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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre

Édifice élevé d'est en ouest de la seconde moitié du 16ème siècle au début du 17ème siècle. Église à plan en croix latine avec une nef à 3 vaisseaux et à 3 travées ainsi qu'une abside pentagonale. Le clocher, la façade et le porche datent du 17ème siècle.
Ville-sur-Terre
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Ville-sur-Terre

"Sur Terre" est une déformation de "saura terra" qui signifie en latin "terre jaune". La couleur jaune des champs lui ont donné son nom. La présence humaine à Ville sur Terre est très ancienne, au lieu-dit « Haut chemin de Fresnay » on a retrouvé un cimetière antique avec des sarcophages et des ossements. Le couvercle brisé d'un des sarcophages sert aujourd'hui de marche devant une porte de maison. Déjà au IXème siècle, une part de la seigneurie appartenait à l'abbaye de Montier-en-Der. Dès 854, Charles le Chauve confirma l'église à l'abbaye, qui conserva jusqu'à la Révolution sa part de la seigneurie, mais une autre appartenait aux comtes de Brienne. En 1360 Isabeau Comtesse de Brienne était Dame de Ville sur Terre et en 1789 Louise-Marie Athanase de Loménie de Brienne avait la haute justice sur le village. Le bourg et les manoirs qui le parsèment témoignent d'un passé assez riche. En effet, Ville sur terre était composée de 5 fiefs : Les Ursins, La Chapelle, Ravarille, Mesey et Méligny. Il fut même chef-lieu de canton sous la Révolution au grand clan de Soulaines. Et au lieu-dit « la Grange du Roi » on peut voir quelques traces des fossés et des restes de murailles, souvenirs d'un fief au XVIIIème siècle. Sur les hauteurs de Ville sur Terre existait encore vers 1900 un superbe moulin à vent qui avait été détruit en 1910. L'Eglise St Pierre ès Liens date du 16ème/17ème et possède: - un autel de la Vierge du 15ème siècle - une statue de Saint Pierre au donateur du 16ème siècle. Population : 142 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1610 hectares Altitude : 186 mètres
Fuligny
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Fuligny

L'Eglise de Fuligny datant du 12ème/17ème, fut donnée en 1180 par Mathieu, évêque de Troyes, à la Maison Dieu de Bar sur Aube. Le village donna son nom à la famille chevaleresque de Fuligny, attestée par de nombreux actes du 12ème à la fin du 15ème. Fuligny est aussi la patrie de l'explorateur du Pont de Compiègne (1846-1877), mort au Caire des suites d'un duel au pistolet. Dans l'Eglise Saint Laurent, on peut voir: - une cuve baptismale - un tableau-retable illustrant Un prêtre martyr, la main sur le bûcher - un tableau représentant le Christ en croix entre la Vierge, Saint Jean et Sainte Barbe - des statues de Saint Nicolas, Saint Georges et Saint Edme - des fragments de vitraux du XVIème siècle exposant le Père Eternel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 54 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1034 hectares Altitude : 230 mètres
SONCOURT-SUR-MARNE
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SONCOURT-SUR-MARNE

Soncourt-sur-Marne est un charmant village niché sur la rive gauche de la Marne, à seulement 15 km de Chaumont. Il offre un cadre de vie paisible et verdoyant à ses 358 habitants. Le village est doté d’un patrimoine historique et architectural intéressant. L’église Saint-Martin, datant du XVIe siècle, est un bel exemple de l’architecture religieuse de la région. Le lavoir du XIXe siècle et le château de la Motte-Giron (privé) ajoutent au charme pittoresque du village.
VESAIGNES-SOUS-LAFAUCHE
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VESAIGNES-SOUS-LAFAUCHE

Situé à Vesaignes-sous-Lafauche (52700)
Commune de Gondreville
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Commune de Gondreville

