Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Bar-le-Duc (55) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy
explore 35.3 km

Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy

Cette vieille dame domine la place Notre-Dame de sa silhouette massive depuis le XIe siècle, ce qui en fait en Haute-Marne, un des rares édifices romans de cette taille. D’un point de vue architectural, des influences de la Lorraine et de la Champagne lui confèrent son originalité et les transformations et ajouts réalisés au fil du temps (fenêtres gothiques, chapelles et tours…) n’entament en rien son harmonie. Sa construction commence dès le Xe siècle mais c'est l'église du XIIe siècle qui sera classée en tant que Monument Historique en 1875 : - Nef, chœur et clocher romans, - Façade et portique de style Rhénan Fortifié A ne pas manquer : - Les chapiteaux historiés qui couronnent les colonnes à l’entrée de la nef - L’orgue Louis le Bé (classé MH et un des 3 que possède la Champagne), toujours dans son ton d’origine et qui permet d’interpréter un répertoire de deux siècles de musique (1650-1850).
EGLISE SAINT-MAURICE DE SOMMERMONT
explore 35.8 km

EGLISE SAINT-MAURICE DE SOMMERMONT

Nef, du 19e siècle, est à vaisseau unique plafonnée. Elle est précédée d'un clocher-porche datable également du début du 19e siècle. Le choeur de l’église Saint-Maurice est à chevet plat. Il est fait de 2 travées voûtées d'ogives, datables de la fin du 16e, voire du 17e siècle, et d’une baie axiale obturée.
CHATEAU DE PANSEY
explore 36.0 km

CHATEAU DE PANSEY

Le château actuel qui n’est plus habité, a été la demeure du célèbre juriste Pierre Paul Nicolas Henrion de Pansey, né à Tréveray (Meuse) le 28 mars 1742 et mort à Paris en 1829, Il était l’une des gloires de la magistrature française. Cet illustre magistrat, possédait la Seigneurie de Pansey où chaque année il venait passer ses vacances. Il fût successivement avocat, professeur de législation, membre et plus tard président de la cour de cassation et conseiller d’Etat.
EGLISE SAINT-MARTIN DE GILLAUME
explore 36.8 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE GILLAUME

L'église de Gillaumé abrite une statue de sainte Barbe du XVIe siècle, en pierre polychrome, d'une hauteur de 133 cm, classée par les monuments historiques depuis 1965. Elle a été rénovée en 2006. Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE
explore 37.2 km

EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE

Eglise du 19e siècle entièrement restaurée.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE GUINDRECOURT-AUX-ORMES
explore 37.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE GUINDRECOURT-AUX-ORMES

L’église de Guindrecourt présente une nef plafonnée, un choeur d'une travée droite sous voûte d'ogives et d'une abside semi-circulare voûté en cul-de-four. Le vaisseau central date probablement de l'époque romane, mais il apparaît avoir été largement remanié. Le collatéral, côté nord, est long de 2 travées couvert de voûte d'ogives ; il date de la seconde moitié du 16e siècle (avant 1596, date d'une épitaphe gravée dans un mur).
EGLISE D'ECHENAY
explore 37.3 km

EGLISE D'ECHENAY

L'église d'Echenay, à deux pas du château, datant principalement du XVIe (choeur et nef) et du XIXe siècle (clocher).
CHATEAU D'ECHENAY
explore 37.4 km

CHATEAU D'ECHENAY

Le château (propriété privée) remonte au 14e siècle et a perdu depuis le 17e siècle ses principaux éléments défensifs. Cet édifice de plaisance a vu naître Georges de Rarécourt de la Vallée, marquis de Pimodan (1822-1860), qui a mené une brillante carrière militaire. Formé en Autriche avant de se mettre au service de la France, il fut promu au rang de général quelques semaines avant sa mort en Italie, alors qu’il participait à la défense des Etats Pontificaux. Au soir de sa vie, son fils Gabriel publie en 1923 la biographie de son père qu’il érige en héros de croisade, mort en martyr pour sa foi. L’une des grandes verrières de l’église Notre-Dame de Joinville, financée par la famille de Pimodan, commémore elle aussi la bravoure de ce général. Site privée, sachez apprécier les lieux en dehors de la propriété.
EGLISE SAINT-REMY D'AINGOULAINCOURT
explore 37.5 km

EGLISE SAINT-REMY D'AINGOULAINCOURT

Construite en pierre de taille, l’édifice, à plan allongé, possède un clocheton situé sur le chœur. Ce dernier date probablement de la seconde moitié du 12e siècle et dispose d’un chevet hémicirculaire à une travée lambrissée. La nef, beaucoup plus récente puisque du 18e siècle, est à vaisseau unique lambrissé.
CHATEAU DU GRAND JARDIN, COTE CHATEAU
explore 37.5 km

