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LOUVIERES
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LOUVIERES

Le nom de Louvières remonte à l’époque où le secteur était encore infesté de loups… Aujourd’hui, Louvières se distingue par son environnement très préservé avec des prairies sèches calcaires ou vous trouverez, en saison, des orchidées.
NOYERS
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NOYERS

Situé à Noyers (52240)
REgroupement des Naturalises ARDennais
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REgroupement des Naturalises ARDennais

Association agréée au titre de la protection de la nature, le ReNArd a pour objectifs la connaissance et la protection de la nature dans les Ardennes, ainsi que la sensibilisation du public. Il réalise de nombreux suivis et études faunistiques dans le département.Découvrez le ReNArd ICI
La Neuville-en-Tourne-à-Fuy - Village Fleuri "2 fleurs"
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La Neuville-en-Tourne-à-Fuy - Village Fleuri "2 fleurs"

LA NEUVILLE EN TOURNE A FUY, Village Fleuri "2 Fleurs"Année d'obtention de la 1ère et 2ème Fleur: 2005 et 2007La Neuville en Tourne à Fuy est un village de 540 habitants.Il se situe à 22km de Rethel et Vouziers, et 25km de Reims (Marne), il dépend de la Communauté de Communes du Pays rethélois.A voir en passant:Eglise Saint Nicaire construite aux 15ème et 16ème siècles, agrandie au 18ème siècle.C'est un village typique ardennais, avec ses maisons mitoyennes des deux côtés.
Commune de Lommerange
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Commune de Lommerange

Lommerange est une commune ancienne, mentionnée pour la première fois dans un écrit en 846. Historiquement, Lommerange dépendait de l'évêché de Verdun.
CRENAY
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CRENAY

Situé à Foulain (52800)
BASSONCOURT
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BASSONCOURT

L’ancienneté de ce village est attestée par une charte de Saint-Béninge de Dijon qui en fait mention en 860. Bassoncourt dépendait alors du Gouvernement de Bourgogne et du bailliage de Dijon. La seigneurie, ancienne dépendance de la baronnie de Choiseul, appartenait à un laïque. En 1333, les bassoncourtois furent affranchis par Jean, sire de Choiseul. En 1393, Simonette de Marey-sur-Tille vendit Bassoncourt à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. De 1632 à 1638, les trois quarts des bassoncourtois furent décimés par la guerre et la peste.
SILVAROUVRES
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SILVAROUVRES

Le charme de Silvarouvres, petit village blotti à flanc de colline, commence par son unique accès : une très belle allée de 46 tilleuls centenaires qui se prolonge par ses ponts enjambant l’Aube et son canal, suivie d’une quarantaine de maisons en pierre, lavoir, vannage, et puits, le tout surplombé par son église. Douceur de vivre et calme se dégagent de la visite du cœur de cette commune entourée de terres agricoles et de bois donnant à Silvarouvres la typicité de ces villages de Haute-Marne propice à la flânerie, à la détente, à la chasse et à la pêche.
NOGENT
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NOGENT

Nogent est une très vieille ville comme en témoignent les vestiges du passé qui ont traversé les siècles et les guerres : les Dolmens Celtiques, l’Eglise romane Saint-Germain de Nogent le Bas datant du XIIème siècle, le Donjon, le chemin de Ronde, les souterrains moyenâgeux prouvant l’existence d’un château fort, habité par Thibaut IV, Comte de Champagne ainsi que le Monument des Mobiles commémorant la Guerre de 1870. Elle est connue dans le monde entier par son « art » de la Coutellerie, né au XIVème siècle avec les forges manuelles et le meulage à la pierre, puis par son appellation « Reine de la Coutellerie » au XVIIIème siècle avec ses productions au fini impeccable. Mais elle a su se tourner vers l’avenir avec des technologies de pointe innovantes dans l’industrie automobile, aéronautique, la fabrication de cycles, d’armes, mais aussi d’instruments micro-chirurgicaux, notamment des implants orthopédiques (prothèses, ancillaires…).
RICHEBOURG
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RICHEBOURG

Bâti en bordure du massif domanial, Richebourg est un village clairière jadis renommé pour ses abondantes récoltes de truffes. L'Église Saint-Nicolas du 16ème siècle concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. A la Maison Renaud, à l'écart de la commune, se dresse une chapelle.
CHATEAUVILLAIN
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CHATEAUVILLAIN

