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Monuments à faire autour de Guidel (56) Tout afficher

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Château de Farcheville
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Château de Farcheville

Forteresse féodale datant de la fin du XIIIe siècle, le château de Farcheville est l'une des forteresses de plaine les plus remarquables d'Île-de-France.
Château de Vieux Moulin
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Château de Vieux Moulin

A côté de Vielmanay, le château est au départ une maison forte qui assure la protection de l'abbaye de Bellary au XIIIe siècle. La guerre de cent ans ruine cette maison forte qui est reconstruite à l'époque renaissance par Guillaume de Marafin. De l’ancienne maison forte médiévale, il reste encore aujourd'hui la tour massive Nord Est, la base de la tour Sud Est, ainsi qu'une partie de la Tour carrée d’entrée et des douves. La tour Nord Est, massive, est couronnée de mâchicoulis et d’un chemin de ronde, ses murs sont percés de deux canonnières d’origine où des archères ont été créées plus tard. La cour intérieure permet d’accéder à un grand corps de logis, à un étage, construit sur les caves voûtées d’origine et entre les deux tours rondes par Guillaume de Marafin en 1480. La façade possède des baies moulurées, elle est flanquée en son milieu d’une tour hexagonale, coiffée d’un toiture polygonale et abritant un escalier à vis. Au XVIIème siècle, de larges fenêtres ont été ouvertes dans les deux façades et deux pavillons rectangulaires ont été bâtis de part et d’autre du porche ainsi que sur les bases des premières constructions de l’enceinte du XIIIe siècle. Aujourd'hui, le site est privé et peut se visiter uniquement l'été lors des visites proposées par les propriétaires ou l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Eglise Saint-Vincent datant du XIIème - XIXème siècles
Château de Cambray
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Château de Cambray

Le Château de Cambray, situé à Germignonville, est une demeure historique dont les origines remontent au XVe siècle. Acquis en 1575 par François Lambert, écuyer et conseiller du roi, il est resté dans la même famille depuis plus de 400 ans. La structure actuelle reflète les évolutions architecturales successives : la partie la plus ancienne date du XVe siècle, la section centrale en pierre a été édifiée sous Louis XIV entre 1650 et 1700, et les deux tours octogonales ont été ajoutées au XIXe siècle. Le château est entouré d'un parc à la française dessiné en forme de cadran solaire, au centre duquel jaillit l'une des sources de la Conie.
Cathédrale Saint-Etienne
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Cathédrale Saint-Etienne

Vers 1130, au moment où s’élèvent partout des constructions romanes, un maître d’œuvre novateur fait naître à Sens une cathédrale ample, d’un volume simple et continu, constitué d’un vaisseau central et de deux collatéraux où est employée une conception révolutionnaire du voûtement : la croisée d’ogives. Entre 1490 et 1517, l’architecte Martin Chambiges réalise un grand transept dans un gothique flamboyant. La cathédrale de Sens a conservé une suite de verrières qui permettent de retracer l’évolution du vitrail du XIIe au XIXe s. Elle a été au rendez-vous de l’Histoire avec le séjour de Thomas Becket, le mariage de saint Louis et la sépulture du Dauphin, père de Louis XVI.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Eglise Saint-Etienne du XIIIème - XVIIème et XIXème siècles
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Construite lors du XIIème siècle, l’église de Boutigny-sur-Essonne regorge de vestiges médiévaux.
Eglise Saint-Mammès
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Eglise Saint-Mammès

L’église de Dannemois doit son originalité à son chœur gothique effondré en 1900 lui donnant une silhouette étonnante.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

L’église de Brinay datant du XIème siècle est un petit édifice caractéristique de l'architecture romane, présentant des fresques remarquables dont la rare scène des "noces de Cana". Documentation disponible sur place. Entrée libre et visite guidée gratuite sur demande.
Visite de la ville de Romorantin
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Visite de la ville de Romorantin

Romorantin, capitale de la Sologne dont Léonard de Vinci rêvait de faire la capitale du royaume, recèle de fabuleux témoignages du passé tel l'ancien château de la ville où naquit en 1499 Claude de France, épouse de François 1er. Rue de la tour, l'hôtel de Rère est un vieux logis à pans de bois et à tourelles du XVe s. La Chancellerie, le Carroir Doré et l'hôtel Saint-Pol sont trois constructions remarquables qui se succèdent rue de la Résistance. Accès libre en permanence.
Eglise Saint-Léonard
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Eglise Saint-Léonard

