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Visites à faire autour de Verdun (55) Tout afficher

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Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Première cathédrale dédiée à la Vierge Marie Mère de Dieu, la cathédrale de Verdun est une des plus anciennes d'Europe.(990) Marquée par la guerre et les troubles dus à la situation géographique de l'Evêché de Verdun, la cathédrale de Verdun est le symbole d'une cité qui ne cesse de se relever de ses ruines. De ce fait, elle rassemble tous les styles architecturaux, du style roman rhénan au baroque :piliers du Xème s., crypte du XIIeme s., chapelles du XIVe - XVIe s., cloitre du XVIe s., décor baroque du XVIIIe s. Un énorme incendie frappe la toiture de la cathédrale le 2 avril 1755, nécessitant une restauration de l'édifice. L'évêque de Nicolai et le chanoine Chaligny de Plaine, féru d'histoire de l'art, font pénétrer le style baroque dans la décoration intérieure de la cathédrale. Le baldaquin inspiré de St Pierre de Rome) à la croisée du transept et du chœur Est fut installé à cette occasion. La cathédrale Notre Dame porte dans ses pierres plus de dix siècles d'histoire dont les traces des bombardements de la Première Guerre mondiale. Ne manquez pas la visite de la crypte, véritable bijou roman et hommage aux soldats de 1916 (piliers ouest de la crypte).
Porte Chaussée
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Porte Chaussée

Entrée offcielle de la cité depuis sa construction au 14ème siècle et élément défensif du Grand Rempart qui encerclait Verdun au Moyen-Âge. Elle fut offerte à la Cité par le bourgeois Wautrec, membre de l’échevinage. Elle symbolise le nouveau statut de Verdun devenue « ville libre impériale » en 1374. Ce statut obligeait la cité à entretenir elle-même ses remparts et à organiser sa défense en cas d’attaque. A VOIR : •• les éléments défensifs d’un rempart médiéval : herse, créneaux, mécanisme du pont-levis, •• les ornements décoratifs et utiles d'un édi ce médiéval tels que les gargouilles.
Commune de Bras sur Meuse
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Commune de Bras sur Meuse

Bras-sur-Meuse est une commune pleine de charme nichée sur les rives de la Meuse, à quelques kilomètres seulement de Verdun. Marquée par son passé rural et son rôle stratégique pendant la Première Guerre mondiale, la commune conserve les traces d’un riche patrimoine historique. Elle fut en partie détruite lors de la bataille de Verdun, et reconstruite dans les années 1920. Aujourd’hui, on peut y découvrir l’église Saint-Nicolas, reconstruite après le conflit, ainsi que plusieurs monuments commémoratifs honorant les soldats tombés durant la guerre. Le village offre également un cadre naturel remarquable, propice aux balades à pied ou à vélo le long de la Meuse. Plusieurs sentiers de randonnée permettent d’explorer les forêts environnantes et les anciens champs de bataille. Un peu à l’écart du centre, on trouve aussi des vestiges militaires, tels que des abris et des tranchées, témoins silencieux de l’histoire. Bras-sur-Meuse séduit ainsi autant les passionnés d’histoire que les amoureux de nature, dans une atmosphère paisible et authentique.
Commune de Vacherauville
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Commune de Vacherauville

Le village, mentionné pour la première fois en 1047, puis 1049, est affranchi en 1316 par Gobert VIII d’Apremont. Appartenant au diocèse de Verdun pour le spirituel, c’est l’un des villages de la prévôté de Charny. L’évêque, principal décimateur, possède aussi la haute seigneurie et la haute justice. Après la révolution, la commune appartient au canton de Charny. Les petits métiers y voisinent avec le commerce du poisson et l’exploitation de carrières de sable renommées, l’agriculture avec la vigne jusqu’à l’épidémie de phylloxéra du début du XX ème siècle. Situé au cours de la Première guerre mondiale sur le chemin des grandes attaques dirigées contre Verdun, Vacherauville est soumis aux plus violents bombardements et à de furieux assauts qui le détruisent entièrement. 60% de la population évacuée revient reconstruire le village et s’y installer. À nouveau fortement endommagé en mai 1940 par un bombardement essayant de limiter l’avance allemande, il est encore le lieu de violent combats en juin, puis connaît l’occupation. Le 21 juillet 1944, le colonel Von Stulpnagel tente de s’y suicider à la suite d’un complot manqué contre Hitler. À l’issue des conflits, la localité reçoit la croix de guerre. Avec la baisse importante de la démographie et sa transformation progressive en village-dortoir, Vacherauville ne peut plus vivre en autonomie et recourt à l’intercommunalité.
Commune de Champneuville
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Commune de Champneuville

Champneuville est un village encore debout en 1915 (comme en témoigne cette photo du Lieutenant Barbier, en poste aux « Côtelettes » (fonds Sutera-Sardo) En Meuse, ils sont nombreux les villages qui ont été détruits par la guerre 1914 - 1918. Des petits villages sans histoire qui ont été soudain saisis à vif par l’Histoire. Bon nombre de leurs habitants, obligés à l’exode sont revenus et ont reconstruit après beaucoup d’efforts. Cette exposition est un témoignage à la mémoire longue des deux bourgs de Champneuville. Elle a été rendu possible par la découverte de "trésors" d’archives : vieux cahiers, anciennes photos, témoignages oraux… et à la bonne volonté de tous ceux qui se sont sentis concernés par cette nécessité de ne rien oublier… Secrétariat de mairie ouvert du Mercredi au Jeudi de 8H30 à 12H00.
Site de Benoite Vaux
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Site de Benoite Vaux

