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Saint Max
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Saint Max

La ville de Saint Max est située au nord-est de Nancy de l'autre côté de la Meurthe. Elle est traversée par l'avenue Carnot qui est bordée de commerces et de quelques belles maisons datant du début du 20e s. dont l’hôtel de ville. Celui-ci s’est installé dans la maison d’un riche marchand de vins, construite en 1906 par l’architecte Joseph Hornecker (à qui on doit notamment le bâtiment de l’Opéra place Stanislas à Nancy). La petite église Saint Médard est l’édifice le plus ancien de l’agglomération (avec la tour de la Commanderie à Nancy) : elle possède une tour romane, un chapiteau du 12e s. et un autel de style baroque. Remarquez également la statue de vierge à l’enfant sur sa façade. A l’entrée de la ville, le long des rives de la Meurthe, le château du pont de la Meurthe ou château Garnier date de Napoléon III. Il accueille la bibliothèque qui compte 22 000 documents. Notez que Saint-Max est la dernière commune de l’agglomération (hors la ville centre) à compter encore un cinéma indépendant, le Royal Saint Max. C’est depuis Saint-Max que France Cartes, numéro un européen de la carte à jouer (qui a racheté Grimaud), commercialise dans le monde entier ses jeux de cartes. Le quartier des cristalleries, construit à l’époque des frères DAUM, est contemporain de l’Ecole de Nancy, il vient d’être réhabilité et les sentiers le long du bras vert de la Meurthe font passer le promeneur dans un environnement charmant, alternativement sur les territoires de Nancy et de Saint-Max. Au hasard de votre promenade, vous découvrirez d'autres édifices intéressants comme la chapelle de la gueule du Loup, sur les hauteurs de Saint-Max, surnommée ainsi car sa croix est surmontée d'une gueule de loup.
Brumath
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Brumath

Avec une population totale de plus de 10 000 habitants, la Ville de Brumath a su conserver une identité propre et rester proche de ses habitants. Son patrimoine, sa diversité, ses animations, son tissu économique et son cadre de vie font de la Ville, un endroit apprécié de tous où il fait bon vivre. Brumath fait partie de ces rares sites d’Alsace à avoir été habités et fréquentés en continu depuis plus de cinq mille ans. Son sous-sol regorge encore aujourd’hui d’innombrables vestiges issus de toutes les époques. Une partie de cette impressionnante collection est d’ailleurs visible au Musée Archéologique de Brumath et Environs. Ville de Brumath regorge d’espaces naturels et propose à ses habitants un cadre de vie verdoyant où se côtoient nature et biodiversité. Elle offre des paysages variés en bord de Zorn au lieu-dit de « l’Abfluss », au « Sentier des artistes » qui longe le Waldstressel ou encore au « Sentier d’Ici et d’Ailleurs » qui conduit les promeneurs à la découverte de la forêt brumathoise. Respectueuse de son environnement, la Ville fait la promotion du zéro pesticide. Ses agents adoptent ainsi des techniques d’entretien plus douces pour le fleurissement et les espaces verts. Le rond-point du Tilleul, recouvert d’une prairie fleurie, illustre bien l’engagement de Brumath en faveur du développement durable. Convaincue que la culture et le sport sont des vecteurs d’épanouissement individuel mais aussi collectif, la Ville n’hésite pas à soutenir les initiatives associatives et à renouveler ses équipements pour en permettre le libre accès. La rénovation du Complexe sportif Rémy Huckel en est la preuve. Il propose une aire multi-glisse avec skatepark et pumptrack, ainsi qu’un city-stade et un parcours avec agrès sportifs pour promouvoir le sport pour tous. L’été, le plan d’eau est une destination de choix, autant pour son agréable plage de baignade que pour la proximité du parc de loisirs (accrobranche). Située à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg, Brumath est accessible par deux sorties d’autoroutes, mais également deux gares SNCF. Ville dynamique et commerçante, vous y trouverez un complexe cinématographie et de nombreux points de restauration. Grâce à une dynamique associative portée par près de 100 acteurs, la Ville de Brumath propose une programmation riche en animations. Ne manquez pas les temps forts que sont la traditionnelle « Foire aux Oignons » en septembre, le « Land’Art » ou encore le « Sentier Fantastique », promenade familiale à la tombée de la nuit, en octobre.
Truchtersheim
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Truchtersheim

Surplombé de son château d'eau, la commune de Truchtersheim occupe géographiquement la place centrale du Kochersberg, riche région agricole vallonnée à l'Ouest de Strasbourg. Truchtersheim a été reliée à Strasbourg par le tram dès 1887, ce qui fut un extraordinaire facteur de développement pour l'ensemble du secteur : train de marchandises (betteraves sucrières...) et de voyageurs, transport de courrier, de salariés, d'agriculteurs se rendant au marché, de lycéens, ... La ligne se voit définitivement supprimée en 1953 au profit du transport en autocar, mais sera maintenue en service jusqu'en 1956 pour l'unique transport des betteraves. L'église Saints Pierre et Paul a été construite en 1964. Vous pourrez admirer le travail de Thierry RUHLMANN, maître verrier, qui en réalisa les vitraux colorés. Le centre du village accueil depuis mars 2017 un pôle culturel : l'esKapade. Abritant la Maison du Kochersberg, totalement rénovée, ainsi qu'un Office de Tourisme, mais également un atelier d'artiste, un restaurant Italien, une salle de conférence et une salle de projection à 180°. Pour les amateurs de grand air, le village est traversé par différents sentiers balisés par le Club Vosgien et propose un parc éco-pédagogique avec un parcours de santé.
Malzéville
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Malzéville

Entre plateau et bords de Meurthe : Une incroyable originalité historique et patrimoniale pour ce territoire du nord de l’agglomération : comme beaucoup de villages alentour, Malzéville a connu un passé vigneron et en garde de jolies maisons avec leurs trappes à vin caractéristiques. Elle conserve également l’ossature des villages lorrains. Site naturel classé Natura 2000, entre Malzéville à Lay Saint Christophe, le plateau…de Malzéville est depuis toujours pour les habitants de l’agglomération un site de promenades, vastes étendues vertes, vergers, pistes et sentiers. Malzéville partage une partie des richesses du plateau, comme la butte sainte Geneviève, haut lieu d’archéologie romaine et la base d’ULM, avec la commune voisine d’Essey les Nancy. Dans la vallée, c’est la Meurthe qui fit la richesse de Malzéville avec un important port de commerce au 17e s. et 18e s. Il faut regarder attentivement le pont de Malzéville, vestige des grandes heures de la Renaissance Lorraine et dont la construction fut ordonnée par René II vers 1500. L’église Saint Martin recèle également quelques trésors Renaissance : peintures datant du XVIe s. de Hugues de la Faye (à qui on doit les fresques de la Galerie des Cerfs au Palais Ducal) et un remarquable chemin de croix de 14 panneaux. Autre lieu remarquable : la Douëra – petite maison en arabe-, étonnante folie mauresque due à la fascination pour l‘Orient de Charles Cournault, ami d’Eugène Delacroix et conservateur du musée Lorrain. C’est un petit palais « des milles et une nuits », réhabilité qui accueille concerts et expositions. Trois salles sont classées à l'Inventaire des Monuments Historiques : le Salon Persan au 1er étage, l'Atelier et le Diwan au 2ème étage, ainsi que la façade Est du bâtiment. ; des visites sont possibles sur rendez vous. Une des autres curiosités malzévilloises est la Cure d’Air-Trianon, classée monument historique en 1989. Brasserie estivale, c’était le lieu à la mode en 1902. Les vitraux ont disparu (actuellement en restauration) mais la structure Art nouveau demeure. Le parc en lui-même offre un panorama à couper le souffle sur l’agglomération et sur la vallée de la Meurthe Un autre parc remarquable se trouve dans la commune : le parc de l’Abiétinée, un arboretum de 1.5 hectare Ecole de Nancy, symbole des jardins art nouveau et qui a largement inspiré les artistes de l’Ecole de Nancy. Le site de Pixerécourt, sa ferme, son colombier, son lycée agricole et ses 10 hectares méritent le détour eux aussi. Chaque année, début avril, les brebis de la ferme de Pixerécourt font leur transhumance d’été et rejoignent le plateau de Malzéville : Une agréable promenade de 4 km, ouverte à tous, un moment de partage et de pédagogie autour du travail du berger et de ses chiens !
Kirchheim
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Kirchheim