CHATEAU DU GRAND JARDIN, COTE CHATEAU

Le château du Grand Jardin est classé Monument historique et Jardin remarquable pour son exceptionnel témoignage de l’art de vivre français à la Renaissance (milieu du XVIe siècle). Ce pavillon de plaisance, édifié entre 1533 et 1546 par Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, est venu compléter la demeure seigneuriale, le château d'En-Haut, aujourd'hui disparu. Lieu de réception et de représentation, le pavillon est construit sur un seul niveau et est composé de 3 salles : la salle d'apparat, l'appartement ducal et la chapelle Saint-Claude. L'édifice dévoile des façades riches en décors sculptés, notamment des scènes de combats à l'antique, des victoires, des motifs mythologiques, nous rappelant que la Renaissance remet l'Antiquité gréco-romaine au goût du jour. De nombreux indices laissent supposer que l'architecture et les décors sont inspirés de l'école italienne qui officiait à Fontainebleau. Aux XVIIIe et XIXe siècles, le site passa entre les mains de différents propriétaires, avant d'être acquis au milieu du XIXe siècle par le maître de forges Pierre Salin-Capitain, qui lui rendit une certaine splendeur, en transformant les parties hautes de la demeure et en l'encadrant d'un parc pittoresque. Réquisitionné pendant la Seconde Guerre mondiale, le site fut rendu au propriétaire dans un état de délabrement général. Mais depuis son acquisition en 1978 par le conseil départemental de la Haute-Marne, le site est restauré au cours de grandes campagnes de réhabilitation : restitution, dans le château, des volumes intérieurs d'origine dans les années 1980, des jardins d'esprit Renaissance dans les années 1990, restauration du parc pittoresque et de la toiture dans les années 2000. Le site est aussi un centre culturel départemental qui propose une riche programmation culturelle ainsi que des animations pour tous les publics. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Marie de Lorraine et le château du Grand-Jardin Je me présente, je m’appelle Marie de Lorraine, fille aînée de la famille des ducs de Guise. Viens avec moi, nous allons découvrir le château du Grand Jardin ... enfin si tu arrives à répondre à quelques énigmes...
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
explore 37.9 km

VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE
explore 37.9 km

VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE

Bienvenue à Joinville, cité millénaire, labellisée Petite Cité de Caractère et Village Etape. Fondée autour de l’an mil, la ville de Joinville se développe principalement au Moyen Age, en contrebas du château d’en haut (détruit), qui dominait la vallée de la Marne. Rendue célèbre au travers du nom de Jean de Joinville, chroniqueur de la croisade menée en compagnie de saint Louis, cette petite cité a conservé de nombreux éléments du Moyen Age. Laissez-vous surprendre par le dédale des ruelles étroites de la vieille ville et de ses maisons au parcellaire médiéval blotties contre la colline de l’ancien château féodal, qui fut autrefois le berceau des ducs de Guise et Princes de Joinville. Entrez dans son église, découvrez la relique de la ceinture de saint Joseph récemment restaurée, … Au XVIe siècle, la ville connait un nouvel âge d’or avec le mécénat des ducs de Guise, qui ont considérablement façonné la ville, encourageant l’installation d’ordres religieux, fondant un hôpital, bâtissant un auditoire (ancien tribunal) et le château du Grand Jardin, finançant la réalisation de chefs d’œuvre artistiques. En vous baladant sur le quai des Peceaux le long de la « Petite Venise », observez une tour du rempart du XIIIe siècle, parcourez le quai des mailles ou le pont du Poncelot du XVIe siècle. Que ce soit pour une visite générale ou pour une thématique particulière, l’équipe de l’office de tourisme/château du Grand Jardin se tient à votre disposition pour toute demande de visite, uniquement sur réservation.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE JOINVILLE
explore 38.1 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE JOINVILLE

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
Château de Gombervaux
explore 39.3 km