Benoîte Vaux est un haut lieu de pèlerinage connu depuis très longtemps en Lorraine. Ancien prieuré élevé au 12ème siècle, l'église construite au 18ème siècle est richement décorée et possède de belles stalles. A voir, près de la fontaine, un chemin de croix dont les 14 stations sont taillées dans un bloc de pierre. Le Centre d’Accueil de Benoîte-Vaux dispose de trois structures d’hébergement avec différents équipements et une salle de restauration.
Commune de Lavoye
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Commune de Lavoye

Situé à Lavoye (55120)
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Lors de sa fondation sous l'Ancien Régime, l'église Saint-Julien dépendait du chapitre de Verdun et de l'Archevêché de Reims. L'édifice a conservé sa tour-porche romane, inscrite aujourd'hui dans la première travée de l'église. Le reste du bâtiment remonte à la période gothique pour le chœur et à la fin du XVIII° siècle pour sa nef et ses bas-côtés qui forment une église-halle. Classée au titre des monuments historiques depuis 1921, cet édifice est ouvert au public durant le week-end des Journées du patrimoine. A cette occasion, il est même possible de visiter son clocher et découvrir sa charpente restaurée récemment. Pour visiter l'église : Uniquement pendant les journées du patrimoine ou sur demande auprès de la mairie.
Commune de Beaulieu en Argonne
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Commune de Beaulieu en Argonne

Beaulieu-en-Argonne est situé dans le paysage vallonné de la forêt d'Argonne. Par le passé, le village était le siège d'une importante abbaye bénédictine, construite au XIIème siècle à l'endroit où Saint-Rouin avait fondé un monastère au VIIème siècle. C'est un village "rue", typiquement lorrain que les habitants ont entrepris de faire revivre grâce au fleurissement : 14 000 plantes sont installées tous les ans, dans un style très naturel de jardin anglais. C'est un but de promenade reposant et vivifiant. Vous pouvez même y séjourner dans les trois gîtes ruraux ou à l'Hostellerie de l'Abbaye, oû vous serez accueillis simplement mais chaleureusement.
Village remarquable de Beaulieu-en-Argonne
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Village remarquable de Beaulieu-en-Argonne

Magnifiquement fleuri, le village de Beaulieu en Argonne est implanté sur un promontoire offrant un beau point de vue sur la Meuse et les forêts du massif d'Argonne. Des maisons avec ossature en bois apparente témoignent d'une identité architecturale typiquement argonnaise. A l'origine du village de Beaulieu-en-Argonne, l'abbaye du XIe siècle est perceptible par ses empreintes patrimoniales laissées dans le temps. Maisons en pierres de taille issues de la démolition de l'abbaye en 1790, murs de soutènement du plateau de l'abbaye sont autant de traces visibles. Installé dans un bâtiment en briques, un impressionnant pressoir en chêne du XIIIe siècle, classé monument historique, servait à presser le raisin du vignoble situé sur les coteaux environnants. Élaboré à partir d'un tronc d'arbre et d'un contrepoids, l'ensemble pèse près de 30 tonnes et pouvait autrefois écraser jusqu'à 3000 kg de raisin. Le pressoir de Beaulieu est resté en activité jusqu'à la fin du XIXe siècle. Les amateurs de randonnée peuvent poursuivre la visite en accédant à la chapelle de Saint-Rouin par un sentier balisé au départ du village de Beaulieu. Le site est également accessible par la route. Il s'agit d'une chapelle contemporaine constituée de blocs en béton cubiques et irréguliers reposant sur des pilotis. Construite par le père Rayssiguier, disciple de Le Corbusier et collaborateur de Matisse à Vence. Les vitraux ont été dessinées par une jeune artiste japonaise, Kimié Bando.
Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts
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Ancienne forteresse médiévale de Dun le chastel - chemin des remparts

Dun, dunum castrum, fut sans doute à l'origine un oppidum qui permit d'améliorer la défense des camps romains de la Côte Saint Germain et de la Côte du Châtelet, et de défendre le passage de la Meuse. Le village fortifié sur une butte isolée a conservé de nombreuses traces de son système défensif médiéval. Seul monument à avoir résisté aux conflits à travers les siècles, la majestueuse église Notre-Dame de Bonne Garde (XIVe) domine la vallée de la Meuse. Un parcours pédestre autour des remparts, d'une durée d'environ une heure, vous permet, au travers de panneaux illustrés, de découvrir l'histoire de la forteresse. Découvrez aussi des engins médiévaux, un jardin médiéval... Chaque été, un chantier de restauration est mené sur les remparts, tandis que l'association Dun le Chastel oeuvre durant toute l'année pour l'aménagement, le fleurissement et la valorisation du site. L'accès à l'ancienne forteresse et au circuit des remparts est libre et gratuit. Petit plus : un livret-jeux gratuit est disponible à l'Office de tourisme pour les enfants dès 7 ans. Des supports ludiques sont également disponibles pour découvrir en autonomie l'ancienne forteresse et l'église de Dun-Haut. Des visites guidées peuvent être proposées pour les groupes adultes, scolaires et centres de loisirs.
Église Notre-Dame-de-Bonne-Garde
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Église Notre-Dame-de-Bonne-Garde