Petite ville de 1600 habitants située au sud-ouest de la Haute-Marne, à la frontière entre Champagne et Bourgogne. A égale distance de Troyes et de Dijon (100km), à 25 km de Chaumont, Préfecture de la Haute-Marne et à 35 km de Châtillon-sur-Seine, elle est traversée par l’Aujon qui rejoint l’Aube quelques villages plus loin. Composée d’un bourg-centre, des écarts de la Forge et de Montribourg ainsi que de trois communes associées, Créancey, Essey-les-Ponts et Marmesse, Châteauvillain possède des services et des commerces de proximité qui en font un village agréable à vivre, dans un cadre verdoyant et chargé d’histoire. Châteauvillain compte 1733 habitants avec le hameau de Montribourg et les communes associées de Créancey, Marmesse, et Essey-les-Ponts. Sa superficie est de 7 942 ha dont 5 032 ha de forêts. Châteauvillain accueille vos enfants de la maternelle au collège. Un cabinet médical avec deux médecins, un dentiste et des infirmières libérales est ouvert sur la commune. Utile : Coiffeur, pharmacie, boulangerie, tabac presse, matériel informatique et Intermarché.
ODIVAL
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ODIVAL

Situé à Nogent (52800)
Mesnil-Saint-Père
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Mesnil-Saint-Père

L'origine de Mesnil-St-Père provient à la fois de « Mansionile », désignant une petite maison, et de « Saint-Père », déformation de Saint-Pierre, que l'on honore à la fête patronale. Au 11ème siècle, Mesnil-St-Père portait le nom de « Magnum Magsnillum », Grand-Mesnil, par opposition au Petit-Mesnil. 296 habitants en 1790 331 habitants en 1999 374 habitants en 2005 Nom des habitants : les « Mesnilois » 1745 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : Mesnil-St-Père fût célèbre pour ses tuileries. En 1885, il existait encore 7 tuileries qui fournissaient les édifices publics et les demeures particulières. Les premières furent établies au 12ème siècle par les Comtes de Champagne. Elles produisaient des tuiles émaillées de différentes couleurs, brun-rouge, vert, jaune et noir, puis au 17ème siècle, des tuiles plus petites semi-circulaires destinées aux toitures de tourelles, colombiers, et hôtels particuliers. A Troyes, on peut encore admirer des tuiles fabriquées à Mesnil-St-Père sur les toits de l'Eglise de Saint-Nizier, celle de Pont-Sainte-Marie et l'Hôtel Marisy. Depuis la construction du barrage-réservoir, l'économie du village a profondément été modifiée : le travail de l'argile, symbolisé par les trois dernières tuileries, englouties sous les eaux, a laissé place à un immense lac artificiel. Cette idée est survenue suite aux importantes crues de la Seine des hivers 1910 et 1924, dans le but de maîtriser le fleuve. C'est ainsi qu'est né le plan « Chabal », du nom de son auteur, qui prévoyait la construction de sept bassins réservoirs dont les bassins réservoirs « Seine » et « Aube ». Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint-André, de pierre et de brique, remaniée au 17ème siècle. Le porche et la tour sont romans, tandis que le ch?ur date du 16ème siècle. De belles statues de Vierge à l'enfant des 14ème et 16ème siècles, des retables d'autels latéraux, des boiseries du chœur et la statue de Saint-André, accompagné de deux anges, du 18ème siècle, ornent l'intérieur de l'église. Des carreaux vernissés du 16ème siècle entourent le maître-autel. Grange dîmière : en redescendant de l’église vers la mairie, on longe un grand bâtiment de briques rouges. Mieux conservée sur la face opposée, toute de colombages revêtue, cette grange fort ancienne était la grange dîmière des curés du Mesnil, également seigneurs pour le compte de l'abbaye bénédictine de Montiéramey. Patrimoine naturel : La commune recèle encore un paysage traditionnel de Champagne humide : forêts, prairies humides et mares, étangs, vergers constituent des sites privilégiés pour la faune et la flore. Des saules têtards et un chêne remarquable, de 6.10 m de circonférence, en bordure du chemin de l'Orient, ponctuent ce paysage exceptionnel. Le sentier du Lapin Blanc, parcours ludique de 3km vous permet de découvrir la faune et la flore, le patrimoine ainsi que les secrets du village. Durée de la promenade : 1h30.
VILLARS-EN-AZOIS
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VILLARS-EN-AZOIS

