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Visites à faire autour de Commercy (55) Tout afficher

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Commune de Commercy
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Commune de Commercy

Ville située au cœur de la Région Grand Est, conjuguant tradition et modernité, nous vous invitons sur les pas de Stanislas à faire un détour agréable sur notre territoire et à en découvrir ses secrets. Commercy se caractérise par sa promenade au travers des limites de la ville au 18ème siècle. Une déambulation dans les différents quartiers met en valeur le Château et sa Place du Fer à Cheval, le Musée de la céramique et de l'ivoire, la Place Dom Calmet et l’Église Saint-Pantaléon. Commercy conserve un patrimoine historique et architectural très riche : le Prieuré de Breuil, le Bailliage royal, l'allée classée des Tilleuls longue de 2 kms… Le Musée de la Céramique et de l'Ivoire expose une des plus importantes collection d'ivoires de France et une importante collection de céramiques européennes. Chère à Marcel Proust, on raconte que la madeleine est née en 1755 à la cour de Stanislas, Duc de Lorraine et Roi de Pologne. Ce biscuit doré et fondant en forme de conque surmontée d’une petite rondeur blonde, appelée «boudotte», assure la notoriété de la Cité en France et à l'étranger. Aujourd'hui, ce gâteau est à découvrir chez trois madeleiniers pour sa dégustation savoureuse. Une véritable merveille ! Le vaste massif forestier qui entoure la commune abrite un patrimoine naturel varié. La ville de Commercy est labellisée "Accueil à Vélo" pour garantir un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance. Le port sur le canal de la Meuse permet d'accueillir des plaisanciers venus de toute l'Europe avec une aire de service pour camping-cars aux abords. Tout au long de l'année, de nombreuses manifestations animent ces lieux : expositions, concerts, Stan' fête la Madeleine, visites originales, festivités de Saint Nicolas, festival estival « Été chez Stan »…
Commune de Vignot
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Commune de Vignot

Vignot est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand-Est.
Commune de Void Vacon
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Commune de Void Vacon

Situé à Void-Vacon (55190) au 13 Rue Notre Dame.
Commune de Pagny sur Meuse
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Commune de Pagny sur Meuse

Situé à Pagny-sur-Meuse (55190)
Ville remarquable de Saint-Mihiel
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Ville remarquable de Saint-Mihiel

Située au cœur de la vallée de la Meuse, à 35km au sud de Verdun, la ville de Saint-Mihiel offre à ses habitants et à ses visiteurs un riche patrimoine empreint d’une mémoire forte. Son histoire est intimement liée à celle de son abbaye bénédictine, fondée dès le VIIIe siècle, sur une colline boisée (le mont Châtillon) à quelques kilomètres de son emplacement actuel. La légende veut que la fondation soit due à une manifestation de l’archange Saint-Michel, chef des armées célestes. Passant une nuit avec sa suite sur le mont Châtillon, le seigneur Wulfoad aurait fait accrocher une relique de l’archange à une branche de noisetier. Au matin, lorsqu’il voulut récupérer la relique, la branche se releva à chaque tentative. Le signe était clair, Saint-Michel voulait que l’on fonde ici une maison religieuse. Pour les historiens modernes, l’implantation des bénédictins correspond à une disgrâce dont fut victime Wulfoad, un puissant seigneur austrasien, suite à une rébellion contre le roi Pépin Le Bref. Ce dernier confisqua les terres dudit seigneur et les confia à Fulrad, abbé de Saint-Denis, qui en fit usage en y installant une communauté bénédictine. On raconte également que Saint-Michel sauva la ville en empêchant sept fées maléfiques de jeter dans la Meuse de gros rochers qui auraient inondé le site. Encore visibles, ces rochers sont aujourd’hui connus sous le nom de Dames de Meuse. Au-delà des aspects légendaires, on sait que la communauté bénédictine s’installa près des rives de la Meuse dès le IXe siècle dans un hameau que l’on nommait Godonécourt. Au fil de siècles, sous l’impulsion de l’abbaye, la ville de Saint-Mihiel prit son essor et se développa au point de devenir un véritable foyer artistique et culturel. De nombreuses empreintes sont encore visibles aujourd’hui, ancrées dans le patrimoine sammiellois : de magnifiques hôtels particuliers d’époque Renaissance, XVIIe et XVIIIe ; un patrimoine artistique renommé insufflé par l’émergence de l’école de sculpture sammielloise de Ligier Richier, chef de file d’un renouveau culturel ; une exceptionnelle bibliothèque bénédictine dont les manuscrits les plus anciens datent du VIIIe siècle. Partez à la découverte de Saint-Mihiel en sillonnant ses rues, reflets d’un patrimoine passionnant.
Ville de Vaucouleurs
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Ville de Vaucouleurs