Kirchheim est une commune de 719 habitants et est située près de la route du Vin à Marlenheim. Le village est attesté dès l’époque romaine grâce à la découverte de vestiges. Une dizaine d’artisans, d’entreprises et un restaurant y sont implantés et fournissent quelques dizaines d’emplois. Au VIIème siècle, Kirchheim fut la résidence des rois mérovingiens, un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 ont permis de le localiser entre la Rue du Général de Gaulle et la Rue du Moulin. C’est un impressionnant quadrilatère de plus de 100 mètres de long et de 83 mètres de large, actuellement surbâti. Au sud du chantier de fouilles, vers la place des Tilleuls, un tronçon de mur fut dégagé. Il portait des fresques de diverses couleurs allant du rouge, du vert au noir représentant une scène de vendanges. Serait-ce ainsi le plus ancien témoignage de vendanges alsaciennes au temps des Romains ? Dagobert II, Charles le Gros, l’impératrice Richarde y résidèrent. La légende dit que la célèbre chanson populaire de Dagobert mettant sa culotte à l’envers y est née à cette époque. La fête du Roi Dagobert y est célébrée tous les deux ans. Au temps de Gutenberg une ou plusieurs petites imprimeries se situaient à Kirchheim. Les armoiries de la commune s’y réfèrent, un livre ouvert avec une initiale d’or, le K de Kirchheim, accompagné en pointe d’un tampon encreur imprimerie d’or.
Balbronn
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Balbronn

Village de 650 habitants, Balbronn est une petite commune voisine de Westhoffen. La commune possédait dès l’époque mérovingienne une certaine importance puisqu'elle était situé sur l’ancien chemin reliant le palais mérovingien vers l’ermitage de Niederhaslach, aujourd’hui appelé le Holzweg. L’appellation du village serait d’origine Franc, Baldeburne qui était le peuple vénérant les sources “Brune, Bronn”. Le plus ancien document évoquant Balbronn remonte au XIe siècle, où le village faisait partie des biens des seigneurs De Büren, les ancêtres des Hohenstaufen. Le fossé de l’église abrite les restes d’une tour d'habitation romane qui fut sans doute le siège de la famille des Baldeburne jusqu’au XVe siècle. D’autres habitations à base romane se trouvent dans le village, telle que la maison Ernest Reisz très bien conservée. L’église romane du XI-XIIe siècle est posée à flanc de coteau au milieu des vignes, était fortifiée et cernée de murailles munies d’un chemin de ronde. Hans de Mittelhausen, bailleur de Balbronn au XVIe siècle, est enterré dans la nef de l’église avec son épouse. Il était surtout célèbre pour être manchot et avoir été appareillé. C’était une pièce unique à l’époque. L’église abrite également des vitraux qui représentent Frédéric Barberousse, qui résida au village. Une synagogue du XIXe siècle est également présente, grâce à la communauté juive importante à l’époque. En venant de Bergbieten, la synagogue forme un trait d’union entre l’église protestante et l’église catholique, une image de tolérance religieuse dans cette belle province d’Alsace.
Olwisheim
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Olwisheim

Olwisheim est un village-rue. Le site de la commune d'Olwisheim est d'occupation relativement ancienne, au moins depuis la période romaine. La ville voisine de Brumath, distante d'environ 7 km, fut un centre militaire romain connu sous le nom de Brotomagus. La commune d'Olwisheim est le théâtre de la survivance d'une tradition alsacienne ancienne, le Maie ou Maiestecke, également appelée « Les Arbres de Mai ». Cette tradition se déroule de la façon suivante : chaque année au mois de mai, la veille du Jeudi de l'Ascension, les jeunes gens du village (uniquement les hommes de plus de quatorze ans, célibataires) se réunissent sur la place centrale du village (la place des Tilleuls). Leur mission est la suivante : placer discrètement à la faveur de la nuit un arbre devant certaines maisons ; celles où habitent des jeunes filles célibataires de plus de quatorze ans. Le trottoir est en général recouvert pour partie de paille. Chaque année, la commune d'Olwisheim, au soir du 13 juillet, fête la prise de la Bastille. Le discours du maire ouvre la soirée, ponctuée musicalement par la chorale locale. Occasion annuelle de réjouissance commune, cette soirée du 13 juillet se déroule en général sur la place centrale du village. Traditionnellement, on procède à la distribution du 14-juillet Wecke (une viennoiserie traditionnelle, sorte de bonhomme brioché).
Traenheim
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Traenheim

Avec ses 650 habitants, Traenheim est favorable à la culture des fruits et des vignes grâce à sa situation. Avec un micro-climat ensoleillé et sec favorable à la culture de la vigne, le village constitue une étape importante de la Route des Vins. Deux étymologies à Traenheim existent : la première est que Traenheim vient de Tuaram, un mot celtique signifiant petite demeure ; la seconde est un nom d’homme germanique, peut-être Trago Heim signifiant la demeure de Trago ; la troisième serait un palais appelé Trovium et construit par Dagobert Ier dont le village aurait obtenu son nom ; une dernière possibilité viendrait de l’allemand Trenenheil, signifiant le village séparé du fait que cette localité était toujours partagée entre deux seigneurs simultanément selon une tradition villageoise. Le village s’est constitué autour d’une cour domaniale, il n’y avait pas de château. Se trouve une bien curieuse maison au sein de ce village : une synagogue a pris place au sein d’une maison, plus précisément dans un grenier. Jusqu’en 1723, les juifs du village se rendaient à Westhoffen dans la synagogue construite vers 1626 qui était une des trois synagogues autorisées dans le comté. Découvert en 1986, un petit oratoire décoré de peintures murales et d’inscriptions hébraïques se situait sous les combles boisés. L’origine remonte à 1723, et bien que le pasteur local souhaitait l’interdire, cette synagogue-grenier est finalement autorisée par les autorités du comté Hanau-Lichtenberg. Le petit village regroupe deux églises. L’église romane protestante date du XIIe siècle et se trouve à côté d'un presbytère.
Oberhaslach
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Oberhaslach

