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Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
La Ville Haute
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La Ville Haute

Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
Hôtel le Marlorat
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Hôtel le Marlorat

Maison de naissance d’Augustin Marlorat, grande figure de la Réforme, en 1506 et, en 1509, de Martin, son frère, qui sera du camp de la Contre Réforme. Orphelin très jeune, Augustin est confié par son tuteur à la communauté des Augustins de Bar, alors que, né en 1506 dans l’Hôtel sis actuellement au 54, rue des Ducs-de-Bar, dans une lignée de juristes de la cour des comptes de Bar, il aurait dû, comme aîné, hériter des biens, des livres de droit et de la charge de son père. C’est son cadet, Martin Le Marlorat, qui le fera. Augustin dira plus tard, à son procès, qu’il n’avait pas défroqué, puisque le faire « entrer en moinerie » avait été une manœuvre pour s’emparer de son bien. Ayant étudié les Écritures, les langues des humanités, Augustin prononça ses vœux en 1524. Moine augustin, lettré, fin prédicateur, prêtre, puis converti à la cause réformée pour s’être trop approché des thèses qu’il entendait combattre, il dut, après avoir renoncé à son statut et à sa charge, s’enfuir à Genève. D’abord correcteur d’imprimerie, notamment pour l’hébreu, il devint collaborateur de Calvin, commentateur, humaniste, ami de Théodore de Bèze, pasteur à Vevey et à Crissey. Lorsque les protestants de Rouen l’appellent en 1561, parce qu’ils manquent de pasteurs et de prédicateurs, il prend le risque de rentrer au royaume de France. Il adresse alors à la régente Catherine de Médicis sa Remontrance à la Royne, mère du Roy par ceux qui sont persecutez pour la parolle de Dieu en laquelle ils rendent raison des principaux articles de la Religion, et qui sont aujourd’hui en dispute. » Celle-ci réunit à Poissy puis à Saint-Germain, des colloques, entre réformés et non réformés, où Augustin Marlorat est présent, y compris, en janvier 1562, pour répondre aux objections de la Sorbonne. Ce travail de recherche des conditions d’un « vivre ensemble », aboutira bien à la reconnaissance, par Catherine de Médicis, de « la nouvelle religion », l’édit de janvier 1562. Mais dès le 1er mars, à peine deux mois après, a lieu le massacre de Wassy. Les catholiques, incités par les Guise, à reprendre le terrain perdu, prennent les armes pour se rendre maîtres des villes acquises aux protestants. Fin octobre 1562, Augustin Marlorat, lors de la prise de Rouen, sera capturé, supplicié, pendu et décapité. Son œuvre est constituée de commentaires, d’index pour les éditions du Nouveau Testament, de la Genèse, de la Sainte Bible, des Prophéties d’Isaïe, du livre de Job. Il a collaboré avec Calvin, par les citations des Écritures et leur commentaire, à l’Institution de la religion chrétienne. Il a composé un Thesaurus des Écritures Saintes ainsi que cent cinquante oraisons ou prières en prose française a la fin de chacun des cent cinquante psaumes de David traduits en rimes par Clément Marot et Théodore de Bèze. Martin Le Marlorat put étudier le droit, probablement à Paris. D’abord notaire au tabellionnage de Bar, il fut procureur et receveur au Petit Couvent des sœurs grises. Ennobli en 1556 après son mariage avec Jeanne de Bar, elle-même de noble lignage, il est autorisé à porter blason, d’azur à une croix recroisetée d’or, et devise (Cruce cresco : « la croix m’accroît ». Après avoir occupé la fonction de conseiller auditeur en la chambre des Comptes, il fut appelé, en 1566, à la charge très importante de procureur général au baillage de Bar. Monseigneur Aimond, dans son Histoire de Bar-le-Duc, souligne que le propre frère du théologien de la Réforme Augustin Marlorat, Martin le Marlorat, « se signala par son zèle à poursuivre les Réformés à Bar et dans les environs », en 1572, par un édit intimant à tout huguenot de vendre tous ses biens et d’émigrer dans le délai d’un an, édit suivi par exemple par Jean Errard l’ingénieur qui dut partir en France et par Ligier Richier le sculpteur qui quitta le duché pour aller à Genève. Le quatrième fils de Martin, mort dans cette maison en 1638, Gabriel Le Marlorat, conseiller auditeur, comme son père, en la Chambre des Comptes à partir de 1601, rédigea son journal de juriste qui éclaire l’histoire de Bar de 1605 à 1632.
Commune de Brillon en Barrois
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Commune de Brillon en Barrois

