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Monuments à faire autour de Commercy (55) Tout afficher

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Château d'Autigny-la-Tour
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Château d'Autigny-la-Tour

Au cœur de la Lorraine, à l’entrée du charmant village d’Autigny-la-Tour niché dans un cirque naturel creusé par la rivière Vair, se dresse un château du XVIIIe siècle qui vous plonge dans l’art de vivre des aristocrates des XVIIe et XVIIIe siècles. Cette noble demeure, entourée d’un parc clos de deux hectares aux arbres majestueux, offre un cadre paisible et raffiné. Un canal de dérivation alimente un bassin inspiré du célèbre Canope de la Villa Adriana à Tivoli, ajoutant une touche italienne à ce décor français. Témoin des bouleversements de l’histoire, le château fut vendu comme bien national en 1793, avant de passer entre plusieurs mains au cours du XIXe siècle.
Une mosaïque d'exception
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Une mosaïque d'exception

Parmi les monuments emblématiques de Grand, la basilique, ainsi que la mosaïque qu'elle abrite, présentent un exceptionnel état de conservation. Cette mosaïque se distingue par ses dimensions (232 m2), son décor géométrique, ainsi que par la présence d’animaux autour du tableau central, l’emblema. L’espace d’exposition invite à une découverte de ce riche patrimoine, au travers d’une collection de sculptures, de témoins de la vie quotidienne, et également de rares objets en ivoire, en os et en bois découverts dans les nombreux puits du village.
CHATEAU DE CHEVILLON
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CHATEAU DE CHEVILLON

Datant du Moyen Age, le "Château Jaune", ancien pavillon de chasse des seigneurs de Joinville, a été transformé en médiathèque. Le jardin du château est constitué de 9 parterres plantés d'hydrangéas, un verger ainsi qu'un cloître réalisé avec les matériaux locaux : bois, fer et pierre. Pour le plaisir des yeux, un puit, une vigne, une fontaine et un clocher gothique viennent en parfaire le côté esthétique. Chemin piétonnier le long du ruisseau, près du château
Les Jardins du Château jaune
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Les Jardins du Château jaune

Situé à Chevillon (52170) au Médiathèque Rue du Château.
EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY
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EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY

Le chœur (à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat) de l’église Saint-Evre date de la 2e moitié 12e siècle. Plus récente, la nef (à vaisseau unique à trois travées voûtés d'ogives) a été élevée en 1777 comme l’indique la clé de voûte de la seconde travée qui porte cette date. Le reste de l’église (murs sud, est et nord, clocher) proviennent sans doute du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice, vue de l’extérieur, est réalisé en pierre de taille. Le clocher-porche est couvert d'un toit à l'impériale en ardoise surmonté d'un lanterneau.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY

Situé à Sailly (52230)
EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE FONTAINES-SUR-MARNE

La façade de l’église Saint-Louvent est en pierre de taille, elle est surmontée du clocher. Le portail porte la date de 1770 qui correspond à la date de la construction de la large nef. Le choeur est à 2 travées voûtées d'ogives et chevet plat. Selon l'enquête diocésaine de 1844, il semble avoir largement été repris vers 1830. C’est l'abside qui dans cet édifice constitue la partie la plus ancienne puisque datable du 12e siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SOMMEVILLE

L’église de Sommeville remonte à la 2e moitié 12e siècle. C’est notamment la cas pour la travée de croisée, qui supportait initialement le clocher. Du début 13e siècle, la travée du choeur présente des caractères plus tardifs comme la voûte ou les formes de ses chapiteaux. La première travée du choeur est couverte d'un berceau brisé. Notons également la présence d’une chapelle, accolée au nord de la croisée, dont la réalisation date probablement du moyen-age. Tout le reste de l'édifice (vaisseau central et ses 2 collatéraux, clocher-porche et chapelles adjacentes) a été reconstruit en 1840. La nef est couverte d'une voûte lambrissée et l'abside, à chevet plat, est couverte d'une voûte d'ogives, tout comme la sacristie.
Château de bas de Champigneulles
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Château de bas de Champigneulles