Château de Gombervaux

Imposante bâtisse du XIVe siècle, classée Monument Historique, Gombervaux était situé stratégiquement à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire Romain Germanique. La présence d’une source proche a permis de construire des douves, toujours présentes aujourd’hui. L’imposante tour-porche de 22 mètres abrite une herse et sa timonerie réalisées lors de chantiers bénévoles internationaux en 2017 & 2018. Le château a joué un rôle important dans l'Histoire de la Lorraine : hôte du banquet de 1367 célébrant le rattachement de Vaucouleurs au Royaume de France, logement de troupes françaises pendant la Guerre de Trente Ans, baronnie sous Louis XIV… il n'est délaissé par ses propriétaires qu'en 1763. Il échappe aux destructions de la Révolution Française, mais son abandon progressif l'a rendu vulnérable aux dommages du temps. Si une partie importante du château a disparu, celui-ci n'en reste pas moins un véritable écrin de l'architecture médiévale en Lorraine. En effet, le château n'ayant connu que de mineurs réaménagements, les bâtiments qui subsistent aujourd'hui ont gardé leur aspect originel. Depuis 1989, grâce à l'Association Gombervaux et à ses partenaires, cet édifice connaît une seconde vie et accueille des visiteurs de tous horizons, curieux ou passionnés, mais aussi des bénévoles de tous pays venus prêter main-forte à sa restauration. Gombervaux est également un site naturel précieux : l'Association travaille toute l'année sur la préservation de la faune et la flore locales. Cette mission s'inscrit dans une démarche de protection de l'environnement, à des fins pédagogiques et de sensibilisation à l'écologie. Accès au site possible toute l’année, visite libre gratuite. Visites des intérieurs sur demande pour les groupes. Permanences de visites guidées les week-ends de mi-juin à mi-septembre. Locations possibles du site pour tournages et autres événements.
EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT
explore 39.6 km

EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT

Comme l’indique la date inscrite sur le dallage du sol du bas-côté nord, l’église actuelle fut sans doute élevée en 1698. Toutefois, des éléments réemployés suggèrent qu’il y avait une église plus ancienne, probablement du16ème siècle. Tout le reste de l’église, et notamment son clocher, indique que l’édifice a été largement repris au 19e siècle. Posé à cheval sur les deux travées de la nef, le clocher est surmonté d'une flèche polygonale en ardoise. La nef est à deux vaisseaux à trois travées plafonnées et le chœur, dans le prolongement du vaisseau sud de la nef, est composé d’une travée plafonnée et chevet plat. A l’extérieur, vous pourrez voir que les murs sont construits différemment : les murs ouest et sud sont en pierre de taille et ceux de l'est et du nord en moellon.
Sainte-Ménehould, petite cité de caractère
explore 39.6 km

Sainte-Ménehould, petite cité de caractère

Sainte-Ménehould est une ville à la fois pittoresque et accueillante. Autrefois nommée Château sur Aisne, la cité doit son nom à Manehildis qui se distingua par sa bonté au Vème siècle. Dom Pérignon y est né en 1639. Louis XVI y passa le 21 juin 1791. La ville fut entièrement détruite par un incendie en 1719 et reconstruite à partir de 1728 dans un ensemble architectural du XVIIIème siècle. A proximité, les sites argonnais témoignent de la 1ère guerre mondiale et le site historique de la bataille de Valmy sont incontournables. Le livret de la visite guidée historique vous permet de découvrir l'histoire de la ville, son architecture et ses personnages célèbres.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY
explore 39.6 km

EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY

Situé à Sailly (52230)
Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould
explore 39.7 km

Nécropole Nationale de Sainte-Ménehould

Monument aux défenseurs de l'Argonne de 10e et 18e corps d'armée de 1914-1918. Création en 1914, Hôpitaux de la Ville. Aménagement : 1923. 1931 : regroupement de corps exhumés de cimetières militaires de la région de Bionne. 21 900 m² - 5 700 corps 14-18 : 5 485 Français Site en accès libre.
CHATEAU DE RUPT
explore 39.7 km

CHATEAU DE RUPT

C'est en 1757 que Claude Simon de Bémont, seigneur de Rupt, édifia un petit château de style classique. Probablement dédié aux festivités et aux réceptions, il n'était alors constitué que d'un seul niveau et d'une couverture à quatre pans. On doit aux maîtres de forge de la seconde moitié du XIXe siècle, l'architecture éclectique actuelle de la bâtisse. Ils transformèrent le petit château original en le surélevant d'un étage et le coiffant d'une toiture d'ardoises exubérante de décors. Lauréat de la mission Stéphane Bern en partenariat avec la fondation du patrimoine en 2021, la maison de maître de forge est en cours de restauration. Malgré les travaux, le site est ouvert à la visite sur rendez-vous.
CHATEAU DE RIAUCOURT
explore 40.1 km

CHATEAU DE RIAUCOURT

Dans un cadre préservé et au milieu du beau village des Poissons, venez découvrir le Château de Riaucourt, à 6 km de Joinville. L'origine du château remonte au XIIIe siècle, époque à laquelle il était une demeure de campagne des Seigneurs de Poissons. Aujourd’hui, vous pourrez admirer l’aile du XVIIe siècle qui a conservé son aspect militaire, avec la tour de la porterie et sa cour intérieure, et l’aile du XVIIIe siècle, construite pour l'agrément et qui reflète l’esprit Louis XIV, avec son fronton représentant le Roi Soleil. Vous pourrez flâner dans le parc et découvrir le grand bassin qui servait de vivier, le séquoia plusieurs fois centenaire, la fontaine et l’ancienne glacière. Tout proche du château, l’auditoire servait à l'exercice des moyenne et basse justices de Poissons. L’ensemble a connu très peu de modifications et est inscrit Monument Historique. Merci de contacter les propriétaires avant de s'y rendre pour éviter de se déplacer inutilement.
EGLISE SAINT-AIGNAN DE POISSONS
explore 40.3 km

