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Sites naturels à faire autour de Behren-lès-Forbach (57) Tout afficher

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Rocher de Grande Basse
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Rocher de Grande Basse

Ensemble de rochers formant une barrière naturelle rocheuse, situé sur la commune de Moyenmoutier, dans la forêt domaniale de Moyenmoutier. Le site est accessible depuis le lieu-dit la Trouche en suivant le balisage du Club vosgien (anneau vert). À proximité se trouve la Vierge de la Corniche.
La Perheux
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La Perheux

La Perheux est un magnifique espace naturel de prairie d’altitude, où l’histoire rencontre la légende. Lieu d’extermination des sorcières au Moyen Âge, ce fut aussi celui des fêtes révolutionnaires, notamment le 14 juillet 1790. Située entre les vallées de la Schirgoutte et de la Rothaine, la Perheux offre une magnifique vue panoramique sur les environs du Ban de la Roche. Wildersbach, Waldersbach, Solbach, Rothau, Belmont, Champ du Feu... 12 chemins se croisent au col de la Perheux, autant de belles balades pour les amoureux de la nature ! Cet endroit ne laisse personne indifférent.
Arbres remarquables
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Arbres remarquables

Ces quelques clichés d’arbres remarquables de la vallée de la Bruche ont pour ambition d'éveiller et de rendre attentif le visiteur sur la singularité, la beauté de ces géants implantés au cœur des prairies et des forêts de ce territoire. « Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps ». Warren Buffet
L'allée des fiancés
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L'allée des fiancés

Comme son nom l'indique, l'allée des fiancés est une allée de tilleuls plantés par les jeunes mariés aux 18ème et 19ème siècles. Le chemin relie les hauteurs de la commune de Waldersbach au col de la Perheux. Cette tradition a été fondée par le célèbre pasteur du Ban de la Roche, Jean-Frédéric Oberlin incitait les jeunes mariés à planter un arbre, symbole de leur amour. L'allée est inscrite depuis 1938 au fichier national des sites classés en souvenir de l'attachement du pasteur à cet endroit.
Etangs de la Vogelau
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Etangs de la Vogelau

Cette vaste étendue naturelle, séparée de la Robertsau par l'Ill, est un vestige du grand Ried avec ses étangs. Elle comprend des prairies, des étangs (où vivent notamment des carpes et des gardons) et des chemins de promenade. Un grand nombre de palmipèdes et d’oiseaux s'y ébattent en toute quiétude. Son écosystème est protégé par les trois communes de Bischheim, Hoenheim et Schiltigheim, dont les bans s'enchevêtrent en ces lieux. Comme il est agréable d’observer cette nature diversifiée et préservée, à deux pas de la ville. Pas besoin d’aller bien loin pour se sentir loin de tout ! NB. Baignade interdite. Pêche autorisée.
Cascade de la Serva
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Cascade de la Serva

Le ruisseau de La Serva prend sa source dans les chaumes du Champ du Feu à plus de 1000 m d'altitude, puis se jette dans la Rothaine au niveau de la Haute-Goutte. Sur ce parcours, en perdant près de 500 m d'altitude, La Serva forme plusieurs chutes d'eau. D'après la légende, une fée, la Demoiselle de La Serva, vivrait dans les eaux limpides du ruisseau. Une fée à la chevelure verte et soyeuse comme les herbes du fond du ruisseau, vêtue d'une robe argentée. Gare à ceux qui ne respectent pas la nature, quand la fée se met en colère, un vent du nord souffle sur les sommets vosgiens ! Plusieurs sentiers de randonnée mènent vers la cascade.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Pour accéder à ce point de lecture du paysage, depuis la route du col du Hantz, prendre le chemin rural en direction de la Chapelle de Bénaville.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Situé à proximité immédiate de l'étang du Breux, propriété de l'association de pêcheurs de la haute vallée de la Bruche, il a la particularité de se situer en fond de vallée de la Bruche.
Roche Saint-Blaise
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Roche Saint-Blaise

