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Monuments à faire autour de Guer (56) Tout afficher

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EGLISE SAINT CHRISTOPHE
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EGLISE SAINT CHRISTOPHE

Très riche par ses vitraux, l'église actuelle (1901/1903) fut construite au même emplacement que ses précédentes mais orientée différement, le clocher est détaché, il date de 1842. 33 fenêtres éclairent l'église grâce aux vitraux restaurés de 1995 à 1998 - vitraux posés en 1902 par la manufacture St Clément de Nantes. L'orgue expressif Cavaillé Coll datant de 1884, véritable patrimoine de cet église est encore utilisé lors de concert.
LE MANOIR DU PASQUIAUD
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LE MANOIR DU PASQUIAUD

Le manoir du Pasquiaud, en bordure de Loire, fut une des habitations du peintre paysagiste nantais Charles Le Roux (1814-1895). Son épouse Marie Euphémie Affilé reçut ce domaine en 1848, des mains de son grand-père, négociant à Paimboeuf. Le couple y recevait des amis peintres : Daubigny, Théodore Rousseau, Gustave Doré, Louis Cabat, Camille Corot (les bouquets peints sur les murs du salon lui sont attribués) etc... Charles Le Roux avait son atelier dans un moulin voisin : le moulin Perret. Ce manoir est dorénavant une salle municipale qui ne se visite pas mais ses abords ont été aménagés pour y pique-niquer.
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Si l’église actuelle n’est pas la première de la commune il apparaît pourtant que le culte catholique est présent sur la commune depuis longtemps. Ainsi Grégoire de Tours y signale un culte à Saint-Martin de Vertou dès le IVème siècle. La découverte d’une cuve carolingienne dans le jardin du presbytère semble le confirmer. On trouve également dans l’église une cuve baptismale à priori du IXème siècle. Les archives nous apprennent que l'église fût une première fois rebâtit en 1716, puis de grands travaux sont entrepris après la Révolution sous le concordat napoléonien pour restaurer l’église qui menacait de tomber en ruine. Ainsi de 1804 à 1807 on lui ajoute son clocher, de bulbe ardoisé, il a la forme d'une croix latine. On y ajoute également des arcades et des chapelles latérales. C’est aussi vers cette période (1846) qu’on transfère le cimetière qui entourait alors l’église un peu plus loin dans le village. L’église mélange deux styles, le style roman avec ses six arcs et le style gothiques des ouvertures. Ne manquez pas de pousser la porte pour découvrir un intérieur très surprenant tout d’abord la voûte en bois de la nef ressemble à s’y méprendre à la coque d'un bateau renversé, elle dût d’ailleurs réalisée par des maîtres-charpentiers de navire. On y trouve également 3 poutres d’honneur, toutes 3 enserrées par la mâchoire de trois doubles têtes representant des animaux, rappel du bestiaire roman : l’ours, le crocodile et le lion. Messe : samedi à 18h, mercredi à 9h
EGLISE SAINTE-ANNE
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EGLISE SAINTE-ANNE

De nombreux artistes de l'époque ont contribué à sa réalisation et en font aujourd’hui un joyau du patrimoine nazairien. Elle bénéficie de la protection au titre des Monuments Historiques. Très géométrique et de forme rectangulaire avec un toit plat, l'église Sainte-Anne est loin des représentations que l'on peut se faire des églises françaises. Son clocher, un campanile de 39 mètres plus exactement, est séparé du bâtiment principal et recouvert d'une représentation d'une bible ouverte vers le ciel. De chaque côté de l'entrée principale, deux imposants cylindres sont recouverts de deux mosaïques représentant le travail des ouvriers des chantiers navals nazairiens. Cette œuvre aux angles saillants a été dessinée par le célèbre affichiste de l'époque Paul Colin et réalisée par les ateliers Jean Barillet. À l’intérieur, les décors modernes sont le fruit d'un travail remarquable de nombreux artistes célèbres du milieu du XXe siècle : l’autel est un monolithe de Maxime Adam-Tessier, orné de représentations abstraites de la résurrection, le christ en métal de couleur bleue a été réalisé par Albert Schilling, le tabernacle est une œuvre de l'arrière-petit-fils de Victor Hugo, François-Victor Hugo, orfèvre reconnu pour ses travaux avec Picasso, et les vitraux ont été dessinés par l’artiste Serge Rezvani puis réalisés par les ateliers Jean Barillet.
Eglise Saint-Pierre d'Escoublac
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Eglise Saint-Pierre d'Escoublac

Elle fut construite pour remplacer la vieille chapelle des Bénédictins qui servait d'église paroissiale depuis les années 1750 jusqu'à son ensablement total en 1785. L'ensemble architectural est remarquable avec sa tourelle de style médiéval. Il s'y trouve de nombreux vestiges du passé tels que: l'autel (en bois sculpté) et les fonts baptismaux, la statue de Saint-Anne et les deux médaillons des vitraux du fond de l'église, sauvés de l'ancienne chapelle (restaurée en 1901). Architecte: Le Fort - pose de la 1ère pierre: 22 février 1785 - Inauguration: 4 juin 1786. Horaires des messes : Été : Samedi à 18h30 Hiver : Dimanche 9h et jeudi 18h30
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église de Vigneux-de-Bretagne, qui a été agrandie en 1565, est remplacée par l'édifice actuel dont la construction débute en 1860. Le 2 octobre 1778, a été inhumée dans l'église Louise du Breil du Buron (32 ans), épouse de Charles Brillet de Candé
CHÂTEAU DU PORT MULON
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CHÂTEAU DU PORT MULON

Château du 18° siècle, qui a appartenu à la famille COINQUET. Compositeur des valses "l'Erdre"et "le Port-Mulon", François Prosper Barthélémy Coinquet organisait des soirées musicales renommées au Château où les artistes nantais conviés se rendaient en bateau. Le parc permet d'agréables balades, au milieu de nombreuses espèces rares d'arbres.
EGLISE DE SAINT-NAZAIRE
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EGLISE DE SAINT-NAZAIRE

Inaugurée en 1891, l'église est de style néo-gothique, très en vogue à la fin du XIXè siècle. Elle renferme un riche patrimoine religieux provenant de l'ancienne église du village d'origine, mais également d'intéressants vitraux d'après-guerre, notamment dans les deux rosaces.
Château de Careil
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Château de Careil

Situé à Guérande (44350) au 33 Rue du Château Careil.
Château de Careil
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Château de Careil

A 1 km de La Baule, inscrit aux Monuments Historiques, le Château de Careil, ancien fief protestant encore meublé et habité, montre l'évolution de l'architecture bretonne du XIVe au XVIe siècle. Visite guidée classique, visite-jeu, visite aux chandelles, anniversaire et mariage. Ouvert tous les jours de début juin à fin août. Tous les horaires sont sur Internet : www.careil.com - Sur réservation le reste de l'année. Le chateau de careil propose en juillet et août une visite aux chandelles nouvelle version avec le personnage de Cyrano de Bergerac Et dès septembre bienvenue au Club des Cadets, école d'escrime pour les enfants. Le reste de l'année : Visites sur rendez-vous + visites guidées tous les jours sauf le samedi, pendant les petites vacances scolaires. Un château, 3 types de visites : En fonction de la saison, le Château de Careil propose différentes expériences de visite : - La traditionnelle visite classique, - Une visite jeu - Des découvertes nocturnes à la lumière des bougies. Horaires des visites : 11h - 14h - 15h - 16h - 17h
ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS
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ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS

Eglise du XIXème siècle
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

L'église Saint-Louis (1841), œuvre de l'architecte Chenantais. Elle renferme un bas relief classé, en albâtre, datant du 15e siècle « l'adoration des mages entre deux saints ». Le clocher est inscrit à l'inventaire du patrimoine naturel, car il abrite une race de chauves-souris très rare.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Réalisée par Henri Gilée, architecte départemental à Nantes, cette église à été restaurée et classée par les Rubans du Patrimoine en 2012.
LE TUMULUS DE DISSIGNAC
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LE TUMULUS DE DISSIGNAC

Témoin du génie néolithique, le tumulus de Dissignac, classé monument historique, est l’un des sites les plus remarquables et les plus anciens de la région. Construit aux environs de 4300 avant J-C. par des communautés agricoles, il renferme deux tombes mégalithiques composées chacune d’une chambre précédée d’un étroit et long couloir d’accès. L’une des chambres présente une dalle de couverture ornée de symboles gravés qui nous interpellent (crosses, haches, cachalot …). Pendant l’été, visitez ce monument funéraire en très petit groupe pour découvrir les talents et les mystères de la société néolithique. Durée : de 45min à 1h. Départ de visite toutes les 30 minutes. Réservation sur : www.saint-nazaire-tourisme.com.
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

L'église du quartier de La Baule les Pins. La première pierre de la première église date du 15 juillet 1928, l'église avait été construite sur les plans d'Adrien Grave. Ne pouvant s'agrandir et devenant vétuste elle fut démolie en février 1972. L'église reconstruite au même emplacement et avec des éléments en préfabriqué, est inaugurée le 25 juin 1972 par Mgr Vial, évêque de Nantes. Horaires de messes : - Dimanche : 11h15 (et 19h en hiver) - Jeudi : 19h30 - Vendredi : 9h30
STÈLE AUX AVIATEURS
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STÈLE AUX AVIATEURS

Une stèle à la mémoire des sept aviateurs tués dans la chute de de leur bombardier Stirling parti de Liverpool en Angleterre dans la nuit du 17 octobre 1942. Ce monument a été érigé et inauguré le 11 novembre 2004, avec le concours du Souvenir Français. L'objectif de leur mission était de bombarder des usines aux environs de Bordeaux. Un panneau explicatif, implanté auprès de la stèle, au lieu-dit Les Landes, retrace cet événement.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

En 1889, une nouvelle église servant au pèlerinage est édifiée par l’architecte François Bougouin. Cette église est la plus grande du département après la cathédrale de Nantes. Sa crypte renferme un dépôt de pierres et de statues provenant de l’ancienne église. Visite de la crypte sur réservation. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/ufj20CDczWw > en version longue : https://youtu.be/c6elx4paGu4
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Le 29 juin 1931, sur un terrain donné par la famille Darlu, la première pierre de l'église est posée par Monseigneur Le Fer de La Motte, Evêque de Nantes, en présence de Monsieur De Lapeyrouse, conseiller général et maire de La Baule, de Monsieur Bougouin, architecte de l'édifice, de nombreux membres du clergé et d'une foule de fidèles. Inaugurée en 1935, elle est venue remplacer la chapelle Sainte-Anne (place Leclerc). De style néo-roman, ses lignes sont sobres et élégantes : 52m de long, 21m de large, 16.50m de haut sous la voûte. Elle abrite la Chapelle Saint-Jean. Horaires de messes : Le samedi à 19h en saison. Le dimanche à 10h30 hors saison (Garderie pour les enfants
Chapelle Sainte-Anne
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Chapelle Sainte-Anne

Construite entre 1880 et 1886 d'après l'architecte Georges Lafont, la Chapelle est agrandie en 1903 de deux nefs latérales pour donner satisfaction à la population estimée, en saison estivale à 4000 personnes. Une nouvelle église, Notre Dame, est construite en 1931. La Chapelle est laissée à l'abandon pendant plusieurs années et est vendue en 1981 par la paroisse à la ville de La Baule. Elle est entièrement rénovée et convertie en salle à but culturel. La Chapelle Sainte Anne est inaugurée en 1989 en tant que nouveau centre culturel où sont programmés expositions et concerts. Programme d'expositions et concerts sur demande auprès de la Mairie ou de l'Office de tourisme.
Chapelle du Sacré Coeur
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Chapelle du Sacré Coeur

Œuvre de l'architecte Paul Henri Datessen, la chapelle date de 1934. Horaires des messes : le samedi à 18h de septembre à la Pentecôte.
CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS
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CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS

Le premier château fut édifié en 1070, l'actuel date du 18è siècle. Le domaine du Pont Hus est aujourd'hui un haras réputé. Ce château est visible depuis la rivière Erdre
EGLISE SAINT MÉLAINE
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EGLISE SAINT MÉLAINE

L'église est d'inspiration gothique. On le remarque notamment dans le choeur de l'édifice à travers les voûtes basses reposant sur de fines colonnes. En outre le gothique se ressent avec les couleurs rouge et or et les croisées d'ogives. Les arcs brisés, les piliers en faisceaux, les murs largement percés de rosaces et les différentes statues isolées (telles que celles de Saint Jacques de Compostelle ou de Saint Mélaine) que l'on trouve dans l'église, sont également caractéristiques de l'art gothique. A l'intérieur de l'église on trouve la statue de Saint Jacques de Compostelle (datant du 18ème siècle), située près des fonds baptismaux. Elle a été réalisée en pierre polychrome c'est-à-dire en pierre de plusieurs couleurs. Cette statue rappelle que la commune était une halte pour les pèlerins allant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE
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EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE

Nichée au cœur du Bourg des Pins, l’église Saint-Brevin veille depuis des siècles sur la vie du littoral. Édifiée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire du VIᵉ siècle Une église aux origines anciennes La partie la plus ancienne, comprenant le chœur et le clocher, remonte au XIᵉ siècle et conserve le charme sobre du style roman. L’édifice a traversé les âges : il fut rénové à plusieurs reprises, en 1648, 1913 puis 1972, tout en conservant son âme d’origine. Aujourd’hui, elle appartient à la paroisse Saint-Nicolas de l’Estuaire. Le retable : un chef-d’œuvre du XVIIᵉ siècle Le chœur abrite un remarquable maître-autel daté de 1661, classé Monument historique. Réalisé en plâtre et marbre, ce retable d’une grande finesse se déploie autour de colonnes corinthiennes aux chapiteaux finement sculptés. Cinq niches abritent les statues de Saint Roch — invoqué jadis pour protéger les habitants de la peste et de l’estuaire —, Saint Justin, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Brewing, moine celte devenu Saint Brevin, le saint patron local auquel l’église est dédiée. Un écrin de dévotion et d’art sacré De part et d’autre du transept, d’autres niches composent un véritable panthéon de figures chrétiennes. À droite, Saint Antoine de Padoue, Saint Joseph et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. À gauche, Sainte Jeanne d’Arc, la Vierge Marie et Sainte Thérèse de Lisieux. Au centre, un délicat bas-relief d’angelots aux visages doux et lumineux semble veiller sur l’ensemble. Les escargots de pierre : un symbole discret À l’extérieur, un détail insolite attire le regard des curieux : de petits escargots sculptés grimpent au-dessus de l’encadrement de la porte. Dans la symbolique chrétienne, l’escargot est bien plus qu’un simple ornement , c'est un symbole puissant, celui de la résurrection. On la retrouve aussi auprès de grandes figures de la pénitence, Saint-François d'Assisse & Saint-Jérôme. Infos pratiques : Suite à des dégradations l'église n'est ouverte que le matin. Offices : tle dimanche à 11h00 à l’église de Saint-Brevin-les-Pins tle mardi à 18h30 tle jeudi à 9h30
Chapelle Saint-Marc de Kervalet
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Chapelle Saint-Marc de Kervalet