EGLISE SAINT-AIGNAN DE POISSONS

Le porche est magnifique, il est surmonté d’une balustrade en pierre finement ajourée. Il faut gravir les 22 marches d’escalier, franchir l’entrée de style "gothique flamboyant" et découvrir les voussures d’une riche archivolte, très finement sculptées de personnages religieux qui ont, pour certains, résisté aux morsures du temps. A l’intérieur, le chœur dessiné par l’abbé Raulet de Langres est magnifique. Les vitraux de l’abside illustrent la vie de saint Aignan. Une poutre de gloire richement sculptée, tout en bois, surmontée d’un Christ sur la croix, peints façon polychrome, sépare la grande nef du chœur.
EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
explore 40.9 km

EGLISE SAINT-FELIX DE NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

L’église Saint-Félix est un édifice à plan en croix latine. La façade occidentale, le clocher et le choeur sont en pierre de taille et le reste est en moellon. Le choeur et le transept datent du 13e siècle mais leurs voûtes ont été refaites plus tard (au 17e ou 18e siècle). La première travée du chœur, voûtée d'ogives, supporte le clocher et la seconde à cinq pans d'une voûte plus complexe. La nef, élevée au 19e siècle, se compose de trois vaisseaux à trois travées ; les bas-côtés sont plafonnés et la nef est voûtée d'une fausse voûte en berceau.
Église de Saint-Amand-Sur-Fion
explore 41.0 km

Église de Saint-Amand-Sur-Fion

Sur sa large esplanade, à l’extrémité sud-est du pittoresque village, l'église médiévale de Saint-Amand-sur-Fion a fière allure ! Construite au XIIe siècle sur une source, ancien lieu de culte dédié à Mercure, elle a ensuite été plusieurs fois remaniée, sans rien enlever à sa beauté architecturale. En 1230, elle fut foudroyée, obligeant les chanoines à reconstruire l’édifice. Le transept et le chœur, flambant neufs et d'une qualité exceptionnelle, furent édifiés d’après des plans de la cathédrale de Châlons-en-Champagne, dans le plus pur style ogival champenois.
EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLE-EN-BLAISOIS
explore 41.0 km

EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLE-EN-BLAISOIS

L’église, dédiée à saint Maurice, était le siège d’un prieuré qui fut fondé par Pardule, abbé du Der ; la charte de confirmation par Charles-le-Chauve est datée de l’an 858. Des anciens bâtiments adossés à l’église, disparus au XIXe siècle, il reste un passage aménagé dans un mur servant de contrefort à l’église, qui servait aux religieux pour aller célébrer leurs offices. L’intérieur n’est pas moins dépourvu d’intérêt : deux peintures murales représentant saint Maurice et saint Eloi ornent le choeur, ainsi que 13 médaillons représentant le Christ et les douze apôtres, peints par Joseph-Constant Ménissier en 1852.
EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT
explore 41.6 km

EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT

Edifice à plan allongé dont l’extérieur fut réalisé en moellon à l’exception de la façade occidentale et des contreforts. La nef, du 19e siècle, à vaisseau unique lambrissée et couverte d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le chœur, de la fin du 12e siècle, est à chevet plat voûté d'ogives et couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le clocheton est couvert en zinc.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS
explore 41.6 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS

L’église de Mathons remonte au milieu du 12e siècle, son portail du 15e siècle, et les autres réaménagements ont été opérés au 16e siècle. Sa nef est plafonnée et précède un choeur à deux travées couvert d'ogives. Vestiges : Seuls, le mur nord de l'église, le passage des morts, la façade ouest de la salle capitulaire ont survécu à l'incendie du 12 août 1944 allumé par les troupes allemandes en représailles contre les exploitants de la ferme, supposés avoir aidé les maquisards. Cet ensemble a néanmoins survécu grâce à la curieuse conformation du voûtement en quart de cercle du passage des morts, et aux arcatures des fenêtres côté cloître de la salle capitulaire. À noter que le voûtement en quart de cercle du passage des morts est tout à fait exceptionnel dans l'architecture grandmontaine. Cette disposition semble faire office d'arc-boutant au mur nord de l'église. La largeur de ce passage est de 2,20 m. La salle capitulaire a été voûtée comme le prouvent des arrachements sur les murs intérieurs. Elle s'ouvrait côté cloître par une porte encadrée de deux baies jumelées, séparées chacune par deux courtes colonnes. Cette salle a été habitée jusqu'en août 1944. Un escalier de bois a existé à l'intérieur, contre le passage du cimetière, pour accéder à l'étage. Le reste de celle de Mathons n'a malheureusement pas survécu ; il ne reste que la base des murs des bâtiments est et sud, et le mur sud de l'église sur environ 1 m de hauteur… Un saut dans l'histoire vers l'époque actuelle : ….fin juillet 1944 le maquis s'installa dans la forêt de Mathons, au chalet des Gaudes sous le commandement de Georges Debert. Ce groupe comprenait une trentaine d'hommes plus sept aviateurs canadiens formant l'équipage d'un bombardier abattu par les Allemands. Il disposait de deux tractions réquisitionnées, d'armes de récupération et de deux mitrailleuses d'avion. La base de ravitaillement était la ferme des Bonshommes tenue par la famille Douillot. Le 10 août, vers 4 heures du matin, les Allemands au nombre de 1 200 à 1 500 hommes attaquèrent le maquis. Celui-ci se scinda en deux groupes. Le premier était commandé par Georges Debert et parvint à s'échapper vers le sud. Le deuxième groupe sous le commandement d'un garde forestier Gabriel Sanrey, essuya une fusillade nourrie à la lisière nord du bois et se replia. Il se scinda en deux groupes. Le premier comprenant Gabriel Sanrey (23 ans), Maurice Launois (26 ans), René Jakubas (18 ans) et Serge Dervaire (17 ans) ainsi que les sept canadiens se font passer auprès des Allemands pour des bûcherons, Gabriel Sanrey étant en tenue de garde forestier. Les Allemands semblent accepter puis les martyrisent et les assassinent, quant aux Canadiens, ils sont fait prisonniers. Le second groupe comprenant onze hommes échappe, providentiellement, aux recherches des Allemands, en restant groupé bien camouflés sous des feuillages autour d'un gros chêne. Quant aux époux Drouillot, ils sont interrogés, menacés, leur ferme-prieuré, est pillée et incendiée sous leurs yeux. Ils sont incarcérés pendant huit jours à Chaumont. Le lendemain 11 août les Allemands reviennent aux Bonshommes, et là ils tirent sur les personnes présentes. Le fils des époux Douillot, Bernard âgé de 11 ans est tué par une rafale alors qu'il s'enfuyait. Ses parents ne connaîtront son décès qu'en sortant de prison.
Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne
explore 42.1 km

Nécropole Nationale de Florent-en-Argonne

Monument aux morts 1914-1918 Création 1914, bataille d'Argonne. Aménagement : 1923, 1924 : regroupement des corps exhumés des cimetières militaires de la region de Claon et des Hauts Bâtis. 10 219 m² - 2 061 corps 14-18 : 2061 Français Site en accès libre.
EGLISE SAINT-LUMIER DE FRONVILLE
explore 42.2 km

EGLISE SAINT-LUMIER DE FRONVILLE

L’église Saint-Lumier présente une nef et ses collatéraux longs de 3 travées et un choeur à chevet plat de 2 travées. L’ensemble est couvert de voûtes d'ogives. La nef est datée de 1790 comme l’indique la date sur le fronton du portail occidental. Les deux travées du choeur sont de la seconde moité du 12e siècle. La sacristie est accolée au chœur et faite de 2 travées couverte d'ogives. Datable de la fin du Moyen-Age, il pourrait s'agir à l'origine d'une chapelle latérale.
EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE
explore 42.6 km

EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE

L’église Saint-Evre fut élevé dans la première moitié du 19e siècle (les cloches sont datées de 1839 et les autels secondaires de 1847). C’est un édifice à plan allongé, sa nef est en moellon, son choeur enduit et son clocher en pierre de taille et moellon.
Nécropole Nationale de Vitry-le-François
explore 43.6 km

Nécropole Nationale de Vitry-le-François

La Nécropole Nationale de Vitry-le-François fut créée en 1921 au sud de la ville. Ce monument commémoratif marque les souffrances que la ville de Vitry-le-François et les communes environnantes ont subi, notamment lors de la Première Guerre mondiale. Ainsi, 4067 soldats sont inhumés à la Nécropole qui s'étend sur 8 612 m².
CHATEAU DE BROUTHIERES
explore 43.7 km

CHATEAU DE BROUTHIERES

Brouthières est une commune associée à Thonnance-les-Moulins. Le château et le pigeonnier datent du XVIIIe siècle et sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) depuis 1988. Propriété privée. Visite de l'extérieur uniquement.
Tranchée de Calonne
explore 43.8 km