Située au sein de la fortification construite dès le XIe siècle en surplomb de la ville, cette église massive est édifiée en 1346 par les sires d'Apremont. Après des siècles de conflits, elle demeure aujourd'hui le seul monument subsistant de la ville haute. Classé monument historique, ce joyau d'architecture ogivale possède un buffet d'orgue et un riche mobilier du XVIIIe siècle, ainsi que deux magistrales sculptures d'Ipoustéguy, artiste de renommée mondiale né à Dun-sur-Meuse en 1920 : "Mort de l'Evêque Neumann" et "Christ". Les 98 tuyaux du buffet d'orgue, vide depuis la Première Guerre Mondiale, ont été recréés à l'identique en bois patiné : un trompe-l'œil unique en France ! Durant les week-ends d'avril à début juillet, l'église est ouverte en accès libre de 10 h à 18 h. Du 7 juillet au 31 août, de jeunes guides, collégiens et lycéens du secteur, assurent l'accueil et les visites guidées tous les après-midis de 14 h 30 à 18 h 30. Possibilité de visites libres ou guidées toute l'année, uniquement sur réservation auprès de l'Office de tourisme. Durée de la visite guidée : 45 minutes environ. Le circuit des remparts permet aussi de découvrir l'histoire de l'ancienne forteresse médiévale grâce aux panneaux d'interprétation mis en place par l'association Dun le Chastel. Un livret de jeux et des supports de visite ludiques gratuits sont également disponibles à l'Office de tourisme (pour les enfants à partir de 7 ans, adultes, scolaires, centres de loisirs..) pour découvrir en autonomie et en s'amusant l'ancienne forteresse et son église. Depuis l'esplanade des seigneurs d'Apremont et le chemin des remparts, vous pourrez également admirer le magnifique point de vue sur la vallée de la Meuse et les contrées alentours.
Commune de Doulcon
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Commune de Doulcon

Situé à Doulcon (55110) au 28 bis avenue des tilleuls.
Village remarquable d'Hattonchâtel
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Village remarquable d'Hattonchâtel

Bâti sur un éperon rocheux, Hattonchâtel a été fortifié au IXe siècle par Hatton, évêque de Verdun qui lui a donné son nom. La citadelle fut détruite en 1634 sur ordre de Richelieu. Une bienfaitrice américaine, Miss Skinner, a contribué à remettre en valeur le patrimoine architectural endommagé lors de la première Guerre mondiale. Dans le village, sont à observer, la Maison à la voûte (XIIe et XIVe siècle) à l'entrée du village, la maison aux arcades, le lavoir (reconstruit en 1921), le calvaire (XVIe siècle), l'église et ses vitraux de Jacques Grüber, le cloître du XIVe dont il ne reste qu'une galerie, le portail de la chapelle daté aussi du XIVe siècle et bien évidemment le château. Le retable gothique attribué à Ligier-Richier, sculpteur Sammiellois est daté de 1523. Ce triptyque situé dans le cloître est considéré comme un élément remarquable de l’œuvre du sculpteur. Le château fut quant à lui construit vers 860 pour l'évêque de Verdun. Il fut remanié au XIVe et XVIe siècle. Fortement endommagé au cours de la Première Guerre mondiale, il fut reconstruit de 1923 à 1928 pour le compte de Miss Skinner. Ce château conserve des éléments anciens, le fossé ouest, l'arc du portail principal, une partie du mur nord ainsi que le niveau bas de la façade sud du corps de logis. Il domine la plaine de la Woëvre et offre un point de vue exceptionnel. En 2023, Hattonchâtel a été sélectionné pour l'émission "Le village préféré des Français", diffusée sur France 3 et présentée par Stéphane Bern, et a été classé à une belle 5e place (sur 14 villages en compétition) !
Commune de Raival
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Commune de Raival

Situé à Raival (55260)
Ville remarquable de Saint-Mihiel
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Ville remarquable de Saint-Mihiel

Située au cœur de la vallée de la Meuse, à 35km au sud de Verdun, la ville de Saint-Mihiel offre à ses habitants et à ses visiteurs un riche patrimoine empreint d’une mémoire forte. Son histoire est intimement liée à celle de son abbaye bénédictine, fondée dès le VIIIe siècle, sur une colline boisée (le mont Châtillon) à quelques kilomètres de son emplacement actuel. La légende veut que la fondation soit due à une manifestation de l’archange Saint-Michel, chef des armées célestes. Passant une nuit avec sa suite sur le mont Châtillon, le seigneur Wulfoad aurait fait accrocher une relique de l’archange à une branche de noisetier. Au matin, lorsqu’il voulut récupérer la relique, la branche se releva à chaque tentative. Le signe était clair, Saint-Michel voulait que l’on fonde ici une maison religieuse. Pour les historiens modernes, l’implantation des bénédictins correspond à une disgrâce dont fut victime Wulfoad, un puissant seigneur austrasien, suite à une rébellion contre le roi Pépin Le Bref. Ce dernier confisqua les terres dudit seigneur et les confia à Fulrad, abbé de Saint-Denis, qui en fit usage en y installant une communauté bénédictine. On raconte également que Saint-Michel sauva la ville en empêchant sept fées maléfiques de jeter dans la Meuse de gros rochers qui auraient inondé le site. Encore visibles, ces rochers sont aujourd’hui connus sous le nom de Dames de Meuse. Au-delà des aspects légendaires, on sait que la communauté bénédictine s’installa près des rives de la Meuse dès le IXe siècle dans un hameau que l’on nommait Godonécourt. Au fil de siècles, sous l’impulsion de l’abbaye, la ville de Saint-Mihiel prit son essor et se développa au point de devenir un véritable foyer artistique et culturel. De nombreuses empreintes sont encore visibles aujourd’hui, ancrées dans le patrimoine sammiellois : de magnifiques hôtels particuliers d’époque Renaissance, XVIIe et XVIIIe ; un patrimoine artistique renommé insufflé par l’émergence de l’école de sculpture sammielloise de Ligier Richier, chef de file d’un renouveau culturel ; une exceptionnelle bibliothèque bénédictine dont les manuscrits les plus anciens datent du VIIIe siècle. Partez à la découverte de Saint-Mihiel en sillonnant ses rues, reflets d’un patrimoine passionnant.
Cité renaissance de Marville
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Cité renaissance de Marville