Au début du XVIIIe siècle, Christophe LE PRUD'HOMME, comte de Fontenoy, fait construire en bordure du chemin de la Papeterie un important château entouré d'un parc et de jardins à la française. L’édifice renferme notamment en son cœur un remarquable escalier courbe à double volée sous un haut plafond ovale peint en trompe-l’œil, pièce maîtresse toujours visible aujourd’hui. Cette œuvre baroque, très proche de celle de l’hôtel Ferraris à Nancy, est attribuée à Giacomo BARILLI, collaborateur du célèbre décorateur italien Francesco BIBIENA, venu en Lorraine sur appel du duc Léopold 1er, afin d’y construire son opéra. Les pierres des vestiges de l'ancien hameau de Saint-Barthélemy ont servi à la construction. Si nous n'avons pas de détails intéressants sur la construction du château en tant que telle, il subsiste néanmoins quelques notes sur son aspect : "Le château de Monsieur de Fontenoy est fort bien bâti, les jardins magnifiques et il y a de fort belles eaux." Le site devient alors un lieu de rendez-vous régulier du duc Léopold 1er de Lorraine qui s'y rend avec sa cour pour y déguster notamment le vin de Champigneulles. Un cépage de Champagne fut en effet commandé par le comte, la vigne subsistera longtemps sous le nom de Plante de Reims. Autour de son château, qui entraîne un regain d’activité important pour la localité, le domaine foisonne d’activités. L’on fabrique à Champigneulles du papier, des tuiles, des briques ou encore des faïences. C’est d’ailleurs ici que débute l’histoire de la célèbre faïencerie de Lunéville. Dès 1711, Jacques Chambrette, maître faïencier de Dijon, y crée ses premières pièces pour le comte de Fontenoy, avant que son fils n’établisse la manufacture bien connue à Lunéville, onze ans plus tard. En 1758, l’imposant édifice et ses jardins auraient séduits Voltaire, cherchant à revenir en Lorraine et plus particulièrement à la cour de Lunéville, autour du duc Stanislas. Mais ce dernier n’y donna pas une suite favorable, sur prescription de son gendre le roi Louis XV qui ne souhaite pas voir l’écrivain des Lumières se rapprocher de Paris, à la suite du contentieux lié à l’article « Genève » de l’Encyclopédie. Le château connaîtra ensuite différents propriétaires durant le XVIIIème et le XIXème siècle. C’est en 1888 que l’industriel Victor HINZELIN, qui deviendra dix ans plus tard le cofondateur de la Brasserie de Champigneulles, produisant « la grande blonde de Champigneulles, Reine des bières », devient propriétaire du site. Durant la seconde guerre mondiale, le château sera occupé par l’Allemagne nazie avant d’être vendu à la Libération par la famille HINZELIN. Devenue propriété de la Ville en 1951, s’y installent une école jusqu’en 2017, ainsi que la restauration scolaire, l’école municipale de musique et divers locaux associatifs. Au fil des années, le parc du château a également subi de nombreuses transformations, passant d’un aménagement à la française à un jardin à l’anglaise. Afin d’éviter qu’il ne se transforme en lotissement, la Ville a engagé des procédures de protection dès 1955. Le parc est aujourd’hui classé au titre des monuments et des sites. Composé d’un bâtiment central, abritant l’escalier monumental, et de deux grandes ailes, le château totalise environ 3000 m2 sur trois niveaux et dispose d’une cour d’honneur centrale et d’un accès direct sur son parc. La requalification totale du château de bas constitue le cœur du nouveau plan patrimoine de la ville de Champigneulles. L’opération consiste à optimiser l’utilisation des surfaces disponibles, à réhabiliter les espaces intérieurs, à préserver et valoriser les éléments patrimoniaux remarquables et à reconquérir les espaces extérieurs. Trois grandes orientations ont été dégagées à la suite d’une étude préalable et d’une concertation des habitants de sorte à ce que la population se réapproprie le site par la nécessité d’y développer du service public, tout en faisant un lien d’accueil d’exception. Un aménagement est envisagé par aile, en fonction des vocations : une aile petite enfance, une aile vie culturelle et associative et le bâtiment central avec un pôle évènementiel, économique et touristique. Aujourd’hui, dans le cadre du plan patrimoine, pour le mandat 2020-2026, devant permettre une réorganisation et une gestion plus efficace du bâti communal, le château est redevenu une école pour une durée de 2 ans, afin d’agrandir l’école Jean Moulin et y intégrer les activités liées à cette école présentes dans le château, à savoir la restauration scolaire, le RASED, le périscolaire.
Site castral d'Harchéchamp
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Site castral d'Harchéchamp