Charmant petit village de 75 habitants, situé entre Champagne et Bourgogne, en limite de la vallée de l'Aube. Son territoire de 1 969 hectares est au trois quarts forestier. La forêt communale couvre quant à elle une superficie de 510 hectares. Village dynamique comptant une entreprise de maçonnerie, une entreprise de gestion forestière et deux entreprises de travaux forestiers, ainsi que l'Association Villars-Loisirs qui se charge d'organiser diverses manifestations annuelles (repas, concours de belote, marche, fête des voisins...) sans oublier un gite rural. Village accueillant où de nombreux vacanciers ont l'habitude de s'y retrouver pour profiter du calme, de la verdure et de la très belle pierre. Pierre qui a servi à la construction d'une très grande partie des habitations, mais également du château et de l'église dédiée à Saints Félix et Augebert, tous deux datant du 18ème siècle. Une tour du 16ème siècle, classée au patrimoine des Monuments historiques se trouve dans la cour de ce château.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
RANGECOURT
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RANGECOURT

Rangecourt est le village natal de Gracien Michaux, ingénieur des Arts et Métiers, qui inventa le premier moteur automobile Peugeot. Sur le territoire de la commune furent découverts des vestiges de voie romaine et des sarcophages mérovingiens.
LENIZEUL
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LENIZEUL

Lénizeul fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Commune de Neufchef
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Commune de Neufchef

Neufchef, commune du Val de Fensch en Moselle, est située sur un plateau entre la vallée de la Fensch et celle du Conroy. Elle est surtout connue pour son Musée de la Mine de Fer, installé dans d’anciennes galeries d’exploitation et devenu un lieu de mémoire emblématique du passé minier, accueillant chaque année de nombreux visiteurs. La commune offre également un cadre naturel privilégié avec le domaine Sainte-Neige, vaste espace de loisirs et de promenade, et la chapelle Notre-Dame des Neiges, lieu de pèlerinage et de traditions locales. Riche d’un patrimoine marqué par l’histoire ouvrière, religieuse et forestière, Neufchef conjugue aujourd’hui mémoire industrielle, nature et qualité de vie.
IS-EN-BASSIGNY
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IS-EN-BASSIGNY

Is-en-Bassigny est une commune ou l'élevage et le milieu agricole est fortement présent. En vous baladant sur son territoire, vous y apercevrez notamment bon nombre de troupeaux de moutons. C'est également là que le Rognon prend sa source. Cette petite rivière, qui se jette dans la Marne à près de 50 kms plus au nord, est reconnue comme itinéraire de pêche pour la truite.
MARNAY-SUR-MARNE
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MARNAY-SUR-MARNE

Commune nichée au pied d’un vallon et dominant la vallée de la Marne, elle bénéficie d’une qualité de vie remarquable (village labellisé 3 fleurs), au dynamisme reconnu au travers de ses animations nombreuses et de la grande qualité (fête de la Saint-Jean le dernier samedi de juin, vide greniers, …) et forte d’un patrimoine bâti (église, lavoir) et naturel (bois, Marne, Canl) riche. Sa situation géographie est idéale puisque située au centre d’un triangle Chaumont-Langres-Nogent les principaux bassins d’emplois.
Commune de Ranguevaux
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Commune de Ranguevaux

La commune de Ranguevaux possède un milieu naturel remarquable grâce aux efforts de la municipalité afin d’améliorer le cadre de vie et un engagement dans des actions de développement durable et de mise en valeur du patrimoine paysager et végétal..
COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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COLOMBEY-LES-CHOISEUL

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240)
LAVILLENEUVE
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LAVILLENEUVE

Le village de Lavilleneuve est étroitement lié à l'abbaye de Morimond. Cette dernière rayonnait sur toute la région du Bassigny qu'elle façonna et développa au moyen d'une quinzaine de granges reliées au monastère par le chemin des convers. Lavilleneuve possédait sur son territoire la grange dite d'Anglecourt ou l'élevage y était très important, notamment celui du porc, sans toutefois négliger celui des chevaux ou des bovins.
MERREY
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MERREY