Tranchée de Calonne

La Tranchée de Calonne est une route longue de 25 kilomètres reliant Verdun à Hattonchâtel. Tracée au 18ème siècle sur les ordres du ministre de Louis XVI, Charles Alexandre de Calonne, elle fut le théâtre de violents combats lors de la Première Guerre Mondiale. Engagé dans le 288e RI en tant que lieutenant, Alain Fournier, auteur du Grand Meaulnes fut porté disparu près de Dommartin la Montagne le 22 septembre 1914. Son corps et ceux de ses camarades furent retrouvés en 1991 dans une clairière du bois de Saint Rémy, à 200 mètres du tracé de la Tranchée de Calonne. Alain Fournier repose désormais au cimetière national de Saint Rémy la Calonne.
EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY
explore 43.8 km

EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY

Le chœur (à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat) de l’église Saint-Evre date de la 2e moitié 12e siècle. Plus récente, la nef (à vaisseau unique à trois travées voûtés d'ogives) a été élevée en 1777 comme l’indique la clé de voûte de la seconde travée qui porte cette date. Le reste de l’église (murs sud, est et nord, clocher) proviennent sans doute du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice, vue de l’extérieur, est réalisé en pierre de taille. Le clocher-porche est couvert d'un toit à l'impériale en ardoise surmonté d'un lanterneau.
EGLISE SAINT-LEGER DE MACONCOURT
explore 44.6 km

EGLISE SAINT-LEGER DE MACONCOURT

De plan allongé, le chœur de l’église de Maconcourt remonte au 13e siècle. Il se compose de deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat et triplet. La nef à vaisseau unique plafonnée semble être du 15e siècle. Le clocher a été élevé aux frais de Jean-Baptiste Morot en 1884 (inscription sur le tympan) qui a également donné des vitraux ainsi qu'à l'église de Domrémy. Le clocher-porche encadré par deux chapelles et couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
Château Couten
explore 44.7 km

Château Couten

Cette bâtisse est un ancien moulin rattaché à l'abbaye de Saint Airy , datant de 1774. Ce dernier aurait servi à produire de la farine, des armes, notamment des épées à deux mains (zweihander) ou pour fouler des draps. Ce bâtiment fût racheté par M. Couten, fuyant Metz, après l'annexion de l'Alsace-Moselle, qui le transformera en château. Ce dernier a été cédé à la ville de Verdun en 1951, et restauré ces dernières années.
Hôtel de ville de Verdun
explore 44.7 km

Hôtel de ville de Verdun

Ce bel hôtel particulier fut achevé en 1623 pour Nicolas Japin, responsable des poudres pour le roi de France Louis XIII. Alors que le processus de rattachement de Verdun à la France est entamé en 1552, il est un des premiers éléments visibles de la présence française à Verdun. Acheté par la commune de Verdun au XVIII ème, il devient hôtel de ville. Lorsque les prussiens assiègent Verdun en septembre 1792, le lieutenant - colonel Nicolas Joseph Beaurepaire du bataillon de Mayenne et Loire défend la ville; un conseil se tient le 1er septembre, au premier étage de l'hôtel de ville. Quelques représentants de la bourgeoisie et quelques militaires sont présents. La reddition de Verdun est proposée par certains, refusée catégoriquement par le Lieutenant – Colonel Beaurepaire. Retrouvé inanimé dans son bureau le lendemain matin, on ignore encore les conditions de son décès tragique ( meurtre? suicide?). Violenté lors des troubles révolutionnaires, l'édifice connait un incendie dans les années 1890,plusieurs années de restauration seront nécessaires pour qu'il retrouve toute sa splendeur classique en 1898. En 1916, les obus s'abattent sur sa toiture. Ils n'empêchent pas la brigade de pompiers de Verdun de se terrer dans ses sous – sols. Au plus fort de la bataille de Verdun, le Président Poincaré décerne la Légion d'Honneur à la ville. Un musée de guerre attenant à la salle des mariages du premier étage de la mairie conserve cette décoration ainsi que les 25 autres médailles, françaises et étrangères dont la ville fut honorée.
Château de Braux Sainte-Cohière
explore 44.9 km

Château de Braux Sainte-Cohière

Un château pas comme les autres au cœur de l’Argonne ! Ancienne seigneurie militaire, il est un joyau architectural du pays d'Argonne. Classé Monument Historique, il allie l'austérité de la façade militaire du XVIe siècle et la douceur d'un logis du XVIIe siècle. Racheté en février 2014 par une famille de passionnés, après 15 ans d'abandon, le Château a retrouvé de sa superbe d’antan grâce à d’importants travaux de rénovation. Il est ouvert à la visite, en été uniquement, depuis 2015. À l’intérieur, vous découvrirez le Logis des Officiers ainsi que l'escalier d'honneur et la chapelle du XVIIe siècle. Vous pourrez aussi profiter du grand air en arpentant les majestueuses allées cavalières du parc de dix hectares, le jardin des Simples et l'orangerie restaurée. Véritable paradis pour les enfants, le Château de Braux Sainte-Cohière met à disposition des visiteurs (petits et grands) de grands jeux en bois répartis dans les communs et à l'extérieur. Enfin, sachez qu’en visitant le château, vous participez à sa restauration !
EGLISE SAINT-PIERRE D'ANNONVILLE
explore 45.0 km

