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Eglise Prieurale Romane de Chamalières-sur-Loire
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Eglise Prieurale Romane de Chamalières-sur-Loire

Découvrez la superbe église Saint-Gilles et son prieuré roman verdoyant dans le village de Chamalières-sur-Loire au cœur des gorges de la Loire Sauvage.
Château d'Artias
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Château d'Artias

Situé sur son éperon rocheux (723 m), sur la commune de Retournac, le château d’Artias, au centre des monts, Miaune et Madeleine, se dresse au-dessus des méandres de la Loire.
Eglise Romane et sa Crypte
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Eglise Romane et sa Crypte

Eglise romane du XIè ou XIIè siècles avec un Clocher à peigne. La très belle crypte de l'Eglise est la seule connue à ce jour en Haute-Loire.
Eglise Saint Pierre Es Liens
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Eglise Saint Pierre Es Liens

Eglise paroissiale de la commune, Saint Pierre-ès-Liens puise son style dans le classicisme.r Le chantier débute en 1695, l'ancienne église paroissiale de Saint-Jean du Grès étant devenue trop exigüe pour accueillir les habitants du fait de la croissance du village (Croissance en partie due à l'exploitation des carrières à partir du XV° siècle).r Fondée en partie sur un ancien château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens est construite en pierre des carrières de Fontvieille.r Son imposante façade (modifiée au cours du XIX°) s'inspire de celle des temples doriques : de chaque côté du portail, deux pilastres coiffés de chapiteaux soutiennent un entablement composé d'une architrave à deux fasces, d'une frise jalonnée de triglyphes et métopes sans décor et d'une corniche, le tout surmonté d'un fronton triangulaire. Vous pouvez admirer des armoiries sculptées en bas-relief sur la partie centrale du fronton. (nous n'avons aucune information sur la provenance de ces armoiries).r L'église a été reprise en 1765 une première fois, puis une deuxième au cours des années 1865/1875, ce qui explique que les deux clochers présentent des aspects et des styles décoratifs différents. Le premier est constitué d'une base carrée sur laquelle repose une coupole sur tambour percé de baies en plein cintre. Au sommet est placée une girouette en fer forgé représentant un lévrier : blason de la famille de Canillac, il figure également sur les armoiries de la ville. La tour de l'horloge, ajoutée en 1866, est une construction en plan carré décorée de corniches sommitales et surmontée d'un dôme à pans. r A partir de 1790 et durant toute la période post révolutionnaire, le bâtiment est transformé en salle communale. Il sera de nouveau consacré au début du XIX° siècle.
Château de Montauban
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Château de Montauban

Ouverture 2025 - 28 Mai au 5 Octobre r r Le château : une ancienne demeure devenue muséer r Cette superbe bâtisse, musée de France, composée d’une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit Alphonse Daudet lors de ses séjours en Provence. Daudet y fit des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur l’invitation de ses cousins. Ce fut le décor de bon nombre de ses romans.r r Devenu centre muséal dédié à l’histoire du village, le Château de Montauban présente aujourd’hui la préfiguration d’un vaste projet culturel dans lequel s’inscrit déjà l’exposition permanente Fontvieille, détour par le Moyen Âge dédiée aux découvertes archéologiques du territoire. Le parcours de cette exposition offre trois axes thématiques : les hommes et les lieux de pouvoir, la société et les activités économiques des villes et des campagnes, le domaine de l’invisible entre spiritualité et croyances populaires.r r Sont présentés près de 350 objets archéologiques mis au jour sur le territoire de Fontvieille et aux alentours. Ils évoquent pour l’essentiel le souvenir de quotidiens modestes : outillage agro-pastoral, artisanats, tables de jeu, ciseaux, vaisselles en terre cuite… La scénographie fait une place importante à l’image au travers d’une très riche sélection de sources iconographiques inédites.
Château des Evêques
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Château des Evêques

Ancienne résidence des évêques du Puy, seigneurs de Monistrol jusqu'à la Révolution.
Eglise Paroissiale
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Eglise Paroissiale

L'église Saint-Marcellin est une église romane construite au XIIe siècle et remaniée plusieurs fois.
Château  de Roussillon
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Château de Roussillon