La jolie église de Videlles a été construite au XIIème siècle puis agrandie, elle a connu de nombreuses péripéties historiques.
Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité de Gérofosse
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Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité de Gérofosse

Chapelle Notre-Dame-de-la-Trinité du XXème siècle
Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline
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Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline

Eglise Saint-Aignan et Sainte-Apolline du XIIème siècle
Château Charles VII
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Château Charles VII

Site d'habitat fort ancien, château défensif, résidence artistique et de villégiature, centre politique majeur : Mehun, c'est tout cela et bien plus encore ! Un lieu remarquable, à l'histoire forte au cœur d'une nature préservée... C'est surtout une luxueuse résidence de la fin du Moyen-Age, construite par le prince Jean de Berry, sur les infrastructures d'un puissant château-fort. Elle fut l'une des demeures préférées du roi Charles VII.
Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry
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Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry

En construisant une digue, les Templiers créèrent deux étangs. Le petit, à eaux, alimente deux moulins, ce qui donna le nom de Moulineux. Près de l’étang, les vestiges de l’église de Saint-Thomas-de-Cantorbéry, consacrée en 1228, sont encore visibles.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle est implantée dans le faubourg Saint-Martin-d'Étampes, en bordure de l'ancien tracé de la route de Paris à Orléans, l'ancienne route royale 20, elle se distingue par sa tour "penchée" en forme de virgule.
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

Différentes époques se rencontrent au sein de l’église de Soisy-sur-École, ce qui lui donne une aura unique et historique.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église Saint-Gilles est implantée au centre de la place du même nom à quelques centaines de mètres du centre-ville d'Étampes, en bordure de l'ancien tracé de la route nationale 20 de Paris à Orléans.
Collégiale Notre-Dame-du-Fort
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Collégiale Notre-Dame-du-Fort

C'est une ancienne collégiale, associée au château royal situé à proximité. Elle a été fondée vers 1022 par le roi Robert le Pieux.
Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette
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Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette

Chapelle Saint-Jean-Baptiste de Guinette XXème siècle
Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité
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Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Natalité

Eglise Saint-Leu-Saint-Gilles et de la Nativité du XIIème - XIXème siècles
Abbaye de la Sainte-Trinité
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Abbaye de la Sainte-Trinité

Abbaye de la Sainte-Trinité du XIIème - XVIème - XVIIème et XIXème siècles
Château de Longuetoise
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Château de Longuetoise

Le fief de Longuetoise, ou de Longueterre, souvent réuni à celui de limitrophe de Chérel, apparaît central au Moyen-Âge au moment où les petites seigneuries se multiplient dans la région.
Château de Brunehaut
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Château de Brunehaut

Une première tour dite de "Brunehaut" est mentionnée en 1046 et un manoir porte ce nom en 1530. L'actuel château est une construction hétéroclite dont la première partie de la plus ancienne est connue sous l'appellation de "Pavillon neuf" depuis 1688.
Château de Passy-les-Tours
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Château de Passy-les-Tours

Le château de Passy-les-Tours (propriété privée) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juin 1927. Édifié sur un plan barlong d'environ 50 m de côté flanqué aux angles de quatre tours rondes, le château, a probablement été construit à la fin du XIVe siècle. En 1367 nous trouvons un Jean de Beaumont seigneur de Pacy. Le château est acheté en 1400 par Jean de Chevenon, alors conseiller de Charles VI de France, et prétendu plus riche écuyer du royaume, c'est surement lui qui modifie le donjon. Avec une hauteur de 25m il permettait de surveiller l'accès principal à la Charité-sur-Loire : l'actuelle N151. Son architecture est inspirée du château de Vincennes et ses tours imposantes donne leur nom au village. Pendant la guerre de Cent Ans, à partir de 1422, il est occupé par le capitaine Perrinet Gressard qui tint tête à Jeanne d'Arc lors du siège de La Charité-sur-Loire en 1429. Très endommagé par les guerres de religion, le château devient en 1782, la propriété du marquis de Vergennes, homme politique et diplomate, qui ne le restaure pas plus que ne le feront ses propriétaires successifs. Au contraire, ses pierres seront utilisées pour d'autres constructions.
Château du Grand Saint-Mars
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Château du Grand Saint-Mars