Roche située sur la commune de Moyenmoutier, à 520 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Moyenmoutier, au bois du Grand Fays. À l’extrémité ouest de la crête séparant les vallées de la Plaine et de la Ravine, il s’agit de deux roches gréseuses d’une hauteur de 6 à 8 mètres, offrant un beau panorama sur la vallée de la Meurthe. Elle tient son nom du hameau voisin, lui-même nommé à la suite du don de reliques de saint Blaise à l’église locale par saint Gérard, évêque de Toul.
Roche de la Balance
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Roche de la Balance

Accessible par une étroite brèche, il s'agit d'un étrange couloir rocheux gréseux d'environ 17 m de long et 2,50 m de large. Celui-ci est situé non loin du sommet de la Haute Murée et est accessible en suivant la balisage du Club Vosgien à losange bleu depuis les Quatre Bancs ou rectangle vert depuis Moyenmoutier.
Lac d'Entzheim
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Lac d'Entzheim

L’étang d’Entzheim a été créé artificiellement vers 1760 par les habitants à un emplacement appelé « D’Lehmelecher » (les trous d’argile). Comme le nom l’indique, il avait servi de carrière d’argile pour préparer le torchis nécessaire à la construction des maisons à colombages. La fin de l'exploitation des anciennes loessières a permis leur transformation en lac. Longtemps, l’étang a tenu lieu de réserve d’eau pour le village en cas d’incendie. Depuis 1841 ses abords et ses îlots ont été réaménagés à plusieurs reprises. Les berges ont été refaçonnées et bordées d'un magnifique chemin de promenade, d’un kiosque et d’une armoire à livres. Le lac est agrémenté d'un jet d'eau que l’on peut admirer depuis la table de pique-nique ou en se prélassant sur les sièges de repos. C'est un lieu fort apprécié par les pêcheurs, les promeneurs, et connu d'un grand nombre de jeunes couples comme cadre de photos de mariage !
Réserve naturelle de Forêt de la Robertsau et de La Wantzenau
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Réserve naturelle de Forêt de la Robertsau et de La Wantzenau

Une forêt d’exception classée pour partie en Réserve Naturelle Nationale. À quelques kilomètres au nord de Strasbourg, la réserve naturelle nationale du massif forestier de la Robertsau et de La Wantzenau constitue un territoire écologique exceptionnel de 710 hectares, protégeant une forêt alluviale emblématique de la vallée du Rhin. Véritable « jungle tempérée », cette forêt, avec son foisonnement végétal, abrite une biodiversité remarquable (bien qu’elle tende aujourd’hui à régresser). C’est à l'influence des inondations du Rhin que le massif forestier, relique des milieux alluviaux antérieurs, doit sa richesse biologique. Le fleuve a été endigué puis canalisé mais son influence s'exerce toujours au travers des remontées de la nappe phréatique. Le site comporte une mosaïque d'habitats, forestiers ou ouverts, palustres et aquatiques, qui abritent une flore et une faune diversifiées, dont de nombreuses espèces figurant sur la liste rouge des espèces menacées en Alsace (castor d'Europe, triton crêté, anguille européenne, busard des roseaux, pic cendré, pie-grièche écorcheur ou sarcelle d'hiver...). C’est, en toute saison, un havre de paix et une source inépuisable de promenades et de découvertes. Une plongée dans la nature, à deux pas de Strasbourg ! Depuis 2020, la forêt de la Robertsau ainsi qu’une partie de la forêt de La Wantzenau (70 ha) sont classées Réserve Naturelle Nationale (RNN). A noter : la forêt, qui est aisément accessible à partir de la Piste des Forts, offre de belles opportunités de balades à vélo. Accès : https://reserves-naturelles.strasbourg.eu/foret-de-la-robertsau/venir/acces-reserve/
Site de la Haute Pierre
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Site de la Haute Pierre