Le premier seigneur de Merrey, dont il soit fait mention dans les chartes, est Béranger, qui vivait dans la première moitié du XIIe siècle. Il participa à la donation des Gouttes à Morimond, et vivait encore en 1153. Le nom latin de la paroisse était alors Moereium et en français Mairé. En 1269, le chevalier Olry, seigneur de Merrey, fonda son anniversaire à Morimond ; il eut pour successeur son fils Girard. Un autre seigneur de Merrey, du même nom de Girard et probablement fils du précédent, épousa Agnès de Clefmont et fut enterré à Auberive.
L.S Loisirs KING PARC
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L.S Loisirs KING PARC

Situé à Rilly sur Aisne le long de la voie verte, venez découvrir ce parc de loisirs pour petits et grands étendu sur 7 000m² ! Toboggans, structures gonflables, piscines à balles ou encore mur d'escalade vous y attendent ! Prix de l'entrée: 10€ Rosalies: 20€ l'heure Location de vélos: 10€/heure - 30€/ demi-journée Possibilité de restauration sur place ou à emporter: américains, paninis, hamburgers, frites (samedi soir et dimanche midi). Les planches de charcuterie à partager sont à 10€ la petite et 20€ la grande. Et les autres jours: paninis, gaufres, crêpes, sans oublier les glaces, granitas et boissons fraîches. Ouvert à partir du mois de juillet de 11h jusqu'à 20h.
Les arbres fabuleux
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Les arbres fabuleux

Haut lieu de la Renaissance et du Classicisme, le Site Historique de Cons-la-Grandville est un trésor du patrimoine architectural lorrain. Château, ensemble prieural, haut fourneau, parc et anciens jardins forment un ensemble monumental et végétal majeur au cœur de la Grande Région, témoin d'une continuité familiale de plus de neuf siècles. Aujourd’hui sont encore visibles notamment la cour d'honneur du château, la cour monastique et les jardins en terrasses du prieuré, et surtout le parc romantique du 19ème siècle orné d'essences rares. Il constitue un havre de paix enclavé dans une boucle de la rivière. Visites pour les individuels à l'occasion des Rendez-vous aux Jardins, dimanche 8 juin de 15h à 18h, et des Journées Européennes du Patrimoine, dimanche 21 septembre de 15h à 18h (accès gratuit). Groupes sur rendez-vous (prix sur devis).
VESAIGNES-SUR-MARNE
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VESAIGNES-SUR-MARNE

Vesaignes est un joli village aux maisons de pierres calcaires, traversé par le canal entre Champagne et Bourgogne.
RILLY SUR AISNE
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RILLY SUR AISNE

Rilly sur Aisne est un village de 110 habitants nommés les Gaudeaux. Il se situe à 48km de Charleville-Mézières et à 45km de Sedan, il dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises. L'Aisne et le Canal des Ardennes traversent le village. En passant admirez l'église fortifiée des 15ème et 16ème siècles. Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél: 03 24 35 02 69www.sud-ardennes-tourisme.comot.cretes@wanadoo.fr
DINTEVILLE
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DINTEVILLE

Dans la vallée de l’Aube, Dinteville est l’un des plus petits villages du canton de Châteauvillain. Il est remarquable par son plan qui suit le cours d'un ruisseau, passant devant un lavoir en bois avant d'aller se jeter dans l'Aube toute proche. On connait quelques dates de son histoire : otSeigneurie mentionnée en 1190. otLe bourg était alors formé de deux paroisses : Tinteville et Saint-Léger-sur-Aube. otChartes de franchises enregistrées en 1255 et 1443. Le Château construit au 16ème autour d'un donjon du 13ème forme avec son parc un ensemble inscrit Monument Historique. Divers bâtiments témoignent de l'intérêt continu porté à cette propriété: une vinée du 17ème, un colombier du 18ème et une orangerie construite en 1810. Chaque année, le château et le parc sont ouverts à la visite au mois d'août. Grâce aux massifs forestiers importants qui entourent la commune, celle-ci a pu conserver une scierie. Une association très active: « la Dintevilloise » anime le village.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
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L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
CREANCEY
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CREANCEY

A la sortie du village en s'en allant vers les vignes, le Champ d'Orléans est un lieu de repos apprécié. Cette charmante promenade est ainsi baptisée en l'honneur du roi Louis-Philippe, dont la mère , duchesse d'Orléans possédait de nombreux biens dans la commune. Ele fréquentait Créancey et Châteauvillain et y était très aimée. Le promeneur pourra encore profiter des tilleuls plantés en 1830, le jour de la Saint-Philippe. La Côte aux Vignes, association locale, anime le village depuis 34 ans. 14 juillet, Noël des petits et grands, galette des Rois, vide-greniers...., permettent aux potéras de se retrouver tout au long de l'année. Créancey bénéficie de la proximité de Châteauvillain, tout en ayant conservé ses propres atouts, comme la bibliothèque, ouverte tous les 15 jours le vendredi et le rendez-vous des aînés tous les mardis après-midi.
ATTIGNY, Village Fleuri "1 Fleur"
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ATTIGNY, Village Fleuri "1 Fleur"