Gondreville, cité d'histoire au bord de la Moselle Entre Toul et Nancy, Gondreville séduit par son riche patrimoine et son cadre naturel préservé. Ancienne résidence des ducs de Lorraine, le village conserve de nombreux témoignages de son passé prestigieux : vestiges des remparts, Porte d'En-Haut, ruelles anciennes et bâtiments historiques invitent à remonter le temps au coeur d'un bourg de caractère. Située sur les rives de la Moselle et à proximité du canal de la Marne au Rhin, la commune offre également un environnement propice à la promenade, au vélo et à la découverte des paysages de la vallée. Traversée par la Boucle de la Moselle, l'un des principaux itinéraires cyclables de Lorraine, elle constitue une étape idéale pour les amateurs de tourisme doux. Gondreville est une destination agréable pour une escapade mêlant patrimoine, nature et art de vivre lorrain.
Visite guidée de Lafauche
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Visite guidée de Lafauche

Visite guidée de la forteresse et du village.
HARRICOURT
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HARRICOURT

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Balignicourt
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Balignicourt

Le village s'est développé à proximité de la voie romaine Langres - Chalons en Champagne. Au Moyen-âge la paroisse de Balignicourt était une succursale de Donnement mais Le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Pierre datant du 12ème siècle. Le village est la patrie du colonel Ragon de Bange, qui rénova l'artillerie française à la veille de la Grande Guerre. On peut y voir : - portail de 1549 - des fonts baptismaux avec des figures curieuses Les verrières du XVIème siècle représentent Notre Dame de Lorette, Saint Sébastien, Saint Jean, Ecce Homo. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 94 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1306 hectares Altitude : 111 mètres
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Commune de Villey-Saint-Etienne
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Commune de Villey-Saint-Etienne

Situation générale Villey-Saint-Etienne est une commune située dans l’Est de la France, dans le département de Meurthe et Moselle. A vingt kilomètres de Nancy et dix de Toul, Villey-Saint-Etienne surplombe la vallée de la Moselle à proximité de sa confluence avec le Terrouin. Les bois Le Territoire de Villey-Saint-Etienne s’étend sur 1730 hectares dont 500 en forêts répartis en 3 massifs : le bois de la Ville dit Bois de Toul ou bois du Vieux Canton est le plus important (407 hectares). Il se trouve à l’Ouest du village et jouxte le territoire de Toul. le bois de Hazelle d’une superficie de 95 hectares surplombe la vallée de la Moselle à l’Est du village et côtoie la forêt de Natrou. un bois de Belleville d’une superficie d’environ 95 hectares.
L'Atelier de la réserve
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L'Atelier de la réserve

Bienvenue à l’Atelier de la Réserve, une savonnerie artisanale au cœur de la réserve naturelle d’Argonne, dans le département des Ardennes en France.Aline fabrique dans son laboratoire des savons surgras et cosmétiques à base d’ingrédients naturels.100% des huiles végétales et beurres végétaux sont issus de l’agriculture biologique100% des huiles essentielles sont issues de l’agriculture biologique et lorsque c’est possible produites en FranceToutes les étapes de fabrication sont réalisées à la main dans son atelier, à partir de matières premières nobles et sélectionnées avec attention.Commandes en ligne. Ouvert toute l'année sur RDV.
LIFFOL-LE-PETIT
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LIFFOL-LE-PETIT

Situé à Liffol-le-Petit (52700)
Commune de Liffol-le-Grand
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Commune de Liffol-le-Grand

Dans le village de Liffol-le-Grand, vous retrouverez un presbytère construit en 1765 pour remplacer un presbytère plus ancien. La reconstruction a été faite à l’initiative du curé Philippe de Courtois qui a fait don du bâtiment à la paroisse. Ensuite, sont aussi présentes les ruines de l’abbaye de Froidefontaine. Fondée au XIIème siècle, c’est un ancien monastère d’ordre cistercien. L’abbaye a joué un rôle majeur dans la vie religieuse et économique de la région. Avant d’être détruite à la Révolution française, sa superficie était d’environ 1200 m2. Enfin, vous pouvez retrouver l’église Saint Vincent, elle possède une tour de défense qui date du XIIème siècle. L’église aurait été reconstruite après un incendie en 1431. Il est également possible de retrouver d’autres monuments remarquables comme le lavoir ou encore la fontaine Saint-Vincent. Aussi, le musée d’Histoire Bernard Counot présente des collections d’objets préhistoriques, archéologiques et médiévaux issus des fouilles locales. Le village a également reçu deux fleurs au concours des villes et villages fleuris, ce qui lui accorde la qualification de ville fleurie.
Morvilliers
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Morvilliers