Laissez-vous charmer par ce site castral unique, niché dans un écrin de verdure ! Il est composé de deux joyaux architecturaux qui témoignent de siècles d'histoire. - Le Châtelet : Imposant et majestueux, ce bâtiment du XVIème siècle a été érigé par la célèbre et puissante famille Du Châtelet. Il offre un panorama spectaculaire en surplombant fièrement le Vair. - Le château de Couvonges : Plus récent, cette élégante maison forte du XVIIème siècle complète harmonieusement l'ensemble.
CHATEAU DE BROUTHIERES
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CHATEAU DE BROUTHIERES

Brouthières est une commune associée à Thonnance-les-Moulins. Le château et le pigeonnier datent du XVIIIe siècle et sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) depuis 1988. Propriété privée. Visite de l'extérieur uniquement.
ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE

L’ancienne église du XIIe siècle fut démolie en 1963 et remplacée par une église de style moderne qui ne manque pas d’intérêt.
EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS
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EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS

L'église Saint-Amand possède un choeur du 15e siècle percé de trois larges baies ogivales, corniche bourguignonne à l'extérieur et oculus eucharistique encore présent jusqu'au 16e siècle. La nef et le clocher ont été construits ou reconstruits au 18e ou au 19e siècle.
EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE
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EGLISE DE LA CONVERSION-DE-SAINT-PAUL DE PREZ-SUR-MARNE

L’église de Prez-sur-Marne comporte une nef romane datable du 11e siècle. La nef plafonnée et les combles surmontés d'un beffroi charpenté. Le choeur de l’édifice, du 12e siècle, est à 2 travées voûtées en berceau. Le porche date du 13e siècle et tous les autres aménagements du 15e siècle : porte de la sacristie sous linteau en accolade, lavabo en niche côté sud de la nef.
Château du Charmois
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Château du Charmois

Au milieu d'un parc, se trouve le domaine du Charmois, une ancienne demeure privée probablement construite par Désiré Bourgon membre de l’Ecole de Nancy, sur l’emplacement d’un premier château construit en 1725 par Claude Joseph Gilles dit le Provençal (peintre de Stanislas) et détruit en 1895. Aujourd’hui, c’est un lieu d’accueil de séminaires, congrès, expositions, cocktails… A côté, la ferme du Charmois a été transformée en salle municipale.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit

Situé à Autigny-le-Petit (52300)
EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
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EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

L’église Saint-Félix est un édifice à plan en croix latine. La façade occidentale, le clocher et le choeur sont en pierre de taille et le reste est en moellon. Le choeur et le transept datent du 13e siècle mais leurs voûtes ont été refaites plus tard (au 17e ou 18e siècle). La première travée du chœur, voûtée d'ogives, supporte le clocher et la seconde à cinq pans d'une voûte plus complexe. La nef, élevée au 19e siècle, se compose de trois vaisseaux à trois travées ; les bas-côtés sont plafonnés et la nef est voûtée d'une fausse voûte en berceau.
Château de Riaucourt
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Château de Riaucourt