Situé à Brillon-en-Barrois (55000)
Commune de Raival
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Commune de Raival

Situé à Raival (55260)
Commune de Revigny sur Ornain
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Commune de Revigny sur Ornain

Situé à Revigny-sur-Ornain (55800)
Commune de Ligny en Barrois
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Commune de Ligny en Barrois

Situé à Ligny-en-Barrois (55500)
TROIS-FONTAINES-L'ABBAYE
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TROIS-FONTAINES-L'ABBAYE

Situé à Trois-Fontaines-l'Abbaye (51340)
CHANCENAY
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CHANCENAY

Situé à Chancenay (52100)
BETTANCOURT-LA-FERREE
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BETTANCOURT-LA-FERREE

Bettancourt (Bettancuria) appartenait à l’origine aux seigneurs de Saint-Dizier qui donnèrent le tiers des droits seigneuriaux, dans les dernières années du XIIIème siècle, à un seigneur de Chiverny avec la totalité de ceux de Chancenay. Ce petit domaine échu à Amé de Choiseul, par suite de son mariage avec Claude de Chiverny ; mais ce seigneur étant mort sans enfants en 1460, ses héritiers vendirent à Guillaume de Corguilleray, préfet des maréchaux de France qui, en 1500 céda ses droits à René II Duc de Lorraine et de Bar. Le reste de la seigneurie de Bettancourt avait été léguée par le testament d’Edouard de Dampière aux religieux d’Epineuseval qui vendirent leurs droits au roi après la mort du comte. René en obtint encore la Cession, et en 1501 il donna Bettancourt aux chanoines de la collégiale de Joinville pour l’acquit des fondations faites par Ferri II et Yolande d’Anjou, ses père et mère, et par Henri de Lorraine, évêque de Metz, son oncle. La justice avait toujours été réservée au domaine de Saint-Dizier.
CHAMOUILLEY
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CHAMOUILLEY

Situé à Chamouilley (52410)
ROCHES-SUR-MARNE
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ROCHES-SUR-MARNE

Situé à Roches-sur-Marne (52410)
MUSE Saint-Dizier
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MUSE Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 24 Rue Diderot.
SAINT-DIZIER
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SAINT-DIZIER

Située sur les rives de Champagne et de Lorraine, Saint-Dizier est riche de son histoire grâce à des découvertes archéologiques d’exception, et surtout de son histoire métallurgique qui en fait une véritable vitrine de la Fonte d’Art. Une centaine de sculptures, du style Art Nouveau d’Hector Guimard aux fontes plus contemporaines coulées dans les fonderies haut-marnaises, ornent aujourd’hui les rues et parcs de la ville. La ville est également le berceau des crèmes glacées Miko, créées par Luis Ortiz en 1921. En centre-ville, l’ancien site de l’usine Miko a été transformé en cinéma multiplexe, le Ciné Quai, qui conserve aujourd’hui la tour des années trente. Aux sources de vos émotions… A quelques minutes de cette mer intérieure qu’est le Lac du Der, l’un des plus grands d’Europe, Saint-Dizier est le point de départ de pistes cyclables et de routes touristiques à emprunter tout au long de l’année ! Au cœur d’un territoire préservé où nature et patrimoine se mêlent à l’infini, Saint-Dizier vous offre un festival à chaque saison, des avant-premières dans son cinéma multiplexe, des spectacles, des animations et des activités chaque semaine ! Les Bragards ! Les habitants de Saint-Dizier s’appellent les Bragards. Selon la tradition populaire, Ce nom viendrait d'une exclamation de François Ier : "Ah, les braves gars!" ou " Ah, les Bragards ! " pour les gaillards, en apprenant la résistance de la ville en 1544. Ce terme serait issu du mot " braies ", le pantalon gaulois, et signifierait à la fois " braillard et courageux ".
Théâtre à l'italienne
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Théâtre à l'italienne