Son nom "Mori villa" pourrait signifier "la maison du Maure", mais la coutume locale veut que l'origine vienne du seigneur de Morville qui, vers le 8ème siècle, aurait donné ses bois et propriétés au village à condition de perpétrer son nom. L'Eglise Saint Laurent date du 12ème/18ème. On peut y trouver: - un bénitier en fonte du 16ème siècle - des vitraux du 17ème siècle réalisés par un vitrier de Bar-sur-Aube. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 264 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1564 hectares Altitude : 150 mètres
CURMONT
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CURMONT

Situé à 290 mètres d’altitude, la Rivière La Blaise est le principal cours d’eau qui traverse la commune de Curmont.
Juzanvigny
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Juzanvigny

Attesté dès la première moitié du 11ème siècle le fief de Juzanvigny relevait de Rosnay; par les Marisy il passa au 16ème aux Molé, grandes familles troyennes. Dans la forêt à l'ouest du village on peut y voir les fossés de l'ancien château, dit du Haut Guet. Les habitants s'appellent les vadragons, vadragonnes. L'Eglise Saint Martin en pan de bois date du 12ème/16ème. Population : 134 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 764 hectares Altitude : 125 mètres
RIZAUCOURT
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RIZAUCOURT

Le village est mentionné dès le début du XIIIe siècle. Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
RIMAUCOURT
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RIMAUCOURT

Situé à Rimaucourt (52700)
VRAINCOURT
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VRAINCOURT

Situé à Vraincourt (52310)
Visite thématique à Rimaucourt : La Duchesse Decrès vous conte Rimaucourt
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event Jeudi

Visite thématique à Rimaucourt : La Duchesse Decrès vous conte Rimaucourt

Remontez le temps à Rimaucourt en compagnie d’un guide en costume, pour une immersion vivante au cœur du village d’autrefois. De l’église Saint-Pierre-Saint-Paul, dont l’origine remonte au XIIe siècle et qui abrite de précieux trésors, aux abords du château aperçu de l’extérieur, chaque étape dévoile une page d’histoire. Au fil des ruelles, petit patrimoine rural et anecdotes d’antan complètent cette balade entre mémoire et traditions.
Château de Rimaucourt
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Château de Rimaucourt

Entre Champagne et Lorraine, Château des XVIe et XVIIIe siècle, ancienne forteresse médiévale transformée à la Renaissance, puis réaménagé dans le style Louis XV, résidence du duc Decrès, ministre de la marine de Napolèon Ier. De la maison forte à la forteresse médiévale Situé sur de la ligne de défense face au Saint Empire germanique et à la Lorraine toute proche, Rimaucourt est fortifié dès le XIIe siècle, ou des "chevaliers milites" sont signalés comme gardien du château alors dépendant du seigneur de Reynel. En 1379 Jean de Noyers (époux de Jeanne de Joinville) rend hommage à Thibaut de Neufchateau comte de Reynel pour la ville forte de Rimaucourt avec forteresse, prieuré… Pendant la guerre de Cent ans, la forteresse occupée par les Bourguignons est prise par les hommes de Robert de Baudricourt sur ordre de René duc de Bar en juillet 1425. La porterie à double pont levis, le corps de logis central entièrement vouté de croisées d'ogives, et les deux tours carrées sont des vestiges remarquables de la forteresse rebâtie autour de 1492. Renaissance et guerres de religion Modifié au milieu du XVIe siècle par Théode de Senailly gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri II , le château encore entouré de profonds fossés est doté coté village de canonnières dans les tours carrées et les tourelles, tandis que coté cour, la Renaissance apporte tout son raffinement. La porterie et une petite façade sur cour sont caractéristiques de la seconde Renaissance française dans le style d'Ancy le Franc avec une architecture à l'italienne de type "modulaire" basée sur l'harmonie et la symétrie des volumes et l'emploi des ordres antiques (ioniques corinthiens et toscans) annonçant le classicisme. En 1616, le fief de Rimaucourt est acheté par Claude d’Anglure comte de Bourlemont marquis de Sy. Du château Louis XV à la résidence du ministre de Napolèon Ier En 1756 un riche financier ayant fait fortune comme munitionnaire des campagnes du maréchal de Saxe : Pierre Guillaume Tavernier de Boullonge, marquis de Buzancy, baron de Rimaucourt, trésorier de l'Extraordinaire des guerres et secrétaire du Roi Louis XV, ajoute l'aile droite, la maison du régisseur et réaménage entièrement le château dans le pur style Louis XV : boiseries, plafonds à décor de stuc, cheminées marbre, escalier d'honneur... Sa fille Catherine, maitresse de Talleyrand pendant près de 50 ans, échappe à la guillotine par l'entremise de Mme de Staël, fille de Necker et émigre en Suisse. Le Duc Decrès ministre de la marine et des colonies durant tout le Ier empire acquiert le château en 1809. Il demeura fidèle à Napoléon jusqu'à sa chute. L'empereur qui signa son contrat de mariage fut un passage au château. La duchesse Decrès, belle sœur du maréchal Suchet d'Albuféra et nièce des reines d'Espagne et de Suède reçu à Rimaucourt de nombreux membres de la famille Bonaparte lors de fêtes mais aussi grâce à son salon littéraire fréquenté par la princesse Mathilde ou Julie Bonaparte. Napoléon III y aurait accompagné sa cousine la princesse Mathilde dont on peut toujours admirer le banc dans le parc du château et tint conseil dans le grand Salon. Louis Napolèon d'Albufera est le dernier Bonaparte à posséder le château en 1887.
Perthes-les-Brienne
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Perthes-les-Brienne