La chapelle de Kervalet fut construite au XVe siècle sur un rocher émergeant des marais situé au centre du village. Le plan de la chapelle est assez simple: elle se compose d'une nef unique, d'un chevet plat et d'une sacristie (qui a été ajoutée en 1790, au moment de la construction du clocher). On y retrouve les principales caractéristiques du XVème siècle Breton : une voûte en nef renversée, une poutre de gloire portant le crucifix ainsi qu'un chevet plat contrebuté par des contreforts surmontés de gargouille. Sur la façade méridionale, on découvre une belle porte gothique dont les voussures portent en leur sommet une vierge à l'Enfant. Tout à côté, une vieille croix rustique fut dressée en 1925, au-dessus de laquelle on peut voir un cadran solaire en schiste de 1691. En 1790, l'édification du clocher a peut-être été l'occasion d'un raccourcissement de la nef. L'intérieur a retrouvé, en 1992, ses murs blancs qui mettent mieux en valeur statues et tableaux. Dédiée aux quatre évangélistes et particulièrement à Saint-Marc, la couleur de sa porte rappelle l'une des coutumes du pays : l'usage du rouge paludier. Sur l'autel de marbre noir et blanc, deux reliquaires contenant les reliques de Saint-Prime, Saint-Grat, Saint-Verecoud et Saint-Laudat, envoyées de Rome et exposés pour la première fois le jour de la Saint-Marc en 1758. Sur le côté, ont été posées, dans les années 30, les statues des trois évangélistes qui avaient été "placées" chez des habitants du village à la fin du siècle dernier. Seul le quatrième, Saint-Jean, n'a jamais été retrouvé. Véritable écrin pour les artistes, la chapelle accueille des expositions: L'Art au gré des Chapelles, Expositions de peintures... N'hésitez pas à consulter l'agenda de l'Office !
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Remplaçant un édifice du 17ème siècle (situé à l’emplacement des halles actuelles), l’église est construite à partir de 1860, affectée au culte en 1864 mais achevée seulement en 1896. Elle est de style néo gothique (13ème siècle). L’édifice n’a pas de transept et comporte trois nefs. Les vitraux sont en majorité du 19ème siècle. La statuaire présente des éléments anciens remarquables : - Chapelle du Saint Sacrement, une statue en bois doré de la Vierge Marie (1629), deux reliquaires en bois doré - un diacre et un soldat romain (18ème siècle) - Fonds baptismaux : statue en bois de Saint Nicolas (1630), groupe représentant le baptême de Jésus (18ème siècle). - Deux œuvres contemporaines sont dues au sculpteur de Batz sur Mer, Jean Fréour. Il s’agit d’un Christ en Gloire, dans le chœur, et de Saint Joseph et Jésus adolescent, apprenti charpentier. En 2017, l'église accueille un nouvel orgue, conçu et réalisé par le facteur d'orgue Bertrand Cattiaux, maître d’art, et son équipe. À ce titre, il peut être qualifié de véritable «chef-d’oeuvre»; une oeuvre d’art qui se voit et qui s’entend… Côté design, son architecture, résolument moderne, dessine des voiles de bateaux, légèrement bombées par le vent, rappelant la dimension maritime du Pouliguen. Côté musique, son esthétique franco-flamande en fait un instrument polyphonique. Il pourra donc jouer la musique du 17e, du 18e et des oeuvres contemporaines du 20e et du 21e siècle, dans une région où les instruments sont plutôt dédiés à la musique du 19e. Il aura fallu deux ans pour fabriquer l'instrument en atelier. il compte 2318 tuyaux, 3 claviers de 58 touches chacun, et 32 touches de pédales. L'église est fermée pour travaux du 27 septembre jusqu'au 18 décembre 2021. Elle sera rouverte pour la période de Noël, ensuite les opérations reprendront début janvier pour s’achever en avril 2022.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
Chapelle Sainte-Anne de Penchâteau
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Chapelle Sainte-Anne de Penchâteau

La Chapelle de Penchâteau dite Chapelle Sainte-Anne est en réalité dédiée Saint-Julien. C'est certainement le monument le plus ancien du Pouliguen. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques comme étant du XVème siècle depuis 1925, ainsi que le calvaire sur place. La Chapelle ouvre ses portes à l’occasion de rendez-vous précis... En juillet et août, des visites commentées sont proposées par l’association des Greniers de la mémoire. Renseignement auprès de l'office de tourisme. En septembre, la chapelle accueille : l’exposition « L’Art au gré des chapelles » ; des visites commentées par l’association des Greniers de la mémoire, à l’occasion des Journées du patrimoine.
CHÂTEAU DU HAUT GESVRES
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CHÂTEAU DU HAUT GESVRES

La propriété du Haut-Gesvres - dite aussi de la Rivière - fut successivement la résidence d’armateurs nantais. Au XXè siècle, elle appartenait à la famille Sébert (Etienne Sébert, ingénieur agronome fortuné et maire de Treillières de 1934 à 1960), avant de devenir par la volonté des propriétaires un institut pour jeunes filles (fermé en 1976). Le château et les 7,5 hectares du parc furent légués à la commune en 1990 au terme d’un long et destructeur imbroglio judiciaire. Le château fait actuellement l’objet d’une réhabilitation initiée par l’association « Renaissance du Haut-Gesvres » en partenariat avec la commune, afin de créer un espace de rencontres et de festivités. Dès les beaux jours, sa façade nord se couvre d’une grande toile imprimée. Cette création artistique éphémère du plasticien nantais Tangui Robert dévoile, entre rêve et réalité, quelques épisodes de la vie antérieure du château et évoque également le chantier de réhabilitation en cours.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Une histoire de foi, de feu et de renaissance L’église actuelle de Frossay veille sur la place du village depuis le XXᵉ siècle, mais son histoire remonte bien plus loin… Elle succède à une première église bâtie vers 1450, au cœur même de la place, perpendiculaire à l’édifice que nous connaissons aujourd’hui. La première église Édifiée dans un élégant style ogival, coiffée de clochetons à la croisée du transept, la première église dominait le bourg depuis la Butte aux Moines. Mais le 7 novembre 1610, un violent orage provoqua un terrible incendie : la coupole et la nef furent la proie des flammes, la charpente s’effondra sur la sacristie. Les habitants, profondément attachés à leur lieu de culte, la restaurèrent aussitôt. Les heures sombres de la Révolution À la Révolution, Frossay devient un foyer de résistance. De la Cathelinière, général vendéen originaire du bourg, rallie ici les paysans pour attaquer Paimbœuf, restée républicaine. En représailles, les troupes révolutionnaires incendient l’église le 26 décembre 1793. La tradition rapporte qu’elles auraient apporté le feu… dans un sabot ! La charpente monumentale partit en fumée, les cloches fondirent. Et pourtant, au milieu des cendres, un miracle : en 1800, on retrouva intacte une statue en bronze de Notre-Dame de la Miséricorde, datant du XIVᵉ siècle, après sept années passées sous les décombres. Une reproduction en est aujourd’hui visible dans l’église ; l’originale est conservée en lieu sûr. De la reconstruction à la nouvelle église Dès 1804, les Frossetains lancent une souscription pour réparer et agrandir leur église, qui restera entourée du cimetière jusqu’en 1832. Un siècle plus tard, dans les années 1930, le curé Jean-Baptiste Legentilhomme entreprend la construction de l’église actuelle. La première pierre est posée le 25 novembre 1936. De style néo-gothique en ciment armé, elle ne respecte pas l’orientation traditionnelle vers l’est : un choix volontaire, destiné à retarder son inauguration afin d’éviter son occupation par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Elle sera finalement consacrée le 8 septembre 1940. Trésors et découvertes Sous l’ancien emplacement, des cantonniers mirent au jour en 1946 une plaque funéraire du seigneur de la Rousselière, J.-B. Despinose. À l’extérieur, la façade se distingue par une statue de Saint Pierre aux Liens, sculptée en 1993 par le célèbre artiste Jean Fréour, originaire de Batz-sur-Mer. Pourquoi « Saint-Pierre-aux-Liens » ? Ce nom évoque un épisode émouvant de la vie de l’apôtre Pierre : emprisonné par le roi Hérode, il est miraculeusement libéré par un ange, qui fait tomber ses chaînes. C’est ce symbole de délivrance qui est rappelé dans l’église de Frossay : deux représentations de Saint Pierre tenant ses chaînes brisées, l’une au-dessus du portail, l’autre à gauche de l’autel. Infos pratiques Messes t tTous les jeudis à 9h30 t t t2ᵉ dimanche du mois à 9h30 t t t4ᵉ samedi du mois à 18h30
Eglise Saint-Guénolé
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Eglise Saint-Guénolé