Dans un cadre préservé et au milieu du beau village des Poissons, venez découvrir le Château de Riaucourt, à 6 km de Joinville. L'origine du château remonte au XIIIe siècle, époque à laquelle il était une demeure de campagne des Seigneurs de Poissons. Aujourd’hui, vous pourrez admirer l’aile du XVIIe siècle qui a conservé son aspect militaire, avec la tour de la porterie et sa cour intérieure, et l’aile du XVIIIe siècle, construite pour l'agrément et qui reflète l’esprit Louis XIV, avec son fronton représentant le Roi Soleil. Vous pourrez flâner dans le parc et découvrir le grand bassin qui servait de vivier, le séquoia plusieurs fois centenaire, la fontaine et l’ancienne glacière. Tout proche du château, l’auditoire servait à l'exercice des moyenne et basse justices de Poissons. L’ensemble a connu très peu de modifications et est inscrit Monument Historique. Merci de contacter les propriétaires avant de s'y rendre pour éviter de se déplacer inutilement.
Eglise Saint-Aignan de Poissons
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Eglise Saint-Aignan de Poissons

Le porche est magnifique, il est surmonté d’une balustrade en pierre finement ajourée. Il faut gravir les 22 marches d’escalier, franchir l’entrée de style "gothique flamboyant" et découvrir les voussures d’une riche archivolte, très finement sculptées de personnages religieux qui ont, pour certains, résisté aux morsures du temps. A l’intérieur, le chœur dessiné par l’abbé Raulet de Langres est magnifique. Les vitraux de l’abside illustrent la vie de saint Aignan. Une poutre de gloire richement sculptée, tout en bois, surmontée d’un Christ sur la croix, peints façon polychrome, sépare la grande nef du chœur.
Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Charles-de-Marnaval de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au rue de Savoie.
Eglise Saint-Martin d'Aillianville
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Eglise Saint-Martin d'Aillianville

L'église Saint-Martin présente la particularité d’avoir été reconstruite en raison d’une erreur de choix de la pierre. En effet, elle fut reconstruite, de 1766 à 1769, sur les plans de l'architecte Mauperrin, avec de la pierre gélive. Il a donc fallu la reconstruire entièrement en 1789-1790 (sur les plans de l'architecte Pierre Marie Mangot cette fois). L’édifice se présente en croix latine avec une nef de quatre travées et des collatéraux percés de baies en plein cintre. Le choeur est polygonal, voûté sur croisée d'ogives et encadré d'un déambulatoire donnant au nord et au sud sur deux sacristies. Il fut reconstruit entre 1852 et 1856, sur les plans de l'architecte Delaveuve.
Ecovillage de Ville sur Yron
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Ecovillage de Ville sur Yron

Commune rurale typiquement lorraine. Promenade découverte balisée par des " bornes-livres " à la découverte de l'architecture traditionnelle de maisons lorraines : pont, moulin à roue, église romane et lavoir complètent le parcours - Cette visite peut également être complétée par une promenade en boucle de 9km (gratuite) à la découverte de la nature, de l'histoire et activités agricoles locales -Visites individuelles libres. Visites guidées pour groupes sur rendez-vous Sentier des 4 horizons
Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier
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Eglise Sainte-Thérèse-du-Vert-Bois de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 2 rue Capitaine Eon.
Eglise Saint-Tiébault de Chambroncourt
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Eglise Saint-Tiébault de Chambroncourt

Edifice néo-gothique, reconstruit en 1844 comme en témoigne la date sur la clef de voûte du choeur. De plan allongé, sa nef et ses bas-côtés sont de cinq travées. Le choeur lui dispose de deux travée flanqué de deux chapelles latérales. La sacristie es située à l'est dans le prolongement du choeur, derrière le maître-autel.
EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AVRAINVILLE

L’église Saint-Martin remonte vraisemblablement au 13e siècle, à l’image de sa nef, des deux travées du choeur et de sa tour du clocher. La nef est plafonnée et le chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives. La tour du clocher se trouve sur la première travée. La surélévation de l'ensemble, la bretèche, la porte latérale et la grande baie à remplage semblent être plus tardif, sans doute du 15e siècle.
Eglise Saint-Pierre d'Annonville
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Eglise Saint-Pierre d'Annonville

L'église paroissiale Saint-Pierre est inscrite Monument Historique. Tout particulièrement pour ses modillons antropomorphes et zoomorphes ceinturant les parties hautes du choeur et du transept qui sont d'une qualité et d'une quantité assez remarquables.
Haut Château- Essey les Nancy
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Haut Château- Essey les Nancy