Culminant à 575 mètres d’altitude sur la commune de Moyenmoutier, le site de la Haute Pierre se distingue par un imposant rocher de grès vosgien, haut d’environ 30 mètres et large de 12 mètres à sa base. Il offre un vaste panorama sur Moyenmoutier, la vallée de la Meurthe — du confluent du Rabodeau jusqu’aux environs de Saint-Dié — ainsi que, par temps clair, sur le Climont. Dès le Xe siècle, la prospérité de l’abbaye de Moyenmoutier attire les convoitises. Hubert de Parroye y fait édifier le château de Haute-Pierre, malgré l’opposition du duc de Lorraine. Ses exactions à l’encontre des moines entraînent un siège conduit par le duc Mathieu II : la forteresse est prise et démantelée en 1123. Partiellement reconstruite par la suite, elle passe entre les mains de plusieurs familles nobles jusqu’à la fin du Moyen Âge, avant d’être progressivement abandonnée et utilisée comme carrière de pierres.Aujourd’hui, il ne subsiste que quelques ruines. Le lieu est mentionné sous différentes appellations au fil des siècles : A. de Alta Petra (1225), Dominus Alte Petre, ... Allam Petram (1234), A. de Haute-Pierre (1270), Halte Piere, lai ou se departent li boix de Moynmostier et cil de Senonnes (1284), Balma quæ munc dicitur Alta Petra (XIVe siècle), Haute-Roche (XVIe siècle), Le rocher appelé Haulte Pierre (1633).
Roches Margos
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Roches Margos

Situées dans la vallée des Gouttes, ces formations correspondent à un entassement de roches granitiques couvrant une superficie d’environ 40 ares, sur une pente très fortement inclinée. En juillet 1654, les flancs de la montagne se seraient partiellement effondrés, provoquant d’importantes inondations dans l'actuelle commune de Senones et ses environs. Le site a ensuite été exploité comme carrière. Selon une légende locale, un certain Margot vivait dans une cabane sur les lieux. Lors d’une nuit d’orage violent, il aurait disparu avec sa cabane, enseveli sous les roches. Un circuit balisé du Club vosgien permet d’accéder au site depuis l’office de Tourisme de Senones.
Roches de Faucompierre
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Roches de Faucompierre

Roche imposante située à environ 550 m d’altitude dans la forêt communale de Raon-l’Étape, elle forme en partie une voûte sous laquelle 30 à 40 hommes peuvent s’abriter. Des combats s’y déroulèrent durant la Seconde Guerre mondiale, notamment sur le plateau des Lèches. Son toponyme pourrait provenir d’un ancien site de chasse seigneurial ou du nom propre germanique Falco(n), suivi du terme d’oïl « pierre ». Depuis la roche, on peut admirer les collines du Plateau lorrain, les montagnes du piémont vosgien et, plus loin, les Hautes-Vosges.
Ile Weiler
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Ile Weiler

À la jonction de l’Ill et du canal du Rhône au Rhin, on trouve l’île Weiler. L’île a longtemps hébergée des chantiers navals. Le lieu a ensuite accueilli des activités sportives comme le canotage et le canoë toujours très pratiquées aujourd’hui.
Réserve naturelle de la Robertsau
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Réserve naturelle de la Robertsau

Patrimoine exceptionnel, la forêt de la Robertsau a longtemps bénéficié des crues du Rhin jusqu’à sa canalisation en 1970. Le processus de classement en réserve naturelle nationale est aujourd’hui bien avancé. Vous y trouverez plusieurs tables et abris de pique-nique ainsi qu’un parc animalier.
Source Sainte Odile
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Source Sainte Odile

L’histoire raconte que c’est sainte Odile elle-même qui l’aurait fait jaillir en frappant le rocher. L’eau permit ainsi à un aveugle en détresse de recouvrer la vue. Aujourd’hui, elle est toujours réputée pour ses pouvoirs curatifs et de nombreux pèlerins viennent y boire et se recueillir. Située en contrebas du monastère, la source est facilement accessible. Un joli sentier forestier permet de la rejoindre en une dizaine de minutes de marche (400 m, 100 m de dénivelé). Ceux qui le souhaitent peuvent également s’y rendre en voiture (D33).
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Se rendre sur le site de la Cote de la Costelle qui tisse une toile de fond derrière l'église de Colroy la Roche. Le point de lecture se trouve au cœur du pâturage communal rénové par l'AFP.
Roche des Pingouins
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Roche des Pingouins