L'église Saint-Guénolé, de pur style gothique breton, et son imposante tour lanterne domine les marais salants. L'intérieur vous permettra de découvrir de véritables œuvres d'art dont la fameuse statue de Notre Dame du Précieux Sang, trônant à gauche du choeur, ou encore les vitraux relatant les faits marquants de l'histoire religieuse de Batz-sur-Mer. L'église est ouverte de 9h à 19h (17h30 l'hiver). Des visites guidées, organisées par la SPREV (Sauvegarde du Patrimoine Religieux En Vie), ont lieu chaque jour en juillet et août. Pour toutes les informations concernant le culte, consultez le site internet de la paroisse Saint-Yves de la Côte sauvage.
Tour Saint-Guénolé
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Tour Saint-Guénolé

Magnifique édifice surplombant la Presqu'île, la Tour de l'église Saint-Guénolé fut construite au XVIIe siècle. Du haut de ses 70 m, elle offre une vue imprenable sur l'océan et les marais salants, le plus beau panorama de la région. La terrasse à balustre est accessible par un escalier intérieur à vis de 184 marches. Par temps clair, vous pourrez y observer les îles de Noirmoutier et Belle-Île-en-Mer. Vente de billets jusqu'à 30 min avant la fermeture. Fermée en cas d'intempéries. Départs toutes les demi-heures. Durée de la visite : 25 minutes maximum. Horaires d'ouverture : Ouvert d’avril à septembre et aux vacances de la Toussaint, 7 jours sur 7 Du 4 avril au 30 avril de 14h à 18h30 Mai, juin et septembre: 10h - 12h30 et 14h - 18h30 Juillet et août de 10h à 18h30 -> La tour est fermée du 1er au 17 octobre inclus Vacances de la Toussaint de 14h à 18h30 Tarifs : 3€/adulte, 1€/enfant (jusqu’à 12 ans), gratuit pour les -4 ans. Paiement en espèce ou par chèque. CB non acceptée.
Chapelle du Mûrier
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Chapelle du Mûrier

La chapelle du Mûrier ne laisse pas indifférent... Construite dans un style gothique flamboyant, la chapelle du Mûrier se caractérise par l'unité des lignes de construction, très harmonieuses et s'étend sur 27 m de long et 17 m de large. Datant du XVème siècle, elle fût construite suite à une épidémie de peste en signe de remerciement. Aujourd'hui en ruines, elle capte toujours l'attention des visiteurs, curieux de comprendre ce qui a pu lui arriver... Des visites, des concerts y ont lieu, suivez le programme ! La chapelle est intégrée dans le circuit d'interprétation de Batz-sur-Mer. Pour les enfants, une carte ludique avec jeux et énigmes est à disposition gratuitement à l'Office de Tourisme.
ÉGLISE SAINT ETIENNE
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ÉGLISE SAINT ETIENNE

L'église de Sucé-sur-Erdre a traversé les temps !Mentionnée pour la première fois en 952 dans une charte, elle a subi de nombreux remaniements au fil des siècles. L'édifice roman date du XIIe siècle et a été complété au XVIème ; peu entretenu avant la révolution, et devenu trop petit, il fut démoli progressivement à partir de 1842 est remplacé par l'église actuelle
LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE
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LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE

La Châtaigneraie se distingue de ses voisins des bords de l'Erdre, car les historiens parlent de style palladien en référence à Palladio, architecte italien du XVIème siècle. Ce style architectural est largement décliné à Clisson, ville italienne de Loire-Atlantique. Après une succession de ventes et d'achats, cette demeure finit par appartenir, de 1931 à 1986 , à Mr et Mme Legoff qui firent don du parc à la municipalité. La demeure est ensuite vendue au couple Delphin, qui donnera à la Châtaigneraie la réputation de haut lieu gastronomique. Aujourd'hui, le manoir de la Châtaigneraie est à la fois un café, un restaurant, et un lieu de vie qu'il ne faut pas hésiter à aller découvrir !
L'église Sainte-Anne
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L'église Sainte-Anne

L'église Sainte-Anne de Vue est une belle illustration de l'histoire architecturale et religieuse de la région. Une histoire riche et mouvementée L'église actuelle est une construction du XIXe siècle. Elle a été érigée pour remplacer l'ancienne chapelle Sainte-Anne, qui menaçait ruine, et l'église Saint-Philbert, détruite par les guerres de Vendée. tDes origines tumultueuses : alors que l'église Saint-Philibert connut des incendies et des reconstructions, les habitants édifièrent une chapelle de secours à ses côtés. Celle-ci fut utilisée comme lieu de culte pendant la Révolution. tElle sera agrandie pour accueillir les fidèles et deviendra l'église paroissiale de 1801 à 1855. tUne reconstruction nécessaire : face à la dégradation de la chapelle Sainte-Anne, la décision est prise de construire une nouvelle église. Les travaux débutent au milieu du XIXe siècle et s'étalent sur plusieurs années. La première pierre fut posée le 23 juin 1854. Les ouvriers ont travaillé sur le clocher jusqu'à Pâques 1856. tLes travaux ont été achevés le 11 novembre 1868 avec la pose de la boule couronnant la flèche. tUn édifice marqué par les évènements : La statue de sainte Anne, trônant au-dessus du porche d'entrée, est une oeuvre du sculpteur nantais Potet. Elle sera bénie le 26 juillet 1882. tL'église est tout naturellement dédiée à sainte Anne. En effet, le curé de l'époque avait insisté pour conserver ce patronage observant la portée des pèlerinages. tChaque année, le 26 juillet, une messe est célébrée au sein de l'église pour rendre hommage à la sainte. tL'église Sainte-Anne n'a pas été épargnée par les aléas du temps. Elle a subi un violent incendie au début du XXème siècle, nécessitant d'importants travaux de restauration (voir ci-dessous : Le saviez-vous ?). Une architecture caractéristique, un mobilier d'exception L'église Sainte-Anne est un bâtiment remarquable, qui reflète le style architectural de son époque. tDes matériaux locaux : les pierres utilisées pour la construction proviennent de la carrière de l'Ilette à Vue, témoignant d'un ancrage local. tUn clocher emblématique : le clocher de l'église est un élément marquant de son architecture. Il a été construit plusieurs années après l'achèvement du reste de l'édifice. tUn mobilier riche : à l'intérieur, l'église abrite un mobilier intéressant, avec notamment des fonts baptismaux en pierre mais aussi : t- Un calice et une patène en argent doré du XVIIème siècle, qui proviendraient de l'abbaye de Buzay. Ce calice, orné d'un « C » couronné, est décoré d'une tête mitrée, d'une crosse et de la main de justice. Eu égard à sa grande valeur, cet ensemble n'est pas visible à l'intérieur de l'église. t- Un reliquaire du XIXème siècle. Ce reliquaire contient un morceau d'os de sainte Anne, provenant de la cathédrale d'Apt. Le 26 juillet 1846, une fête grandiose célèbre la translation de cette relique. Le reliquaire est un cadeau de Mlle Victoire Chérau de Vue. t- Le baptistère en granit datant du haut Moyen Age. Il provient certainement de l'ancienne église Saint-Philbert. t- L'autel, situé à droite de l'entrée principale, date du XIXème siècle. Il provient de la chapelle de La Blanchardais. t- Le maître-autel. Réalisé par un sculpteur nantais, Potet, l'autel est inauguré le 13 avril 1879. t- Le retable représente sainte Anne. t- Une statue représentant sainte Anne, peut-être de la Renaissance. t- Une statue représentant Saint Philbert datant du XIXème siècle. Située dans le transept droit de l'église, elle honore le premier patron de la paroisse, fondateur de l'abbaye de Noirmoutier. Le saint et ses moines sillonnent le pays de Retz au VIIème siècle. Il fonde un prieuré à Vue et y instaure le culte de Ste Anne Un lieu de culte et de patrimoine Aujourd'hui, l'église Sainte-Anne est un lieu de culte actif, mais c'est aussi un patrimoine architectural et historique important pour la commune de Vue. L'église accueille régulièrement des célébrations religieuses et des événements culturels. Le saviez-vous? Le 11 août 1923, un incendie va engendrer de nombreux dégâts au toit de l'église. Toute la charpente et la toiture sont détruites ainsi que la sacristie où s'est déclaré l’incendie. Il semblerait que ce soit une bougie restée allumée qui avait enflammé un dais. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Eglise de Saint-Michel
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Eglise de Saint-Michel