Le Haut-Château est une construction datant du XVe siècle qui propose à la location un grand salon, un petit salon, un caveau et une cuisine. Le dernier étage est consacré aux expositions temporaires. Le parc ouvre ses portes tous les jours
Château de Clémery
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Château de Clémery

Le château de Clémery , à l’origine un complexe fortifié du IXème siècle, selon Dom Auguste Calmet (notice de la Lorraine en 2 tomes de 1756) a été édifié par Antoine Warin de Clémery au début du XVème siècle Au cours de la seconde guerre mondiale, le château est occupé par les Allemands et libéré le 8 octobre 1944 par les Américains qui en tirant au char depuis la grille, détruisent l’aile droite en partie et les deux pavillons terminaux au toit à quatre pans, afin de libérer les prisonniers français dans les caves Le château est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du Ministère de la Culture en date du 25 Juin 1986. Le Château est une propriété privée visible de l'espace public.
Château de Manoncourt
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Château de Manoncourt

Les membres de la famille Marcol, seigneurs de Manoncourt, font construire au XVIIème siècle le château de Manoncourt avec son parc de 3 ha. Détruit en grande partie au cours de la guerre 1914-1918, il est reconstruit en 1919-1920 par Monsieur Colin, un riche industriel de la région. Le château de Manoncourt est alors également appelé La Maison Colin. En 1924, Monsieur Colin commande à l'artiste Louis Guingot (1864-1948) peintre, décorateur, inventeur et membre fondateur de l'Ecole de Nancy, la réalisation de majestueuses fresques afin de décorer la salle de fête du château. La propriété est aujourd'hui inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques. La charpente intérieure est signée Emile Gallé.
VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE
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VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE

Bienvenue à Joinville, cité millénaire, labellisée Petite Cité de Caractère et Village Etape. Fondée autour de l’an mil, la ville de Joinville se développe principalement au Moyen Age, en contrebas du château d’en haut (détruit), qui dominait la vallée de la Marne. Rendue célèbre au travers du nom de Jean de Joinville, chroniqueur de la croisade menée en compagnie de saint Louis, cette petite cité a conservé de nombreux éléments du Moyen Age. Laissez-vous surprendre par le dédale des ruelles étroites de la vieille ville et de ses maisons au parcellaire médiéval blotties contre la colline de l’ancien château féodal, qui fut autrefois le berceau des ducs de Guise et Princes de Joinville. Entrez dans son église, découvrez la relique de la ceinture de saint Joseph récemment restaurée, … Au XVIe siècle, la ville connait un nouvel âge d’or avec le mécénat des ducs de Guise, qui ont considérablement façonné la ville, encourageant l’installation d’ordres religieux, fondant un hôpital, bâtissant un auditoire (ancien tribunal) et le château du Grand Jardin, finançant la réalisation de chefs d’œuvre artistiques. En vous baladant sur le quai des Peceaux le long de la « Petite Venise », observez une tour du rempart du XIIIe siècle, parcourez le quai des mailles ou le pont du Poncelot du XVIe siècle. Que ce soit pour une visite générale ou pour une thématique particulière, l’équipe de l’office de tourisme/château du Grand Jardin se tient à votre disposition pour toute demande de visite, uniquement sur réservation.
Château du marechal lyautey
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Château du marechal lyautey

Demeure historique du Maréchal Lyautey, meublée comme de son temps et son parc paysager. Escalier d'honneur orné d'une rampe Jean Lamour, galerie d'armes et de selles, salle lorraine, bibliothèque (16 000 volumes), salon d'Indochine et de Madagascar, salon marocain unique en France et appartements privés. Programme pour groupes : "Une journée chez le Maréchal". Musée National du Scoutisme : abrité dans une aile du château, il présente plus de 1000 documents : aquarelles, photos, insignes, totems, maquettes... Groupes toute l'année sur réservation - Billet valable pour le château et le musée du scoutisme. Ouvert seulement pendant l’été, ne manquez pas cette occasion unique de découvrir l’histoire de Lyautey et les secrets du château. Ouverture exceptionnelle : le 5 juin de 14h à 18h dans le cadre de l’événement « Rendez-vous aux jardins » Tous les samedi et dimanche de juin de 14h à 18h. Tous les vendredi, samedi et dimanche du 3 juillet au 20 septembre de 14h et 18h. Adulte : 10 €, -18 ans : 5 €.
Eglise Saint-Maurice de Sommermont
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Eglise Saint-Maurice de Sommermont