Le nom de « Grand Saint-Mars » semble s'opposer à celui de « Petit Saint-Mars », une très ancienne maison forte située au sud de la ville d’Étampes.
Le Prieuré de La Charité-sur-Loire
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Le Prieuré de La Charité-sur-Loire

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Etape majeure sur les chemins de Compostelle et point de passage obligé sur la Loire, le monastère s’est enrichi et a très vite joué un rôle essentiel au sein du réseau clunisien. La Charité-sur-Loire devient une des cinq « fille aînée de Cluny » et étend son influence sur 45 prieurés et 400 dépendances. Au XIIè siècle, l’église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny, plus de 200 moines logent dans les bâtiments, s’étendant sur 3 hectares. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité, place stratégique sur la Loire entre la Bourgogne et le Berry. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D’importants chantiers aux XVIIè et XVIIIè siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d’origine (d’importants vestiges sont visibles sur la façade de l’Office de Tourisme, à l’entrée de l’église). Après la Révolution, le prieuré, vendu comme Bien National est intégré dans le tissu urbain. Certains bâtiments seront occupés par des particuliers et des commerçants. Si la nef actuelle date de la fin du XVIIè siècle, le chœur et le transept ont gardé l’élégance architecturale des XIè et XIIè siècles. La renommée de l’église Notre-Dame est principalement due à la richesse de son décor sculpté, notamment de remarquables séries de chapiteaux et de pilastres, sans oublier deux tympans. Le premier, le tympan de la Vierge est toujours en place au pied du clocher Sainte-Croix. En 1840, le second, celui de la Transfiguration, a été déplacé à l’intérieur de l’église, pour une meilleure conservation. Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques fera classer l’église Notre-Dame, la sauvant ainsi de la destruction puisque le tracé initial de la route royale de Paris à Nevers traversait la nef. Depuis 1998, elle est classée par l’UNESCO « patrimoine mondial de l’humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la voie de Vézelay. Le Prieuré de La Charité, Cité du Mot Depuis 2001, le prieuré de La Charité est l’objet d’un vaste chantier de restauration, les différents espaces sont peu à peu rendus au public qui les découvre avec émerveillement. L’année 2012 apporte la création au monument par l’installation de vitraux contemporains dans la salle capitulaire. Depuis 2001, un vaste chantier de restauration 2001 – 2004 : aménagement du jardin des bénédictins et protection des vestiges de l’église Saint-Laurent 2003-2004 : restauration de la façade est du prieuré 2005-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile est du prieuré (salle capitulaire, salle Mérimée, galerie est du cloître) 2007-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile nord du prieuré (salles XVIIIè et galerie nord du cloître) 2010-2011 : restauration de l’enveloppe de l’aide nord et aménagement du cloître 2012 : restauration du portail principal 2015 : reprise des toitures et des structures de l’aile est du prieuré. Consolidation du passage Mérimé. D’autres chantiers sont à venir : aménagement de l’aile est du prieuré, aménagement de la cour du château, reprise des toitures de l’église Notre-Dame. Les labels Ville d’art et d’histoire et Centre culturel de rencontre En 2011, le label Ville d’Art et d’Histoire est accordé à La Charité-sur-Loire. Ce label reconnaît les actions conduites depuis plus de 10 ans, et fixe de nouvelles exigences de qualité pour les années à venir. En 2012, La Charité-sur-Loire devient Centre Culturel de Rencontre une distinction rare (15 sites en France) qui associe à un site remarquable, ici le prieuré, une thématique forte, le mot et la création, avec une programmation culturelle de qualité. Grâce à ses distinctions, le site de La Charité, reconnu au niveau national, gagne en notoriété. Le Prieuré de La Charité, Cité du mot La Cité du Mot est un centre culturel de rencontre. Son principal objectif est de développer, au sein du prieuré clunisien de La Charité, une action culturelle dans ce domaine peu exploré : résidences d’artistes, créations, colloques, expositions, accueil des visiteurs, actions pédagogiques… Le prieuré est ouvert tous les jours de Pâques à la Toussaint, de 9h30 à 18h. (certains espaces peuvent être momentanément fermés au public en cas de spectacles, installations scénographiques, conférences...ou avec un accès payant si une exposition s’y déroule).
Le jardin des bénédictins
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Le jardin des bénédictins