Située à environ 470 mètres d’altitude dans la forêt domaniale de La-Côte-de-Répy, il s’agit d’un banc de roches de grès s’étendant sur plus de 100 mètres. Le site tiendrait son nom des membres d’un club de natation de Raon-l’Étape qui auraient nettoyé les lieux dans les années 1930 et l’auraient baptisé « roche des Pingouins ».
Chaudron des Fées
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Chaudron des Fées

Situés à 515 mètres d’altitude, ces bassins à cupules d’origine celtique, découverts en 1887, comprennent trois bassins à la surface fortement mamelonnée, d’environ 1,20 mètre de diamètre, creusés dans le grès. Ils dateraient d’environ 700 avant J.-C. Selon la légende, les fées alimentaient ces bassins et vivaient au camp des Sarrazins (Pierre d'Appel).
Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau
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Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau

Commande publique du CEAAC. Trois formes primitives en fonte de fer, disposées aux angles d’un triangle imaginaire, cinq cents particules de marbre du Rajasthan disposées dans l’herbe. Le Champ du Feu n’est pas une installation immédiatement perceptible dans son ensemble. Elle se révèle au regard à l’issue d’une traversée de la forêt vosgienne. Daniel Pontoreau séduit par l’aspect dénudé de ce site et par son nom évocateur le conserva pour nommer son installation. L’œuvre in situ semble avoir toujours été là, dans l’espace duquel elle vit et coexiste, ou du moins paraît avoir été déposée au cours d’un passé originel indéfini… Située sur la chaume non loin de la Tour du Champ du Feu. Crédit photos : CEAAC
La pelouse des pâtis Sexey aux Forges
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La pelouse des pâtis Sexey aux Forges

Installée au dessus du village de Sexey-aux-Forges, la pelouse des Pâtis s’inscrit dans une ambiance plutôt forestière. Dominant les spectaculaires méandres de la Moselle, ce site accueille une flore et une faune typiques des pelouses calcaires et dont l’intérêt biologique a été mis en évidence en 1983 grâce à la mise en place d’une Zone Naturelle d’Intérêt Floristique et Faunistique nommée « Pelouse des Pâtis ». Aujourd’hui, sa reconnaissance est aussi européenne car ce site est inscrit au réseau européen Natura 2000 et doit faire l’objet d’un document d’objectifs dans les années à venir. Le site est protégé par le Conservatoire des Sites Lorrains
Cascade du Hohwald
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Cascade du Hohwald

La cascade du Hohwald située à 700 mètre d’altitude est l’endroit idéal pour les amateurs de grand air. Sa beauté naturelle saura vous séduire à chaque saison. Aux beaux jours c’est la verdure qui prédomine, l’air est agréable et reste frais, même par forte chaleur. En été ne vous étonnez pas de voir quelques courageux, des enfants en général, plonger les pieds dans l’eau glacé de la rivière. A l’automne le paysage se teint d’orange. Lorsque les feuilles recouvrent le sol c’est un plaisir pour les oreilles d’entre ces craquements et pour les yeux d’admirer ce dégradé de couleurs. Puis vient l’hiver, le manteau blanc prend le dessus. C’est un peu comme si le temps s’arrêtait, seul le bruit de cette eau déchainée vient rompre le silence. La cascade est accessible toute l’année, il suffit de vous équiper en fonction de la météo. Pour vous y rendre deux possibilités : Une version pour les amoureux de belle balade avec une boucle de 6 kilomètres à parcourir en 1h30, à travers la forêt et le village du Hohwald. La seconde version plus directe, vous permet de vous garer sur un parking à la sortie du village en direction du Col du Kreuzweg. Vous empruntez sur 800 mètres un petit sentier balisé d’un rond rouge. Cinq minutes, 250 mètres de dénivelé, ça tire un peu sur les mollets mais rien d’insurmontable et vous voilà arrivé. Dans les deux cas une paire de bonne chaussure est indispensable. Pour les friands de pique-nique une table et des bancs sont installés au pied de la cascade et pour les amateurs de ferme auberge vous trouverez sans aucun doute votre bonheur au Hohwald.
Le Champ du Feu
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Le Champ du Feu