Ancienne Halle aux blés construite en 1860 par l’architecte de la ville Hubert Fisbacq, l’édifice sera totalement remanié en théâtre à l’italienne dès 1906. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le théâtre de Saint-Dizier a connu une profonde mise aux normes et rénovation sans rien perdre de son cachet d’origine. Les décors des années 20 ont été restitués. L’entrée est ornée de sculptures du XIXe siècle en fonte et le balcon est issu des Fonderies de Saint-Dizier. Équipé d’un matériel scénique performant et d’une fosse d’orchestre agrandie, il accueille aujourd’hui 334 spectateurs ! Protection au titre des Monuments Historiques : Le théâtre en totalité : inscription par arrêté du 30 octobre 2007
NARCY
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NARCY

Situé à Narcy (52170)
VILLIERS-EN-LIEU
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VILLIERS-EN-LIEU

Situé à Villiers-en-Lieu (52100)
SAINT-EULIEN
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SAINT-EULIEN

Saint-Eulien a la particularité de se trouver dans la Marne et donc de dépendre administrativement de Vitry-le-François… mais d’avoir un code postal haut-marnais. Comptant plus de 460 habitants, le village offre une véritable qualité de vie. La vie du village est ponctuée d’évènements divers mis en place par l’actif Comité des fêtes.
EURVILLE-BIENVILLE
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EURVILLE-BIENVILLE

La commune d’Eurville-Bienville était composée de deux villages avant 1972, le 21 janvier 1990 lors d’un référendum la population s’est prononcée à une fusion simple (date de la fusion association). EURVILLE La première mention écrite du village date de 887 sur un document de l’abbaye de Montier-en-Der. On y trouve « Altharius villa » ou « Urtis villa » selon les auteurs, du nom d’un propriétaire « Altharius » et de « villa » qui signifie domaine. BIENVILLE Une tradition orale fait remonter l’existence du village au 5ème siècle puisque la patronne de la paroisse, Sainte Ménehould y serait décédée en 490. Aucune trace écrite ne permet d’affirmer cette hypothèse.
Site de Benoite Vaux
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Site de Benoite Vaux

Benoîte Vaux est un haut lieu de pèlerinage connu depuis très longtemps en Lorraine. Ancien prieuré élevé au 12ème siècle, l'église construite au 18ème siècle est richement décorée et possède de belles stalles. A voir, près de la fontaine, un chemin de croix dont les 14 stations sont taillées dans un bloc de pierre. Le Centre d’Accueil de Benoîte-Vaux dispose de trois structures d’hébergement avec différents équipements et une salle de restauration.
PREZ-SUR-MARNE
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PREZ-SUR-MARNE

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
BAYARD-SUR-MARNE
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BAYARD-SUR-MARNE

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
VALCOURT
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VALCOURT

Ancien port du 18ème siècle, le village est situé à l’extrême nord du département. Positionnée entre ville et campagne, Valcourt compte environ 600 habitants et est traversée par le canal d’amenée de la Marne vers le lac du Der. L’histoire de Valcourt est liée à la Marne tant pour la pêche que pour le trafic de marchandise de bois entre autres. Les russes et les prussiens ravagèrent le pays en 1814 en pourchassant les armées de Napoléon, la ville fut aussi rasée en 1944 par des bombardements.
HALLIGNICOURT
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HALLIGNICOURT

Situé à Hallignicourt (52100)
MOESLAINS
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MOESLAINS

Le village de Moëslains se développe dès l’occupation romaine avec le nom de Médiolanum, mot dérivé de Medlan qui signifie ‟terre fertile‟ (à titre d’anecdote mot à l’origine du nom de la ville de Milan en Italie). Le village a changé plusieurs fois de nom : 1793 – Moislain, 1801 – Moellain et depuis 1930 Moëslains.
FONTAINES-SUR-MARNE
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FONTAINES-SUR-MARNE

Situé à Fontaines-sur-Marne (52170)
GOURZON
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GOURZON

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
SOMMEVILLE
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SOMMEVILLE

