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Sites naturels à faire autour de Bar-le-Duc (55) Tout afficher

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PANORAMA DE NOTRE DAME DE MONT-VENGE
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PANORAMA DE NOTRE DAME DE MONT-VENGE

Point de vue sur la vallée de la Marne et sur la ville de Langres du haut du plateau de Movange (446 m au niveau de la statue de la Vierge). D'après la tradition, une bataille se serait déroulée en ce lieu, opposant Romains et Gaulois.
PELOUSES DU PLATEAU DE MOVANGES
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PELOUSES DU PLATEAU DE MOVANGES

La ZNIEFF dite des batteries entre Charmoilles et Changey et pelouses du plateau de Movanges est située sur une butte témoin élevée et comprend d'une part une batterie à l'est, sur la commune de Changey, non loin du Bois de la Montagne (chênaie-charmaie mésoneutrophile sur plateau et chênaie-hêtraie sur pente) et d'autre part une casemate (ouvrage d'infanterie) à l'ouest sur la commune de Charmoilles sur le Plateau de Movanges avec des pelouses en grande partie pâturées par les moutons et des groupements sur dalles et falaises rocheuses. Les principales espèces végétales intéressantes sont le trèfle scabre et le trèfle strié inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la fléole de Boehmer, la gentiane ciliée, etc. Le reste de la végétation est constitué par une belle chênaie-charmaie où se rencontre une espèce orientale en limite d'aire, la pulmonaire obscure. Le versant nord est occupé par une chênaie-hêtraie à tilleul à larges feuilles. Le capillaire blanc s'observe sur la falaise ombragée. Les deux ouvrages militaires constituent des sites d'hivernage pour huit espèces de chauve-souris : le petit rhinolophe, le grand murin et le vespertilion à oreilles échancrées, protégés au niveau national (depuis 1981) et européen (convention de Berne), inscrits dans les annexes II et IV de la directive Habitats et dans le livre rouge de la faune menacée en France. Ils sont accompagnés par le vespertilion à moustaches, le vespertilion de Natterer, la pipistrelle, le vespertilion de Daubenton et la sérotine commune, également protégés en France et en Europe et inscrits sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Ces batteries ont été retenues (avec trente deux autres sites militaires de la région de Langres) dans le cadre d'un programme transfrontalier d'étude et de protection des Chiroptères dans l'ouest de l'Europe centrale. Des protections y ont été réalisées par le Conservatoire du patrimoine de Champagne-Ardenne.
Sentier de découverte : Sur les pas du Marquis de Carabas
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Sentier de découverte : Sur les pas du Marquis de Carabas

En voiture depuis Vendresse :Vous pouvez soit : - passer à travers les pâturages en empruntant la rue de la Gare à Vendresse puis continuer sur deux kilomètres et prendre à gauche le Chemin de la Gare jusqu') La Cassine. Sur le côté droit, au-delà des pâtures, c'est le début de la forêt Mazarin. Le maître de forges Nicolas Gendarme en avait acquis 3700 ha pour assurer la fourniture du charbon de bois nécessaire au Haut-Fourneau. - ou emprunter la D12 qui relie Vendresse et La Cassine en passant par Ambly. Après les fermes de la Morteau sur votre gauche dans le virage, vous verrez l'étang des Longues Fauchées où furent découvertes une villa (1er siècle au 4è siècle) et une nécropole datant de l'âge de bronze. Sur la gauche après Ambly, on longe le canal, les bateaux semblent glisser le long des champs. À pieds ou en vélo depuis Vendresse : À la fin du circuit de découverte, empruntez la rue de la Gare sur 400 mètres. Au carrefour, vous pouvez soit : - prendre la route de gauche : 2,8 km soit environ 35 minutes de marche jusqu'à La Cassine. Cette route est l'ancienne ligne du petit train inaugurée le 21 août 1898 et fermée en 1937. Ce petit train venant de Baâlons, s'arrêtait à la gare de Vendresse et à la halte de La Cassine et desservait Sauville, Le Chesne... Ce chemin longe des étangs, anciennes exploitations de gravières (sables et graviers) remises en état après arrêt de l'exploitation. - ou continuer tout droit entre les pâtures : 3,8 km environ 45 minutes de marche pour rejoindre La Cassine. Flyers pour réaliser la balade disponibles à l'Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises située à Launois-sur-Vence.
Arboretum de Vendresse
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Arboretum de Vendresse