Nef, du 19e siècle, est à vaisseau unique plafonnée. Elle est précédée d'un clocher-porche datable également du début du 19e siècle. Le choeur de l’église Saint-Maurice est à chevet plat. Il est fait de 2 travées voûtées d'ogives, datables de la fin du 16e, voire du 17e siècle, et d’une baie axiale obturée.
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
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VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
Château de Fléville
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Château de Fléville

A la sortie de Nancy, s'élève un témoignage unique du Moyen-Age et de la Renaissance en Lorraine. Ce lieu d'exception, nommé Fléville, offre aux regards des visiteurs son superbe donjon haut de 30 mètres adossé à une belle façade Renaissance, souvent comparée à Azay le-Rideau. Cette architecture joyeuse et raffinée abrite de nombreux trésors, tels que des boiseries Renaissance, une collection de tapisseries du XVIIIème siècle, la prestigieuse salle des Blasons des ducs de Lorraine, les appartements royaux dédiés au roi de Pologne, duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, et une suite de chambres à l'atmosphère intimiste évoquant la vie qui s'y déroule toujours. Ce bel édifice est aussi une demeure familiale, habitée par la même famille depuis plus de deux siècles, ce qui lui confère une atmosphère vivante et chaleureuse. Il jouxte un jardin classé Jardin Remarquable, avec une Orangerie du XVIIIème siècle, ornée d'un merveilleux trompe l'œil du XVIIème siècle récemment restauré. Ajoutons que les enfants sont accueillis avec une attention particulière , des costumes de chevalier ou de princesse et un livret-jeu leur permettent de vivre une visite ludique et pédagogique.
SITE ARCHÉOLOGIQUE LES CRASSÉES
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SITE ARCHÉOLOGIQUE LES CRASSÉES

Situé à proximité de la zone commerciale du Chêne Saint-Amand, le site archéologique des Crassées est constitué d’une nécropole et d’une villa gallo-romaine. Le site a été découvert par hasard, en 1856, par deux maîtres de Forges. En effet, les deux hommes ont repéré une petite chambre pavée de briques et ont également recueilli des monnaies, des objets fabriqués en os et des fragments de plusieurs roches. Les premières fouilles ont été entreprises en 1902, par que le docteur Chaussinaud, directeur de l’asile des aliénés de Saint-Dizier et féru d’archéologie gallo-romaine. C’est au cours de ces fouilles d’exploration que la présence de la villa est décelée. Par crainte de voir détruits ces vestiges, dans le cadre de la construction du canal d’amenée au Lac du Der, Louis Lepage, archéologue très prolifique en Haute-Marne des années 60 à 90, consacre six années à fouiller le site, dès 1964. En appliquant les nouvelles méthodes scientifiques de l’archéologie, il fouille chaque salle, couche par couche, dresse un plan architectural de toutes les maçonneries conservées (murs, sols), et remet chaque année au Ministère de la Culture un rapport détaillé dans lequel tous les objets découverts sont dessinés. Au terme de six campagnes, il parvient à déterminer que le site fut occupé du Ier au IVe siècle de notre ère. Avec la découverte, en 2002, du Trésors des chefs francs, les vestiges des Crassées ont pris un tout autre sens : pourquoi ces chefs habitent-ils ici, si près de l’ancienne villa gallo-romaine ? N’y aurait-il pas un lien entre eux ? Fouiller le chantier des Crassées devient alors une priorité pour la Ville de Saint-Dizier qui a mis en place, avec l’Inrap, des fouilles programmées, sous le contrôle du Ministère de la culture. Depuis, chaque été, accompagnés d’équipes de bénévoles et d’étudiants, ils fouillent sans relâche ce chantier pour tenter de comprendre sa relation historique avec le site des Tuileries. L’occupation funéraire des Crassées se révèle particulièrement longue (jusqu’au XIe siècle). Depuis 2012 ont été exhumées près de 900 sépultures (adultes et enfants) et plus de 430 tombes. Les fondations d’une petite église ainsi que les vestiges d’un secteur artisanal ont également été mis au jour. En 2015, la tombe d’un aristocrate, contemporain des chefs francs, est découverte. Son installation à l’écart des chefs francs interpelle les archéologues. Toutefois, sa localisation dans l’emprise de l’église pourrait être un début de piste…
Château Couten
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Château Couten