Situé à Vaucouleurs (55140) au 17 Rue Jeanne d'Arc.
Commune de Bruley
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Commune de Bruley

Situé à Bruley (54200)
Commune de Ligny en Barrois
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Commune de Ligny en Barrois

Situé à Ligny-en-Barrois (55500)
La Place des Trois Évêchés
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La Place des Trois Évêchés

À la suite des destructions de 1940, les architectes Georges Noël, Jean Bourgon et Gaston Schmitt conçoivent les plans de reconstruction et d’aménagement du centre-ville de Toul. En 1950 commence la construction de cette place circulaire destinée à devenir le coeur de la ville nouvelle, distribuant le centre-ville : la Place des Trois-Evêchés, aujourd’hui classée Patrimoine du XXe siècle. Conçue dans une grande sobriété, elle donne à la ville l’image de robustesse et de discipline qui rappelle son passé militaire. Par sa forme, les Toulois l’appellent également « Place ronde ». Cette place fait l’objet, chaque année, d’une mise en scène au fleurissement coloré très attendu des Toulois et des touristes. Le thème du fleurissement est gardé confidentiel jusqu’à sa mise en musique pour le plus grand plaisir des uns et des autres. L’effet de surprise est garanti.
Vieille ville de Toul
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Vieille ville de Toul

Au coeur de la vieille ville de Toul où subsistent de beaux témoignages architecturaux du XVème au XVIIIème siècle, vous flânerez dans les ruelles, aux noms qui intriguent ou déconcertent. La Cathédrale, la Collégiale et leurs cloîtres sont les incontournables du parcours historique de la ville. Vous pourrez également découvrir le Musée d'Art et d'Histoire Michel Hachet, ou bien encore faire le tour des remparts Vauban / Séré-de-Rivières. Les parcours détaillés sont indiqués sur le plan de ville que vous trouverez à la maison du tourisme. Possibilité de visite pour les groupes toute l'année sur réservation au 03 83 64 90 60 ou par mail à groupe@tourisme-terrestouloises.com
Vieille ville de Toul
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Vieille ville de Toul

Au coeur de la vieille ville de Toul où subsistent de beaux témoignages architecturaux du XVème au XVIIIème siècle, vous flânerez dans les ruelles, aux noms qui intriguent ou déconcertent. La Cathédrale, la Collégiale et leurs cloîtres sont les incontournables du parcours historique de la ville. Vous pourrez également découvrir le Musée d'Art et d'Histoire Michel Hachet, ou bien encore faire le tour des remparts Vauban / Séré-de-Rivières. Les parcours détaillés sont indiqués sur le plan de ville que vous trouverez à la maison du tourisme. Possibilité de visite pour les groupes toute l'année sur réservation au 03 83 64 90 60 ou par mail à groupe@tourisme-terrestouloises.com
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
Village remarquable d'Hattonchâtel
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Village remarquable d'Hattonchâtel