Sommeville est le village dont la mention est la plus ancienne puisqu’elle date d’avant 840 alors que la première mention pour Breuil et Chevillon date de 1131. Situé sur la rive droite de la Marne, le village a été bâti à l’écart de la zone inondable. Si la terminaison du patronyme Sommeville ne pose pas de problème d’interprétation, villa signifiant domaine, l’origine de Somme ne peut être clairement expliquée. A l’origine le village appartenait à l’abbaye de Saint-Urbain puis des seigneurs laïcs s’y partagèrent le pouvoir, les derniers étant les Choiseul qui possédaient un château aujourd’hui malheureusement disparu.
CHEVILLON
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CHEVILLON

Le nom de Chevillon viendrait de cavus qui signifie creux en latin. En effet le village est situé dans une vallée très étroite. Certains ont avancé une autre explication : le nom serait dérivé d’un propriétaire du nom de Cavilius. La 1ère trace d’occupation humaine se situe à La Landre où se trouvent les restes d’un camp situé sur un éperon rocheux occupé depuis la fin de la période du néolithique, il y a plus de 5 000 ans. Cet endroit porte le nom significatif de Châtillon. Dans le bois de la Bouloire se trouvent des mégalithes qui pourraient correspondre à un ancien dolmen. On trouve également à proximité du hameau de la Landre les traces d’une grande villa romaine de plusieurs hectares datant de la conquête de la Gaule par les Romains (52 AV JC). Pour le village proprement dit de Chevillon, la première mention écrite date de 1131 et le nom de Cavillo figure sur un texte concernant l’abbaye de Saint-Urbain.
LANEUVILLE-AU-PONT
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LANEUVILLE-AU-PONT

Situé à Laneuville-au-Pont (52100)
Village remarquable de Beaulieu-en-Argonne
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Village remarquable de Beaulieu-en-Argonne

Magnifiquement fleuri, le village de Beaulieu en Argonne est implanté sur un promontoire offrant un beau point de vue sur la Meuse et les forêts du massif d'Argonne. Des maisons avec ossature en bois apparente témoignent d'une identité architecturale typiquement argonnaise. A l'origine du village de Beaulieu-en-Argonne, l'abbaye du XIe siècle est perceptible par ses empreintes patrimoniales laissées dans le temps. Maisons en pierres de taille issues de la démolition de l'abbaye en 1790, murs de soutènement du plateau de l'abbaye sont autant de traces visibles. Installé dans un bâtiment en briques, un impressionnant pressoir en chêne du XIIIe siècle, classé monument historique, servait à presser le raisin du vignoble situé sur les coteaux environnants. Élaboré à partir d'un tronc d'arbre et d'un contrepoids, l'ensemble pèse près de 30 tonnes et pouvait autrefois écraser jusqu'à 3000 kg de raisin. Le pressoir de Beaulieu est resté en activité jusqu'à la fin du XIXe siècle. Les amateurs de randonnée peuvent poursuivre la visite en accédant à la chapelle de Saint-Rouin par un sentier balisé au départ du village de Beaulieu. Le site est également accessible par la route. Il s'agit d'une chapelle contemporaine constituée de blocs en béton cubiques et irréguliers reposant sur des pilotis. Construite par le père Rayssiguier, disciple de Le Corbusier et collaborateur de Matisse à Vence. Les vitraux ont été dessinées par une jeune artiste japonaise, Kimié Bando.
Commune de Beaulieu en Argonne
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Commune de Beaulieu en Argonne

Beaulieu-en-Argonne est situé dans le paysage vallonné de la forêt d'Argonne. Par le passé, le village était le siège d'une importante abbaye bénédictine, construite au XIIème siècle à l'endroit où Saint-Rouin avait fondé un monastère au VIIème siècle. C'est un village "rue", typiquement lorrain que les habitants ont entrepris de faire revivre grâce au fleurissement : 14 000 plantes sont installées tous les ans, dans un style très naturel de jardin anglais. C'est un but de promenade reposant et vivifiant. Vous pouvez même y séjourner dans les trois gîtes ruraux ou à l'Hostellerie de l'Abbaye, oû vous serez accueillis simplement mais chaleureusement.
TROISFONTAINES-LA-VILLE
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TROISFONTAINES-LA-VILLE