Cette bâtisse est un ancien moulin rattaché à l'abbaye de Saint Airy , datant de 1774. Ce dernier aurait servi à produire de la farine, des armes, notamment des épées à deux mains (zweihander) ou pour fouler des draps. Ce bâtiment fût racheté par M. Couten, fuyant Metz, après l'annexion de l'Alsace-Moselle, qui le transformera en château. Ce dernier a été cédé à la ville de Verdun en 1951, et restauré ces dernières années.
EGLISE SAINT-LEGER DE MACONCOURT
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EGLISE SAINT-LEGER DE MACONCOURT

De plan allongé, le chœur de l’église de Maconcourt remonte au 13e siècle. Il se compose de deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat et triplet. La nef à vaisseau unique plafonnée semble être du 15e siècle. Le clocher a été élevé aux frais de Jean-Baptiste Morot en 1884 (inscription sur le tympan) qui a également donné des vitraux ainsi qu'à l'église de Domrémy. Le clocher-porche encadré par deux chapelles et couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-Gigny de Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 1 Place du Général de Gaulle.
Le Château et ses fortifications
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Le Château et ses fortifications

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
Eglise Saint-Martin de Landeville
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Eglise Saint-Martin de Landeville

L’église Saint-Martin date du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice est construit en moellon excepté la face principale du clocher qui est en pierre de taille. Son choeur est voûté d'une fausse voûte en cul-de-four et sa nef à vaisseau unique est voûté d'une fausse voûte en berceau.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Dizier

Bâtie en 1202 par le seigneur Gui de Dampierre, l’église va servir de poste d’observation et de défense de la ville lors du siège de 1544. En 1634, quatre boulets de canon sont scellés en haut de la tour pour commémorer son rôle important dans la bataille. L'église va ensuite être ravagée par l'incendie de 1775 et reconstruite dans le style classique. Les seuls vestiges de l'édifice du XIIIe siècle encore visibles aujourd'hui sont la Tour, le portail et la Chapelle du Sépulcre qui héberge une mise au tombeau du XVIe siècle. L'intérieur de l'édifice religieux regorge de nombreuses spécificités tels un buffet d'orgue inauguré par Camille Saint-Saëns, perfectionné par Aristide Cavaillé-Coll, un crucifix en fonte, une statuaire du XVe et du XVIe siècle…
PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS
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PARC DU CHATEAU ET SES REMPARTS

Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l’Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l’édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l’année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE PAUTAINES
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE PAUTAINES

De plan allongé, l’église Saint-Nicolas dispose d’un clocher, d’une tourelle d'escalier et de contreforts réalisés en pierre de taille. Datant principalement du 18e siècle, son choeur est à travée unique et chevet plat voûté d'ogives et sa nef à vaisseau unique à 2 travées voûtées d'ogives. Particularité, l’édifice n’est pas orienté, puisque le choeur est au nord.
Château de Rupt
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Château de Rupt

C'est en 1757 que Claude Simon de Bémont, seigneur de Rupt, édifia un petit château de style classique. Probablement dédié aux festivités et aux réceptions, il n'était alors constitué que d'un seul niveau et d'une couverture à quatre pans. On doit aux maîtres de forge de la seconde moitié du XIXe siècle, l'architecture éclectique actuelle de la bâtisse. Ils transformèrent le petit château original en le surélevant d'un étage et le coiffant d'une toiture d'ardoises exubérante de décors. Lauréat de la mission Stéphane Bern en partenariat avec la fondation du patrimoine en 2021, la maison de maître de forge est en cours de restauration. Malgré les travaux, le site est ouvert à la visite sur rendez-vous.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE SOMMANCOURT
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE SOMMANCOURT