Situé au coeur de la plaine de Brienne et sur le passage de la voie romaine Troyes-Montier en der, Perthes les Brienne n'a pas toujours porté ce nom. Des documents de 1632 nomment le village Perthes en Rothière et ce, jusqu'en 1919. Au Moyen-âge, la seigneurie de Perthes appartenait à l'abbaye de Boulancourt située sur la commune de Longeville sur la Laines en Haute-Marne. Aujourd'hui, Perthes est réputé pour sa production de choux à choucroute. Reste du passé, l'Eglise Saint Denis à pans de bois datant du 16ème siècle. On peut aussi y voir des fragments de vitraux du 16ème. Population : 49 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 363 hectares Altitude : 125 mètres
VIEVILLE
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VIEVILLE

Petit village rural qui porte bien son nom, situé à 265 mètres d’altitude, il est traversé par de petits ruisseaux qui alimentent le grand et le petit étang. Le village existait déjà au 12ème siècle. La seigneurie qui était primitivement une dépendance de la Maison de Vignory appartenait au 15ème siècle à la famille Choiseul puis à la baronnie de Sexfontaines. La commune disposait d’un grand presbytère qui avant le 17ème siècle était la résidence des curés d’autres villages.
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
BIERNES
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BIERNES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Commune de Villey-le-Sec
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Commune de Villey-le-Sec

Situé à Villey-le-Sec (54840)
Saulcy
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Saulcy

Le nom de Saulcy est un dérivé du latin "salix" (saule) et les habitants de Saulcy s'appellent « les Grenouillats » La seigneurie de Saulcy fut peu à peu réunie par l'abbaye de Clairvaux, jusqu'au XVIème -XVIIème siècle, pour sa grange de Cornay (XIIème siècle) qui se compose d'une grange, d'une tour d'entrée, d'un corps de logis (bâtiment des convers), d'un pigeonnier. Des briques aux armes de Clairvaux y ont été trouvées au début 20ème siècle. Son Eglise date du 12ème/18ème, à l'extérieur de celle-ci se trouve le tombeau de Nicolas Louis Aubert, prêtre réfractaire, émigré à la Révolution puis curé de Saulcy en 1843. Population : 74 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1139 hectares Altitude : 258 mètres
BUCHEY
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BUCHEY

Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
Ville de Neufchâteau
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Ville de Neufchâteau