Village fleuri,Oberhaslach est un charmant village lié historiquement à Niederhaslach, sa commune voisine. C'est le lieu ou l'ermite Saint Florent avait élu domicile près de l'actuelle chapelle Saint Florent 18e et 19e siècles). Elle se situe à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg dans le massif Vosgien. L’un des plus célèbres sites de la Commune est, sans nul doute, la cascade et le château du Nideck, offrant un panorama représentatif de la montagne vosgienne. Haute de plus de 25 m et surplombée par le château, la cascade est facilement accessible à pied. En effet, la légende des géants du Nideck, rendu célèbre par le poète allemand, Adalbert de Chamisso, suscite toujours la curiosité des nombreux visiteurs. Les autres lieux de promenade et de visite sont les ruines du Hohenstein, du Nideck, du petit et du grand Ringelstein. De nombreux sentiers de randonnées sont à découvrir comme «Le sentier des Géants» issu du Symposium de sculpture de 2003 ou la balade familiale.
Maxéville
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Maxéville

Important fief au Moyen âge, c’est au 19e s. avec l’industrialisation et ses célèbres Brasseries que Maxéville amorce son développement. Sur les anciennes Carrières Solvay apparait aujourd’hui un nouveau quartier doublé d’une zone franche urbaine, à cheval sur Maxéville et Nancy, C’est ici également que se trouve le Zénith depuis 1993, premier équipement du genre à proposer une scène réversible, à ciel ouvert, en Europe ! Autre espace de taille, le site gigantesque des anciennes grandes Brasseries de Maxéville : brasserie puis site de stockage des vins de la Craffe, on y trouve de beaux vestiges Ecole de Nancy (charpente, boiserie, caves) !!! A voir : un escalier Jean Lamour du Château Bas (Hôtel de Ville) ; La Vierge à l’enfant (statue gothique de 1347) et les tapisseries de l’église Saint Martin Original et écologique : une brigade équestre et un équitram avec 4 chevaux comtois assurent un service public ! Les promeneurs pourront rejoindre la forêt de Champigneulles via le chemin stratégique au départ de la forêt du Chêne du bon Dieu.
Odratzheim
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Odratzheim

Situé en bordure de la plaine d’Alsace, au pied des collines sous-vosgiennes. Odratzheim compte 499 habitants. Village limitrophe à Kirchheim et Scharrachbergheim-Irmstett, il est possible de se promener au sein de sa colline de calcaire am Berg qui se situe à 246 mètres. Non loin de la découverte d’un palais mérovingien sur Marlenheim-Kirchheim, le village a fait l’objet d’une attention particulière qui a permis de constater une présence de l’âge de fer et de l’époque gallo-romaine. Tout au long du Moyen ge après avoir appartenu à diverses abbayes, le village va passer entre les mains de nombreux seigneurs, en tant qu’héritage, dot ou donation. Une importante communauté juive a été répertoriée au village, elle s’y est visiblement implantée au XVIe siècle après avoir été chassée de Strasbourg. La synagogue est alors construite au XVIIIe-XIXe siècle, pour ensuite constater le déclin de la communauté. Le bâtiment est vendu en 1952 à la commune qui le transforme en Centre Sportif et Socioculturel dès 1985. Son édifice contraste avec la population juive de Westhoffen et Balbronn et reflète la relative pauvreté de la population juive d’Odratzheim. L’église Sainte-Marguerite est construite sous le Second Empire. Le château Geraudon est une demeure de style Régence érigée à l’instigation du commissaire royal de guerre Augustin-Pierre Geraudon.
Berstett
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Berstett

Berstett possède des vestiges du dernier château des De Berstett dont l'ancien portail est place du Château. On remarquera les "Sprüche" ou maximes pieuses, prières sur les façades des maisons souvent au-dessus de la porte cochère. Il s'agit d'une caractéristique des villages protestants. Certaines cours intérieures avec leur "Durchfuhr" (passage couvert d'entrée) et des "Stube" (pièce principale complètement recouverte de lambris, panneaux bois cirés avec l’alcôve), sans compter des collections d'anciens outillages agricoles, existent encore (privé uniquement sur rdv). L'Eglise contient dans sa nef les pierres tombales de la famille des De Berstett. Le village est nommé Bersteten en 1120. En 1441 les nobles du village obtinrent la moitié du village en fief de l’évêché de Strasbourg. Wido De Berstett est le premier membre de la lignée des Seigneurs de Berstett à être mentionné dans un document du couvent de Sindelsberg en 1120. Son fils ou neveu, Garsilius milles de Bertette se réconcilia en 1190 avec le couvent de Hanau à propos de biens litigieux dans le village de Berstett. La lignée des Berstett est interrompue par la suite. Elle a compté dans ses rangs plusieurs Stettmeister (échevins) de Strasbourg et possédait le droit de bourgeoisie de la ville de Strasbourg tout en conservant son siège à Berstett. Adam von Berstett introduisit définitivement la Réforme dans le village. Elle possédait à Berstett un château qui a été pillé par un régiment de Croates en 1638. Jacques Adam de Berstett a reconstruit au même endroit une nouvelle résidence en 1742. Son fils Philippe Reinhard reçut en 1732 de Louis XV le fief castral des Seigneurs de Wickersheim et se vit accorder le 6 août 1773 le titre de baron pour services rendus au Royaume de France.
Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine
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event Plus que 12 jours

Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine

Venez découvrir l’architecture du magnifique théâtre chargé d’histoire de la belle place Stanislas ! L’Opéra vous ouvre son péristyle, sa salle à l’italienne et son grand foyer pour 1h de visite. Achat de billets en ligne, par téléphone, par mail ou au guichet de l'Opéra (du lundi au vendredi de 13h à 19h). Groupe de 15 personnes maximum Visites en français Le parcours de la visite n'est pas adapté aux personnes à mobilité réduite.
Bâtiment de l'ancienne école à Flexbourg
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Bâtiment de l'ancienne école à Flexbourg

Le bâtiment de l’ancienne école de Flexbourg est répertorié dans l’inventaire général du patrimoine culturel. Se situant place de l’église, il contient des vestiges du XVIe siècle : quatre chaînes d’angles en grès à bossage rustique et large liseré plat caractéristique de cette période. Les fenêtres ont été percées en façade à la fin du XIXe siècle pour y installer l’école. Seule subsiste côté ouest une couverture en plein cintre d’origine.
Ville de Nancy
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Ville de Nancy

On la nomme « la plus italienne des villes de l’Est » . De la place Stanislas aux nombreuses constructions Art nouveau , son patrimoine de grande qualité étonnant et unique mérite le détour . Capitale d'un duché qui ne fut rattaché à la France qu'au milieu du XVIIIème siècle, Nancy a toujours eu un parcours mouvementé qui fait aujourd'hui son intérêt. Son originalité repose essentiellement sur les trois villes qui la composent et qui apportent chacune leur patrimoine remarquable : la Ville Vieille, qui abrite notamment le Palais Ducal, la Chapelle des Cordeliers et de nombreux hôtels particuliers de la Renaissance, la Ville Neuve de Charles III et bien sûr la Ville Royale de Stanislas, ensemble architectural constitué de la place Stanislas, de la Carrière et d'Alliance, et pour lequel Nancy figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Un siècle plus tard, les artistes de l'École de Nancy comme Gallé, Daum, Majorelle, Prouvé ou Vallin offrent alors à la France son premier mouvement moderne d'arts décoratifs. Pétillante et créative, cette ville universitaire et jeune accueille 49 000 étudiants. Labellisée "4 fleurs" depuis 1998, Nancy cultive son héritage botanique et compte de nombreux parcs et jardins.
Flexbourg
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Flexbourg