Vous pourrez découvrir tout au long des 1730 mètres de cet arboretum les espèces locales d'arbres ainsi qu'un point de vue sur la vallée de la Bar. L'arboretum, balisé, est accessible par le chemin du Bois de la Vierge. D'après le livre ""Guide de Découverte"", le chemin dit ""du Bois de la Vierge"" permet d'accéder à une crête d'où la vue est belle sur la vallée de la Bar. L'Arboretum présente de nombreux arbres remarquables d'espèces locales, ainsi qu'une étonnante ""allée aux sapins"" constituée, pour l'essentiel, d'immenses spécimens d'origine américaine.
Falaise à Audun-le-Tiche (site d'escalade)
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Falaise à Audun-le-Tiche (site d'escalade)

Les falaises d’Audun-le-Tiche se situent dans une carrière désaffectée datant du début du siècle dernier. Les Gallo-Romains exploitaient la pierre de cette Région pour construire leurs édifices. Le site d'escalade se situe à côté de la D16 au sud d'Audun-le-Tiche près de la frontière luxembourgeoise. Il est accessible à pied par des sentiers partant du parking. Le chemin d’accès carrossable n’est accessible qu’à pied pour les grimpeurs et visiteurs. Il est réservé pour le transport de matériel lourd ou pour un accès PMR sur demande.
Sentier de découverte d'Omont
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Sentier de découverte d'Omont

Omont est au Moyen-âge, un site stratégique régional de première importance. Son histoire, et notamment celle de son château, aujourd'hui détruit, vous est présenté tout au long d'en sentier d'interprétation composé de 6 panneaux.Laissez-vous guider et plongez au cœur de l'histoire médiévale, haute en couleurs, de cette ancienne forteresse. Parking au niveau du cimetière.
Pelouse de la carrière du Bannbusch
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Pelouse de la carrière du Bannbusch

Carrière abandonnée recolonisée par une pelouse mésophile. Flore sciaphile sur les affleurements rocheux. La pelouse ainsi que le bois voisin forment un secteur à forte potentialité biologique. Flore: présence de l'Anemone sylvestris (environ 360 pieds), Lithospermum officinale, Quercus Lanuginosa. Géologie: présence d'une grotte diaclase c'est à dire une fissure affectant les roches et y facilitant la pénétration de l'eau, distant de 125m du front de la taille de la carrière. Signalement de la grotte visible sur la carte au 25.000ème. Intérêt spéléologique certain.
COL DE SAINT-MENGE
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COL DE SAINT-MENGE

Altitude : 410 m. Situé entre Lannes et Hûmes, le Col de Saint-Menge doit son nom au fort situé à proximité (pas de visite). Il constitue le point de passage privilégié entre la vallée de la Marne et le Val de Gris et offre de joli point de vue. Ce col est encadré au Nord-Ouest par le fort du même nom dont l’altitude culmine à 446 m et le bois de la Rocherie, à l’Est, à 433 m. Il s’agit du 5ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Pelouse calcaire au lieu-dit grauve
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Pelouse calcaire au lieu-dit grauve

Insectes, oiseaux, végétaux rares, ils prennent délicatement leur place et s'installent au creux des pelouses marneuses de la Grauve. On y découvre l'anémone pulsatille qui, le saviez-vous, servait de teinture pour les œufs de Pâques. Orchidée, trèfle rouge ou thym font également partie de ces rubans de couleurs fragiles et protégés. Si l'on ferme les yeux on entend le doux et harmonieux chant des oiseaux : bruant jaune, espèce rare, pouillot, fauvette grise, mésange bleue. Ils se cachent et se nourrissent dans les nombreux arbustes et buissons qui baignent la pelouse. D'autres petits insectes rampant et papillons sont au rendez-vous. De quoi se rappeler que la nature est riche, belle et mérite qu'on la (re)découvre.
SOURCE DE LA MEUSE
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SOURCE DE LA MEUSE