Avec ses 1099 mètres, le Champ du Feu est le point culminant du Bas-Rhin. Sa végétation de chaume d’altitude et ses tourbières bombées en font un espace naturel aussi fragile qu’exceptionnel. Une partie du massif est classée "Natura 2000" , le programme européen qui définit des zones pour la préservation de milieux naturels remarquables. Site internet Natura 2000 dans la vallée de la Bruche
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

A proximité du cimetière militaire, venez y découvrir un paysage fortement pastoral.
Etang du col de Steige
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Etang du col de Steige

Situé à la croisée des chemins, l’étang du col de Steige jouit d’une situation privilégiée. Entouré de prairies, il profite d’un bel ensoleillement. Aire de pique-nique Baignade interdite
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Site Fortifié : Varrinchâtel
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Site Fortifié : Varrinchâtel

Varrinchâtel est un site de hauteur fortifié situé dans les Moyennes-Vosges lorraines, entre les communes de Saint-Benoît-la-Chipotte et d’Étival-Clairefontaine. Culminant à 517 mètres d’altitude, il se compose d’un plateau d’environ 2 hectares ayant accueilli une forteresse celte au premier âge du fer (Hallstatt). Le site bénéficie de défenses naturelles renforcées par deux enceintes de terre et de pierre : un rempart sommital et une seconde enceinte située une trentaine de mètres plus bas. Les vestiges archéologiques (céramiques, meules en rhyolite, traces d’incendie) attestent d’une occupation ou d’une fréquentation continue du Hallstatt jusqu’à l’époque gallo-romaine. Connu également sous les noms de Woirinchâtel, Rainchâtel ou Cheval du Mont, Varrinchâtel offre aujourd’hui un panorama remarquable et constitue un site patrimonial majeur du bassin de Saint-Dié-des-Vosges.
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Réserve naturelle du massif forestier de Strasbourg-Neuhof - Illkirch-Graffenstaden
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Réserve naturelle du massif forestier de Strasbourg-Neuhof - Illkirch-Graffenstaden

La réserve naturelle de la forêt de Neuhof-Illkirch est l’endroit idéal pour se mettre au vert. On peut y emprunter de nombreux sentiers au cœur de la nature, côtoyant forêt, milieux aquatiques et milieux ouverts, et l'on y rencontre une faune et une flore très diversifiées (des centaines d'espèces animales et végétales sont à découvrir). La réserve est occupée par le milieu forestier sur près de 95 % de sa surface (890 ha). 83 espèces différentes d’arbres et d’arbustes y ont été recensées. Si, depuis sa canalisation, l’influence du Rhin est désormais faible, les milieux aquatiques sont encore bien présents : quatre cours d’eau serpentent sous le couvert forestier et l'on y trouve une trentaine de mares forestières et de petits plans d’eau. La présence de ces habitats aquatiques contribue grandement à diversifier les espèces animales et végétales de cette réserve majoritairement forestière. La réserve renferme également quelques milieux prairiaux. La prairie du Heyssel, la plus vaste (11,6 ha), en est devenue un véritable joyau, au vu des milieux naturels qui s’y rencontrent. Leur préservation est un enjeu majeur car ils diversifient les biotopes et abritent des plantes remarquables. De quoi faire le plein de nature, à deux pas de Strasbourg !
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Tour Héring
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Tour Héring

Le Club Vosgien a érigé cette tour en 1894, au sommet de l'Ungersberg, en mémoire de Edouard Héring, fondateur du Club Vosgien de Barr. Carrée et d'une hauteur de moins de 10 mètres, elle offre une large vue sur la plaine d'Alsace et les sommets avoisinants. La plateforme est accessible par un escalier en fer.
Reserve naturelle de l'île du Rohrschollen
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Reserve naturelle de l'île du Rohrschollen