Flexbourg est situé dans les collines sous-vosgiennes et son relief aux alentours reste très marqué par de nombreuses carrières de gypse très actives jusqu’à la fin du XIXème siècle. La commune possède un vignoble de 3,5 hectares classé en AOC, inclus dans le Syndicat du vignoble de la Couronne d’Or dont elle est une des portes géographiques. Guidés vers les villages proches par des calvaires anciens sur des chemins confortables, les promeneurs d’aujourd’hui peuvent contempler vers l’ouest les Vosges toutes proches et le massif du Nideck et, vers l’est les collines sous-vosgiennes dominées par le Mont Scharrach. Venez découvrir l’église Saint Hippolyte construite au XIXe siècle dans un style néo-roman avec son clocher de 42 mètres dominant les collines. Flexbourg était un lieu de pèlerinage remontant au XIVe siècle grâce aux reliques et à une source curative située sous l’église. Certaines maisons remarquables valent le détour au sein du village. La population atteint 483 habitants en 2022. Quelques associations sont installées dans le village, aussi bien pour le plaisir des jeunes, que des familles et des aînés. L’année s’écoule avec différents évènements dont la soirée Schiewelefier qui ouvre le chemin au printemps, les concerts, la soirée du 13 juillet et la fête des aînés pour clôturer l’année.
Niederhaslach
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Niederhaslach

Niederhaslash, est un pittoresque village de 1100 habitants niché à l'entrée de la vallée de la Hasel, rivière qui lui a donné son nom et qui la parcourt du nord au sud et au pied d'un important massif forestier. Niederhaslach est attaché au pélerinage de Saint-Florent, moine écossais qui y aurait fondé un monastère au VIIè siècle. C'est au centre du village que se dresse la collégiale gothique (XIIIè siècle) dédiée à Saint Florent et réalisée par Gerlach de Steinbach (fils d'Erwin de Steinbach, architecte de la cathédrale de Strasbourg) et classée monument historique depuis 1846. Parmi les chefs d'oeuvre que compte la Collégiale, on peut admirer les magnifiques vitraux datant des XVIII et XIV ème siècle et qui représentent en outre des scènes de la vie de Saint Florent, de Jésus, de la Vierge, de Saint Baptiste... C'est dans l'avant coeur que l'on peut se recueillir devant les reliques de Saint Florent, transférer en 810 de Strasbourg à Niederhaslach. A côté de l’église, le jardin du cloître compte une trentaine de dalles funéraires armoriées couvrant la période du XIVè au XVIè siècle et bien d’autres curiosités à découvrir.
Panorama sur la Meurthe
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Panorama sur la Meurthe

La passerelle métallique permet de traverser à pied ou à vélo la Meurthe entre Laneuveville-devant-Nancy et Art-sur-Meurthe, tout en offrant un très beau panorama sur la rivière et sur la chartreuse de Bosserville.
Scharrachbergheim Irmstett
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Scharrachbergheim Irmstett

Avec ses 1242 habitants, les communes de Scharrarbergheim et d’Irmstett ont fusionné en 1975 afin de former Scharrarbergheim-Irmstett. Le village est situé entre l’Amberg et le Scharrachberg, qui marquent le début des collines sous-vosgiennes. Le paysage est dominé par les vignes, ce qui justifie l’appellation du secteur de Porte du Vignoble. Nommé Berchheim dans un document écrit du XIIIe siècle, le nom Scharrachbergheim intervient au cours du XIVe siècle. Plusieurs hypothèses existent quant à la dénomination du village. Une chose est sûre, c' est que la famille seigneuriale des lieux a utilisé le nom de cette colline pour l’ajouter au sien. Des fouilles ont permis d’attester une présence dès le néolithique. Nombreux sont les villages ayant compté un château, néanmoins celui de Scharrachbergheim est l’unique encore debout. Peu de choses sont attestées sur ce château, au XVe siècle il est détruit par les troupes de Strasbourg chassant les Armagnacs. Ce sont sûrement les Dettlingen qui édifient un nouveau manoir féodal au Nord-Est du village. Le château est vendu en 2007 est transformé en résidence hôtelière et en relais château. L’origine d’Irmstett semble remonter à l’époque celte puisqu’un chemin celte passait dans la vallée de la Mossig : l’actuel “Allmendweg” en serait encore une partie. Le “Sauerbrunnen”, source salée à 200 mètres au Sud du village, fut un lieu de culte celte. Une croix rappelle cet ancien site. Une légende locale raconte que durant l’invasion suédoise au XVIIe siècle, une jeune fille voulant échapper à un soldat se cacha dans les roseaux du “Sauerbrunnen” faisant le vœu d’ériger une croix à cet endroit si elle parvenait à échapper au soldat. Elle tint sa promesse et fit don d’une croix en bois. Le lieu devint alors lieu de pèlerinage pour la population des environs. Des pouvoirs de guérison, notamment de la tuberculose, lui furent attribués. La fondation du village viendrait de la ville de Dagobert II, du nom d’Irmina. D’après la légende, elle venait souvent se recueillir dans une grande forêt de chênes où elle fit ériger une petite chapelle. Le lieu prit le nom d’Irminastätte, autour duquel grandit un petit village appelé d’abord Irmina Stätte et plus tard Irmstett.
Weitbruch
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Weitbruch

Situé à Weitbruch (67500)
Quatzenheim
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Quatzenheim

Les origines de Quatzenheim remontent en l'an 742 où la tribu germanique des Chaten lui donna le nom de Chattenheim. Différentes appellations sont attestées par la suite telles « Quazzinheim » (1224), « Quaccenheim » (1251) et « Quaczenheim » (1371).De 1127 à 1322, différents seigneurs en ont pris possession. L'un d'entre eux, Walter von Müllenheim y fit édifier un château qui fut incendié et complètement détruit après la bataille d'Entzheim en 1674. Il ne fut jamais reconstruit mais il en reste une trace à savoir l’église qui en était la chapelle.Au 16ème siècle les Landsberg (devenus protestants - Dietrich von Landsperg - ayant introduit la Réforme en 1539), puis par droit d'hérédité les Ratsamhausen et enfin les nobles d'Oberkirch (Pays de Bade) achetèrent le village en 1714 et en furent les seuls propriétaires jusqu'à la révolution. On trouvera dans l'église des pierres tombales des familles de Von Landsberg, Von Bock et d'Oberkirch. Les Juifs sont installés à Quatzenheim dès la fin du 17ème siècle (1677).En 1781 cette commune comptait plus de 70 juifs soit plus du tiers de la population à l’époque et en 1875 c’était la moitié. Il reste des traces patrimoniales bâties importantes témoignant de leur présence dans le village à proximité de Strasbourg où ils faisaient affaires. Comme dans la plupart de villages protestants, des dictons et noms et/ou initiales du couple constructeur de la ferme gravés dans la pierre avec décorations surmontent portails et portillons.
Place Maginot
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Place Maginot

La place André-Maginot arborée et aménagée pour les piétons, est placée au sein de la Ville-neuve, entre la gare et la rue Saint-Jean, et appartient administrativement au quartier Charles III - Centre Ville. Son nom lui a été donné en l'honneur d'André Maginot (1877-1932), homme politique français connu pour avoir permis la création de la Ligne Maginot. La place s'appelait auparavant la « place Saint-Jean », elle comportait une porte détruite en 1874, la porte Saint-Jean1. De nouveaux immeubles sont alors construit dont certains sont de beaux exemples de l'Art 1900 à Nancy. Elle est dénommée en 1940.
Laneuveville devant Nancy
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Laneuveville devant Nancy