EGLISE SAINT-PIERRE D'ANNONVILLE

L'église paroissiale Saint-Pierre est inscrite Monument Historique. Tout particulièrement pour ses modillons antropomorphes et zoomorphes ceinturant les parties hautes du choeur et du transept qui sont d'une qualité et d'une quantité assez remarquables.
EGLISE NOTRE DAME DE BLECOURT
explore 45.2 km

EGLISE NOTRE DAME DE BLECOURT

L'église Notre-Dame en sa nativité dédiée à la vierge. Eglise des 12 et 13 èmes siècles, consacrée en 1272. Son intérêt majeur fait que classée monument historique très tôt: en 1842. De style gothique champenois. Dimensions importantes malgrè la petite taille du village, car lieu de pèlerinage. L'église Notre-Dame de Blécourt est le premier membre de la fondation EGLISES OUVERTES (réseau d'édifices religieux ouverts et accueillants) en France. Vitraux du XIXè siècle. Vierge à l'enfant en bois polychrome (XIVè siècle).
EGLISE SAINT-REMI DE MERTRUD
explore 45.2 km

EGLISE SAINT-REMI DE MERTRUD

L’église de Mertrud dut érigée à la demande des habitants du village le 10 juillet 1781. Les habitants adressent une supplique au roi pour être autorisés à vendre leur réserve de bois afin de "rétablir leur clocher et leur église qui sont en très mauvais état et de moitié trop petite". La coupe de bois et les travaux autorisés, le devis est établi le 6 août 1783 par "le sieur Durand architecte". En 1784, les habitants demanderont que l'église soit entièrement reconstruite sur un site plus commode. La demande une nouvelle fois acceptée, les travaux sont adjugés à Loulot, entrepreneur à Dommartin le Saint Père.
EGLISE SAINT-REMI DE CEFFONDS
explore 45.6 km

EGLISE SAINT-REMI DE CEFFONDS

Eglise Saint-Rémi, reconstruite au début du XVIe siècle (classée Monument Historique) qui recèle le fleuron des vitraux Renaissance de Haute-Marne (17 verrières du XVIe siècle). Arbre de Jessé , histoire d'Adam et Eve, Passion du Christ , vie des Saints... La mise au tombeau, ou Sépulcre de Saint-Rémy, classée en 1849, est composée de huit personnages de taille humaine et représente l'onction du Christ mort, en présence de ses proches affligés. Sauvée de la révolution à la fin du XIXème siècle et restaurée pendant 3 ans par l'atelier Sciapode, cette mise au tombeau est caractéristique du style dit Renaissance maniériste (influencé par l'art italien). Style qui s'est imposé dans la région troyenne après 1540. Le Christ gisant est entouré de Nicomède, d'une Sainte Femme, de la Vierge soutenue par Saint-Jean, de deux autres Saintes Femmes tenant chacune un vase à parfum et de Joseph d'Arimathie portant la couronne d'épines et le suaire. Seule une quarantaine de monuments de ce type demeure en France. La Champagne étant, avec la Lorraine, un territoire privilégié. Le Sépulcre de Ceffonds se situe dans la chapelle nord de l'église. L'église a conservé son clocher roman. Croix classée dans le cimetière.
Eglise Saint-Nicolas
explore 45.7 km

Eglise Saint-Nicolas

Cette église classée est la plus grande des églises à pans de bois et l'une des plus spectaculaires. Elle date du milieu du 16ème siècle et possède un porche devant la façade, une flèche élancée, des fenêtres en arcs outrepassés et un Christ en croix (datant de la fin du 13ème siècle-début du 14ème). Les volumes intérieurs transposent ceux d'une église en pierre : nef, bas-côtés, transept et choeur polygonal ; mais les piliers sont remplacés par des poteaux et les arcs par des poutres horizontales. Elle est équipée d'un système audio pour la visite.
Château d'Hattonchâtel
explore 45.8 km