Bâti sur un éperon rocheux, Hattonchâtel a été fortifié au IXe siècle par Hatton, évêque de Verdun qui lui a donné son nom. La citadelle fut détruite en 1634 sur ordre de Richelieu. Une bienfaitrice américaine, Miss Skinner, a contribué à remettre en valeur le patrimoine architectural endommagé lors de la première Guerre mondiale. Dans le village, sont à observer, la Maison à la voûte (XIIe et XIVe siècle) à l'entrée du village, la maison aux arcades, le lavoir (reconstruit en 1921), le calvaire (XVIe siècle), l'église et ses vitraux de Jacques Grüber, le cloître du XIVe dont il ne reste qu'une galerie, le portail de la chapelle daté aussi du XIVe siècle et bien évidemment le château. Le retable gothique attribué à Ligier-Richier, sculpteur Sammiellois est daté de 1523. Ce triptyque situé dans le cloître est considéré comme un élément remarquable de l’œuvre du sculpteur. Le château fut quant à lui construit vers 860 pour l'évêque de Verdun. Il fut remanié au XIVe et XVIe siècle. Fortement endommagé au cours de la Première Guerre mondiale, il fut reconstruit de 1923 à 1928 pour le compte de Miss Skinner. Ce château conserve des éléments anciens, le fossé ouest, l'arc du portail principal, une partie du mur nord ainsi que le niveau bas de la façade sud du corps de logis. Il domine la plaine de la Woëvre et offre un point de vue exceptionnel. En 2023, Hattonchâtel a été sélectionné pour l'émission "Le village préféré des Français", diffusée sur France 3 et présentée par Stéphane Bern, et a été classé à une belle 5e place (sur 14 villages en compétition) !
Vieille ville de Gondreville
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Vieille ville de Gondreville

Gondreville, village médiéval lorrain, dont les origines historiques remontent à l'époque gallo-romaine, est situé sur la rive droite de la Moselle entre Toul et Liverdun. Jadis résidence des premiers rois francs, elle devint au XIIème siècle une place forte des ducs de Lorraine qui l'ont conservée jusqu'en 1766, date du rattachement du duché à la France. En parcourant le centre du village, vous pourrez découvrir les souvenirs d'un passé historique qui, au cours du temps, s'est imprimé dans l'architecture des habitations et dans le mode de vie des habitants. Ses rues et ruelles étroites, sa Porte d'En-Haut, les vestiges de ses remparts, son ancien palais de justice, quelques vieilles maisons, lui ont conservé un réel charme d'authenticité.
Commune de Raival
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Commune de Raival

Situé à Raival (55260)
Commune de Villey-Saint-Etienne
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Commune de Villey-Saint-Etienne

Situation générale Villey-Saint-Etienne est une commune située dans l’Est de la France, dans le département de Meurthe et Moselle. A vingt kilomètres de Nancy et dix de Toul, Villey-Saint-Etienne surplombe la vallée de la Moselle à proximité de sa confluence avec le Terrouin. Les bois Le Territoire de Villey-Saint-Etienne s’étend sur 1730 hectares dont 500 en forêts répartis en 3 massifs : le bois de la Ville dit Bois de Toul ou bois du Vieux Canton est le plus important (407 hectares). Il se trouve à l’Ouest du village et jouxte le territoire de Toul. le bois de Hazelle d’une superficie de 95 hectares surplombe la vallée de la Moselle à l’Est du village et côtoie la forêt de Natrou. un bois de Belleville d’une superficie d’environ 95 hectares.
Commune de Villey-le-Sec
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Commune de Villey-le-Sec

Situé à Villey-le-Sec (54840)
Site de Benoite Vaux
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Site de Benoite Vaux

Benoîte Vaux est un haut lieu de pèlerinage connu depuis très longtemps en Lorraine. Ancien prieuré élevé au 12ème siècle, l'église construite au 18ème siècle est richement décorée et possède de belles stalles. A voir, près de la fontaine, un chemin de croix dont les 14 stations sont taillées dans un bloc de pierre. Le Centre d’Accueil de Benoîte-Vaux dispose de trois structures d’hébergement avec différents équipements et une salle de restauration.
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
La Ville Haute
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La Ville Haute

Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
Hôtel le Marlorat
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Hôtel le Marlorat