Paroisse médiévale "Terra de Chevesche" Cette paroisse apparaît dans divers écrits sous le nom de " Terra de Chevesche". L'église aurait été donnée à l'abbaye de Saint Serge à Angers vers 1104. Au XVème, l'édifice avait deux autels latéraux, l'un consacré à Saint Blaise, l'autre à saint Mathurin. ⛪ Eglise de Saint-Michel : XIXème siècle On sait peu de détails historique entre l'époque médiévale et le XIXème siècle. La première pierre de la nouvelle église fut bénite le 1er août 1886. Architecture extérieure tLe clocher de l'église St Michel est surmonté d'une statue de l'archange Saint-Michel. tLe clocher-porche se trouve en avant-corps. tDe chaque coté du clocher, une tourelle d'escalier donne accès au niveau médian, éclairé par une grande baie sur la place. tAu-dessus, se trouve l'horloge de l'église Saint-Michel, tet au même niveau sans doute, la chambre des cloches de section octogonale. tSur les quatre coins de l'entablement carré du niveau précédent se dressent des petites tourelles à colonettes qui achèvent les angles de l'octogone. tAu-dessus se trouve la flèche en pierre, percée de 4 petits fenestrons en bâtière, donnant sur les 4 points cardinaux. tEnfin, cette flèche est surmontée par un lanternon à jour, lui-même de section octogonale aussi, surmonté d'une petite flèche. tLa croix du Christ siège sur l'ensemble. Architecture intérieure L'église a trois nefs, un transept et un chevet à pans. Deux sacristies sont accolées aux bras de transept. L'édifice est orienté d'est (façade) en ouest et la célèbre biscuiterie des Galettes Saint-Michel se trouve à deux pas, de l'autre coté de la départementale 96 qui traverse le centre-ville. Des motifs marins décorent l'intérieur, où l'on peut aussi admirer le remarquable ensemble de vitraux : d'un côté, à gauche en entrant, on peut voir la vie de la Vierge Marie et à droite la vie de Jésus. A droite en entrant, se trouve également la chapelle des morts, et à gauche celle des fonts. Les petits plus : tUn autre site religieux est à découvrir sur la commune dans le quartier de Tharon Plage. N'hésitez pas à visiter la Chapelle Sainte-Anne. tProfitez de votre présence dans le bourg de Saint-Michel Chef-Chef pour découvrir la délicieuse histoire plus que centenaire de la Galette St Michel en poussant les portes de la boutique de l'Atelier St Michel juste de l'autre côté de la rue. L'occasion de faire une halte gourmande 😋 Pour connaître les jours et horaires des messes à Saint-Michel, cliquez ici.
Le château et la chapelle de la Blanchardais
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Le château et la chapelle de la Blanchardais

LE CHÂTEAU DE LA BLANCHARDAIS Un premier château a été édifié aux 12e et 13e siècles au lieu-dit "la Blanchardaye". A cette époque, la seigneurie de la Blanchardaye se différenciait de la châtellenie de Vue. En 1265, le duc de Bretagne Jean Ier a offert la châtellenie de Vue à son fils aîné Pierre. Ce dernier l'échangea contre les terres d'Emma Chabot de Nogent-le-Rotrou. La dame de Rais laissant ses terres à son mari Girard II Chabot si leur fils mourait en héritier. Celui-ci devenu prêtre, le seigneur de Rais devint donc le nouveau propriétaire de la châtellenie de Vue. Au fil des siècles, Vue passa des mains de ducs de Bretagne et des barons de Retz à celles des seigneurs de la Blanchardaye. Lors des révoltes de 1793, le seigneur de la Blanchardais, Dranguy, fut contraint par se paysans d'aller attaquer Paimboeuf. Blessé, il fut arrêté chez lui dès le lendemain. Conduit à Nantes par les Républicains, il fut fusillé sans jugement et ses biens placé sous séquestre. LE PIGEONNIER Posséder un pigeonnier ou une fuie était un privilège dû à la féodalité. Les seigneurs détenaient alors "le droit de colombier". Ils disposaient ainsi du moyen de communication le plus rapide de l'époque. En effet, le pigeon a la faculté d'être un grand voyageur avec le sens de l'orientation et il revient fidèlement à son pigeonnier. Le pigeonnier de La Blanchardais fut bâti au 14e siècle. Environ 2600 pigeons pouvaient s'y réfugier pour pondre et couver sans être importunés par les intempéries. LA CHAPELLE DE LA BLANCHARDAIS Il y a eu plusieurs chapelles au cours des siècles. Les deux premières chapelles étaient accolées au château de la Blanchardais comme on peut s’en apercevoir sur le cadastre de 1836. En 1781, une deuxième chapelle à la Blanchardais a dû être reconstruite car on retrouve un extrait de la bénédiction de cette nouvelle chapelle sur le registre paroissiale des baptêmes, mariages et décès. C'était une chapelle privée, construite par et pour une famille. L'édifice est doté d'une crypte mortuaire. Le domaine est une propriété privée ouverte à la visite uniquement lors des journées Européennes du Patrimoine de septembre.
L'église Sainte-Victoire de la Sicaudais
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L'église Sainte-Victoire de la Sicaudais