La Meuse, fleuve international (convention du 12 mai 1863), prend naissance à Pouilly en Bassigny, non loin de la Ligne de partage des eaux entre les bassins de la Mer du Nord et ceux de la Mer Méditerranée. Longue de 950 km, elle parcourt 47 kilomètres en Haute-Marne, où elle est grossie par une douzaine d'affluents; ils y naissent ou y effectuent une partie de leur parcours. Sur la Meuse, la fontaine Saint Laurent, appelée aussi Sainte Salaberge, était supposée guérir certains maux. Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE
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POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE

Au nord du Pays de Langres existe un endroit où la goutte de pluie, selon qu'elle tombe ici ou trois mètres plus loin, s'en va rejoindre la Manche, l'Atlantique ou bien encore la Méditerranée, après avoir grossi le Rhin, la Seine ou bien encore le Rhône. La différence de destination résulte de son emplacement par rapport aux lignes de partage des eaux. Ligne de partage des eaux : Le bassin versant d'une rivière est l'ensemble des terrains tels que l'eau de pluie qu'ils reçoivent se retrouve par ruissellement et infiltration, plus ou moins directement, mais inéluctablement, dans cette rivière. Les bassins versants sont séparés l'un de l'autre par une ligne imaginaire qui correspond souvent à une crête de collines ou de montagnes, et qu'on peut comparer au faîte d'un toit, les gouttières représentant les rivières. Cette ligne s'appelle "ligne de partage des eaux". Le bassin versant d'un fleuve est constitué de l'addition des bassins de tous ses affluents en plus du sien propre avant son premier confluent. Trois Points de partage des eaux en FRANCE: Lorsque trois bassins versants se rencontrent, on obtient un "point de partage des eaux". Ainsi en France, il existe trois principaux points de partage des eaux : 1- Près de Langres à la rencontre des bassins du Rhin, de la Seine et du Rhône, 2- Près de Langogne (48) à la rencontre des bassins de la Garonne, de la Loire et du Rhône, 3- Enfin, à côté de Pouilly-en-Auxois (21) à la rencontre des bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône.
MARAIS ET PELOUSES DE LA COTE AUX CANNES
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MARAIS ET PELOUSES DE LA COTE AUX CANNES

La ZNIEFF de la Côte aux Cannes est située dans un vallon élargi et orienté au sud, occupé par un marais tufeux de bas de pente et de fond de vallon, en partie intraforestier (surtout en contact avec des accrues d'origine assez récente), ainsi que par une pelouse adjacente de pente. Pour les spécialistes de nature : Le petit marais tufeux de bas de pente est alimenté par plusieurs sources latérales et par une grosse source (la Bouie) située immédiatement en amont du marais, avec des encroûtements et des petites vasques. Le marais se poursuit en aval par un marais de fond de vallon, en voie d'embroussaillement complet suite au recreusement du ruisseau vers le début des années 80. Un autre petit marais de pente se localise à proximité des petits étangs de la résidence dite du Moulin. La végétation : La végétation du marais de pente est dominée par la schoenaie classique à choin noirâtre et la schoenaie-jonçaie, celle du marais de fond de vallon est de type moliniaie d'assèchement évoluant vers la filipendulaie et envahie par les fruticées épineuses (belles broussailles à épine-vinette) et les saules. La bordure du marais est constituée par une frange de saules, de trembles et de chênes pédonculés. La pelouse, en partie pâturée, présente la végétation classique de ce type de milieu (pulsatille vulgaire, germandrée des montagnes, germandrée petit-chêne, globulaire, lin à feuilles ténues, etc.). La végétation, très caractéristique, est très bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : s'y rencontrent notamment la renoncule à segments étroits, bénéficiant d'une protection régionale et la parnassie des marais, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, plus particulièrement les libellules et demoiselles, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la faune et renferme l'agrion de Mercure, inscrit sur la liste rouge nationale des espèces vulnérables, protégé en France et en Europe (convention de Berne), le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le non moindre rare cordulégastre annelé, tous trois inscrits sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le site est protégé par un arrêté de protection de biotope (environ 5 hectares) depuis 1992, il est en bon état suite à la gestion qui a été réalisée grâce à la Fondation de France : ce chantier de réhabilitation a permis de débrouissailler certaines parties du marais et de reboucher une partie des drains. La pelouse sur pente raide est actuellement bien conservée grâce à un pâturage peu intensif. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CASCADE SAINT-MARTIN
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CASCADE SAINT-MARTIN