Communes associées depuis 1972, elles regroupent 440 habitants de Troisfontaines-la-Ville, Villiers-aux-Bois, Avrainville et Flornoy. Au coeur de la forêt du Val ou en lisière, les quatre villages peuvent profiter d’un paysage verdoyant et boisé, où il fait bon vivre.
PERTHES
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PERTHES

Situé à Perthes (52100)
RACHECOURT-SUR-MARNE
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RACHECOURT-SUR-MARNE

Situé à Rachecourt-sur-Marne (52170)
Commune de Lavoye
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Commune de Lavoye

Situé à Lavoye (55120)
AVRAINVILLE
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AVRAINVILLE

Situé à Troisfontaines-la-Ville (52130)
HUMBECOURT
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HUMBECOURT

Longée par la Blaise, entourée de champs et de nombreux hectares de forêt, Humbécourt est une commune naturelle, aux portes du Lac du Der. 1 200 hectares de bois, passage de la Blaise, foisonnement des champs, présence de l’ancien canal des usines aménagé en chemin de randonnée, carpières, étang du Coutin et même existence de l’un des plus vieux chênes de France… Les prétextes à la promenade sont nombreux dans la commune, que ce soit pour observer la faune locale ou faire de l’exercice.
Ville remarquable de Saint-Mihiel
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Ville remarquable de Saint-Mihiel

Située au cœur de la vallée de la Meuse, à 35km au sud de Verdun, la ville de Saint-Mihiel offre à ses habitants et à ses visiteurs un riche patrimoine empreint d’une mémoire forte. Son histoire est intimement liée à celle de son abbaye bénédictine, fondée dès le VIIIe siècle, sur une colline boisée (le mont Châtillon) à quelques kilomètres de son emplacement actuel. La légende veut que la fondation soit due à une manifestation de l’archange Saint-Michel, chef des armées célestes. Passant une nuit avec sa suite sur le mont Châtillon, le seigneur Wulfoad aurait fait accrocher une relique de l’archange à une branche de noisetier. Au matin, lorsqu’il voulut récupérer la relique, la branche se releva à chaque tentative. Le signe était clair, Saint-Michel voulait que l’on fonde ici une maison religieuse. Pour les historiens modernes, l’implantation des bénédictins correspond à une disgrâce dont fut victime Wulfoad, un puissant seigneur austrasien, suite à une rébellion contre le roi Pépin Le Bref. Ce dernier confisqua les terres dudit seigneur et les confia à Fulrad, abbé de Saint-Denis, qui en fit usage en y installant une communauté bénédictine. On raconte également que Saint-Michel sauva la ville en empêchant sept fées maléfiques de jeter dans la Meuse de gros rochers qui auraient inondé le site. Encore visibles, ces rochers sont aujourd’hui connus sous le nom de Dames de Meuse. Au-delà des aspects légendaires, on sait que la communauté bénédictine s’installa près des rives de la Meuse dès le IXe siècle dans un hameau que l’on nommait Godonécourt. Au fil de siècles, sous l’impulsion de l’abbaye, la ville de Saint-Mihiel prit son essor et se développa au point de devenir un véritable foyer artistique et culturel. De nombreuses empreintes sont encore visibles aujourd’hui, ancrées dans le patrimoine sammiellois : de magnifiques hôtels particuliers d’époque Renaissance, XVIIe et XVIIIe ; un patrimoine artistique renommé insufflé par l’émergence de l’école de sculpture sammielloise de Ligier Richier, chef de file d’un renouveau culturel ; une exceptionnelle bibliothèque bénédictine dont les manuscrits les plus anciens datent du VIIIe siècle. Partez à la découverte de Saint-Mihiel en sillonnant ses rues, reflets d’un patrimoine passionnant.
VILLIERS-AUX-BOIS
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VILLIERS-AUX-BOIS

Situé à Troisfontaines-la-Ville (52130)
ECLARON
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ECLARON

Première dépendance de la Principauté de Joinville, les Ducs de Guise, vers le milieu du 16° siècle, se plurent à faire de cette Baronnie le centre de leurs chasses dans les vastes forêts du Val et du Der et aménagèrent le château et les dépendances à cette fin.
PAROY-SUR-SAULX
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PAROY-SUR-SAULX

