux heures de l’après- midi et eut avec Napoléon une entrevue d’un quart d’heure au cours de laquelle l’empereur lui affirma n’avoir jamais voulu cette guerre et dont Guillaume Ier révéla plus tard qu’ils étaient « tous les deux fort émus ».
Musée de la Statuaire
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Musée de la Statuaire

Situé dans l'ex-sacristie de l'Eglise Sainte-Onésime, le musée de Donchery recèle des trésors inestimables à ne pas manquer ; la collection de statues vaut d'ailleurs qu'on s'y attarde un moment. De façon ludique et intéressante, vous pénétrerez dans l'évolution de l'art catholique en Champagne septentrionale. Avec des jeux de lumières, les statues parlantes vous raconteront les artistes et artisans mosans, dont les œuvres sont exposées au musée.Bienvenue dans l’interactivité du musée de la statuaire !
Forteresse médievale de Frouard
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Forteresse médievale de Frouard

Situés sur un promontoire, les vestiges du château surplombent les villes de Frouard et de Pompey, offrant ainsi un panorama d'exception sur la Meurthe et la Moselle. Bien qu'il subsiste peu de traces du château (tour ronde, tour carrée, courtines et bases de fondation), le site a été récemment aménagé de manière à donner aux visiteurs une idée de la structure et de l'ampleur de celui-ci. Le site de la Forteresse est un lieu de découverte et de promenade en accès libre.
Château de Villette
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Château de Villette

La maison forte de Villette, acquise par Dauwars Ferron en 1399, est détruite en 1552 lors du saccage de La Villette par les troupes de Martin Van Rossum. Reconstruite à partir de 1586 par la famille De Warigny-D'Aguisy, elle devient un château de plaisance au 18ᵉ siècle sous Jean-François Maucomble, qui lui donne sa forme actuelle en agrandissant la façade et aménageant un jardin. Pendant la Révolution, le château abrite secrètement Nicolas Philbert, évêque constitutionnel de Sedan, qui y décède en 1797. Lors de la capitulation de Sedan en 1870, les terres servent de camp pour 83 000 prisonniers et de 70 000 chevaux, décrit par Émile Zola dans la Débâcle. Après des années d'abandon, l'édifice est restauré et inscrit aux monuments historiques en 1996.
MENHIR DE LA HAUTE-BORNE
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MENHIR DE LA HAUTE-BORNE

Ce monument mégalitique serait l’un des deux menhirs encore visibles dans le département, avec celui de Vitry-lès-Nogent. Il mesure 6,56 m de hauteur, pour une largeur variant de 2,24 m au niveau du sol à 1,50 m au sommet. Situé près de l’ancienne voie romaine entre Wassy et Naix (dans la Meuse), il présente une inscription qui suscite l’interrogation de ceux qui ont cherché à en comprendre le sens. Deux significations ont été admises : soit « Le général Viromaros a fixé ici la frontière de l’Etat des Leuques », soit celle, plus probable, de « Ici repose le corps de Viromaros, fils d’Istatilos ». Il fut classé aux monuments historiques en 1883. Par deux fois, le monument a fait l’objet de dommages. L’un d’origine humaine : en 1782, lorsqu’il s’est brisé en chutant après l’intervention d’un « archéologue ». L’autre d’origine climatique : la foudre s’est abattue sur lui en 1986. A chaque fois, en 1845 (seulement) et en 1987, le menhir de la Haute-Borne a été restauré.
EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE
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EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE

L’église de Prez-sur-Marne comporte une nef romane datable du 11e siècle. La nef plafonnée et les combles surmontés d'un beffroi charpenté. Le choeur de l’édifice, du 12e siècle, est à 2 travées voûtées en berceau. Le porche date du 13e siècle et tous les autres aménagements du 15e siècle : porte de la sacristie sous linteau en accolade, lavabo en niche côté sud de la nef.
Château de Bicqueley
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Château de Bicqueley

Découvrez le Château de Bicqueley XVI-XVIII siècle- inscrit aux Monuments Historiques Au cours de votre visite, vous pourrez visiter la chapelle, la chambrée des as et le pigeonnier. La visite commentée aborde l'histoire des lieux dans l'histoire de France et l'histoire de la rénovation. Ouverture du site de la mi-août à la fin septembre. Tarifs : 5€ pour les adultes gratuit pour les enfants Il est demandéd'appeler avant de visiter pour s'assurer de la présence des propriétaires : 06.45.34.37.94 Possibilité de visiter hors de la période d'ouverture sur réservation obligatoire.
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
Château de Preisch
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Château de Preisch