Maison de naissance d’Augustin Marlorat, grande figure de la Réforme, en 1506 et, en 1509, de Martin, son frère, qui sera du camp de la Contre Réforme. Orphelin très jeune, Augustin est confié par son tuteur à la communauté des Augustins de Bar, alors que, né en 1506 dans l’Hôtel sis actuellement au 54, rue des Ducs-de-Bar, dans une lignée de juristes de la cour des comptes de Bar, il aurait dû, comme aîné, hériter des biens, des livres de droit et de la charge de son père. C’est son cadet, Martin Le Marlorat, qui le fera. Augustin dira plus tard, à son procès, qu’il n’avait pas défroqué, puisque le faire « entrer en moinerie » avait été une manœuvre pour s’emparer de son bien. Ayant étudié les Écritures, les langues des humanités, Augustin prononça ses vœux en 1524. Moine augustin, lettré, fin prédicateur, prêtre, puis converti à la cause réformée pour s’être trop approché des thèses qu’il entendait combattre, il dut, après avoir renoncé à son statut et à sa charge, s’enfuir à Genève. D’abord correcteur d’imprimerie, notamment pour l’hébreu, il devint collaborateur de Calvin, commentateur, humaniste, ami de Théodore de Bèze, pasteur à Vevey et à Crissey. Lorsque les protestants de Rouen l’appellent en 1561, parce qu’ils manquent de pasteurs et de prédicateurs, il prend le risque de rentrer au royaume de France. Il adresse alors à la régente Catherine de Médicis sa Remontrance à la Royne, mère du Roy par ceux qui sont persecutez pour la parolle de Dieu en laquelle ils rendent raison des principaux articles de la Religion, et qui sont aujourd’hui en dispute. » Celle-ci réunit à Poissy puis à Saint-Germain, des colloques, entre réformés et non réformés, où Augustin Marlorat est présent, y compris, en janvier 1562, pour répondre aux objections de la Sorbonne. Ce travail de recherche des conditions d’un « vivre ensemble », aboutira bien à la reconnaissance, par Catherine de Médicis, de « la nouvelle religion », l’édit de janvier 1562. Mais dès le 1er mars, à peine deux mois après, a lieu le massacre de Wassy. Les catholiques, incités par les Guise, à reprendre le terrain perdu, prennent les armes pour se rendre maîtres des villes acquises aux protestants. Fin octobre 1562, Augustin Marlorat, lors de la prise de Rouen, sera capturé, supplicié, pendu et décapité. Son œuvre est constituée de commentaires, d’index pour les éditions du Nouveau Testament, de la Genèse, de la Sainte Bible, des Prophéties d’Isaïe, du livre de Job. Il a collaboré avec Calvin, par les citations des Écritures et leur commentaire, à l’Institution de la religion chrétienne. Il a composé un Thesaurus des Écritures Saintes ainsi que cent cinquante oraisons ou prières en prose française a la fin de chacun des cent cinquante psaumes de David traduits en rimes par Clément Marot et Théodore de Bèze. Martin Le Marlorat put étudier le droit, probablement à Paris. D’abord notaire au tabellionnage de Bar, il fut procureur et receveur au Petit Couvent des sœurs grises. Ennobli en 1556 après son mariage avec Jeanne de Bar, elle-même de noble lignage, il est autorisé à porter blason, d’azur à une croix recroisetée d’or, et devise (Cruce cresco : « la croix m’accroît ». Après avoir occupé la fonction de conseiller auditeur en la chambre des Comptes, il fut appelé, en 1566, à la charge très importante de procureur général au baillage de Bar. Monseigneur Aimond, dans son Histoire de Bar-le-Duc, souligne que le propre frère du théologien de la Réforme Augustin Marlorat, Martin le Marlorat, « se signala par son zèle à poursuivre les Réformés à Bar et dans les environs », en 1572, par un édit intimant à tout huguenot de vendre tous ses biens et d’émigrer dans le délai d’un an, édit suivi par exemple par Jean Errard l’ingénieur qui dut partir en France et par Ligier Richier le sculpteur qui quitta le duché pour aller à Genève. Le quatrième fils de Martin, mort dans cette maison en 1638, Gabriel Le Marlorat, conseiller auditeur, comme son père, en la Chambre des Comptes à partir de 1601, rédigea son journal de juriste qui éclaire l’histoire de Bar de 1605 à 1632.
CENTRE ANDRA
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CENTRE ANDRA