Perchée sur son éperon rocheux, Marville n’est pas un village lorrain de 500 âmes comme les autres. Ses belles façades Renaissance, sa monumentale église Saint-Nicolas et son étonnant cimetière Saint-Hilaire interpellent. Mais c’est aussi en visitant l’intérieur des riches demeures et leurs caves séculaires que l’on peut juger de l’activité de ce qui fut la deuxième ville du Luxembourg au XVIème s. avec plus de 2500 habitants. Pendant près de quatre siècles, du XIIIème au XVIIème, Marville appartenait à la fois aux duchés de Bar et de Luxembourg. Elle devint dès 1270 la capitale des « Terres Communes », nébuleuse de villages qui l’environnent. Grace à cette particularité politique, elle put jouir d’un statut privilégié et devint un îlot de paix et de prospérité. La neutralité de la cité incita les nobles et les congrégations religieuses à s’y installer. Le commerce s’y développa avec 2 à 3 foires par an. Seigneurs et riches marchands s’y firent construire de somptueux hôtels particuliers et ériger pour la postérité des stèles de même standing au cimetière Saint-Hilaire. Les moines cisterciens d’Orval possédèrent à Marville une Maison-refuge dès la fin du 12ème s. Celle achetée en 1518 existe encore et peut être visitée. Malheureusement les événements qui se sont succédés depuis le rattachement de Marville à la couronne de France, au XVIIème siècle, sont à l’origine de la désaffection, voire la disparition d’une partie de ce patrimoine. En effet, Marville a perdu à cette époque sa neutralité : il devenait de ce fait moins intéressant d’y habiter. Cependant les façades XVIIIème de la Grande place ont profité de l’architecture militaire. Les maisons sont passées ensuite de mains et mains en se modernisant et en adaptant, selon les besoins, les espaces qu’elles occupaient. Grâce à l’élan associatif et scientifique depuis plusieurs décennies pour la promotion du lieu, et surtout l’engagement des propriétaires des demeures remarquables et de la municipalité, dans la restauration du patrimoine public et privé dans les règles de l’art, Marville est ainsi sauvée de l’oubli. La belle cité Renaissance du nord meusien devient peu à peu un site sauvegardé et hors du temps, prisé des amoureux d’insolite et d’authenticité.
Marville, Petite cité de Caractère
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Marville, Petite cité de Caractère

Située à quelques kilomètres de Montmédy, dans le département de la Meuse, Marville est une petite cité qui ne manque pas de charme. À mi-chemin entre histoire et nature, elle émerveille par son patrimoine Renaissance unique. Ses ruelles pavées et ses monuments invitent à la découverte. La mairie est ouverte le lundi, le mercredi et le vendredi de 14h30 à 17h.
L'Atelier de la réserve
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L'Atelier de la réserve

Bienvenue à l’Atelier de la Réserve, une savonnerie artisanale au cœur de la réserve naturelle d’Argonne, dans le département des Ardennes en France.Aline fabrique dans son laboratoire des savons surgras et cosmétiques à base d’ingrédients naturels.100% des huiles végétales et beurres végétaux sont issus de l’agriculture biologique100% des huiles essentielles sont issues de l’agriculture biologique et lorsque c’est possible produites en FranceToutes les étapes de fabrication sont réalisées à la main dans son atelier, à partir de matières premières nobles et sélectionnées avec attention.Commandes en ligne. Ouvert toute l'année sur RDV.
Jean-Achille LAURENT, artiste peintre
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Jean-Achille LAURENT, artiste peintre

Venez découvrir l'atelier-galerie du peintre de l'Argonne et de l'Ardenne, Jean-Achille LaurentVisite toute l'année sur rendez-vous
Visite historique de la Ville de Sainte-Ménehould , une rue , une histoire
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Visite historique de la Ville de Sainte-Ménehould , une rue , une histoire

Venez découvrir la ville de Sainte Ménehould et les trésors qui s'y trouvent avec des guides expérimentés ! Visite guidée possible tous les vendredis après-midi en été et toute l'année sur demande. Un livret de visite guidée est également disponible en boutique.Découvrez l'architecture du XVIIIème siècle, l'histoire rattachée à l'histoire de France, Louis XVI, Dom Pérignon, Ménehould. Il est possible de visiter l'église Notre Dame et le Château.
Sainte-Ménehould, petite cité de caractère
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Sainte-Ménehould, petite cité de caractère

Sainte-Ménehould est une ville à la fois pittoresque et accueillante. Autrefois nommée Château sur Aisne, la cité doit son nom à Manehildis qui se distingua par sa bonté au Vème siècle. Dom Pérignon y est né en 1639. Louis XVI y passa le 21 juin 1791. La ville fut entièrement détruite par un incendie en 1719 et reconstruite à partir de 1728 dans un ensemble architectural du XVIIIème siècle. A proximité, les sites argonnais témoignent de la 1ère guerre mondiale et le site historique de la bataille de Valmy sont incontournables. Le livret de la visite guidée historique vous permet de découvrir l'histoire de la ville, son architecture et ses personnages célèbres.
Nicole ZEIMET, aquarelliste
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Nicole ZEIMET, aquarelliste