Sur la route de Saint Nicolas de Port, à la limite sud est de l’agglomération, Laneuveville devant Nancy a été un site gallo romain, puis franc, très actif où un atelier de céramique important fonctionna au lieu-dit La Madeleine. C’est devant Laneuveville que beaucoup d’épisodes guerriers se réglèrent entre les Lorrains et les armées bourguignonnes, françaises et, même, anglaises. La ville compte quelques belles demeures : Le château du Grand Court construit entre le 16e s. et le 18e s., le château de l’Abbé Bouzey dont les jardins avec nymphée s’étagent en terrasses avec vue sur la Chartreuse de Bosserville, et le château Noirot, tout deux du 18e s (propriétés privées). L’église a conservé sa tour du 12e s. ainsi qu’une nef et des bas cotés du 13e s., restaurés au 19e s. Le château de Montaigu et l’essentiel du parc qui l’entoure se trouvent sur la commune de Laneuveville. Cet ancien pavillon de chasse du 18e s. a été transformé en château à la fin du 19e s. Il fut la propriété du maître de forge et président de la société d’archéologie Lorraine, Edouard Salin qui le légua, avec son importante collection, à la Ville de Nancy et à la société d’histoire du musée lorrain. Le parc possède une pièce d’eau et une chapelle dédiée à Notre-Dame. Les amateurs y reconnaîtront un chêne de plus de 150 ans et deux noyers d’Amérique. C’est à Laneuveville qu’est implanté l’important ensemble industriel « Les soudières réunies la Madeleine-Varangéville » devenu Rhône Poulenc-Novacarb. Novacarb est une des deux entreprises productrices de carbonate de sodium de France. Les Cités de la Madeleine, construites par l’architecte Emile André, sont un exemple remarquable des cités ouvrières de la première moitié du 20e s.: quartiers d’habitations, services médicaux et de loisirs, clubs et espaces communautaires. C’est à Laneuveville que le canal de jonction rejoint le canal de la Marne au Rhin. Que les amateurs ne manquent pas la Maison de l’Ecluse ! Ce site offre de plus une merveilleuse perspective sur la vallée de la Meurthe Sur le chemin de halage du canal de jonction, des pistes cyclables permettent de rejoindre Fléville au sud ou vers le nord, par Jarville, le port de plaisance de Nancy (Port Saint Georges). Admirez le pont canal de la Madeleine où le canal de la Marne au Rhin franchit la Meurthe. Ne manquez pas la maison de l’Ecluse Curiosité : l’observation de plantes halophiles en plein cœur de la Lorraine : En effet, la combinaison de la présence de veines de sel et de remontées d’eau a crée des mares dans lesquelles des plantes maritimes peuvent être observées, notamment à partir de graines apportées par les oiseaux migrateurs !
Bergbieten
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Bergbieten

Avec près de 700 habitants, Bergbieten se situe sur un vallon entouré de vignobles ainsi que sur la route des vins. Connue pour son grand cru altenberg, la bourgade est mentionnée pour la première fois en 1120 étant une possession des évêques de Strasbourg. La guerre de Trente Ans au XVIIe siècle va amener la destruction du château, probablement à l’origine du village. L'Altenberg de Bergbieten est cité dès 1050 dans les archives relatives au pape Léon IX, originaire d’Eguisheim. Ce grand cru appartient à des congrégations religieuses ainsi qu’à l’évêché de Strasbourg avant d’être vendu en bien nationaux à la Révolution à des vignerons et bourgeois. Appartenant au bailliage de Dachstein, Bergbieten possédait des fortifications avec trois portes. L’Obertor à l’ouest qui datait de 1580, l’Undertor au Nord-Est et une dernière en direction de Molsheim au sud. Trois décrochements marquaient l’emplacement de tours entre les portes. Les fossés, appelés Dorfgraben, datent de 1478. Se trouvent à Bergbieten l’église Saint Laurent du XIXe siècle, un presbytère du XVIIIe siècle, la maison aux dîmes dites de la commanderie donnant son nom à la rue (rue de la commanderie). En 1895, un forgeron trouva deux vases en terre cuite contenant 7 000 pièces datant du XIIIe siècle. Leur origine demeure mystérieuse et les pièces ont été rachetées par des musées allemands aujourd’hui exposées à Berlin. Petit village au grand charme entouré par ses vignobles, Bergbieten ne manquera pas d’offrir un aperçu sur ce que la région a à offrir.
Site Parc de Saurupt
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Site Parc de Saurupt

Loti au début du XXe siècle, le quartier de Saurupt concentre les plus belles maisons Art nouveau de Nancy. Découvrez cet urbanisme hors du commun accompagné d'un médiateur : le temps d'une balade urbaine, retrouvez les plus grands architectes de l'École de Nancy...
Dangolsheim
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Dangolsheim

Le village de Dangolsheim est perché à flanc de colline avec son point culminant situé à 384 m d’altitude et compte environ 750 habitants. A l’origine, le site a été construit sur une voie celte. Au début du Ve siècle, les Romains choisissent cet endroit comme point stratégique de surveillance d’une voie d’eau passante en contrebas. Puis, ce sont les Mérovingiens qui vont influencer de manière notoire l’évolution de la cité et c’est lors de cette période, au VIII -ème siècle, que l’on trouve les traces des premières cultures de la vigne sur la colline ; cultures vraisemblablement introduites par des moines. Plus récemment, la construction de casemates est notable ainsi que la « Feste Kaiser Wilhelm II », une forteresse géante de 1893 à 1917, dont la partie visitable se situe sur le ban communal. Dangolsheim se reconnaît de loin car sur sa colline, trône l'église St Pancrace. Le lavoir du XVIe siècle est un site remarquable, notamment avec la légende du légionnaire dont certains témoignages attestent entendre des bruits perceptibles depuis les galeries et la perception d’une silhouette qui traversait la grille pourtant fermée. Les témoignages sont tous unanimes, il s’agissait d’un soldat romain s’arrêtant et saluant les témoins. Les maisons anciennes valent tout autant le détour, témoins de l’architecture locale. Célèbre dans le monde entier, la statue de la Madone de Dangolsheim, sculpture en bois de noyer d’une hauteur de 1,07 m datant du XVe siècle, est exposée au musée à Berlin. Dangolsheim jouit d’une vie associative et économique dynamique, offrant un panel de prestations varié et étoffé. Un petit village avec une grande histoire !
Lutzelhouse
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Lutzelhouse

Histoire Lutzelhouse est situé sur un territoire qui appartient aux évêques de Strasbourg, dès l’époque carolingienne. Son nom apparaît en 1290. En 1366, l’évêque Jean III de Luxembourg vend le village à Jean de Salm, qui le revend à son tour. Du XVe au XVI siècle, les évêques rachètent les éléments de l’ancien domaine épiscopal, dont Lutzelhouse fait partie. Après avoir diminué d’un quart dans la seconde moitié du XIX e siècle, la population se stabilise jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui L’industrie et le tourisme représentent l’essentiel de l’activité de la commune. A ne pas manquer Le jardin des Fées considéré comme l’un des plus anciens lieux de culte celtique en Alsace. Filature : village précurseur de l’industrie textile dans le val de Bruche, Luzelhouse abrite au milieu du XIXe siècle une filature de coton et de laine peignée, un moulin et une scierie mécanique. A proximité de l’usine, la famille Scheidecker fait ériger un château avec perron, complété par un pavillon de chasse et des écuries. Le fossé Welschgraben : les habitants de Luzelhouse sont surnommés d’Welsches, les Français, car en venant de la plaine, Lutzelhouse est le premier francophone de la Vallée de la Bruche. La frontière linguistique est matérialisée par ce fossé. L’ancienne forge rénovée.
Furdenheim
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Furdenheim