La réserve naturelle nationale de l‘île du Rohrschollen créée en 1997 est un joyau de verdure à quelques kilomètres de Strasbourg. De nombreuses espèces se côtoient : le peuplier noir, le saule blanc, l‘érable sycomore, des pics, des rapaces, des amphibiens, des reptiles et de nombreux insectes. Son classement en réserve naturelle nationale lui permet de bénéficier d’outils de protection comme la surveillance du site, des travaux de conservation et de restauration ou l’information au public. La Réserve est accessible au public et chaque année les visiteurs empruntent les nombreux parcours à thème disponibles comme le sentier de l‘oie cendrée ou le sentier forêt galerie. Pour les amateurs d’observation de la faune sauvage, on note l’existence de deux observatoires sur la rive allemande d’où l’on peut observer la biodiversité de l’île. Des visites guidées gratuites sont organisées toute l'année.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Réserve naturelle de l'île du Rohrschollen
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Réserve naturelle de l'île du Rohrschollen

La bande rhénane offre une richesse écologique remarquable, dont le joyau est la forêt alluviale. Restée proche de l’état naturel et remarquable à plus d’un titre, elle constitue un écosystème rare au niveau national et européen. L’une de ces forêts est située sur l’île du Rohrschollen, à 10 km seulement du centre de Strasbourg. Classée réserve naturelle nationale depuis 1997, elle bénéficie aujourd’hui d’un écosystème protégé qui fait la joie des promeneurs. Le Rhin sauvage et sa domestication A l’époque du Rhin « sauvage », les bords du fleuve offraient un paysage varié et éphémère, constitué d’une multitude d’îles de tailles diverses. L’une d’entre elles en amont de Strasbourg était nommée « Rohrschollen Kopf ». Ce monde était en perpétuel mouvement, évoluant au gré des crues, et d’une richesse écologique exceptionnelle : forêt luxuriante, poissons migrateurs, loutres, castors, écrevisses, etc. Si le Rhin procurait alors de nombreuses ressources, ses crues pouvaient être dévastatrices pour les populations vivant à proximité. La navigation y était également incertaine. A partir de la moitié XIXe siècle et au cours du XXe siècle, les hommes s’emploieront donc à le domestiquer et à aménager ses abords. Mais ces aménagements impactent le milieu alluvial, qui dépérit car l’équilibre du fleuve est rompu. Une réserve naturelle nationale à deux pas du centre-ville Cette prise de conscience aboutira en mars 1997 au classement de l’île du Rohrschollen en réserve naturelle nationale. Aujourd’hui cet environnement préservé est le lieu idéal pour se balader et faire le plein de nature à deux pas du centre-ville. Forêt, prairie alluviale, milieux aquatiques… une grande variété de paysages s’offrent aux promeneurs, qui pourront emprunter l’un des quatre sentiers proposés pour découvrir cet écosystème unique, sa flore et sa faune. La réserve naturelle est notamment un site ornithologique de tout premier ordre, avec pas moins de 158 espèces d’oiseaux répertoriées. Positionnée sur un axe important de migration, elle accueille de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs, qui y trouvent refuge et nourriture. Plus de 4 000 oiseaux d’eau viennent y hiverner chaque année. Pour une rencontre privilégiée avec la nature et ses habitants, rendez-vous sur l’île du Rohrschollen !
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
L'Ungersberg
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L'Ungersberg

L'Ungersberg est un massif culminant à 901 mètres. De son sommet, l'on profite d'une belle vue sur la plaine d'Alsace et sur les sommets vosgiens. Son sous-sol a favorisé l'exploitation minière avec les mines de fer et de charbon. Sa faune et sa flore sont très diversifiées.
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Sommet du Spitzemberg
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Sommet du Spitzemberg

Sommet gréseux culminant à 641 mètres d’altitude, à proximité de l’Ormont, le Spitzemberg signifie « mont aigu ». Un château y fut érigé et subsista jusqu’au XVIIIe siècle. Composée de fermes et de maisons, cette forteresse protégeait les habitations environnantes. Le Spitzemberg est également un haut lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.