Année d'obtention de la 1ère Fleur : 2009Attigny est un village de 1200 habitants que l'on nomme les Attignaciens.Il se situe à 40km de Charleville-Mézières, 18km de Rethel et 14km de Vouziers, et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.Les principaux cours d'eau traversant le village sont l'Aisne et le Canal des Ardennes.Particularités : André DHOTEL, écrivain et scénariste, est né à Attigny le 1er septembre 1900, il y vécut jusque l'âge de 6 ans.Louis DOYEN, peintre, fut Grand Prix de Rome.Charlemagne, fit baptiser Wittikind et Albion, 2 chefs Saxons, à Attigny.Attigny fut résidence des premiers rois de France.A voir en passant : Eglise Notre-Dame, classée Monument Historique, elle possède une tour en partie romane et le reste de l'édifice date des 16ème et 17ème siècles.Le kiosque datant du début du 20ème siècle.L'Hôtel de Ville Le Dôme CharlemagneTrain Touristique au départ d'Attigny sillonnant la Vallée de l'Aisne en période estivale.Hébergements et Restauration : Camping Camping le Vallage **Tél: 03.24.71.23.06Fax: 03.24.71.94 00Restaurant Le CharlemagneTél: 03.24.30.66.87Sport et Loisirs : PêcheSentiers pédestres balisésPlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél: 03.24.35.02.69ot.cretes@wanadoo.frwww.sud-ardennes-tourisme.com
Moulin de l'Abbaye de Montieramey
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Moulin de l'Abbaye de Montieramey

Un peu d'histoire:r La fondation de l’abbaye :r Un prêtre du diocèse, nommé Arremar, fonde un monastère bénédictin en 837 sur un terrain que lui donne le comte Aleran, fidèle serviteur de l’empereur. Charles le Chauve en 854 lui accorde d’importants droits et domaines (c’est le plus ancien acte que possèdent les Archives de l’Aube). L’abbaye devient riche et puissante. De pauvres gens, que cette prospérité attire, viennent travailler pour elle, en échange de l’aide et de la protection des moines.r C’est au cours de cette très longue histoire que le moulin de l’abbaye a été créé à l’ouest du site, sur la rivière Barse.r Le moulin permettait de moudre le grain . c’était sa fonction première. La retenue d’eau avait d’autres vertus, elle permettait d’alimenter les réserves à poissons des moines et de l’abbé et d’irriguer le jardin des moines par un système de canaux.r Le bâti existant :r La maison du meunier et la cage du moulin que nous voyons aujourd’hui ont probablement été construits juste après la révolution. On retrouve dans les murs de ces bâtiments de nombreux vestiges de l’église abbatiale détruite après la révolution et utilisée comme carrière à matériaux.r Petite Hydroélectricité :r Le moulin a fonctionné jusqu’aux années 1960. La turbine, installée à la fin de XIXème siècle, étant restée opérationnelle, il a été possible après restauration, de transformer l’installation de meunerie en une installation de production d’électricité connectée au réseau EDF. Bien entendu, compte tenu des caractéristiques de la rivière, la production est modeste . elle représente malgré tout l’équivalent de la consommation électrique d’une vingtaine de foyers.r Patrimoine historique – patrimoine paysagerr La remise en service du moulin au début de l’année 2016, a permis au bief de retrouver l’aspect qu’il avait depuis son origine et que l’on peut encore voir sur différentes cartes postales du début du XXème siècle.r Les façades des bâtiments de l’abbaye subsistants se reflètent désormais de nouveau sur les eaux de la Barse devenues calmes.r Lieu de rendez-vous : Moulin de l’abbaye de Montieramey
Montieramey
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Montieramey

Montiéramey doit son nom à l'abbaye qui fût fondée par Arremar au 9ème siècle. Cette abbaye prit le nom de son fondateur à la mort de celui-ci Montier d'Arremare , puis de Montiéramey. Elle conserve un paysage singulier de coteau cultivé en vergers. D'ailleurs, on peut observer un point de vue agréable sur le Lac d'Orient à partir de la Côte aux Chats. Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne. Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine naturel : qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris? C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Patrimoine culturel : église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye.
THIVET
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THIVET