Ce château Renaissance classé Monument Historique a conservé une élégance toute italienne. Il porte l'empreinte de son illustre architecte Sebastiano Serlio et de son commanditaire, le cardinal François de Tournon, conseiller personnel de François 1er.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Le chœur est du XVème siècles et le clocher du XVIème siècle. r Dans la sacristie : une Pieta, inscrite à la Caisse nationale des monuments historiques et des sites, peinture sur bois de la 2ème moitié du XVème siècle.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Edifice d'origine médiévale, reconstruit au XVIIe siècle puis repris et agrandi aux XVIIIe et XIXe siècles, l'église de Pact se distingue par son porche et son clocher massif au-dessus du chœur. L'aménagement intérieur renvoie au style néo-gothique.
Eglise de Saint-Just-Malmont
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Eglise de Saint-Just-Malmont

Eglise
L'église Saint-Martin-de-Castillon
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L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Eglise Saint-Martin d'Aubord
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Eglise Saint-Martin d'Aubord

Détruite pendant les guerres de religion elle est reconstruite dès le XVIIe siècle. r Son bénitier est classé à l'inventaire des Monuments Historiques.
Circuits "découverte"
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Circuits "découverte"

Deux circuits "découverte" pour découvrir Pont-Salomon !
Dolmens
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Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Hypogées
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Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Découvrez cette église du XIXème siècle.r Les éléments à voir sont l'autel de style roman, la cuve baptismale ancienne, les retables du XVIIe siècle et les statues en bois doré.
Castellas de Roquemartine
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Castellas de Roquemartine

Les ruines du Castellas de Roquemartine dominent la route de Cavaillon. Ce point de passage essentiel entre Avignon et l'étang de Berre accueillit, au Moyen Age, une cour d'amour fameuse. Il s'agit d'un site privé, donc non accessible. Une brochure relatant l'histoire du château est en vente à l'office de tourisme
Prieuré de Marnans
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Prieuré de Marnans

Construit par les Chanoines réguliers de Saint-Augustin, il devient propriétér des Antonins en 1286.r Classé Monument Historique depuis 1846, il reste un édifice majeur de l’art roman du dauphiné.
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
Eglise Notre Dame de Pont-Salomon
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Eglise Notre Dame de Pont-Salomon

De style néo-roman, elle a été construite entre 1867 et 1870 par les ouvriers de la faulx et financée par l'entreprise
Saint-Paulien : Petite cité de caractère
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Saint-Paulien : Petite cité de caractère

Centralité - Histoire bimillénaire- Patrimoine bâtir Ancienne capitale vellave, idéalement située au cœur de la Haute- Loire, entre le Puy-en-Velay et la Chaise-Dieu.
Château de la Rochelambert
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Château de la Rochelambert

Édifié au XIᵉ siècle et taillé dans une falaise de basalte, le château de La Rochelambert semble tout droit sorti d’un conte de fées. Il renferme une riche collection privée regroupant sculptures romanes et gothiques, tapisseries, peintures et mobilier.
Église Louise Bourgeois
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Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
Eglise
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Eglise

Eglise Romane dont le transept sud-ouest de l'église fut une chapelle de seigneur construite au XIIIème siècle. Le transept au Nord a été érigé au 18ème siècle et modifié en 1853.
Château de Pondres
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Château de Pondres

Découvrez un joyau historique et laissez-vous guider à travers ses fortifications et son parc de 15 hectares composés d'arbres centenaires, témoins d’un patrimoine gardois remarquable.
Eglise Saint Amand
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Eglise Saint Amand

A la fin du XIème siècle, les seigneurs de Sénas avaient fait construire trois chapelles dont celle de Saint-Amand, qui fut, plus tard, promue église paroissiale. Le clocher construit en 1306 se distingue par une flèche garnie de rostres. les fresques ont été réalisé au XIXe siècle. Sur le mur nord, réaisé au début du XIIème siècle, l'enfeu de la famille du Chevalier et Marquis Charles de Jarentes. Les tableaux, les fonts baptismaux, le bénitier et les statues ont fait l'objet d'une minutieuse restauration en 2009 ainsi que de l'ensemble de l'intérieur de l'église.
Eglise de Saint-Ferréol-d'Auroure
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Eglise de Saint-Ferréol-d'Auroure

L’église est située au cœur du village. r Elle a été construite de 1857 à 1860.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230.r r Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle.r r Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
Eglise de Saint-Maurice-De-Roche
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Eglise de Saint-Maurice-De-Roche

Venez visiter l'église de Saint Maurice de Roche.
La Tour de l'Horloge
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La Tour de l'Horloge