Château d'Hattonchâtel

Ancienne seigneurie des Evêques de Verdun, le château d’Hattonchâtel fut construit par l’évêque Hatton au IXème siècle. Il est l’un des hauts lieux les plus chargés d'histoire de la Lorraine. Il subit les assauts des différentes guerres puis fut restauré par une américaine, Mme Skinner. Situé sur un promontoire qui domine la plaine de la Woëvre, l'ensemble offre une impression d'équilibre, d’authenticité et de beauté sereine.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE DROYES
explore 46.0 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE DROYES

Eglise Notre-Dame de l'Assomption des XIe - XVIe siècles ( classée Monument Historique). Nef romane.Verrières du début du XVIe siècle et du XIXe siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRACHAY
explore 46.4 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRACHAY

Le choeur date du 14e ou 15e siècle, mais il a été surhaussé ultérieurement, ce qui est notamment visible depuis l'extérieur. La chapelle au nord, la nef et les bas-côtés sont du 18e siècle. L'édifice présente un chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives, un chevet plat. La nef et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'arêtes.
EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX
explore 46.8 km

EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX

L’église Saint-Laurent fait partie des édifices non orientés. Construit sur une base de la fin du Moyen Age, l’église semble être de la fin du 18e siècle (19e pour le toit, largement modifié).
EGLISE SAINT-MARTIN DE LANDEVILLE
explore 47.1 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE LANDEVILLE

L’église Saint-Martin date du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice est construit en moellon excepté la face principale du clocher qui est en pierre de taille. Son choeur est voûté d'une fausse voûte en cul-de-four et sa nef à vaisseau unique est voûté d'une fausse voûte en berceau.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHARMES-EN-L'ANGLE
explore 47.2 km

EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHARMES-EN-L'ANGLE

L'église de Charmes-en-l'Angle était le siège d'une cure à la collation de l'archidiacre de Reynel et après le Concordat elle devint succursale de Charmes-la-Grande. Le chœur de l'église Saint-Étienne date du début du 13e siècle tandis que la nef néoclassique dut être élevée à la fin du 18e ou début 19e siècle.
CHATEAU DE DONJEUX
explore 47.3 km

CHATEAU DE DONJEUX

Juché sur un éperon rocheux à 280 mètres de haut, le château de Donjeux veille sur la vallée du Rognon. Berceau des sires de Joinville et des plusieurs autres grandes familles du pays Haut-Marnais, ses racines remontent au XIe siècle. Le château de style classique actuel est venu remplacer, au XVIIIe siècle, un édifice fortifié. La construction du nouveau bâti s'accompagne de l'aménagement d'un grand jardin à la française sur les pentes du promontoire. Le domaine était conçu pour fonctionner en quasi-autarcie, en harmonie avec son environnement. Vendu en 1810, le domaine de Donjeux est aujourd'hui la propriété de la famille Viney. Celle-ci a restauré l’aile Ouest du château détruite par un incendie survenu en 2000. Ces restaurations ont été récompensées en 2022 par le prix « coup de cœur du jury » du trophée Dassault-Le Figaro en lien avec la Demeure Historique.
EGLISE SAINT-REMY DE DOMREMY-EN-ORNOIS
explore 47.5 km

EGLISE SAINT-REMY DE DOMREMY-EN-ORNOIS

L’église Saint-Rémy, à plan allongé, est désorientée. Son chœur, à l'ouest et à travée unique voûté d'arêtes et chevet plat, comporte une clé de voûte datée de 1844. Sa nef, de la même période, est à 3 vaisseaux à 4 travées. Son clocher-porche du 18ème siècle est couvert d'un toit à l'impériale et surmonté par un lanterneau.
Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation
explore 47.5 km

Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation

Du même style architectural que l'église de Lentilles, l'église à pans de bois de Bailly-le-Franc, bâtie dans les années 1510, fait partie des plus impressionnantes. Construite selon le fondement des toitures étagées, elle est dominée par une longue flèche recouverte d'ardoise. Sa nef composée de quatre travées est éclairée par une rangée d'étroites baies encadrées de croix de Saint-André façonnées par assemblage de bois. On retrouve une variété de matériaux de couverture : le clocher en ardoise, la tuile plate sur la nef, le revêtement d'essentes de châtaignier et de voliges. Cet édifice est un des rares exemples d’église en pans de bois bâtie d’une seule traite et n’ayant jamais connu de transformation majeure.
EGLISE SAINT-REMI DE FLAMMERECOURT
explore 47.7 km

EGLISE SAINT-REMI DE FLAMMERECOURT

Le chœur de l’église Saint-Remy présente un chevet plat et une travée d'avant-chœur, datable de la fin 15e ou début 16e siècle, voûtés sous croisées d'ogives. La chapelle latérale, ouverte côté sud en 1668 comme l’indique une inscription, forme un bras de transept. La nef plafonnée et le clocher-porche datent tous deux de la 2e moitié du 18e siècle (date 1771 sur le fronton du portail).