Situé à Thivet (52800)
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Lusigny-sur-Barse
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Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Commune de Knutange
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Commune de Knutange

Knutange, commune du Val de Fensch en Moselle, doit en grande partie son développement à l’essor de la sidérurgie à la fin du XIX¿ siècle, avec l’implantation de la Société Métallurgique de Knutange (SMK) et de l’usine de la Paix. Cette activité industrielle a profondément marqué le paysage et l’histoire locale, entraînant une forte croissance démographique et la création de nombreux équipements pour les habitants. Aujourd’hui, Knutange conserve de nombreux témoins de ce passé, comme l’église Saint-Charles, son orgue historique, le viaduc ferroviaire, le calvaire édifié sur les hauteurs ou encore le parc de la Rotonde, aménagé sur une ancienne friche industrielle. Entre mémoire ouvrière et espaces de loisirs, Knutange s’inscrit pleinement dans l’identité industrielle et humaine du Pays Thionvillois.
SARREY
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SARREY

Le village de Sarrey, entouré de forêts et de prairies, est baigné par les eaux de la Traire. Il est dominé par son église en partie fortifiée.
VITRY-LES-NOGENT
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VITRY-LES-NOGENT

Il est fait mention de Vitry (Vitreium) au commencement du XIIIe siècle. En 1789, Vitry dépendait du doyenné d’Is, diocèse de Langres ; la cure était à la collation du prieur de Saint-Geosmes. La paroisse dépendait de l’élection de Langres, généralité de Champagne, et ressortissait de la prévôté de Nogent, au bailliage de Chaumont.
POINSON-LES-NOGENT
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POINSON-LES-NOGENT

Située à 390 mètres d'altitude en moyenne, la commune est arrosée par le Ruisseau de Poinson, le Ruisseau du Bossu. A 5 Km au Sud de Nogent, Poinson-les-Nogent est la terre natale de Nicolas Pelletier (1828-1921), ciselier de génie, qui a donné son nom au Musée de la Coutellerie à Nogent. Ciselier ô combien émérite, Nicolas Pierre Pelletier (1828 - 1921) est sans nul doute un artisan doublé d'un artiste ainsi que le note le Dr Bonnet : "Avec Pelletier, [...] chaque paire de ciseaux est une image de la vie, l'acier s'anime comme le modelé". Auteur de modèles réalisés artisanalement de bout en bout, Nicolas Pierre Pelletier consacre entre un et deux mois de travail à la fabrication d'une seule pièce. Sans aucune notion de dessin, il crée des modèles de ciseaux en acier façonné comme de la dentelle qui produisent une "véritable révolution dans l'art de la cisellerie" (A. Petit) à la fin du XIXe siècle.
MORIMOND
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MORIMOND

Dans les massifs forestiers de Fresnoy-en-Bassigny, se découvrent les vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de Morimond fondée en 1150. Le site est dominé par des étangs aujourd’hui dédiés à la pêche, la randonnée et la restauration. Un site chargé d’histoire dans un cadre verdoyant et reposant…
Juniville - Village Fleuri "3 fleurs"
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Juniville - Village Fleuri "3 fleurs"

JUNIVILLE, Village Fleuri "3 Fleurs"Année d'obtention de la 1ère en 2004, 2ème en 2006 et de la 3ème en 2012Juniville est un village de 1200 habitants que l'on nomme les Junivillois.Le village se situe à 15km de Rethel, 25km de Vouziers, 60km de Charleville-Mézières et 35km de Reims (Marne), il dépend de la Communauté de Communes du Junivillois.La Retourne est le cours d'eau qui traverse la commune.Particularités:Verlaine a vécu pendant 2 ans à Juniville dans une maison qu'il louait en face de l'auberge du Lion d'Or.Albert Meunier a été Sénateur et Député des Ardennes de 1930 à 1939.Lucie Gabreau, ancienne institutrice du village, a gardé et relié les dessins de ses élèves de maternelle et a fait don d'un terrain où a été construite la Maison d'Accueil Rurale des Personnes Agées.L'église Saint Amand date du 12ème siècle et a été souvent remaniée.
RAVENNEFONTAINES
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RAVENNEFONTAINES

