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BOIS DE CHASPUSSIN
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BOIS DE CHASPUSSIN

Le bois de Chaspussin porte une forêt calcicole typique et bien caractérisée. De nombreuses espèces végétales peu courantes ou rares se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais et le pâturin des marais, protégés au niveau régional, le potamot de Ziz inscrit sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le plantain d'eau à feuilles de graminée, le bident radié, la glycérie dentée et le potamot graminée.
LAC DE LA MOUCHE
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LAC DE LA MOUCHE

Le lac de la Mouche est retenu par un barrage de 410 m de long construit en semi-viaduc entre 1881 et 1890. On peut aisément faire le tour de ce lac de 94 ha, à pied ou en VTT lors d'une balade de 7 km. On peut y admirer les reflets des villages de St-Ciergues et Perrancey ainsi que les forêts qui le dominent. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ? Pour les spécialistes de nature : Le lac de Saint-Ciergues, ou réservoir de la Mouche, fait partie des quatre retenues artificielles du pays langrois créées à la fin du 19° siècle et destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône en été. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du Plateau de Langres, ce qui a induit une inclinaison relativement importante des berges du lac (jamais inférieure à 5%). Ce biotope est caractérisé par son niveau d'eau très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins du canal (assez bas en fin d'été et en automne). La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis fort longtemps et qui est fonction du gradient d'humidité : une végétation immergée avec notamment une algue du type "lustre-d'eau", assez rare car ayant tendance à régresser en eau polluée, une végétation amphibie et, à la charnière de ces deux groupements, le plantain d'eau à feuilles de graminée, espèce remarquable qui n'avait jamais été signalée en Haute-Marne jusqu'ici et qui s'avère abondante à Saint-Ciergues. Viennent ensuite les peuplements abondants de la laîche gracile et de la baldingère, très massifs sur les berges du lac et dominant l'aspect de la végétation riveraine, ils abritent une espèce rare, la germandrée des marais, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, mais bien adaptée à l'inondation temporaire et qui présente ici des populations ponctuellement importantes. Une végétation "prairiale" résistante à la pression mécanique des vagues et à l'inondation hivernale se situe sur la partie supérieure des berges (avec l'ail anguleux, espèce rare protégée en Champagne-Ardenne), relayée par une végétation à hautes herbes plus nitrophile au niveau de la limite de l'extension maximale des eaux. Les deux ruisseaux principaux de réservoir de la Mouche ainsi que la douzaine de ruisselets qui coulent sur son pourtour permettent le développement d'une végétation amphibie spécilisée, liée aux eaux courantes. La faune : L'avifaune y est bien représentée bien que moins abondante que dans certains autres réservoirs de la région (peu de zones d'atterrissement et de vasières). Le plan d'eau attire néanmoins de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs ; avec l'automne arrive des oiseaux d'eau dont une partie hivernera sur place : foulques, canards, grèbes, tadornes, sarcelles et fuligules. Des grèbes castagneux et des foulques macroules se reproduisent ici. La roselière dissimule la nidification de certains patits passereaux et différents rapaces fréquentent le site. Ainsi, près d'une soixantaine d'espèces ont été répertoriée, dont 34 protégées et certaines inscrites sur les listes rouges nationale, régionale, ou de la Directive Oiseaux. Par ailleurs, le plan d'eau est un site important pour la reproduction des batraciens et notamment des grenouilles. L'état de conservation de la ZNIEFF est bonne, on peut regretter ici la prolifération des feux (qui se concentrent dans la prairie piétinée inondable) qui détruisent des surfaces non négligeable d'une végétation intéressante, ainsi que la surfréquentation estivale du réservoir qui entraîne une forte dégradation, par le piétinement et le stationnement des véhicules, des berges et des ceintures végétales situées à proximité des routes goudronnées.
PANORAMA NORD DES REMPARTS
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PANORAMA NORD DES REMPARTS

Le rempart Nord offre une jolie vue sur la colline des Fourches, la vallée de la Marne...
PANORAMA OUEST DES REMPARTS - TABLE D'ORIENTATION
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PANORAMA OUEST DES REMPARTS - TABLE D'ORIENTATION

Le rempart Ouest offre, sur la terrasse de la Tour du Petit Sault, une table d'orientation avec vue sur la vallée de la Marne et le Plateau de Langres. Ici, on se sent ailleurs et autrement, presque en lévitation, comme si la terrasse de la tour du Petit-Sault se muait en proue de navire surfant sur les vagues inertes d'une mer évanouie. Le panorama à 210° laisse découvrir la vallée de la Bonnelle qui finit par se fondre dans celle de la Marne à quelques encablures. La première conserve un caractère rural fortement marqué ; en s'écoulant vers le nord, elle contribue, avec la seconde, à ciseler l'éperon langrois en lui donnant sa forme de doigt. Le faubourg de Buzon semble comme accroché aux pentes du plateau ; celui de Brevoines se love le long de la rivière. Chacun ressemble à un village égrenant leurs bâtisses sur un tapis verdoyant qui a peu changé depuis plusieurs siècles. Au-delà de la vallée commence « la Montagne », appellation locale désignant le plateau s'étendant au sud-ouest de Langres en direction de la Bourgogne. En culminant à 523 mètres, ces étendues vallonnées souvent boisées constituent le « toit » de la Haute-Marne. La colline des Fourches était le lieu des pendaisons jusqu'à la Révolution ; une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Délivrance a été construite au sommet en 1873. A l'horizon, sur les hauteurs dominant les vallées, on peut encore apercevoir la silhouette tapie et massée de quelques forts détachés constituant le périmètre de protection élaboré de 1874 à 1885 dans le système défensif Séré de Rivières. Du sud au nord : le fort de la Bonnelle (1869-1885), le fort de la Pointe de Diamant (1874-1877), le fort de Saint-Menge (1874-1881).