Le site de Furdenheim a été occupé dès l’époque néolithique : de la céramique dite rubanée y a été découverte, de même que quelques vestiges de l’époque romaine.La première mention de Furdenheim remonte à la fin du IXe siècle, quand Charles-le-Gros confirme à l'abbaye de Honau la possession de terres ensuite à diverses familles de la noblesse directe d'Empire. Dès 1320 on cite l’église « Sant Nicolause zu VIRDENHEIM ».La paroisse est protestante depuis la Réforme et l’église actuelle date de 1822.La guerre de Trente Ans (1618-1648) puis les luttes incessantes entre l'Empire germanique et le Royaume de France ont fini par dévaster le village. Le seigneur Franciscus Reisseissen fut le plus illustre des propriétaires du village. Il occupa le poste d'ammeistre (Magistrat) de Strasbourg à six reprises entre 1677 et 1707 et présidait à ce titre le Conseil des Treize. Sa pierre tombale est conservée dans l'église. Furdenheim est situé sur l'ancienne Route Impériale 5 devenue RN4 en 1824. À ce titre, plusieurs souverains ont traversé le village. Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) ont fait escale à Furdenheim.
Still
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Still

Still est une commune localisée à proximité de Molsheim, à l'ouest de Strasbourg. Le village s’est implanté au bord du « Stillbach » ou « ruisseau de Still », ce dernier ayant probablement donné son nom au lieu. L’argile, propice à la fabrication des briques, tuiles et poteries, ainsi que la proximité du ruisseau ont attiré les occupants assez tôt. Ils se fixaient à même leur lieu de travail (voir la rue-carrière nommée « Tiefgasse », aujourd’hui rue Evêque de Lichtenberg » donnant ainsi naissance au village). Un sarcophage mérovingien incrusté dans le mur de la cour d’école, les tombes mérovingiennes découvertes en 1964 au flanc de la colline de Still, de même un diplôme de Charlemagne de 773 ce dernier confirmant la donation du roi Dagobert II de Still à l’évêque Heddo de Strasbourg attestent le passé lointain de la commune. Fait partie de la localité : le « Münchof » ou « Mönchhof » ou « Casa Romualdi » mentionné dans un document de 1156. Pour découvrir le village un peu plus, il existe un parcours à suivre.
Dahlenheim
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Dahlenheim

Dahlenheim un village à la limite du canton de Wasselonne et demeure à l’écart des grands axes de circulation avec ses 815 habitants. Protégé des vents violents et des pluies torrentielles par la colline du Scharrachberg, le village bénéficie également d’un ensoleillement remarquable grâce à son orientation géographique Nord-Sud et Est. Le lieu-dit "Engelberg" produit un excellent grand cru qui fait la fierté des spécialistes vignerons. S’exportant même à l’étranger, le vin témoigne du savoir-faire de ces spécialistes du vin se situant à la porte d’entrée de la route du vin. L’église s’admire en plein cœur du village et possède une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle qui est classée au titre des Monuments Historiques. Possédant trois statues des Saints Auxiliaires entièrement sculptées en bois, elles font la fierté d’un des rares autels de ce type dans la région. En face de l’église, une ancienne fontaine datant de 1563 est également classée. Autrefois, Dahlenheim était jalousé pour ses vins de grande qualité. Au XIVe siècle, les monastères voisins s'approvisionnent au village pour répondre à leur grand besoin en vin pour leurs cérémonies religieuses et leur quotidien. Plusieurs familles de grande noblesse se sont succédées pour se réserver le droit de disposer des récoltes viticoles de Dahlenheim.
Geudertheim
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Geudertheim

Geudertheim est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin, au bord de la Zorn, au cœur du pays des asperges, entre Strasbourg (20 km) au sud et Haguenau (13 km) au nord, à 15 km de la frontière allemande.
Urmatt - Station verte
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Urmatt - Station verte

Labellisée « Station verte », la commune Urmatt annonce la porte d’entrée de la Vallée de la Bruche. Elle compte 1500 habitants sur une superficie de 1384 hectares blottis dans une nature généreuse et chatoyante. Ses paysages vallonnés, ses forêts majestueuses, ses cascades clapotantes, son emblématique Rocher de Mutzig et le renommé GR53 qui la traverse en font autant d’irrésistibles invitations à de sereines promenades dans un espace naturel de toute beauté et une étape de choix où il fait bon séjourner et se ressourcer.
Grandfontaine
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Grandfontaine

Histoire Grandfontaine apparaît sous le vocable de Grandifontana dans une confirmation des biens de l’abbaye de Senones, en 1125. Un siècle et demi plus tard, du minerai de fer est découvert dans la montagne, entraînant la création de mines de fer et de forges qui font alors vivre Grandfontaine-Framont. Au XIXe siècle, la concurrence des forges à houille menace Framont, qui fonctionne au charbon de bois, et des erreurs de gestion provoquent le déclin de l’industrie. Grandfontaine faisait partie de la Principauté de Salm. Au lieu-dit Framont les bâtiments des anciennes forges abritaient une collection inattendue et un impressionnant stock de pièces détachées de la voiture mythique du 20ème siècle : La 2 CV. Aujourd'hui Hôtel-Restaurant du Donon, Hôtel-restaurant Le Velleda A ne pas manquer Lieu de culte celte puis gallo-romain, le Donon à 1010 m d'altitude est le point de jonction de quatre départements. Lieu de passage intense à toutes les époques, il garde de multiples traces des enjeux nombreux dont il fut l'objet. L'ascension de ce site est une superbe promenade agrémentée d'explications plaisantes et détaillées. En aval, les mines de Grandfontaine constituent une étape incontournable. En circulant dans les vastes galeries, on est séduit par les richesses minérales que l'homme a su progressivement s'approprier et transformer. La mine ouverte à la visite à la belle saison est plaisante à parcourir sous la conduite d’un guide avisé.
Muhlbach sur Bruche
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Muhlbach sur Bruche

Histoire Le village fait partie, à l’origine, des terres des comtes d’Eguisheim-Dabo. L’abbaye de Neuwiller y possède des biens dès 1150. Rattaché au bailliage de Schirmeck, le village en partage le destin tout en demeurant sous la dépendance des seigneurs de Guirbaden. A la fin du Moyen Âge, l’évêque de Strasbourg engage ses biens dans la région à plusieurs familles, notamment, à partir de 1504, aux Rathsauhausen zum Stein, puis de 1719 à la Révolution, aux Rohan. Intégrée en 1790 au canton de Rosheim, arrondissement de Sélestat, la commune est réunie au canton de Molsheim par décret du 10 Juillet 1928. Au XIX e siècle, la localité connaît un essor grâce à l’industrialisation de la vallée de la Bruche : deux tisserands mécaniques de coton et une filature s’y implantent. Soixante-dix pour cent du territoire communal est occupé par la forêt. Aujourd'hui L'industrialisation évoquée s'est au fur et à mesure estompée à l'identique de l'ensemble de la Vallée de la Bruche, en ce qui concerne particulièrement le textile. Ce faisant, l'industrialisation de la commune est devenue progressivement mineure. Outre quelques petites entreprises, il existe dans l'immédiat un projet de zone artisanale sur place impulsée par la Communauté de Communes de la Haute-Bruche. En tous cas, Muhlbach sur Bruche est une commune calme et sereine où il fait "bon vivre" à l'instar de l'ensemble des communes de la Vallée de la Bruche. A ne pas manquer Château du Mullerhof : ce bâtiment de tradition classique est construit par M. Muller, fondateur d’une usine textile. Bien que située sur le ban de Muhlbach, cette usine procure également du travail à bon nombre de familles d’Urmatt. Il existe à présent, également, sur place une école privée et une usine spécialisée dans la fabrication de produits plastiques. La Chapelle funéraire : cette chapelle funéraire néo-gothique, érigée sous le second empire. Ce type d’architecture s’inscrit dans un mouvement architectural florissant en Alsace. L’architecte n’est pas connu mais les spécialistes ne sauraient exclure la main de Viollet-le-Duc. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques ; elle ne peut pas être visitée.
Visite guidée - Enfant - Mission mini bestioles
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event Demain