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
BAIGNADE AU LAC DE CHARMES
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BAIGNADE AU LAC DE CHARMES

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Handiplage - labellisée 2021-2026 : - Nombre de place de parking handi : 1 - Accès de plain-pied - Tapis-plage - WC handi à moins de 100m - Douche accessible - Deux "Tiralos", fauteuils amphibies conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, sont à disposition sur la plage du lac de Charmes. Vous les trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
PANORAMA DE JORQUENAY
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PANORAMA DE JORQUENAY

Très jolie point de vue en haut d'une côte qui se mérite surtout en étant à pied ou en vélo. Table de pique-nique sur place.
Lac de Douzy
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Lac de Douzy

L'endroit idéal pour concilier les envies à la fois des petits et des grands lorsque le soleil d'été invite à se détendre et à prendre du temps pour soi. Le plan d'eau est surveillé en saison estivale. Une zone de baignade à faible hauteur est dédiée aux enfants. Vous pourrez également vous restaurer ou grignoter sur la terrasse du restaurant avec vue sur le lac. Vous pourrez également pratiquer la pêche ; carpes et brochets vous y attendent... Les autres lieux de baignade dans les Ardennes !
Arboretum de Matton et Clémency
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Arboretum de Matton et Clémency

Situé à l'orée du bois communal, l'arboretum de Matton et Clémency (labellisé "3 Fleurs") vous accueille depuis 1996.La volonté d'un village de transformer un ancien dépôt d'ordure en un parc d'un hectare. Un étang, une passerelle, une pergola, un kiosque, une roue à aubes ont été réalisés par des habitants bénévoles.Présentant environ 150 essences, le parc obtient en 2003 le premier prix national de l’Arbre.
LAC DE CHARMES
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LAC DE CHARMES

Le lac de Charmes offre 197 ha de plan d'eau et une digue de 362 m de long, pour 17 m de haut, achevée en 1906. Il s'agit d'un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs. Il est réputé pour la pêche. Il est possible de s'y baigner et de se promener en canoë, bateau à pédales ou encore bateau électrique. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Les Pirates du lac de Charmes Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, les pirates du lac de Charmes leurs proposent de découvrir le lac, ses oiseaux, ses poissons ... sur le thème des rites et des croyances des pirates. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Pour les spécialistes de nature : Le réservoir de Charmes a été créé à la fin du dix neuvième siècle pour alimenter en eau le canal de la Marne à la Saône. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les saisons en fonction des besoins en eaux du canal, est notamment assez bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis longtemps avec des ceintures de végétation très typiques, déterminée essentiellement par le gradient d'humidité du substrat : végétation aquatique de type Potamion et Lemnion, ceinture amphibie (roselière à phragmites), ceinture interne (cariçaie à Carex vesicaria), végétation prairiale soumise à l'inondation hivernale et au tassemennt du sol (action mécanique des vagues en hiver et piétinement en été), saulaie à saule cendré et ormaie-frênaie. Le crypsis faux-vulpin, espèce méridionale en limite d'aire, l'utriculaire négligée, curieuse plante carnivore flottante, le sisymbre (ou braya) couché, espèce pionnière des grèves bordant les eaux, rare en France, protégé au niveau national et en Europe (convention de Berne), retenu comme espèce déterminante pour la directive-Habitats, cité dans le livre rouge de la flore menacée de France en tant qu'espèce vulnérable et inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : La faune recèle également des richesses importantes, notamment dans le domaine ornithologique ; le plan d'eau attire de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs, dont une partie hivernera : divers canards et sarcelles (canard colvert, canard souchet, canard pilet, sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), des fuligules et notamment la fuligule milouinan, la fuligule milouin et la fuligule morillon, le chevalier guignette, la guifette noire, etc. Des couples de grèbes huppés, grèbes castagneux et foulques macroules se reproduisent ici. Différents rapaces fréquentent le lac : le balbusard pêcheur (en migration), les milans, la buse... Ainsi sur les soixante neuf espèces recencées, trente six sont protégées par la loi et quatre sont inscrites sur la listes rouges des oiseaux (nicheur ou hivernant) de Champagne-Ardenne. Une tortue, la cistude d'Europe a été aperçue au niveau de la queue du lac, elle est protégée en France et en Europe (convention de Berne) et incrite sur la liste rouge de la faune menacée en France. L'entomofaune, essentiellement les libellules, est bien représentée sur le réservoir, avec quatre espèces rares dans la région sur les quinze recensées sur la zone. Enfin il présente un intérêt piscicole et cynégétique évident (lieu migratoire et de reproduction de plusieurs espèces de gibier d'eau).
CHENE REMARQUABLE
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CHENE REMARQUABLE