Ravennefontaines fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Les fresques de Gawra
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Les fresques de Gawra

Fresques en trompe-l’œil. Les peintures monumentales de Greg GAWRA, visibles dans toute la vallée, représentent la vie quotidienne d’hommes et de femmes de la vallée et par là même la mémoire industrielle et rurale qui en découle. D’origine ukrainienne, il est né en 1954 à Nilvange. Fils d’ouvrier métallurgiste, il est le parfait fil conducteur pour découvrir la vallée : ses peintures murales mettent en scène la mémoire industrielle et rurale des lieux où elles ont trouvé place et tissent le lien entre passé et présent. Fresques visibles notamment à Hayange, Florange, Nilvange, Fameck, Algrange.
SAINT LAMBERT ET MONT DE JEUX, Village Fleuri "1 Fleur"
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SAINT LAMBERT ET MONT DE JEUX, Village Fleuri "1 Fleur"

Année d'obtention de la 1ère fleur : 2012Saint Lambert et Mont de jeux est un village de 153 habitants que l'on nomme les "Fignolets" ou les "Glorieux".Il se situe entre Vouziers et Rethel et dépend de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.Patrimoine : Le personnage qui a marqué la vie de ce village est André DHOTEL, écrivain du 20ème siècle.Rendez-vous : Fête de l'Image au mois d'août à Mont de JeuxPlus de renseignements : Office de Tourisme des Crêtes Préardennaises1 rue Cécilia Gazanière08430 LAUNOIS SUR VENCETél. : 03 24 35 02 69Mail : ot.cretes@wanadoo.fr
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
VILLIERS-SUR-SUIZE
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VILLIERS-SUR-SUIZE

Le village qui compte 242 habitants, est traversé par la Suize, ce qui a permis un aménagement exemplaire du centre du village autour du lavoir situé sur la place. L'église Saint Rémy, à double transept sur un côté, comporte un chœur qui fut construit au XVème siècle. Dans ce village dynamique, on y trouve une auberge, un multiservices une grande entreprise et un gite de groupe.
Commune d'Hayange
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Commune d'Hayange

Hayange est une commune majeure du Val de Fensch et le véritable berceau de la sidérurgie lorraine. Dès le Moyen Âge, l’exploitation du fer façonne son territoire, avant que la famille de Wendel n’en fasse, à partir du XVIII¿ siècle, un puissant centre industriel qui marquera durablement l’histoire locale et régionale. La ville s’est développée autour des forges, des mines et des usines, donnant naissance à de nombreux quartiers et cités ouvrières, aujourd’hui encore bien identifiables. Hayange conserve également des traces plus anciennes, comme l’éperon barré du bois des Chênes, site fortifié de l’âge du Fer, ou la côte des Vignes, témoin d’un passé viticole. Ville de caractère, Hayange incarne à elle seule la mémoire industrielle, sociale et paysagère du Val de Fensch.
Montreuil-sur-Barse
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Montreuil-sur-Barse

Ce village est situé au bord de la vallée de la Barse, ou se jette la Boderonne. Le mot "Montreuil" en ancien français désignait un petit monastère en latin:"manasteriolum". L'addition de "sur Barse" date du décret du 4 février 1919. Il était destiné à différencier celui-ci de l'autre Montreuil (aujourd'hui Saint Léger près Troyes). Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine culturel : Église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye. Patrimoine naturel : Qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris... C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Une jolie initiative sur cette commune de Montreuil-sur-Barse est mise en place par quelques uns de ses habitants… un audioguide numérique pour découvrir l'histoire de la commune tout en se baladant. Il vous suffit de télécharger l'application IziTravel sur votre portable puis « Le parcours de l'écureuil » (grâce à la géo-localisation, le portable peut trouver le parcours tout seul une fois l'application IziTravel installée). Voici le lien à suivre : https://izi.travel/fr/3502-le-parcours-de-l-ecureuil/fr Vous aurez ainsi une brève présentation du village puis un descriptif concernant 11 "attractions touristiques" présentes sur la commune : l'école, la mairie, le monument de 14/18, l'église, la stèle du 27 août 1944, la croix Nérot, Jean qui rit/Jean qui pleure, la fontaine Saint Gilles, le lavoir, le chemin de la corvée, la croix Berthaut et la maison en damier champenois du XVIème siècle. Les explications durent environ 20 minutes en tout.