Visite guidée - Enfant - Mission mini bestioles

Pendant les vacances, venez vivre une aventure au cœur de la nature. Mini bestioles, maxi découvertes vous attendent au musée de l’École de Nancy. Réservation en ligne.
Nancy Thermal
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Nancy Thermal

C’est la découverte d’une source d’eau chaude au début du XXe siècle qui a motivé l’ouverture d’un premier établissement de cure à Nancy. En 1909, les visiteurs de l'Exposition internationale de l'Est de la France découvrent un forage artésien qui fait jaillir une source d’eau chaude de 800 mètres de profondeur. Louis Lanternier, architecte renommé et conseiller municipal, projette d'en faire un établissement thermal d'envergure. Après l'Exposition, une rotonde en pierre décorée de mosaïques est érigée à l’emplacement de la source. En son centre, une élégante fontaine laisse couler l’eau dont les bienfaits continuent de ravir les Nancéiens. Dès juillet 1911, l’Académie nationale de médecine donne l’autorisation d’exploiter l’eau de Nancy Thermal, qui est notamment utilisée pour traiter les rhumatismes et les troubles de l’appareil digestif. En 1913, l’établissement thermal est inauguré. Il possède alors la plus grande piscine d’eau minérale du monde. Mais la Grande Guerre stoppe les ambitions de Louis Lanternier. Les thermes ont été inscrits aux Monuments Historiques en 2020. Plus de 100 ans plus tard, les architectes ont achevé le projet de Louis Lanternier et juxtaposé au bâtiment des thermes historiques un ouvrage aux lignes contemporaines prolongeant le dessin originel pour créer le complexe Nancy Thermal. Cet établissement propose une offre multiple et complète sur un même site. Il est ainsi possible d'y exercer une grande diversité d'activités et de bénéficier d'une large gamme de prestations : thermales, sportives, ludiques, de bien-être et de santé.
Hurtigheim
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Hurtigheim

L'histoire du village de Hurtigheim débute avec l'arrivée des Romains en Alsace. La route reliant Strasbourg et Metz passe par Hurtigheim, actuelle route des Romains, et une tour de garde se trouvait à l'emplacement de l'actuel clocher de l'église. Les Alamans s'installent en Alsace (377) et la première mention de Hurtigheim apparaît en 778 sous le nom de Hirtunghaim suite au passage de Charlemagne. Puis Hirtingheim en 1371, Hirtigheim en 1496, Hirtenheim en 1501, Hirtingenn en 1543. Sous l'ancien régime, le village de Hurtigheim appartenait pour moitié à la famille de Zorn de Plobsheim et pour un quart aux Zorn de Bülach. La religion luthérienne est introduite dès 1541 par la famille Zorn. Un chemin carrossable direct entre Hurtigheim et Plobsheim, correspondant à l’actuelle départementale 222, démontrait les relations privilégiées entre les deux villages appartenant pour partie aux Zorn de Plobsheim. Les périodes de paix liées aux progrès de l'agriculture au XVIIIe et au XIXe siècle, font de Hurtigheim un village riche bénéficiant d'une très bonne terre agricole permettant de bons rendements et de la proximité du marché strasbourgeois. La polyculture est alors de mise et le village est connu notamment pour sa garance ainsi que son tabac et son houblon. Le village se dote à cette époque d'imposants corps de ferme dont certains sont encore en activité. Le "rôle de grenier à blé" de Strasbourg, joué par le Kochersberg est encore renforcé avec la mise en service du tramway vers Westhoffen qui dessert Hurtigheim dès 1903.
Soultz les Bains
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Soultz les Bains

Située à proximité de Molsheim sur la Route des vins d'Alsace, Soultz-les-Bains est niché dans un étranglement de la Vallée de la Mossig et le Jesselsberg qui entaille les coteaux de grès et de calcaire pour accueillir une flore typique des collines sèches. C'est en 708 qu'apparaît la première mention écrite de Soultz-Les-Bains mais sa proche banlieue fut sans doute occupée dès la fin du 5e siècle comme l'attestent les tombes mérovingiennes découvertes sur le ban communal. Le village était également connu sous le vocable de Sulz-Près-Les-Carrières car, au 17e siècle, Vauban y mit en exploitation trois carrières pour construire la Citadelle de Strasbourg. Ce village est surtout connu depuis le 14e siècle pour ses eaux aux vertus thérapeutiques dont le centre de soins et de bien-être (Sulzbad), créé en 1988, sait faire usage. L’église, construite en 1845, comporte un plafond en forme de coque de bateau renversée. La base du clocher latéral remonte au 19e siècle. L’intérieur renferme un orgue Silbermann (1762). Le village se trouve à la jonction de deux pistes cyclables très appréciées : la véloroute du vignoble et le Canal de la Bruche qui rallie Strasbourg. De nombreux sentiers balisés parcourent également le vignoble
Laxou
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Laxou

Direction plein ouest, sur les flancs de la colline qui mène au Plateau de Haye, le vieux Laxou et ses ruelles pavées, ses rues aux noms évocateurs d’un passé vigneron (le Pressoir, Mi-lès-Vignes, le Petit Arbois), ressemble à une carte postale. A côté de l’église du quartier, Saint-Genès, un arbre de la liberté, planté en 1791, se dresse toujours fièrement. Plus bas en descendant vers Nancy, s’étend un quartier composé de maisons de maître de style Art nouveau et Art déco (avec prédominance du style Art déco). La mairie s’est installée dans un très bel édifice inspiré de l’Ecole de Nancy, la maison de l’archéologue Saint-Just Péquart (vitraux de Charles Gauvillé, collaborateur de Gruber). Non loin, la Bibliothèque-Médiathèque Gérard Thirion (ancien maire de la commune) accueille depuis 1991 dans ses murs la Bibliothèque Européenne du Roman Populaire, riche de quelque 16 000 documents. Dans la partie basse de Laxou, s’étend le quartier des Provinces, caractéristique des années 60, période de développement accéléré de construction de logements sociaux. Signal architectural fort de ce quartier, l’ex-église Saint-Paul est devenue un lieu culturel, l’Espace Europe. Cet édifice a été reconnu par le Ministère de la Culture et de la Communication comme patrimoine architectural représentatif des créations du XXème siècle. Sur l’Eco quartier du Plateau de Haye, en direction de l’ouest, les quartiers laxoviens les plus récents de la Sapinière et du Champ-le-Bœuf, proche du Parcours de Santé rénové, constituent un des plus importants sites d’activité commerciale et de services de l’agglomération. Le Champ-le-Bœuf possède un vaste parc d’agrément, installé sur 8 hectares, dans une ancienne carrière. Laxou, Nancy et Maxéville partagent le programme de reconquête du Plateau de Haye, qui métamorphose peu à peu le nord ouest de l’agglomération : habitat collectif et individuel, site de loisirs, équipements sportifs, éco constructions, parcs publics, marché et services, le Plateau est un secteur en pleine transformation. Pour les promeneurs, les randonneurs, les amateurs de balades, Laxou a aménagé et balisé plus de 15 km de sentiers à travers jardins, vergers et forêt. Le chemin traverse parfois rues et ruelles pour replonger vers un carré de plantes aromatiques agrémenté d’un petit cabanon. Le parc du Fond de Lavaux a été déclaré refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il comporte par ailleurs des ruches municipales, installées grâce à la collaboration de l’association « l’Abeille lorraine ». Tous les deux ans, de septembre à mars, l’opération « En dehors des Sentiers battus » transforme les sentiers et jardins de la commune en lieu d’expression pour les artistes. Cette rencontre entre le patrimoine naturel et culturel est un rendez-vous très apprécié.
Heiligenberg
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Heiligenberg