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
Le Belvédère
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Le Belvédère

Au sommet de la butte où se dressait jadis la "Grosse Tour" du château, ne manquez pas cet observatoire rouge qui domine la capitale du boudin blanc ! En haut du belvédère, prenez le temps d'identifier les monuments rethélois et les hauts lieux qui font le charme de la Cité Mazarin : - L'église Saint-Nicolas - L'hôpital - L'hôtel de ville - Les passerelles sur l'Aisne - La Promenade des Isles - L'église Saint-Rémi - Le Canal des Ardennes longé par la Voie Verte Sud-Ardennes... et la campagne alentour ponctuée par la Vallée de l'Aisne, les espaces forestiers et les champs de culture céréalière. Juste à côté du belvédère se dressent les derniers pans du château de Mazarin : deux porches en briques et pierres de taille (propriété privée)
BOIS DE LA CHARMOISE
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BOIS DE LA CHARMOISE

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue de la Marfée
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Point de vue de la Marfée

Bordée au nord par la Meuse et au sud par la Bar, la Marfée se prolonge à l’ouest jusqu’à la Croix Piot.Si le site a été le théâtre de nombreuses batailles franco-allemandes (1870, 1914-1918, 1939-1945), il est aujourd’hui un haut lieu de mémoire sur lequel souffle un esprit de paix et de réconciliation.1870 : Les habitants de Noyers qui voient, fin août, les Allemands s’emparer sans combat du plateau de la Marfée comprennent quel drame va se jouer.L’Armée de Châlons, commandée par Mac Mahon, est repoussée sur la rive droite de la Meuse. Les troupes de Moltke, contrôlent donc la rive gauche de Mouzon à Donchery tandis qu’à l’est les Saxons se rapprochent des forces françaises pour les prendre en tenaille sur la Givonne. Le 1er septembre, la bataille fait rage de Bazeilles à Floing et l’artillerie allemande, qui tire des coteaux de la Marfée et du Liry, fait des ravages dans les rangs des Troupes de Marine.1914 : Après avoir défendu Sedan pendant deux jours, le 11ème Corps de la IVème Armée française se replie, sur la rive gauche de la Meuse le 26 août en fin de matinée.Les hommes du 17ème Corps sont alors chargés de défendre le plateau de la Marfée. Les Allemands les surprennent en pleine nuit et les bousculent jusqu’à Chaumont. A 6 heures du matin le 27 août, les Bretons et les Vendéens contre- attaquent baïonnette au canon, atteignent Noyers à 9 heures et rejettent l’envahisseur sur les berges de la Meuse.Le 28, Joffre ordonne le repli général vers Paris ce qui, par un incroyable retournement de situation, permettra la victoire de la Marne.1940 : Après avoir violé la neutralité de la Belgique et des Pays-Bas, l’armée allemande arrive à Sedan, le 12 mai. Le 13, de 11h à 15h, l’aviation allemande bombarde sans interruption les positions françaises du massif de la Marfée. Les tirs de l’artillerie française en sont stoppés net. Dans la journée, des troupes d’assaut franchissent la Meuse et atteignent Pont-Maugis, Frénois et la Croix Piot, suivies le lendemain matin 14 mai, par les blindés du général Guderian qui se lancent à l’assaut du plateau de la Marfée jusqu’à Bulson. Les combats se déplacent alors jusqu’à Stonne où une résistance acharnée fixe momentanément le front.
Site de la bataille de la Marfée 1641
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Site de la bataille de la Marfée 1641