En 1975, lors de travaux de terrassement, l'église Saint Laurent est mise au jour. Construite en même temps que Notre-Dame, elle servait au culte des défunts. Incendiée en 1559 et croulant sous la vétusté, elle fut démolie au XVIIème siècle, remblayée et remplacée par des jardins potagers, puis oubliée jusqu'à nos jours. Le jardin des bénédictins est aujourd'hui un exemple réussi d'architecture qui utilise le présent pour mettre en valeur le passé.
Eglise Saint-Médard
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Eglise Saint-Médard

Eglise Saint-Médard du XIIème - XIVème et XVIème siècles
L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire
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L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

Classée Monument Historique dès 1840, l'église romane date des XIe, XIIe et XVe siècles. Toute découverte de cet ensemble commence par le parvis et le portail actuel rebâti au début du XVIe siècle. Aussitôt franchi le porche central, on entrait dans l'église, dont la nef fût amputée lors d'un grand incendie en 1559 - vestiges visibles cour Sainte Croix - La façade actuelle est de style classique et ouvre sur les quatre travées de la nef reconstruites à la fin du XVIIe siècle. Panneaux des différentes étapes de la construction à gauche. Le cœur a gardé sa splendeur du XIIe mais les vitraux modernes de Max Ingrand lui donne une lumière particulière. Classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO en tant qu'étape majeure sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle depuis 1998.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église classée de Mondeville a été construite entre les XIIème et XVème siècles, elle possède des fresques très colorées impressionnantes.
L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire
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L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire

L'église Saint-Pierre a été construite au XIIIè siècle. La population de la ville augmente, il faut donc de ce fait créer 2 nouvelles paroisses pour accueillir les nouveaux fidèles : la paroisse Saint-Pierre dans le haut de la ville et la paroisse Saint-Jacques, depuis détruite. L'église Saint-Pierre se trouve à l'intersection des routes de Champagne et de Paris. Entièrement remaniée au XVII è siècle, elle est vendue comme bien national en 1793. Après avoir été transformée en divers entrepôts, l'ancienne église Saint-Pierre devient une épicerie en 1921, activité qui a cessé en 1995. Aujourd'hui, elle fait l'objet de restauration et accueille l'Harmonie municipale, des expositions, des concerts.
Château de Villemartin
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Château de Villemartin

On recense un dizaine de manoirs sur le territoire de la CAESE. Datées du XVe au XVIe siècle, ces demeures sont de grandes propriétés agricoles. Le plus souvent, ces ensembles regroupaient un logis et des bâtiments agricoles au sein d'une enceinte.
Château de Champrond
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Château de Champrond

Le château de Champrond est construit sous l’Empire, au rebord du plateau et à côté de la ferme du même nom, par le citoyen Debrun de Beaunes, ancien major de cavalerie et membre de l’Académie des sciences, qui le dote d’un grand parc paysager anglais.
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Eglise Saint-Quentin du XIème - XIIème et XVème siècles
Crypte de la Cathédrale
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Crypte de la Cathédrale

La crypte devait permettre l'élévation du chœur au niveau voulu. Le gisant du Duc de Berry ainsi que les tombeaux de nombreux archevêques y sont conservés. Un Saint-Sépulcre du XVIème siècle est exposé sous un baldaquin à caissons. Depuis 1994, les vestiges du jubé de la cathédrale y ont été déposés par le musée du Louvre. Un chef d'œuvre de l'art gothique. Cette cathédrale classée patrimoine mondial de l’Unesco est unique dans sa conception architecturale avec son plan sans transept . Elle présente des vitraux exceptionnels et son horloge astronomique est la plus ancienne de France.
Manoir du Tronchet
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Manoir du Tronchet

On recense une dizaine de manoirs sur le territoire de la CAESE. Datées du XVe au XVIe siècle, ces demeures sont de grandes propriétés agricoles. Le plus souvent, ces ensembles regroupaient un logis et des bâtiments agricoles au sein d'une enceinte.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Champcueil
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Champcueil

Classée aux Monuments Historiques, les dispositions principales datent du XIIème siècle et ont été fortement modifiées au XIIIème siècle avec la construction d'un nouveau cœur.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Eglise Saint-Jean-Baptiste du XVIIème - XVIIIème - XIXème siècles
Église Saint-Pierre de Varzy
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Église Saint-Pierre de Varzy