Situé à Bure (55290) au D960.
SAUDRON
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SAUDRON

Situé à Saudron (52230)
Maison natale de Jeanne d'Arc
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Maison natale de Jeanne d'Arc

C'est dans une modeste maison de laboureur qu'est née Jeanne d'Arc, vers 1412, pendant la guerre de Cent Ans. Depuis le XVème siècle, ce site a été préservé et enrichi de sculptures et d’inscriptions, en hommage à ce personnage emblématique de l’Histoire de France. Alors que la façade retrace les six siècles de cette maison, ses quatre pièces intérieures, petites et sobres, invitent le visiteur au recueillement, sur les pas d'une jeune fille devenue une héroïne mondialement connue.
Commune d'Autreville
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Commune d'Autreville

La commune d’Autreville est dotée d’une richesse patrimoniale et culturelle propice à la découverte. Le village comprend quelques lieux remarquables comme la cave des romains, une excavation à l’intersection de l’ancienne voie romaine de Langres à Metz ou encore la fontaine et la statue de Jeanne d’Arc. Parmi ces bâtiments remarquables compte aussi l’église Saint-Brice qui est classée au titre de monument historique par arrêté du 11 août 1987. Sa porte date du XVIIème siècle et est composée d’une nef centrale encadrée par deux nefs latérales. D’architecture gothique lorraine du début du XVIème siècle, elle possède un retable peint du XVIIIème siècle. Il occupe le centre de la travée de chœur présentant l’Adoration des Mages comme scène principale. On y voit l’Enfant Jésus sur les genoux de la Vierge Marie, entourés de Saint-Joseph, d’une vache et d’un âne. Le retable est entouré de quatre colonnes et de deux niches garnies. Le patrimoine mobilier du village comporte alors le retable sur l’Adoration des Mages mais aussi l’armoire eucharistique et les statues de Saint-Nicolas et de Saint-Brice. L’armoire eucharistique et le retable font d’ailleurs partie des objets mobiliers protégés dans les Vosges.
PAROY-SUR-SAULX
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PAROY-SUR-SAULX

Situé à Paroy-sur-Saulx (52300)
CIRFONTAINES-EN-ORNOIS
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CIRFONTAINES-EN-ORNOIS

Cirfontaines-en-Ornois est située sur le tracé d’une ancienne voie romaine dont on retrouve les vestiges. Son nom provient des nombreuses sources qu’on trouve sur son territoire : Belle Fontaine, Froide Fontaine… Ouverture de la mairie de Cirfontaines-en-Ornois le lundi matin de 8h30 à 12h
GILLAUME
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GILLAUME

Situé à Gillaumé (52230)
Commune de Brillon en Barrois
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Commune de Brillon en Barrois

Situé à Brillon-en-Barrois (55000)
EFFINCOURT
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EFFINCOURT

Situé à Effincourt (52300)
PANSEY
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PANSEY

Situé à Pansey (52230)
ECHENAY
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ECHENAY

Situé à Échenay (52230)
LEZEVILLE
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LEZEVILLE

Situé à Lezéville (52230)
Pont-à-Mousson
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Pont-à-Mousson