Situé à Paroy-sur-Saulx (52300)
BREUIL-SUR-MARNE
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BREUIL-SUR-MARNE

Breuil est situé sur la rive gauche de la Marne, sur une terrasse alluviale, qui surplombe la zone inondable. Comme pour Chevillon, le nom de Breuil est mentionné pour la première fois en 1131. Ce nom pourrait signifier zone cultivée au milieu de zones qui ne l’étaient pas. Historiquement le village fut une cause de disputes entre l’abbaye de Saint-Urbain et les seigneurs de Joinville. Du XIIe au XIV e siècle les paysans les moins libres (les serfs) qui dépendaient de l’abbaye cherchaient refuge à Breuil où ils se plaçaient sous la protection des seigneurs de Joinville. L’abbaye qui perdait ainsi des contribuables et de la main d’œuvre fit appel à plusieurs reprises à l’arbitrage des comtes de Champagne. Après deux siècles de querelles un compromis fut trouvé : l’abbaye avait 1/3 des paysans de Breuil et les seigneurs de Joinville les 2/3.
Commune de Commercy
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Commune de Commercy

Ville située au cœur de la Région Grand Est, conjuguant tradition et modernité, nous vous invitons sur les pas de Stanislas à faire un détour agréable sur notre territoire et à en découvrir ses secrets. Commercy se caractérise par sa promenade au travers des limites de la ville au 18ème siècle. Une déambulation dans les différents quartiers met en valeur le Château et sa Place du Fer à Cheval, le Musée de la céramique et de l'ivoire, la Place Dom Calmet et l’Église Saint-Pantaléon. Commercy conserve un patrimoine historique et architectural très riche : le Prieuré de Breuil, le Bailliage royal, l'allée classée des Tilleuls longue de 2 kms… Le Musée de la Céramique et de l'Ivoire expose une des plus importantes collection d'ivoires de France et une importante collection de céramiques européennes. Chère à Marcel Proust, on raconte que la madeleine est née en 1755 à la cour de Stanislas, Duc de Lorraine et Roi de Pologne. Ce biscuit doré et fondant en forme de conque surmontée d’une petite rondeur blonde, appelée «boudotte», assure la notoriété de la Cité en France et à l'étranger. Aujourd'hui, ce gâteau est à découvrir chez trois madeleiniers pour sa dégustation savoureuse. Une véritable merveille ! Le vaste massif forestier qui entoure la commune abrite un patrimoine naturel varié. La ville de Commercy est labellisée "Accueil à Vélo" pour garantir un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance. Le port sur le canal de la Meuse permet d'accueillir des plaisanciers venus de toute l'Europe avec une aire de service pour camping-cars aux abords. Tout au long de l'année, de nombreuses manifestations animent ces lieux : expositions, concerts, Stan' fête la Madeleine, visites originales, festivités de Saint Nicolas, festival estival « Été chez Stan »…
FLORNOY
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FLORNOY

Situé à Troisfontaines-la-Ville (52130)
LOUVEMONT
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LOUVEMONT

Situé à Louvemont (52130)
ALLICHAMPS
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ALLICHAMPS

Situé à Allichamps (52130)
OSNE-LE-VAL
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OSNE-LE-VAL

Situé à Osne-le-Val (52300)
MAGNEUX
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MAGNEUX

Situé à Magneux (52130)
Commune de Vignot
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Commune de Vignot

Vignot est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand-Est.
SAINTE-LIVIERE
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SAINTE-LIVIERE

Traversé par la Blaise, le village doit son nom à sainte Libaire. Mentionné pour la première fois en 1135, le village éponyme s'appelait à cette époque Sancta Libaria en latin puis a a été orthographié Sainte-Lyvière et enfin Sainte-Livière à partir du milieu du XVIIe siècle. Il existait autrefois un séminaire jésuite et un château érigé sur une motte féodale qui fut détruit, les pierres récupérées servirent à restaurer l'église.
SOMMANCOURT
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SOMMANCOURT

Sur les hauteurs entre la Blaise et la Marne, à seulement quelques minutes de Wassy, Sommancourt, un des plus petits villages de l’Agglomération, est un havre de tranquillité entre champs et forêts.