La bataille de la Marfée est une bataille qui a eu lieu sur les hauteurs de Sedan, le 6 juillet 1641, entre le royaume de France et la principauté de Sedan , alliée au Saint-Empire et aux Pays-Bas Espagnols. Elle s'inscrit dans le cadre de la guerre de Trente Ans.La principauté de Sedan est en 1640 une principauté protestante indépendante dont le prince, Frédéric-Maurice de la Tour d'Auvergne, accueille les protestants et factieux fuyant la France et Richelieu. Il prit également part à la conspiration des Princes de la paix, avec le comte de Soissons et Henri II de Guise, visant à rétablir les privilèges des grands féodaux. Louis XIII envoie une armée pour mettre fin à ses agissements, le prince de Sedan demande et obtient une aide de l'empereur, son ami personnel. Gênée par le mauvais temps qui rendit les chemins boueux, l'armée française n'arrive sur le plateau que vers 11 heures, attendue par l'armée sedanaise. L'affrontement commence et les Sedanais résistent bien au choc. Le prince de Sedan, commandant la cavalerie, contourne le champ de bataille à l'abri de collines, et tombe sur le flanc de l'armée royale. C'est alors la débandade, l'armée du maréchal de Châtillon abandonne ses bagages. Dès midi, la bataille était décidée. Le comte de Soissons est, semble-t-il, mort par accident, alors qu'il relevait la visière de son casque à l'aide de son pistolet. 3 000 hommes et 300 officiers de l’armée de Châtillon sont faits prisonniers. Il faut ajouter 1 000 blessés et 300 tués dont 2 généraux.Le prince de Sedan se saisit de l’artillerie française, de trois pièces de canon, 4 canons de 24 livres et 2 de 12. Deux de ces canons auraient été enlevés par les bourgeois de Remilly : l’un fut emporté par les Prussiens en 1814, l’autre servit aux fêtes nationales jusqu’en 1880 ! Tous les drapeaux (12) furent ramenés à Sedan, comme trophées de guerre. Cette victoire sera de courte durée pour les Sedanais puisqu’ils sont défaits à Donchery le 31 juillet 1641 et parce que la France annexe Sedan - jusqu’alors principauté indépendante - le 29 septembre 1642, à la suite de l’échec du complot de Cinq-Mars et de De Thou. De cette bataille de la Marfée, subsiste une empreinte toponymique : la Corne de Soissons, en souvenir de l’infortuné comte tué lors des combats.
Notre Dame des Vignes
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Notre Dame des Vignes

Cette imposante statue de la vierge domine le village de ses 23 mètres de hauteur. Elle représente Notre Dame tenant une grappe de raisin dans la main droite et implorant le ciel pour la protection des vignes de cette région de production de Champagne. Elle a été réalisée en 1864, sur une commande de l'union des vignerons. Aux quatre angles du socle, quatre médaillons entourés de grappes de raisins et de feuilles de vignes rappellent la date de création et l'origine des donateurs. Depuis le site une vue magnifique s'ouvre sur toute la vallée de la Seine. Une table d'orientation et un espace aménagé permettent de profiter pleinement du site. Notez l'installation de 42m² de panneaux photovoltaïques qui servent à l'éclairage des 3 projecteurs de la statue; une initiative intéressante!!! Pour accéder à la statue, à la sortie de Neuville sur Seine en direction de Buxeuil sur la D971, il faut prendre un chemin goudronné à droite qui indique Notre Dame des Vignes.
La Promenade des Isles
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La Promenade des Isles

Ce terrain de 7 hectares, planté de plus de 500 arbres, appelé la Promenade des Isles, est depuis plusieurs années le théâtre de différentes manifestations populaires. La plus renommée est la Fête de Sainte-Anne, qui a lieu depuis 1805, à la fin du mois de Juillet. Pendant dix jours les animations (la cavalcade, le feu d'artifice, les bals, les métiers forains et les grands manèges) attirent un vaste public venu des quatre coins de la région. Il ne faut pas oublier de citer les autres manifestations qui sont devenues, elles aussi, traditionnelles : le concours hippique, les foulées rethéloises, etc.. La plantation des premiers arbres sur le pré des Isles a commencé en 1623, sur l'emplacement d'un ancien cimetière. La ville acheta en 1646 le pré voisin, dit la Cannevrière, pour agrandir la promenade. En 1775, la ligne d'arbres qui se trouvait au milieu a été abattue pour créer l'allée centrale. Une entrée du côté de la ville fut aménagée pour les piétons. Depuis cette période, la Promenade des Isles a toujours servi de lieu de réunion pour les fêtes locales.