La Tour de l'Horloge – style néo-roman – élevée à la place du clocher de la première église du village Notre-Dame-de-l'Assomption (anciennement église paroissiale Sainte-Marie).r r L'église est construite au XVIIe siècle aux frais des habitants du village, et que ces derniers, très pauvres, n'arrivaient pas à l'entretenir. Elle est agrandie après l'épidémie de peste de 1720, et reste constamment en mauvais état. r Elle est finalement remplacée par une nouvelle église au XIXe siècle et devient une propriété municipales.
Eglise paroissiale Notre-Dame
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Eglise paroissiale Notre-Dame

De style néo-roman, datant de la 2ème partie du XIXème siècle, l'église paroissiale Notre-Dame trône fièrement au centre du village d'Aureille.r r Unité pastorale ELSA : Eyguières Lamanon Sénas Aureille
Eglise Saint Barthélémy
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Eglise Saint Barthélémy

Eglise à plan en croix latine à chevet plat, dont la nef romane comporte deux travées à berceau en doubleau. Le choeur a été revoûté au 16e siècle.
Château de Villevieille
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Château de Villevieille

Découverte du château, des espaces extérieurs avec le grand jardin et la cour intérieure avec un guide, des anecdotes sur la vie au château.
Château de Rochebaron
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Château de Rochebaron

Vivez une véritable immersion au cœur des vestiges d’un château de Haute-Loire, à 1 heure de Lyon et 30 minutes de Saint-Etienne. Un lieu de préservation du Patrimoine et d’espèces naturelles, hors du temps, vous dévoile tous ses secrets…
Eglise Prieurale Notre-Dame de Tourdan
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Eglise Prieurale Notre-Dame de Tourdan

L'église prieurale Notre-Dame de Tourdan remonte au XI° siècle. Vous découvrirez les extérieurs des bâtiments de l'ancien prieuré bénédictin du XVII° siècle et l'église avec ses parties romanes et gothiques.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Edifice à nef unique et clocher latéral en façade, cette église très remaniée pourrait remonter au XIIe siècle, puis avoir été reconstruite autour des XVe et XVIe siècles comme en témoignent son chœur voûté d'ogives et son portail.
Le Site des Terriers de Villevieille
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Le Site des Terriers de Villevieille

Ce site archéologique a dévoilé un quartier d'habitation gallo-romain et a restitué une des maisons.
Site archéologique de Saint Pierre de Vence
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Site archéologique de Saint Pierre de Vence

Site archéologique de Saint Pierre de Vence La villa gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence est une villa située dans la commune d'Eyguières. Le site est habité dès la fin de l'age du fer, mais l'essentiel de son développement date de l'époque romaine. Il est habité au moins jusqu'au ixe siècle. La construction de cette villa a suivi la désertion de l'oppidum de Sainte-Cécile et est devenu un centre d'habitation regroupant une douzaine d'édifices.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Eglise St Nicolas
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Eglise St Nicolas

L'église Saint Nicolas possède un clocher datant du 12e-13e siècle, sa flèche de pierre daterait du 17e-18e siècle, quant au chœur et la nef du bâtiment de 1875.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème siècles Epoque : Moyen Age Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale. Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. Le monument est érigé en plusieurs phases. Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles. A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Château de Sommières
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Château de Sommières

Réouverture bientôt. Le château se refait une beauté en 2025 ! Un lieu chargé d'histoires...
Le Château de Rochetaillée
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Le Château de Rochetaillée

Le village de Rochetaillée, construit sur une crête, abrite les vestiges d'un château du XIème siècle. La forteresse restaurée, inaccessible du côté nord, domine le village. Le château était composé de quatre tours dont trois subsistent aujourd'hui.
Le village de Rochetaillée
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Le village de Rochetaillée

Si vous avez le vertige évitez de pencher la tête quand vous serez tout là-haut. r Le village suspendu dans les airs culmine à 1120 mètres et offre une vue plongeante sur le Furan. Et tout autour des montagnes. Le tout à 5 kilomètres de Saint-Etienne.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Reconstruit entre 1854 et 1892, cet édifice en assises de galets à nef unique et plan en croix latine se singularise par son clocher octogonal accolé à l'axe du chœur. L'intérieur a gardé son décor (pochoir) et ses aménagements de la fin du XIXe siècle.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.