Histoire de la paroisse de La Sicaudais La Sicaudais fut longtemps un gros village d'Arthon, dont elle dépend toujours sur le plan administratif. De nos jours, elle fait partie de Chaumes-en-Retz, née en 2016 de la fusion des communes historiques de Chéméré et d’Arthon-en-Retz. Si la présence humaine est attestée depuis la Préhistoire, c'est au Moyen Âge que la trêve se développe, avant de devenir paroisse. Au milieu du XIXème siècle, Victoire du Tressay de la Sicaudais (1755 - 1854) dresse le plan du futur bourg, tel qu’il est constitué actuellement et finance la construction d’une église et d’un presbytère (devenu mairie en 1989). En 1843, à la suite de nombreuses démarches, elle obtient, non sans mal, l'érection de La Sicaudais en paroisse. Ici, les guerres ont laissé leur triste empreinte Dans le choeur de l'église, sont enterrées 20 personnes victimes des "Colonnes infernales" révolutionnaires qui ont incendié et dévasté le village en détruisant les récoltes et en massacrant des habitants (hommes, femmes, enfants) lors des Guerres de Vendée. Cent ans plus tard, pendant les combats de la Poche de Saint-Nazaire, le clocher, haut de 38 mètres servit de point d'observation aux Allemands. Le 31 décembre 1944, dans l'après-midi, il fut détruit par l'artillerie franco-américaine. Il reçut 3 obus. Ce clocher, réparé, n'était pas au bout de ses malheurs : il fut incendié par la foudre à deux reprises : tle 14 juin 1952, tle 25 mars 1984. En 1946, un monument en granit fut inauguré en une cérémonie très solennelle, à laquelle participaient toutes les paroisses du Pays de Retz. Il présente des plaques de bronze rappelant les combats de la Poche de Saint-Nazaire et le souvenir de ceux qui y périrent. L'escalier qui accède au clocher (du moins au premier niveau), lui, date d'avant la dernière guerre. Il est particulièrement vermoulu, aussi il convient de faire bien attention s'il est emprunté. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Saint-Vital en Retz cliquez ici. La paroisse Saint-Vital en Retz regroupe 5 églises : Frossay, La Sicaudais, Saint-Père-en-Retz, Saint-Viaud et Chauvé. Son nom vient du moine ermite Saint Vital, né en Angleterre ou en Irlande, vers la fin du VIIème siècle. Saint-Vital se retire au Mont Scobrit (à l’emplacement du bourg actuel de Saint Viaud) dans le pays de Retz qui dépend alors de l’évêché de Poitiers. Saint Vital meurt en 750. Le petit plus : L'église Sainte-Victoire peut être découverte en suivant la randonnée circuit de la Sicaudais.
Le château de Terre-Neuve
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Le château de Terre-Neuve

Le château est situé sur un domaine constitué des métairies du Petit Bois Joly, de la Feuilletrie, de la Bonnelais, du Bois des Vallées et du Chêne Fougeray. Issu du démembrement de la seigneurie du Bois-Joly, l’assemblage de ces métairies constituait de fait une terre neuve, d’où le nom du château. Vraisemblablement, le Château de Terre Neuve fut construit par Joseph Nicolas BACHELIER, chevalier de Bercy, et son épouse Marie-Rose BOUX DE BOUGON entre 1768 et 1770. De par ses caractéristiques architecturales, il est répertorié comme étant de style Louis XV. Il ne commença à être habité qu’à partir de 1771. Il fut ensuite la propriété de la famille TRUBERT, puis de la famille TEILHARD. La fille de ces derniers, Alice, veuve de M. VALEIX en fit ensuite don à la Croisade des Aveugles. Source : bulletin de la Société d’études et de recherches historiques du Pays de Retz n°15 B Ce château, domaine privé non visitable, accueille aujourd’hui un établissement Médico-social.
La Chapelle Sainte-Anne de Tharon
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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon

⛪ Construction de la chapelle Sainte-Anne de Tharon Dès l'origine de l'urbanisation du quartier de Tharon-Plage, son initiateur, Ernest Chevrier, prévoyait la réalisation d'un lieu de culte sur des terrains donnés par 4 propriétaires (Messieurs Boismain, du Chatelier, Guillou et Monty de Rezé). La chapelle initiale, dont les premiers plans, dessinés en 1906, furent réalisés par François Bourgouin, architecte à Nantes, est bâtie en 1908 au milieu d'une lande faite de sable, de vignes, de bois et de sapins. Bénie en 1909, elle était de modeste taille, mesurant 9,50m de profondeur et 7,50m en façade. Elle comportait une unique cloche qui fêlera avec le temps. Depuis sa date de construction, cette chapelle fut agrandie à six reprises pour former l'église principale, composée de trois nefs en forme de croix, articulées sur la tour-lanterne du chœur. Il n'y paraît pas mais elle compte en tout 1300 places ! Le principal artisan de cette réalisation est l'abbé Pierre Gicquel, chapelain (prêtre qui dessert une chapelle) de 1946 à 1959, puis curé de Tharon de 1959 à 1963. On a commencé à y célébrer les mariages et baptêmes peu avant 1939. Les sépultures ont eu lieu à partir de 1942, date à laquelle fut ouvert le cimetière de Tharon. 📿 Les éléments remarquables de la chapelle tOn y trouve deux "Christ en Croix" dont l'un date du XIVème siècle, qui a la particularité d'avoir des clous dans les poignets, comme sur le saint suaire de Turin, et l'autre du XVIème siècle. Dans la charpente de la nef centrale, en face de l'autel, le Christ en croix du XIVème siècle a été en partie restauré : les bras ont été refaits, mais les clous des pieds sont d'origine. tDerrière, le maître-autel, sur le mur, le grand Christ du XVIème siècle est d'école espagnole. tLa statue Renaissance de Sainte-Anne (XVIIème siècle) provient d'une église détruite de Basse Bretagne. tLa crédence, très ouvragée, est du XVIIIème siècle et provient de l'ancienne abbaye cistercienne de Buzay. tLa chapelle possède deux clochers : une tour-lanterne carrée à la croisée du transept, à la manière des abbatiales romanes tourangelles (ou de l'abbatiale Saint-Sauveur de Redon, bâtie sur le même modèle) et une flèche en ardoises au-dessus de l'entrée, posée sur la chambre des cloches dont la section est à mi-chemin entre le rectangle et l'ellipse... 💡 Le saviez-vous ? Traditionnellement appelée chapelle, la Chapelle Sainte-Anne, que l'on nomme également la chapelle de Tharon, devient une église en 1959. N'hésitez pas à découvrir également l'église de Saint-Michel. Pour connaître les horaires des messes, cliquez ici.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Prieuré du Moyen Âge Au Moyen Âge, dès le XIème siècle, des écrits mentionnent à Rouans (Rotohenge) un prieuré fondé par les moines de l'abbaye Saint-Serge d'Angers. C'est à cette époque qu'une première église sous l'invocation de saint Martin, évêque de Tours, est construite. Une statue du XIXème siècle, en bois peint, située dans le choeur de l'église actuelle, le représente. Puis, la seconde église construite plus tard daterait du XVIIème siècle. Elle menaçait de tomber en ruine à la fin du XIXème siècle. La construction d'un nouvel édifice fut décidée en avril 1893, et l'achat du terrain suivit. Les éléments ramarquables de l'église Saint-Martin C'est en 1901 que la première pierre fut bénie. Le 10 avril 1904, la première grand-messe fut donnée, avec la bénédiction d'Émile Rouard, évêque de Nantes. Cette église est réalisée par l'architecte nantais Joseph Nau, petit-fils du célèbre architecte diocésain Théodore Nau, dans un style gothique flamboyant. Les vitraux furent installés en 3 temps : ten avril 1929, lorsque l'on fêta les 25 ans de l'église, eut lieu la bénédiction de onze vitraux : ceux du chœur (représentant la vie de saint Martin de Tours) et ceux des chapelles. ten mars 1942, la grande rosace flamboyante a été posée par Félix Razin, maître-verrier de Nantes. Elle est imposante par ses couleurs et ses dimensions. ten 1955, on posa les cinq vitraux de la grande verrière Nord-Est. Les fonts baptismaux, qui se trouvaient dans l'ancienne église, datent du XVIIIème siècle. Le reliquaire, en métal doré, datant de 1950, contient les reliques d'Anne Françoise Moreau. Fille du pays née en avril 1866 à Rouans, elle était devenue religieuse, martyrisée en Chine en juillet 1900, avec six autres Franciscaines missionnaires de Marie. Elle fut béatifiée en 1946 (la bienheureuse Marie de Saint-Just) et canonisée le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II. La cloche de l'ancienne église de Rouans, d'un poids de 600 kg, "Justine" a remplacé celle du précédent lieu de culte. Cette dernière avait "trépassé en sonnant pour la commémoration des morts", le jour de la fête de la Toussaint. Justine a été offerte par Mme Maudit du Plessix, généreuse donatrice habitant le château de la Vignauderie. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Le château et la chapelle de la Budorière
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Le château et la chapelle de la Budorière