Ce château, qui appartient à la famille De Gargan depuis 1850, vous invite à découvrir ses trésors ! Meubles et tableaux insolites ponctuent la visite et vous font ressentir la présence des différentes familles qui se sont succédées au cours des siècles. Ici, vous êtes transporté dans le passé et vous découvrez un lieu riche en histoires. Vous pourrez également visiter la magnifique chapelle néo-baroque et ses vitraux de Maréchal, célèbre vitrailliste du XIXème siècle. Pour une balade agréable, la visite peut se prolonger par le jardin avec son parc anglais et ses jeux en bois pour les enfants.
EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE

La façade de l’église Saint-Louvent est en pierre de taille, elle est surmontée du clocher. Le portail porte la date de 1770 qui correspond à la date de la construction de la large nef. Le choeur est à 2 travées voûtées d'ogives et chevet plat. Selon l'enquête diocésaine de 1844, il semble avoir largement été repris vers 1830. C’est l'abside qui dans cet édifice constitue la partie la plus ancienne puisque datable du 12e siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE

L’église de Sommeville remonte à la 2e moitié 12e siècle. C’est notamment la cas pour la travée de croisée, qui supportait initialement le clocher. Du début 13e siècle, la travée du choeur présente des caractères plus tardifs comme la voûte ou les formes de ses chapiteaux. La première travée du choeur est couverte d'un berceau brisé. Notons également la présence d’une chapelle, accolée au nord de la croisée, dont la réalisation date probablement du moyen-age. Tout le reste de l'édifice (vaisseau central et ses 2 collatéraux, clocher-porche et chapelles adjacentes) a été reconstruit en 1840. La nef est couverte d'une voûte lambrissée et l'abside, à chevet plat, est couverte d'une voûte d'ogives, tout comme la sacristie.
Les Jardins du Château jaune
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Les Jardins du Château jaune

Situé à Chevillon (52170) au Médiathèque Rue du Château.
CHATEAU DE CHEVILLON
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CHATEAU DE CHEVILLON

Datant du Moyen Age, le "Château Jaune", ancien pavillon de chasse des seigneurs de Joinville, a été transformé en médiathèque. Le jardin du château est constitué de 9 parterres plantés d'hydrangéas, un verger ainsi qu'un cloître réalisé avec les matériaux locaux : bois, fer et pierre. Pour le plaisir des yeux, un puit, une vigne, une fontaine et un clocher gothique viennent en parfaire le côté esthétique. Chemin piétonnier le long du ruisseau, près du château
EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX
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EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX

Cet édifice date du 12e siècle mais a été plusieurs fois remanié. Les voûtes du choeur et ses contreforts d'angle ont été été refaits dans la première moitié du 13e siècle et la totalité du choeur a été surélevée. Les murs latéraux de la nef ainsi que les deux-tiers supérieurs de la façade occidentale ont été reconstruit probablement au 18e siècle ; la largeur du portail occidental du 12e siècle a également été réduite à cette époque. La nef était primitivement voûtée car on peut encore observer le départ de voûtes dans les combles
Château du Domaine du Faucon
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Château du Domaine du Faucon

Le château du Faucon, situé à Donchery, est une élégante demeure du XVIIᵉ siècle, qui incarne l’histoire et le raffinement. Construit à l’origine comme un pavillon de chasse, il a traversé les époques en conservant son charme aristocratique. Niché dans un écrin de verdure de 28 hectares, il reflète l’architecture classique de son époque, avec ses lignes harmonieuses et ses matériaux nobles. Transformé au fil des siècles, il est aujourd'hui un lieu d'accueil et de prestige, tout en restant un témoin silencieux des événements historiques qui ont marqué la région, notamment les guerres et les bouleversements sociaux.
EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE

L’église Saint-Martin remonte vraisemblablement au 13e siècle, à l’image de sa nef, des deux travées du choeur et de sa tour du clocher. La nef est plafonnée et le chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives. La tour du clocher se trouve sur la première travée. La surélévation de l'ensemble, la bretèche, la porte latérale et la grande baie à remplage semblent être plus tardif, sans doute du 15e siècle.