Bienvenue à Pont-à-Mousson ! Idéalement située entre Metz et Nancy, sur les rives de la Moselle, Pont-à-Mousson séduit par son patrimoine d’exception, sa douceur de vivre et son engagement durable. Cette ville de charme, riche d’histoire et tournée vers l’avenir, constitue une étape incontournable au cœur du Grand Est. Au centre-ville, la place Duroc, unique en Europe avec son plan triangulaire bordé d’arcades Renaissance, reflète l’élégance architecturale de la ville. À quelques pas, l’imposante abbaye des Prémontrés, chef-d’œuvre baroque du XVIIIe siècle classé monument historique, accueille aujourd’hui un centre culturel et un hôtel de prestige. Le musée "Au fil du papier", quant à lui, célèbre l’art du papier mâché, savoir-faire emblématique de la région. Pont-à-Mousson vit au rythme de ses événements culturels et festifs : concerts, marchés, expositions, festivals… La ville bénéficie également d’un tissu associatif dynamique et d’infrastructures sportives de qualité, lui valant le label "Ville ludique & sportive". Côté nature, la commune se distingue par son cadre paysager remarquable : elle est le siège du Parc naturel régional de Lorraine, véritable havre de biodiversité. Le port de plaisance Michel Roth, labellisé Pavillon Bleu, est un lieu privilégié de détente et de navigation. Les amateurs de plein air apprécieront les balades à vélo sur la Voie Bleue Moselle–Saône et les sentiers du chemin de Compostelle, qui traversent la ville. Fière de ses engagements environnementaux, Pont-à-Mousson est labellisée : Ville et Villages Fleuris – 3 fleurs Commune Nature Pavillon Bleu (port de plaisance) Ville Internet – 5@ Ville ludique & sportive Ville à taille humaine, accueillante et connectée, Pont-à-Mousson allie harmonieusement patrimoine, nature et modernité. Une destination à découvrir toute l’année !
HARMEVILLE
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HARMEVILLE

Situé à Lezéville (52230)
LANEUVILLE-AUX-BOIS
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LANEUVILLE-AUX-BOIS

Situé à Lezéville (52230)
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
AINGOULAINCOURT
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AINGOULAINCOURT

Situé à Aingoulaincourt (52230)
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
BRESSONCOURT
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BRESSONCOURT

Situé à Thonnance-les-Moulins (52230)
Aître fortifié de Waville
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Aître fortifié de Waville

L'aître est un regroupement de maisons, en forme de « fer à cheval » au centre duquel se trouve une église romane ou romano-gothique. Cette structure était établie, en retrait du village, dans un but défensif.
SOULAINCOURT
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SOULAINCOURT

Situé à Thonnance-les-Moulins (52230)
OSNE-LE-VAL
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OSNE-LE-VAL

Situé à Osne-le-Val (52300)
NARCY
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NARCY

Situé à Narcy (52170)
Aître fortifié du village d'Onville
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Aître fortifié du village d'Onville

A l'origine, Saint-Rémi, fondation laïque, était une chapelle domaniale privée. Mais la principale famille originaire d'Onville, héritière du fondateur du domaine, a dû se contenter, après l'An Mil, d'assurer la fonction d'avoué local au profit de Gorze. Le chevalier Walter d'Onville établit en 1227 un testament entièrement en faveur de l'abbaye gorzienne et de la paroisse Saint-Rémi. La modeste chapelle originelle fut sans doute agrandie une première fois au IXème siècle. L'aître devait déjà ressembler à ce qu'il demeure encore aujourd'hui, du moins pour la partie habitée. La partie orientale de l'aître était uniquement constituée de maisons de vignerons dont les celliers en sous-sol sont aujourd'hui très souvent inhabités. L'aître aurait été en travaux au cours du XVIIIème siècle, ce qui aurait entraîné la nécessité de faire disparaître provisoirement les maisonnettes situées à l'arrière. Construite aux frais de la communauté, la tour-clocher rectangulaire et imposante constitue un bel exemple de ce que pouvait être un clocher fortifié au Moyen-Age.
Aître fortifié de Vandelainville
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Aître fortifié de Vandelainville