Historique de la construction Dès le milieu du Vème siècle, Varzy comptait un lieu de culte placé sous le vocable de Saint Pierre. Il est impossible de situer sa localisation, cependant il fut restauré par l'évêque Gaudry (918-933). La paroisse compte alors trois basiliques: Sainte Eugénie, Saint Saturnin et Saint Pierre. En 1102, sort de terre un nouvel édifice de style roman dont Clément IV confirme en 1126 la possession aux évêques d'Auxerre. Plus tard il deviendra un baptistère dédié à Saint Jean. Vers 1225, l'ouverture du chantier de l'actuelle église Saint Pierre fut confié à des bâtisseurs certainement venus d'Auxerre. Grâce à l'aide des chanoines curés primitifs et des habitants il se prolonge jusqu'en 1280 (date de la première bénédiction par Guillaume de Grez). La cérémonie de dédicace n'eut lieu que vers 1350, elle réunit les évêques d'Auxerre, de Nevers et d'Autun, le jour de la Saint Michel. Au fil des siècles l'édifice a subit des modifications: - Au XVIIème siècle: construction d'une sacrifie et d'un sépulcre accolés à l'abside; le choeur reçoit une décoration de stuc. - Au XVIIIème siècle: percement des grandes arcades du choeur dans le mur servant de contre butée aux clochers. Claude Poirier, sculpteur ordinaire du roi, réalise le principal autel entre 1728 et 1729. La chambre de ville attenante à l'église est échangée contre l'ancienne chapelle St Jean. - Au XIXème siècle: disparition des dernières fresques ornant la nef et les bas côtés recouverts de badigeon. Entre 1832 et 1864, restauration des chapiteaux et de la base des piliers. Le dallage retrouve son aspect primitif. Reconstruction des sacristies en 1869. L'une sera aménagée en chambre forte en 1975. Les différentes campagnes de construction se résument ainsi: - L'abside fut d'abord élevé jusqu'au départ des voûtes. Suivent la travée droite du choeur et le transept ainsi que les voûtes de l'abside. - Sont édifiées ensuite les parties basses de la nef jusqu'au niveau du triforium. Après un changement de parti au dessus des grandes arcades, s'engage la construction des trois premières travées de la nef que l'on voûta en même temps que la croisée et les bras du transept. - Pendant ce temps, s'était poursuivie l'élévation des trois travées occidentales voûtées en même temps que s'érigent les clochers. La séparation de la nef et du transept est assuré par une grille monumentale portant les clés de Saint Pierre exécuté en 1730 par le maître serrurier Gueneau de Prémery. Durant plusieurs siècles, les inhumations survinrent dans le cimetière Saint Pierre entourant l'église ou à l'intérieur de celle-ci. L'évêque Champion de Cicé interdit cette pratique après avoir constaté lors d'une visite en 1767 "des vapeurs dangereuses". Eglise Saint Pierre édifice caractéristique de l'art gothique rayonnant: Des contreforts prolongeant ceux de la nef et des bas côtés divisent la façade. Le portail à trois voussures s'appuie sur des colonnettes que surmonte une large baie de style rayonnement. La nef de six travées bordée de bas côtés s'élève sur trois niveaux selon la tradition des basiliques bourguignonnes de l'époque. Les arcades en tiers point sont surmontées par un triforium aveugle et de fenêtres à remplage. L'abside polygonale percée de baies à double lancettes s'élève sur deux niveaux. Les deux clochers sont édifiés sur les bras du transept dans le prolongement de la nef sans aucune saillie à l'extérieur, ce qui révèle une disposition architecturale de l'art roman primitif. Œuvre majeure du XVIème siècle en Nivernais, le triptyque de Sainte Eugénie daté de 1535, offert en 1537 à la collégiale Sainte Eugénie par l'évêque François II de Dinteville, fut transféré à l'église paroissiale à la Révolution. Il semble que ce soit l'œuvre d'un artiste assez jeune de Harlem (Hollande) ayant séjourné en Italie retenu à Auxerre par l'évêque. Description: Au centre, Eugénie qui a échappé à tous les supplices, accepte celui du glaive. Le fond du tableau semble évoquer la collégiale Sainte Eugénie. Sur le volet gauche, Eugénie accusée par Mélanthia d'avoir abusé d'elle se justifie devant son père, le gouverneur, qui reconnaît en elle la fille perdue. Elle ouvre sa robe et révèle sa féminité. Pour échapper au mariage, en dissimulant son sexe, elle s'était fait admettre dans un couvent d'hommes dont elle fini par devenir l'abbé. Au revers figure le martyr de Saint Laurent exposé à la lapidation. Sur le volet droit, Eugénie portée par les anges apparaît à sa mère qui s'est convertie. Au revers, est évoqué le martyr de Saint Laurent soumis au supplice du gril. Sur le panneau central sont représentés François II et ses frères ainsi que des familiers des Dintiville. Le peintre a réalisé son auto portrait entre les jambes du bourreau. Quelques vitraux de l'époque de la construction évoquent dans des médaillons rassemblés dans la partie haute de la baie centrale de l'abside, des scènes de l'Evangile et de la vie de Saint Pierre. Dans le choeur figure une élégante statue, représentant Sainte Eugénie, provenant de la collégiale. La sainte porte la couronne des martys et tient un livre symbole de la science ou des textes des Evangiles. La facture de cette statue présente des analogies avec celles qui furent réalisées dans le bourbonnais vers 1500. Provenant de la collégiale Sainte Eugénie, ce bras reliquaire du XIIème siècle renfermant un os humérus de Sainte Eugénie d'Alexandrie rapporté de Rome par l'évêque Gaudry en 923 était la pièce la plus connue du trésor de Varzy. Malheureusement elle fut détruit lors d'un vol. Cependant une copie réalisé par la CAMOSINE est à nouveau exposée dans la chambre forte renfermant le trésor de l'église Saint Pierre reflet de la très grande importance de culte des reliques tout au long du Moyen Age et bien au-delà.
Abbaye Saint-Martin
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Abbaye Saint-Martin