Datant de la première moitié du XIIIe siècle pour une part et du XVIIIe siècle pour une autre, son choeur gothique abrite un autel de bois peint de plusieurs couleurs. En arrière plan, une vaste peinture datant de 1853 évoque le martyr de saint Bénigne. Sous l’arche, une poutre de gloire en fer forgé rappelle que vous êtes sur un territoire de fonderies.
Eglise Saint-Martin de Leurville
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Eglise Saint-Martin de Leurville

L’église de Leurville, à plan allongé, présente une nef unique de quatre travées percées de trois baies en plein cintre. Son chœur est à chevet plat, de même largeur que la nef. L’édifice date du 19ème siècle.
Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier
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Eglise Saint-Martin-de-La-Noue de Saint-Dizier

Considéré comme un des plus anciens quartiers historiques de Saint-Dizier, La Noue était autrefois un faubourg du nom d’Olonna (rivière) habité par des vignerons et des ‘brelleurs’, mariniers qui transportaient des marchandises sur la Marne jusqu’à Paris. L’église Saint-Martin construite sur les rives de la Marne, témoigne de cette activité passée qui a fait la richesse du quartier. Détruite en 1544, elle sera reconstruite en bois puis en pierre dès le XVIIe siècle. Parmi ses curiosités, le portail latéral de style Renaissance et la centaine d’inscriptions obituaires gravées sur les murs datant du XVIIe siècle. Elles commémorent une messe-anniversaire pour le repos de l’âme d’un défunt et ont été offertes par les personnalités de la Ville ou des corporations de métiers (charrons, tonneliers, mariniers etc.). Protection au titre des Monuments Historiques : Inscription par arrêté du 07 décembre 1925
Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés
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Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVI°, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVII°s. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (XI°) et son château gothique (XIV°) furent détruits sur ordre de Louis XIV. Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château... Visite gratuite.
Nomeny village Lorrain
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Nomeny village Lorrain

"D'azur à la croix recroisée d'or le montant en chef de deux pièces". Ce sont les armes des sires de Nomeny de l'ancienne chevalerie lorraine. Nomeny, arrosée par la Seille, dépendait de l'évêché de Metz. La seigneurie érigée en marquisat d'Empire a été incorporée au duché de Lorraine en 1612.
Château de Moncel
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Château de Moncel

Ancien château du XIIème siècle avec pont-levis et fossés, il est devenu au XIXème siècle une grande maison de maître quadrangulaire, avec toit en ardoise à 4 pans, à la «Lorraine ». Vers 1905, il a été agrandi par les ailes et transformé en une élégante demeure. Le château et son parc sont la propriété de la Ville de Jarny depuis 1980. Ce domaine présente à la fois un patrimoine architectural et naturel remarquable. Le parc est classé "Jardin de France" et refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il est également agrémenté de plusieurs étangs dont l’un abreuve les racines d’un remarquable cyprès chauve. Le château présente quant à lui un caractère patrimonial indéniable tant extérieurement qu'intérieurement. Le Vieux Colombier et les anciennes dépendances jouxtent le domaine. Le château est actuellement en cours de restauration.
Eglise Saint-Lumier de Fronville
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Eglise Saint-Lumier de Fronville

L’église Saint-Lumier présente une nef et ses collatéraux longs de 3 travées et un choeur à chevet plat de 2 travées. L’ensemble est couvert de voûtes d'ogives. La nef est datée de 1790 comme l’indique la date sur le fronton du portail occidental. Les deux travées du choeur sont de la seconde moité du 12e siècle. La sacristie est accolée au chœur et faite de 2 travées couverte d'ogives. Datable de la fin du Moyen-Age, il pourrait s'agir à l'origine d'une chapelle latérale.