Sans doute le premier aître madin. Il était situé à l'écart du village. Il tourne le dos à celui d'Onville car sa propriétaire, l'abbesse de Saint-Pierre-aux-Nonnains, n'était pas toujours en bons termes avec ses voisins. La paroisse était en premier lieu Vandelainville, Onville a dû se battre pour être classée comme paroisse ; la proximité de deux paroisses si proches est peu commune. L'église actuelle est d'orientation nord-sud, sans doute pour limiter les destructions dans le "fer à cheval" lors de sa reconstruction après un incendie. Elle date de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Le quartier a conservé une disposition proche de celle du Moyen-Age, au sud et à l'ouest. Quelques maisonnettes ont toujours leur cellier, le rez-de-chaussée est surélevé, on y accède par un escalier en pierre (autrefois en bois). La tour-clocher, de style roman, classée monument historique, est carrée. Elle possède des meurtrières aux trois étages et communiquait avec les combles de la nef médiévale.
MONTREUIL-SUR-THONNANCE
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MONTREUIL-SUR-THONNANCE

Situé à Montreuil-sur-Thonnance (52230)
CHEVILLON
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CHEVILLON

Le nom de Chevillon viendrait de cavus qui signifie creux en latin. En effet le village est situé dans une vallée très étroite. Certains ont avancé une autre explication : le nom serait dérivé d’un propriétaire du nom de Cavilius. La 1ère trace d’occupation humaine se situe à La Landre où se trouvent les restes d’un camp situé sur un éperon rocheux occupé depuis la fin de la période du néolithique, il y a plus de 5 000 ans. Cet endroit porte le nom significatif de Châtillon. Dans le bois de la Bouloire se trouvent des mégalithes qui pourraient correspondre à un ancien dolmen. On trouve également à proximité du hameau de la Landre les traces d’une grande villa romaine de plusieurs hectares datant de la conquête de la Gaule par les Romains (52 AV JC). Pour le village proprement dit de Chevillon, la première mention écrite date de 1131 et le nom de Cavillo figure sur un texte concernant l’abbaye de Saint-Urbain.
GERMAY
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GERMAY

Situé à Germay (52230)
Aître fortifié de Bayonville-sur-Mad
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Aître fortifié de Bayonville-sur-Mad

Les enjeux liés à la présence d'un des plus beaux vignobles du secteur firent des envieux à l'époque carolingienne. Il fut décidé à la cour messine de donner la villa à Saint-Pierre-aux-Nonnains. au départ propriété privée, Bayoncourt est devenu Bayonville lorsque le ban fut donné au clergé. Saint-Gorgon de Gorze conserva des biens dans le finage, et la nomination d'un duc de Haute-Lorraine à la fin du Xème siècle se traduisit par 'amputation d'un "beau morceau" de vignoble local au profit des moines de l'abbaye belge d'Orval. Et, une fois que le duc, avoué de Saint-Pierre-aux-Nonnains, eut fait construire sur des terres de cette abbaye sa forteresse de Prény, une partie du village en dépendit directement. Cette complexité de propriété fait de l'aître Saint-Julien un cas particulier du Val de Mad. Au Moyen-Age classique, l'aître a pris la forme du modèle madin, mais avec l'originalité d'avoir, à l'extrémité de l'aile droite, une maison seigneuriale que la tradition locale qualifia de "château à trois tours". L'habitat s'est d'abord construit autour de la vigne, puis de l'aître. Autour de l'église, si le cimetière latéral a disparu, les maisons et maisonnettes sont encore là sur plus de la moitié du "fer à cheval". En 1826, la tour-clocher était encore équipée d'un hourd, supprimé ensuite car délabré et remplacé par l'"étage du beffroi" couvert d'ardoise. Les plus puissants contreforts que possède toujours l'église attestent qu'elle n'a pas connu au XVIIIème siècle de réaménagements importants. Le maître-autel actuel supporte un tabernacle remarquable qui date des premières années du XVIIIème siècle.
SAILLY
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SAILLY

Situé à Sailly (52230)
FONTAINES-SUR-MARNE
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FONTAINES-SUR-MARNE

Situé à Fontaines-sur-Marne (52170)