Aux marches de la Lorraine et de la Champagne, la cité de Neufchâteau, autrefois protégée par un château ducal, a pris son essor dès le Moyen Âge grâce au commerce drapier. La ville a été classé premier site patrimonial remarquable des Vosges. La richesse de la commune repose principalement sur les édifices bâtis entre les XVIe et XVIIIe siècles et ses deux églises. Celle de Saint-Christophe abrite un chef d’œuvre unique en Europe : la chapelle Wiriot au voûtement aérien, doté de nervures à clefs pendantes. Le Scala a la particularité d’être situé dans l’aile d’un ancien monastère, transformée en théâtre à l’italienne. L’Escalier Renaissance de l’Hôtel de Ville récemment restauré, est visitable gratuitement aux horaires d’ouverture de la mairie de Neufchâteau. Un plan cavalier est disponible pour guider le visiteur et des pupitres explicatifs sont positionnés au niveau des principaux monuments. Il est également possible de suivre la visite audio-guidée via l’application Cirkwi. Chaque année, l’Office de Tourisme organise des visites guidées thématiques du centre historique et des visites gratuites sont proposées dans l’église Saint-Nicolas et l'église Saint-Christophe pendant la période estivale. La Ville de Neufchâteau complète cette programmation avec Les Estivales de Neufchâteau : un programme complet de sorties gratuites autour de concerts, cinéma en plein-air, spectacles, etc. A quelques pas de Neufchâteau se trouvent également des sites incontournables : - la maison natale de Jeanne d’Arc à Domremy-la-Pucelle - la basilique du Bois Chenu - le site gallo-romain de Grand comprenant un des plus grands amphithéâtres de la Gaule, ainsi qu’une mosaïque de 232 m². Les vergers des alentours offrent des fruits de qualité et permettent d’abondantes récoltes de mirabelles, qui seront transformées en confitures, sirops, jus, alcools et tartes. Aussi, la tourte, la pomme, la mirabelle et le pâté lorrain ont leur fête.
Eglise Saint-Amand de Donnement
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Eglise Saint-Amand de Donnement

La partie la plus ancienne de l’église, le mur nord-est, date du XIIème siècle. Le reste de l’édifice est constitué de nombreuses additions datant du XVIème siècle. Le portail à une porte s’inscrit dans une embrasure rectangulaire ornée de trois blasons. Il supporte un tympan nu entouré de deux archivoltes dont l’une porte un décor végétal ; un gâble en légère accolade prend appui sur des culots extérieurs au portail et surmonte l’ensemble.
Donnement
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Donnement

La vie dans le village est attesté dès l'époque gallo-romaine avec le passage de la voie Langres Chalons et la découverte d'objet dont une épée lors de fouilles. Son nom vient du patron de la paroisse, Saint Amand. En 1196, l'hôpital de Donnement fut réuni à l'Hôtel Dieu de Troyes. En 1252, Laurent de Donnement était garde des foires de Champagne. L'Eglise Saint Amand date du 12ème/16ème. On peut y voir: - une statue de Saint Amand en pierre peinte du XVIéme siècle - une statue de Saint Nicolas - une verrière du 16ème siècle illustrant l'Annonciation - un grand crucifix en bois et en cuivre. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 111 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1124 hectares Altitude : 108 mètres
Nicole ZEIMET, aquarelliste
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Nicole ZEIMET, aquarelliste

Visites de l'atelier sur rendez-vous
Marcq - Village Fleuri "1 Fleur"
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Marcq - Village Fleuri "1 Fleur"

Marcq est un village de l'Argonne Ardennaise qui comptabilise environ 110 habitants.Cette commune se situe à 22km à l'est de Vouziers (Ardennes) et à 50km à l'ouest de Verdun (Meuse).En traversant ce charmant village vous remarquerez deux jolies bâtisses à chaque extrémité de la commune, - Le château "Mercier" fut construit en 1760 par le maître de forge Nicolas Dérué. Il a un bel aspect 18e avec son toit en ardoise et sa construction alterné de pierre et de brique (typiquement ardennais). Il est inventorié depuis 1998 sur la liste supplémentaire des monuments historiques.- Le château "Dérué", antérieur au précédent. Ses origines remontent au XVIIe siècle. Il appartenait alors à la famille des Chamisso, passant au marquis de Puisieux puis au milieu du XVIIIe siècle à la famille Dussaussoy-Savary. Il fut vendu le 15 mai 1780 à la famille Dérué (famille notable originaire du pays depuis 1650).
OUDINCOURT
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OUDINCOURT