La chapelle date du XVIIIe siècle, il pourrait s'agir de la chapelle d'une ancienne léproserie. Un château a été bâti à proximité en 1887 en lieu et place d’un ancien datant de 1669, des Seigneurs François, puis des Louer de la Caffinière. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouv
LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON
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LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON

Maître Jean Marie François Pélage Rannou y décéda en 1784. Julien Ranou, aide de camp du Général Humbert, qui se distingua lors de l’expédition d’Irlande contre les Anglais en 1798 en entrant le premier dans Castlebar, a vécu dans cette maison. Cette maison est située sur un domaine privé non visitable.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation La région fut évangélisée au VIème siècle par saint Martin de Vertou (527-601), moine envoyé par l'évêque de Nantes, Félix, pour combattre le paganisme dans le sud de la Loire. Selon la tradition, la Pierre Saint-Martin (ou Pierre Tremblante), grande dalle de gneiss située sur la rive de l'Acheneau, aurait servi de chaire à saint Martin pour prêcher devant la population locale. La paroisse de Cheix fut fondée aux Xème ou XIème siècles. Une première église fut construite au bourg de Chesiacum au XIème ou XIIème siècle. L'édifice est de dimension bien modeste : de 15 mètres sur 5 environ, avec des murs d’à peine 3 mètres de hauteur. L'église est entourée par son petit cimetière. Une église qui connut bien des changements C'est au cours du XIIème siècle que le nom du saint patron de cette première église connue va changer. Placée sous le patronage de l'évangélisateur local, saint Martin de Vertou, celui-ci fut remplacé par saint Martin de Tours (316-397), comme en plusieurs autres endroits du Pays de Retz (c'est le cas à Chauvé). Quand vint la Révolution, le pays fut ruiné. Une partie du village et l'église de Cheix-en-Retz sont détruites suite au passage des troupes républicaines en 1793. tEn 1803, l'église est restaurée. En 1833, elle est agrandie par un prolongement de la nef, surmonté d’un petit clocher (pour y placer une cloche). tEn 1852, le cimetière précédemment autour de l'église, fut déplacé un peu plus loin et établi en son emplacement actuel. tEn 1853, on installa le baptistère que l’on a conservé dans l’église actuelle. Mais l’église était trop petite, trop basse et insalubre. tEn 1856, à l'initiative du maire de l'époque, Claude Camille Brillaud de Laujardière (propriétaire du château de Bois-Corbeau), il est décidé de reconstruire et d'agrandir l'église. Les habitants vont conserver ses anciennes pierres en les réutilisant pour la construction à venir. L'église Saint-Martin actuelle date de 1856. Elle est construite selon les plans de l’architecte nantais Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868), à qui l’on doit l’ancien Palais de Justice de Nantes ou l'église Notre-Dame de Bon-Secours à La Bernerie-en-Retz. De style néo - roman, elle remplace l'édifice médiéval détruit à la Révolution. Les éléments remarquables de l'église Les piliers de la voûte du transept et les arcs des verrières sont constituées d'une alternance de pierres blanches et de briques. Le bénitier en granit date du XIIème siècle. Il est l'un des rares vestiges de l'église du XIIème siècle. Les fonts baptismaux datent de 1853. Constitués d'une vasque de marbre et d'un dôme de cuivre, ils ont été achetés pour l'ancienne église. Ils sont placés dans un angle du fond de l'éfifice. Ces fonts baptismaux sont entourés d'une grille, pièce de ferronnerie très travaillée. La verrière du chœur, est l'œuvre de l'atelier des carmélites. Elle date de 1856. Elle représente trois épisodes de la vie de Saint-Martin : tla charité du saint, tla fondation du monastère de Ligugé, tet l’épiscopat de Tours. La bannière, datant de 1856, est en velours et soie, à l’effigie de saint Martin. Elle est utilisée pour les processions. Nouvelle église La nouvelle église connut ses premières réparations en 1931 : tla toiture et la voûte de la nef sont refaites. tdes vitraux neufs y sont placés. En 1935, le clocher abrita deux nouvelles cloches. Une restauration interne fut entreprise dans les années 1960 au niveau du chœur (pour l’adapter aux nouvelles liturgies découlant du Concile Vatican II). Dans les années 1980, les travaux s'enchainent : tle clocher à refaire dont la flèche s’inclinait; tle ravalement interne du pignon sud; tle carrelage à refaire dans sa totalité; tle ravalement intérieur du transept. Mais l'église accuse les outrages du temps. Des travaux de réfection par vagues successives sont en cours pour permettre à la commune de sauvegarder ce site religieux. Le petit plus : Il est possible d'observer l'église située en plein centre du bourg de Cheix-en-Retz en couplant la découverte des lieux avec la randonnée du circuit de la Pierre Tremblante. A noter que l'intérieur de l'église est accesssible le samedi matin uniquement, de 10h à 11h30, en dehors des célébrations. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
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Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
Le château de la Vignauderie
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Le château de la Vignauderie

Le château a été reconstruit sur un ancien lieu d’une chatellenie dès 1628, puis siège d’une chapellenie du Sieur Cazal, le château actuel est plus récent. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouverte à la visite.
LE MANOIR ET LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE
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LE MANOIR ET LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE

LE MANOIR DE LA RIGAUDIERE : Monument principal de la seigneurie de la Rigaudière, le Manoir, parfois appelé château, a été occupé par : t1429 : Pierre HEAUME t1461 : Gilles HEAUME t1535 : Jeanne HEAULME t1561 : Richard de PONTOISE t1580 : Jacques du BOISORHANT t1612 : Jean du BOISORHANT t1667-1675 : René du BOISORHANT 1675-1706 : Charles de MONTGOGUÉ t1706-1726 : Catherine de MONTGOGUÉ épouse de Henry Maximilien MEUSNIER DES GRAVIERS t1726-1766 : François LE MEUSNIER DES GRAVIERS t1766-1770 : Armand LE MEUSNIER DES GRAVIERS t1770-1789 : Louis LEMEUSNIER DES GRAVIERS, premier maire de CHAUVÉ Source : Jean-Pierre VALLÉE LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE : Il date du XV-XVIe siècle et appartenait autrefois à M. LE MEUSNIER DESGRAVIERS. Il était exploité par Pierre BURGAUD avec son valet meunier. Pierre BURGAUD fût tué par les bleus le 23 juin 1794. Les bleus enlevèrent les fers du moulin pour qu’il ne puisse pas tourner. La paix revenue, le moulin de la Rigaudière est acheté par la famille BEILVERT, originaire de Saint-Même-le-Tenu, qui répare le moulin et le fait tourner. Le moulin a été racheté en 1970 à Arsène BEILVERT par Jean-Pierre VALLÉE qui a entrepris sa restauration en refaisant la toiture et en replaçant des ailes en iroko (bois originaire d’Afrique équatoriale d’une grande solidité). Pendant la poche de Saint-Nazaire, les Allemands occupaient l’escalier extérieur qu’Arsène BEILVERT avait élevé pour aller dans la chambre du moulin. Ils y installèrent une mitrailleuse et tuèrent un FFI qui longeait le chemin de la Cristerie. Les meuniers de la Rigaudière avant la révolution : t30 septembre 1684 : Henry SAILLAUD t10 septembre 1685 : Jullien GALLAYE t1690 : LEROUX, farinier au moulin de la Rigaudière t1692 : Julien GALAYS t23 juin 1794 : Pierre BURGAUD Le moulin tourna jusqu’en 1914, époque où le meunier Arsène BEILVERT fût appelé sous les drapeaux pour la guerre 14-18. Lorsqu’il revint en 1919, il voulut remettre le moulin en marche mais les ailes, qui n’avaient pas été entretenues, tombèrent par terre et ne furent jamais remises. Le moulin de la Rigaudière date au moins du 14e siècle, en témoignent les 5 croix sculptées dans le schiste. Source : « LES MOULINS DE CHAUVÉ avant, pendant et après la Révolution » par Jean-Pierre VALLÉE. Ces deux domaines sont aujourd'hui des domaines privés non visitables.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation du Pays de Retz L'évangélisation du pays fut l'oeuvre de Martin de Vertou au VIème siècle. La paroisse se constitue à l'époque carolingienne aux dépens de celle du Clion. Au début du XIIème siècle, l'évêque de Nantes, Benoit, confirme à l'abbé de Redon Justin, la possession de l'église de Chauvé. C'est certainement sous l'influence des Bénédictins de Redon que le culte de saint Martin de Vertou fut remplacé par celui de saint Martin de Tours. Ensuite, ce sont les Augustins qui s'en occupèrent. La précédente église fut brûlée et saccagée sous la Révolution Pour les Révolutionnaires, le patrimoine religieux est à la fois la matérialisation du pouvoir ancien et le support de la superstition ; c'est à ce titre qu'il faut le détruire ou lui faire perdre sa dimension sacrée. L'Église catholique, privée de son monopole, est étroitement subordonnée à l'État. Elle est d'abord économiquement appauvrie et soumise : confiscation de son patrimoine, abolition des impôts ecclésiastiques... A l'opposé parce qu'il est justement sacré, ce patrimoine est considéré comme vivant. C'est Joseph Guihal, supérieur de l'école ecclésiastique de Chauvé (petit séminaire), devennant curé de la paroisse, qui entreprit la construction d'une nouvelle église au milieu du XIXe siècle, pour remplacer l'ancienne devenue irréparable. La construction de l'église acuelle s'inspire de celle de Saint-Nicolas de Nantes. La première pierre fut posée le 10 avril 1849. L'église fut inaugurée le jour de la Saint-Martin en 1850. Des éléments historiques et cultuels remarquables Son magnifique portail vaut le détour. Plusieurs objets cultuels sont également intéressants : tune chaire sculptée en 1862 par un jeune homme originaire de Chauvé, Pierre Potet, sculpteur nantais qui réalisa le maître-autel de l'église Sainte-Anne de Vue tdes bannières du XIXème siècle tun vêtement liturgique en soie vert, inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de l'épisode de la "Poche de Saint-Nazaire", l'église est bombardée par les Allemands. Son clocher, qui servait de tour de guet, fut en grande partie détruit par un obus le 3 janvier 1945. Horaires de messe Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Saint-Vital en Retz cliquez ici. La paroisse Saint-Vital en Retz regroupe 5 églises : Frossay, La Sicaudais, Saint-Père-en-Retz, Saint-Viaud et Chauvé. Le saviez-vous ? A côté de l'église, dans le cimetière, se situe le Carré des prêtres. Datant du début du XIXème siècle, ce monument représente les bustes des curés de la paroisse de Chauvé.
Le château de Bâtiment
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Le château de Bâtiment

Le domaine est une propriété privée non visitable.
LE MANOIR DE PRINCÉ-NEUF
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LE MANOIR DE PRINCÉ-NEUF

Le manoir de Princé-Neuf qui date du XIXème siècle était la propriété du duc Villeroy, duc de Retz, avant 1740. Aujourd'hui, les propriétaires du manoir accueillent des visiteurs dans leurs chambres d'hôtes.
Le château de Bressoreau
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Le château de Bressoreau

Le domaine est une propriété privée, non visitable.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption se situe dans le bourg de La Plaine. Le bourg initial se trouvait, jadis, à l'emplacement de la Croix de Saint-Etienne. Les habitants subirent les invasions normandes et l'ancien prieuré, au lieu-dit "la croix Saint-Etienne", fut certainement détruit à cette époque. La première église de Notre-Dame de La Plaine aurait été édifiée aux environs de l'an 1000. Elle constitue le premier centre religieux formé par les moines de Geneston dépendant de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic gérée par les Augustins. A l'origine, cette église devait être située, selon Jean-Baptiste Ogée, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain dédié à la Vierge. Elle fut complétée par un clocher-tour, à la fin du XVIème siècle. L'église actuelle, dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, comme plusieurs autres du pays de Retz, fut construite durant la deuxième moitié du XIXème siècle. En entrant dans l’église, sur la gauche on découvre un curieux bénitier du XVIIème siècle. C'est le mobilier le plus ancien de l’église. Ce bénitier, en marbre noir veiné de blanc, présente une inscription avec : tune date, 3.1.1611. Cette date permet de lui accorder un âge équivalant à l'ancien clocher; tune phrase qui identifie certainement ses donateurs : "Dieu fasse pardon à Georges Rolland et à Guillemette Davi sa femme"; tainsi qu'un graffiti semblant évoquer des têtes de mort au-dessous du bord. Le clocher de l'édifice servait "d'amer" pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles et d'être remplacé. Jusqu’à la construction du Sémaphore de la pointe Saint-Gildas en 1862, la flèche continuera de faire office d’amer. C'est à la suite d'un terrible ouragan, en date du 28 mars 1836, que l'ancien clocher fut complètement démoli. Cette tempête fragilisa également les structures du reste de l'église. La reconstruction de l'édifice est indispensable. La première période de reconstruction de l'église commence avec le clocher et sa flèche, entre 1841 et 1845. Le clocher est formé d'une tour quadrangulaire massive, percée de quatre fenêtres, à contreforts chaînés de grès sombre. Son porche, en plein cintre rayonnant, est construit de pierres schisteuses maladroitement taillées. Enfin, le clocher porte une poivrière à son angle nord-est, qui abrite l'escalier d'accès aux cloches. Cette tourelle d'escalier extérieur date de la fin du XVIème siècle. La fin des travaux de cette église néo-gothique date de 1869. Plus récemment : une rénovation intérieure de l’église a eu lieu en 1993 - 1994, une rénovation extérieure du bâtiment a été réalisée en 2004 - 2005, et d'importants travaux ont été effectués en 2021 - 2022 sur le beffroi, avec l'intervention de sept corps de métiers. Le saviez-vous ? Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le clocher est transformé en poste d'observation ! Pendant les événements dans la poche de Saint-Nazaire, l'occupant allemand installe à son sommet une plate-forme d'observation afin d'assurer une surveillance permanente. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade ici. Le petit + : Profitez d'une visite en toute liberté pour explorer ce lieu, riche en patrimoine, qui recèle des trésors. Le guide découverte de l'église est disponible en téléchargement ici ou à l'Office de Tourisme de la Plaine-sur-Mer pour 2 €.