Visites de l'atelier sur rendez-vous
Village de Halles sous les côtes
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Village de Halles sous les côtes

Halles est l’un des villages des plus typique et des mieux conservé du Pays de Stenay-Val Dunois. Au pied des Côtes de Meuse, il possède toujours son architecture caractéristique et cohérente, témoin de sa prospérité au XIX ° siècle : église, lavoir-abreuvoir à colonnes avec gayoir, maisons de vignerons et de colporteurs…tttt De nombreuses promenades sont possibles à travers les jardins et vergers, menant au pied de la côte, à la source où se trouve la grotte de Notre-Dame de Montserrat, vierge noire ramenée par les espagnols au début du XVII° siècle et célébrée début septembre chaque année. Dans la forêt, vous pourrez découvrir les vestiges des anciennes installations sidérurgiques du siècle dernier. Visite libre possible toute l’année sans réservation Visite guidée Au-delà de 30 personnes, prévoir deux guides Temps de la visite : 1h30
Église Saint-Barthélemy
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Église Saint-Barthélemy

Toutes les façades des maisons du village de Halles sous les Côtes sont orientées vers le centre où se trouve l'église Saint-Barthélemy, le lavoir et le gayoir. L'église a été reconstruite en pierre locale de Halles en 1788. Elle abrite une belle collection de sculptures, dont la Vierge Noire de Montserrat. Chaque année en septembre, un pèlerinage lui est dédié. Partant de l'église, la procession se rend à la source "miraculeuse" sur le site de Montserrat à un petit km du village au pied des côtes (signalisé).
Marcq - Village Fleuri "1 Fleur"
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Marcq - Village Fleuri "1 Fleur"

Marcq est un village de l'Argonne Ardennaise qui comptabilise environ 110 habitants.Cette commune se situe à 22km à l'est de Vouziers (Ardennes) et à 50km à l'ouest de Verdun (Meuse).En traversant ce charmant village vous remarquerez deux jolies bâtisses à chaque extrémité de la commune, - Le château "Mercier" fut construit en 1760 par le maître de forge Nicolas Dérué. Il a un bel aspect 18e avec son toit en ardoise et sa construction alterné de pierre et de brique (typiquement ardennais). Il est inventorié depuis 1998 sur la liste supplémentaire des monuments historiques.- Le château "Dérué", antérieur au précédent. Ses origines remontent au XVIIe siècle. Il appartenait alors à la famille des Chamisso, passant au marquis de Puisieux puis au milieu du XVIIIe siècle à la famille Dussaussoy-Savary. Il fut vendu le 15 mai 1780 à la famille Dérué (famille notable originaire du pays depuis 1650).
Village de Viviers Sur Chiers
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Village de Viviers Sur Chiers

Viviers sur Chiers et ses écarts Braumont et Revèmont est un village lorrain de la vallée de la Chiers. Vous y découvrirez l'église Saint Martin du XIIéme restaurée et agrandie en 1856, son moulin établi sur la Chiers en1830, 3 lavoirs, des maisons modestes d'ouvriers, une ferme de la 1ère moitié du XIXème... C'est un village fleuri, 2 fleurs.
Les arcades
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Les arcades

Ce type de construction appelé arcades, galeries marchandes ou passages couverts, est connu dans de nombreux centres urbains partout en France. Construites sur de superbes caves gothiques à plusieurs niveaux, ces galeries remaniées au cours des XVIe et XVIIe siècles supportent des immeubles transformés au fil des XVIIIe et XIXe siècles.
Hôtel de ville et kiosque
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Hôtel de ville et kiosque

L’hôtel de ville fut construit en 1935 à la place de l’ancien tribunal du XVIIe alors trop étroit pour faire office de mairie. Au-dessus des grandes baies de la salle des mariages est représenté le blason de la ville, surmonté d’une étonnante tête de diable, souriant à ceux qui chercheraient l’origine du nom de Stenay... Le kiosque, surmonté d’une lyre, fut construit en 1894 à la place d’immeubles, du four banal et de la halle construits au Moyen âge.
Les arbres fabuleux
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Les arbres fabuleux

Haut lieu de la Renaissance et du Classicisme, le Site Historique de Cons-la-Grandville est un trésor du patrimoine architectural lorrain. Château, ensemble prieural, haut fourneau, parc et anciens jardins forment un ensemble monumental et végétal majeur au cœur de la Grande Région, témoin d'une continuité familiale de plus de neuf siècles. Aujourd’hui sont encore visibles notamment la cour d'honneur du château, la cour monastique et les jardins en terrasses du prieuré, et surtout le parc romantique du 19ème siècle orné d'essences rares. Il constitue un havre de paix enclavé dans une boucle de la rivière. Visites pour les individuels à l'occasion des Rendez-vous aux Jardins, dimanche 8 juin de 15h à 18h, et des Journées Européennes du Patrimoine, dimanche 21 septembre de 15h à 18h (accès gratuit). Groupes sur rendez-vous (prix sur devis).
Aître fortifié de Waville
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Aître fortifié de Waville

L'aître est un regroupement de maisons, en forme de « fer à cheval » au centre duquel se trouve une église romane ou romano-gothique. Cette structure était établie, en retrait du village, dans un but défensif.
Commune de Sainte-Marie-aux-chênes
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Commune de Sainte-Marie-aux-chênes