Ensemble architectural, l’abbaye bénédictine de Massay, fondée en 738, conserve son église (XIIè, XIIIè et XIVè siècle) ornée de verrières, couverte d’une voûte en bois du XVIIème siècle avec des stalles et statues polychromes du XVIème siècle, son clocher-porche du XVème siècle, la chapelle St Loup du milieu du XIIème siècle, la salle capitulaire et le dortoir des moines du XIIIème siècle ainsi qu'un cellier et un vivier. Une tour avec meurtrières témoignant des anciennes fortifications, des lavoirs et des rues anciennes complètent la visite.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Différents éléments caractérisent l'église Saint-Symphorien inscrite MH : chevet et chœur romans du XIIème siècle, couverts de trois voûtains, voûte d’ogive d'influence angevine (assez rare dans le Berry), clocher-porche du XIIIème. la nef et le chœur disposent de remarquables chapiteaux. 2 chapelles offertes en 1536 par Gabriel de la Châtre seigneur de Maison-Fort présentent un mobilier de qualité et des verrières (classées) attribuées à Jehan Lécuyer maitre-verrier à Bourges et un remarquable cénotaphe de style Renaissance. le retable central comporte un tableau attribué à un élève de Carle Van Loo peintre du roi Louis XV: il représente la Résurrection. Un tableau représente Saint Sylvain en prière dans sa chambre à Genouilly. le tout fera prochainement l'objet de restaurations.
Château et Parc du Saussay
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Château et Parc du Saussay

Deux châteaux du XVIIIème siècle se font face. La visite d’un de ces châteaux permet de retracer la vie des illustres familles qui y habitèrent (magnifique bibliothèque Colbert).
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Eglise Saint-Escobille du XIIème - XIIIème et XVème siècles
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Eglise Saint-Louis du XIIIème siècle
Château
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Château

De la petite forteresse du Moyen-Âge subsistent la salle voûtée et les deux tours qui encadrent la façade donnant sur la cour d'entrée. Au XVème siècle, le château est transformé en résidence de plaisance.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Eglise Saint-Louis du XIIème - XVème et XVIème siècles
Domaine de Chamarande
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Domaine de Chamarande

Idéalement situé à 35 km au sud de Paris, ce château datant de l’époque Louis XIII offre une expérience unique mêlant passé et présent. Les expositions sur l'art, l'architecture, le design ou la botanique apportent une touche d'originalité. Chaque espace, des salles du château à l’orangerie, dévoile un patrimoine artistique riche. Un voyage culturel inoubliable vous attend dans ce lieu alliant charme historique et créativité contemporaine.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Eglise Saint-Aubin XIIème - XVIème