Oudincourt est mentionné au début du 13ème siècle, dépendance du domaine de Vignory. C'est un village-rue long d’1 km, situé dans la vallée d’un ruisseau affluent de la Marne, en bordure de la forêt de l’Étoile. Ancien village de vignerons, qui vendaient, jusqu’à la crise du phylloxéra, une « piquette » localement renommée, vouée ensuite à l’élevage et à la polyculture, avec de nombreuses fermes, aujourd’hui réduites à quelques exploitations qui proposent des produits locaux classiques. Village résidentiel pour de nombreux travailleurs et retraités, qui compte de nombreux enfants et reste bien vivant.
LAMOTHE-EN-BLAISY
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LAMOTHE-EN-BLAISY

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
ROCHEFORT-SUR-LA-COTE
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ROCHEFORT-SUR-LA-COTE

Situé à Rochefort-sur-la-Côte (52700)
DARMANNES
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DARMANNES

Situé à Darmannes (52700)
ARGENTOLLES
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ARGENTOLLES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
ORMOY-LES-SEXFONTAINES
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ORMOY-LES-SEXFONTAINES

Situé à Ormoy-lès-Sexfontaines (52310)
PRATZ
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PRATZ

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
ROOCOURT-LA-COTE
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ROOCOURT-LA-COTE

Ce village typique doit son nom à sa situation géographique, puisque construit au pied d’une colline de 361m d’altitude. Il se faisait appeler Radulphi-Curia ou Roocort au 12ème siècle. Il possédait un château qui dominait la voie romaine. Il s’agissait de la principale forteresse du comté. On suppose qu’il a été détruit lors de la lutte entre l’Austrasie et la Neustrie. Des ruines de ce château ont subsisté et ont fait place à la légende de Ste Bologne qui aurait vécu au château et serait morte en martyr. Cette légende puissante, explique la présence de la chapelle Ste Bologne, érigée à côté des ruines du château.
Lévigny
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Lévigny

L'existence du village est attestée dès le XIème siècle. Toutefois la présence humaine est beaucoup plus ancienne car on a retrouvé une nécropole franque. Le fief de Lévigny appartint en partie aux Templiers puis Hospitalier de la commanderie de Thors et dès le 14ème siècle, on le retrouve dans les mêmes familles que celle possédant Eclance. Le village fut brûlé pendant la Campagne de France de 1814. Lévigny a la particularité d'être situé sur une colline qui permet d'avoir un panorama sur 15 km et autrefois, Il y avait un moulin à vent sur les hauteurs. L'Eglise Notre Dame date du 16ème et 19ème siècle. On peut y trouver: - un bénitier en bronze du 15ème siècle - un tableau-retable illustrant Le Rosaire - des statues de Saint Pierre et Saint Paul, Sainte Catherine, Saint Nicolas et Saint Benoit. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 109 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1375 hectares Altitude : 292 mètres
BRIAUCOURT
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BRIAUCOURT

Situé à Briaucourt (52700)
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
LAMANCINE
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LAMANCINE

Situé à Lamancine (52310)
Statue de Napoléon Bonaparte
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Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Colombé-la-Fosse
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Colombé-la-Fosse

Colombé la fosse a son origine attesté par la découverte d'un cimetière mérovingien. On connaît l'histoire de Colombé seulement par des manuscrits médiévaux tels que celui qui concerne la cure qui fut donnée en 1170 par Gautier de Bourgogne, évêque de Langres, à la Maison-Dieu de Bar sur Aube. La seigneurie appartint à des maisons champenoises en vue, dont au 13ème, les Joinville, aux 14ème/15ème Erart du four, bailli d'Amont, en décembre 1465, Geoffroy de Saint Belin, bailli de Chaumont. Aujourd'hui, Colombé la Fosse fait partie des communes possédant l'AOC Champagne. En haut du vignoble s'étend un superbe panorama sur la côte des bars et les vignes environnantes. L'Eglise Saint Louvant date de la fin du 12ème et a été remaniée au XVIème. On peut y voir des chapiteaux romans feuillagés ainsi qu'une cuve baptismale du 12ème. Population : 237 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 931 hectares Altitude : 229 mètres
Brienne-le-Château
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Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Halle en bois de Brienne-le-Château
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Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.