Sainte Marie aux Chênes, accrochée au versant occidental du haut plateau messin, est un paisible village au cœur de la Moselle.
Aître fortifié du village d'Onville
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Aître fortifié du village d'Onville

A l'origine, Saint-Rémi, fondation laïque, était une chapelle domaniale privée. Mais la principale famille originaire d'Onville, héritière du fondateur du domaine, a dû se contenter, après l'An Mil, d'assurer la fonction d'avoué local au profit de Gorze. Le chevalier Walter d'Onville établit en 1227 un testament entièrement en faveur de l'abbaye gorzienne et de la paroisse Saint-Rémi. La modeste chapelle originelle fut sans doute agrandie une première fois au IXème siècle. L'aître devait déjà ressembler à ce qu'il demeure encore aujourd'hui, du moins pour la partie habitée. La partie orientale de l'aître était uniquement constituée de maisons de vignerons dont les celliers en sous-sol sont aujourd'hui très souvent inhabités. L'aître aurait été en travaux au cours du XVIIIème siècle, ce qui aurait entraîné la nécessité de faire disparaître provisoirement les maisonnettes situées à l'arrière. Construite aux frais de la communauté, la tour-clocher rectangulaire et imposante constitue un bel exemple de ce que pouvait être un clocher fortifié au Moyen-Age.
Commune de Vignot
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Commune de Vignot

Vignot est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand-Est.
Aître fortifié de Vandelainville
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Aître fortifié de Vandelainville

Sans doute le premier aître madin. Il était situé à l'écart du village. Il tourne le dos à celui d'Onville car sa propriétaire, l'abbesse de Saint-Pierre-aux-Nonnains, n'était pas toujours en bons termes avec ses voisins. La paroisse était en premier lieu Vandelainville, Onville a dû se battre pour être classée comme paroisse ; la proximité de deux paroisses si proches est peu commune. L'église actuelle est d'orientation nord-sud, sans doute pour limiter les destructions dans le "fer à cheval" lors de sa reconstruction après un incendie. Elle date de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Le quartier a conservé une disposition proche de celle du Moyen-Age, au sud et à l'ouest. Quelques maisonnettes ont toujours leur cellier, le rez-de-chaussée est surélevé, on y accède par un escalier en pierre (autrefois en bois). La tour-clocher, de style roman, classée monument historique, est carrée. Elle possède des meurtrières aux trois étages et communiquait avec les combles de la nef médiévale.
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
Ecomusée Atelier de la Main de Massiges
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Ecomusée Atelier de la Main de Massiges

Dans un espace de verdure, un voyage au cœur du patrimoine, l'amour de l'esthétique des vieux outils sans la nostalgie du passé, venez admirer des œuvres de Meilleur Ouvrier de France, des miniatures agraires œuvre d'art et toute la vie d'un artisan passionné qui a construit 3 bâtiments avec des matériaux de récupération, une fontaine agréable sur plusieurs niveaux Une visite interactive pour adultes et enfants Infos importantes : Prévenir en cas d'impossibilité, report possible de la visite par appel téléphonique Musée ouvert les week-end, jours fériés, toutes les vacances scolaires, sur réservation pour les groupes Les dates de disponibilités exactes de l’activité sont renseignées dans le calendrier de réservation.
La Ville Haute
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La Ville Haute

Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
Hôtel le Marlorat
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Hôtel le Marlorat

Maison de naissance d’Augustin Marlorat, grande figure de la Réforme, en 1506 et, en 1509, de Martin, son frère, qui sera du camp de la Contre Réforme. Orphelin très jeune, Augustin est confié par son tuteur à la communauté des Augustins de Bar, alors que, né en 1506 dans l’Hôtel sis actuellement au 54, rue des Ducs-de-Bar, dans une lignée de juristes de la cour des comptes de Bar, il aurait dû, comme aîné, hériter des biens, des livres de droit et de la charge de son père. C’est son cadet, Martin Le Marlorat, qui le fera. Augustin dira plus tard, à son procès, qu’il n’avait pas défroqué, puisque le faire « entrer en moinerie » avait été une manœuvre pour s’emparer de son bien. Ayant étudié les Écritures, les langues des humanités, Augustin prononça ses vœux en 1524. Moine augustin, lettré, fin prédicateur, prêtre, puis converti à la cause réformée pour s’être trop approché des thèses qu’il entendait combattre, il dut, après avoir renoncé à son statut et à sa charge, s’enfuir à Genève. D’abord correcteur d’imprimerie, notamment pour l’hébreu, il devint collaborateur de Calvin, commentateur, humaniste, ami de Théodore de Bèze, pasteur à Vevey et à Crissey. Lorsque les protestants de Rouen l’appellent en 1561, parce qu’ils manquent de pasteurs et de prédicateurs, il prend le risque de rentrer au royaume de France. Il adresse alors à la régente Catherine de Médicis sa Remontrance à la Royne, mère du Roy par ceux qui sont persecutez pour la parolle de Dieu en laquelle ils rendent raison des principaux articles de la Religion, et qui sont aujourd’hui en dispute. » Celle-ci réunit à Poissy puis à Saint-Germain, des colloques, entre réformés et non réformés, où Augustin Marlorat est présent, y compris, en janvier 1562, pour répondre aux objections de la Sorbonne. Ce travail de recherche des conditions d’un « vivre ensemble », aboutira bien à la reconnaissance, par Catherine de Médicis, de « la nouvelle religion », l’édit de janvier 1562. Mais dès le 1er mars, à peine deux mois après, a lieu le massacre de Wassy. Les catholiques, incités par les Guise, à reprendre le terrain perdu, prennent les armes pour se rendre maîtres des villes acquises aux protestants. Fin octobre 1562, Augustin Marlorat, lors de la prise de Rouen, sera capturé, supplicié, pendu et décapité. Son œuvre est constituée de commentaires, d’index pour les éditions du Nouveau Testament, de la Genèse, de la Sainte Bible, des Prophéties d’Isaïe, du livre de Job. Il a collaboré avec Calvin, par les citations des Écritures et leur commentaire, à l’Institution de la religion chrétienne. Il a composé un Thesaurus des Écritures Saintes ainsi que cent cinquante oraisons ou prières en prose française a la fin de chacun des cent cinquante psaumes de David traduits en rimes par Clément Marot et Théodore de Bèze. Martin Le Marlorat put étudier le droit, probablement à Paris. D’abord notaire au tabellionnage de Bar, il fut procureur et receveur au Petit Couvent des sœurs grises. Ennobli en 1556 après son mariage avec Jeanne de Bar, elle-même de noble lignage, il est autorisé à porter blason, d’azur à une croix recroisetée d’or, et devise (Cruce cresco : « la croix m’accroît ». Après avoir occupé la fonction de conseiller auditeur en la chambre des Comptes, il fut appelé, en 1566, à la charge très importante de procureur général au baillage de Bar. Monseigneur Aimond, dans son Histoire de Bar-le-Duc, souligne que le propre frère du théologien de la Réforme Augustin Marlorat, Martin le Marlorat, « se signala par son zèle à poursuivre les Réformés à Bar et dans les environs », en 1572, par un édit intimant à tout huguenot de vendre tous ses biens et d’émigrer dans le délai d’un an, édit suivi par exemple par Jean Errard l’ingénieur qui dut partir en France et par Ligier Richier le sculpteur qui quitta le duché pour aller à Genève. Le quatrième fils de Martin, mort dans cette maison en 1638, Gabriel Le Marlorat, conseiller auditeur, comme son père, en la Chambre des Comptes à partir de 1601, rédigea son journal de juriste qui éclaire l’histoire de Bar de 1605 à 1632.
Commune de Lommerange
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Commune de Lommerange

Lommerange est une commune ancienne, mentionnée pour la première fois dans un écrit en 846. Historiquement, Lommerange dépendait de l'évêché de Verdun.
Commune de Commercy
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Commune de Commercy

Ville située au cœur de la Région Grand Est, conjuguant tradition et modernité, nous vous invitons sur les pas de Stanislas à faire un détour agréable sur notre territoire et à en découvrir ses secrets. Commercy se caractérise par sa promenade au travers des limites de la ville au 18ème siècle. Une déambulation dans les différents quartiers met en valeur le Château et sa Place du Fer à Cheval, le Musée de la céramique et de l'ivoire, la Place Dom Calmet et l’Église Saint-Pantaléon. Commercy conserve un patrimoine historique et architectural très riche : le Prieuré de Breuil, le Bailliage royal, l'allée classée des Tilleuls longue de 2 kms… Le Musée de la Céramique et de l'Ivoire expose une des plus importantes collection d'ivoires de France et une importante collection de céramiques européennes. Chère à Marcel Proust, on raconte que la madeleine est née en 1755 à la cour de Stanislas, Duc de Lorraine et Roi de Pologne. Ce biscuit doré et fondant en forme de conque surmontée d’une petite rondeur blonde, appelée «boudotte», assure la notoriété de la Cité en France et à l'étranger. Aujourd'hui, ce gâteau est à découvrir chez trois madeleiniers pour sa dégustation savoureuse. Une véritable merveille ! Le vaste massif forestier qui entoure la commune abrite un patrimoine naturel varié. La ville de Commercy est labellisée "Accueil à Vélo" pour garantir un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance. Le port sur le canal de la Meuse permet d'accueillir des plaisanciers venus de toute l'Europe avec une aire de service pour camping-cars aux abords. Tout au long de l'année, de nombreuses manifestations animent ces lieux : expositions, concerts, Stan' fête la Madeleine, visites originales, festivités de Saint Nicolas, festival estival « Été chez Stan »…
Commune de Revigny sur Ornain
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Commune de Revigny sur Ornain

Situé à Revigny-sur-Ornain (55800)
Aître fortifié de Bayonville-sur-Mad
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Aître fortifié de Bayonville-sur-Mad

Les enjeux liés à la présence d'un des plus beaux vignobles du secteur firent des envieux à l'époque carolingienne. Il fut décidé à la cour messine de donner la villa à Saint-Pierre-aux-Nonnains. au départ propriété privée, Bayoncourt est devenu Bayonville lorsque le ban fut donné au clergé. Saint-Gorgon de Gorze conserva des biens dans le finage, et la nomination d'un duc de Haute-Lorraine à la fin du Xème siècle se traduisit par 'amputation d'un "beau morceau" de vignoble local au profit des moines de l'abbaye belge d'Orval. Et, une fois que le duc, avoué de Saint-Pierre-aux-Nonnains, eut fait construire sur des terres de cette abbaye sa forteresse de Prény, une partie du village en dépendit directement. Cette complexité de propriété fait de l'aître Saint-Julien un cas particulier du Val de Mad. Au Moyen-Age classique, l'aître a pris la forme du modèle madin, mais avec l'originalité d'avoir, à l'extrémité de l'aile droite, une maison seigneuriale que la tradition locale qualifia de "château à trois tours". L'habitat s'est d'abord construit autour de la vigne, puis de l'aître. Autour de l'église, si le cimetière latéral a disparu, les maisons et maisonnettes sont encore là sur plus de la moitié du "fer à cheval". En 1826, la tour-clocher était encore équipée d'un hourd, supprimé ensuite car délabré et remplacé par l'"étage du beffroi" couvert d'ardoise. Les plus puissants contreforts que possède toujours l'église attestent qu'elle n'a pas connu au XVIIIème siècle de réaménagements importants. Le maître-autel actuel supporte un tabernacle remarquable qui date des premières années du XVIIIème siècle.
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Cynthia Dormeyer, artiste-peintre
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Cynthia Dormeyer, artiste-peintre

Cynthia, touche à tout, use de ses compétences pour créer et proposer des solutions à destination de projets multiples et variés : de l'illustration à la peinture, du dessin à la vidéo en passant par le monde du spectacle vivant et du cinéma, à la communication visuelle. Influencée par le mouvement Dada, les artistes et street-artistes actuels, Cynthia est inspirée par des travaux et vidéos-animations aux rendus graphiques et affiches. L'action painting de Pollock, occupe une place primordiale parmi les influences de l'artiste laissant ainsi exprimer toute son énergie. Ses œuvres et créations sont riches en couleurs. Vous connaissez Pioupiou ? L'oiseau positif by Cynthia . C'est un oiseau dodu et positif et aussi le compère de Cynthia. Il est là pour amener le peps dont on peut avoir besoin pour passer une bonne journée. Retrouvez-le ainsi que ses œuvres lors parcours street-art dans les rues de Vouziers.
Commune de Moyeuvre-Grande
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Commune de Moyeuvre-Grande

Situé à Moyeuvre-Grande (57250) au Avenue Maurice Thorez.
Commune de Neufchef
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Commune de Neufchef

Neufchef, commune du Val de Fensch en Moselle, est située sur un plateau entre la vallée de la Fensch et celle du Conroy. Elle est surtout connue pour son Musée de la Mine de Fer, installé dans d’anciennes galeries d’exploitation et devenu un lieu de mémoire emblématique du passé minier, accueillant chaque année de nombreux visiteurs. La commune offre également un cadre naturel privilégié avec le domaine Sainte-Neige, vaste espace de loisirs et de promenade, et la chapelle Notre-Dame des Neiges, lieu de pèlerinage et de traditions locales. Riche d’un patrimoine marqué par l’histoire ouvrière, religieuse et forestière, Neufchef conjugue aujourd’hui mémoire industrielle, nature et qualité de vie.
VILLY, Village Fleuri "2 Fleurs"
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VILLY, Village Fleuri "2 Fleurs"

Villy est un village de 210 habitants qui se situe à 7km de Carignan et 14km de Mouzon et dépend de la Communauté de Communes des Trois Cantons.A voir en passant : Fort de Villy la Ferté, ouvrage de la Ligne MaginotTél: 03.24.22.61.49 ou 03.24.22.65.36Plus de renseignements : Office de Tourisme des Trois CantonsLe Colombier08210 MOUZONTél: 03.24.29.79.97www.3cantons.com
La Naturothèque : une ludothèque nature
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La Naturothèque : une ludothèque nature

L'équipe de la Maison de la Nature de Boult-aux-Bois vous propose 300 références de jeux de société orientés sur les thèmes éducatifs : nature, biodiversité, développement durable, déchets, climat... Venez jouer sur place ou emportez les jeux pour en profiter à la maison ! (2 jeux / famille pour une durée de 15 jours)Adhésion en ligne ou sur place
Vannerie d'Ardenne
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Vannerie d'Ardenne

Gilles Durmois cultive l'osier, qu'il tresse pour créer des paniers variés, volettes, huches ... Boutique - atelier ouverte toute l'année de 9h à 12h et de 14h à 18h (sauf juillet)
Aître fortifié du village d'Arnaville
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Aître fortifié du village d'Arnaville

A la fin du Xème siècle, Saint-Etienne n'est encore qu'une chapelle située en plein milieu d'une vigne, à ce moment encore propriété de l'abbaye de Gorze. L'arrivée des premiers ducs de Lorraine, avoués à l'abbaye de Saint-Pierre-aux-Nonnains, freina l'élan gorzien en aval du Rupt de Mad, bien que les alentours du petit sanctuaire fussent progressivement aménagés. Avant le Xème siècle, des serfs, des convers et quelques clercs furent installés dans ce qui devint l'aître fortifié après l'An Mil. Dans les siècles suivants, trois autres abbayes acquirent de nouveaux biens à Arnaville : Saint-Pierre-aux-Nonnains, Saint-Vanne de Verdun et Sainte-Marie-aux-Bois, création ducale proche de Prény. L'arrivée de leurs personnels a créé la spécificité d'Arnaville. La façade de la tour-clocher fortifiée était alors encore dissimulée derrière l'aile gauche du "fer à cheval". En 1749, l'aître comportait encore ses deux ailes; celle de droite était très large et finissait à son extrémité par se confondre avec le village. Sur les plans de 1821, l'aile droite à totalement disparu. De forme carrée, la tour romane atteint 7 mètres d'épaisseur de mur. L'entrée, aujourd'hui au rez-de-chaussée, se faisait autrefois plus haut, comme pour un donjon. Dans le secteur correspondant à ce que fut l'aile droite de l'aître, on ne trouve aujourd'hui plus rien. L'aile gauche a conservé son cachet médiéval : face à l'entrée de l'église, se dressent deux maisons médiévales.