Situé à l’entrée de la Vallée de la Bruche, dans les collines pré-vosgiennes, Heiligenberg est un petit village à 25 km à l'ouest de Strasbourg. La traduction de son nom donne «Montagne sainte» ou «Montagne sacrée», c'est un lieu paisible et éloigné de l’agitation des grandes villes. Son église fut construite entre 1865 et 1869, en remplacement de l’ancienne chapelle du château, et dédiée à Saint Vincent. Son orgue STIEHR, datant de 1869, fut restauré en 2007 par le facteur d'orgues Dietmar Schömer. Heiligenberg abrite également une belle réplique de la célèbre grotte de Massabielle à Lourdes, creusée dans les rochers en grès et inaugurée en 1928. Lors de la guerre franco-allemande de 1870-1871 un ballon français appelé le Montgolfier atterrira à Heiligenberg. Malheureusement, une garnison prussienne est cantonnée à Mutzig. Les rochers constituant la colline de Heiligenberg proviendraient, selon la légende, d’un château qui fut construit par Satan et détruit par l’archange St Michel. Le poète Ehrenfried Stöber (1779-1835), composa le poème DAS TEUFELSCHLOSS.
Gries
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Gries

Lors de fouilles faites de part et d’autre de la route de Gries-Marienthal, 5 tumulus, ou tertres funéraires, ont été mis à jour, ainsi qu’une trentaine d’objets et outils datant du néolithique (âge de la pierre polie), tous exposés au musée historique de Haguenau. Ces découvertes prouvent que des hommes ont vécu dans notre région, bien longtemps avant le premier document daté du 13 mars 826, qui cite pour la première fois le village sous le nom de "Gerareshusa".
Dinsheim-sur-Bruche
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Dinsheim-sur-Bruche

Situé entre la rivière Bruche et les collines pré-vosgiennes, Dinsheim-Sur-Bruche est un village agréable à deux pas de la Route des vins d'Alsace. Il est traversé par la tumultueuse rivière la Bruche qui se jette dans l'Ill. Aux 1er et 2e siècles, une officine de potiers est installée sur le ban de Dinsheim. Elle produit une poterie en terre sigillée de couleur rouge comme en témoignent les tessons découverts à cet endroit et exposés au Musée de la Chartreuse de Molsheim. Au centre du village, se dressent l’église néo-classique construite en 1828 ainsi que la mairie, un élégant bâtiment de style néo-baroque édifié en 1869. Mais sans conteste, l’attrait du site est la montée du Schiebenberg menant au sommet, à une statue de la Vierge à l’Enfant (1875), en fonte dorée. Un charmant sentier balisé mène à ce lieu paisible où une impressionnante vue panoramique attend le randonneur. Au-dessus du village se dissimule le fort Kaiser Wilhelm II. L'impressionnante forteresse allemande défendait l'entrée de la vallée de la Bruche. Deux sites naturels protégés (Krappenhummel et Mittelpinn) embellissent la colline avec leurs magnifiques orchidées sauvages.
Schwarzbach
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Schwarzbach

Situé à Wisches (67130)
Villers les Nancy
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Villers les Nancy

Village vigneron, fief de seigneurs à quelques lieues de Nancy, Villers les Nancy se baptise elle-même la ville aux 7 châteaux. Elle est placée sous la « protection » de Saint Fiacre, patron des jardiniers…et compte parmi ses sites remarquables, l’exceptionnel Jardin Botanique du Montet. Haut lieu de la culture scientifique et technique, rattaché à l’université de Nancy i et au Grand Nancy, ce jardin aux 12 000 espèces, aux serres arides et tropicales, grimpe sur le coteau ouest de l’agglomération, à l’aplomb du château de Brabois (voir son colombier du début du 18e siècle) . C’est un des plus beaux jardins de l’Est de la France (au milieu du site, la Chapelle Sainte Valérie) . Parmi les lieux remarquables de Villers, témoignages d’un passé prestigieux, - l’ancienne abbaye cistercienne de Clairlieu fondée en 1159. Il n’en subsiste que quelques pierres et un panneau explicatif sur la route qui mène au quartier résidentiel de Villers Clairlieu, - Le Château de Remicourt qui marie éléments médiévaux d’origine, ajouts néo classiques et néo gothiques. Il appartient à la Ville de Nancy qui en a fait une auberge de jeunesse et une école de plein air. On peut y organiser des réceptions. La petite chapelle néogothique est un lieu de culte orthodoxe. - Le château de Madame de Graffigny au cœur du vieux village, belle maison de maître du 18e s., posée dans un jardin enclos de hauts murs. Propriété de la ville de Villers, elle accueille réceptions et expositions (à l’intérieur, belle cheminée Ecole de Nancy en cours de classement). Dans le jardin, se trouvent deux cèdres du Liban plantés par Mathieu de Dombasle au 19e s. Son parc accueille au début de septembre les fêtes des vendanges. - Le Domaine de l’Asnée (8 ha) et son château du 16e remanié au 19e s., propriété du diocèse qui en a fait un site de rencontres et de conférences de moyenne capacité parfaitement équipé. Le parc du château de Brabois, d’environ 60 hectares, offre un panorama extraordinaire sur l’agglomération à partir de son esplanade. Avec le caveau de la Roêle dédiée au théâtre et la salle de spectacles des Ecraignes, le village de Villers présente un visage culturel dynamique et contemporain. Les amoureux des livres doivent faire un tour par la bibliothèque diocésaine, qui abrite 130 000 volumes auxquels s’ajoute un fond ancien de 50 000 volumes remarquables. Curiosité ; l’Union spéléologique de l’agglomération nancéienne –USAN- organise deux fois par an des visites des galeries hydrauliques, datant de la fin du 19e s. C’est impressionnant et instructif !
Kurtzenhouse
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Kurtzenhouse

Origine du nom de la commune : de l'anthroponyme germanique Curzo, et du suffixe Haus, maison.
Bietlenheim
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Bietlenheim

Bietlenheim se situe dans le canton de Brumath, et dépend de la Sous-Préfecture de Strasbourg Campagne. Sa population légale au 1er janvier 2015 se chiffre à 287 habitants. C'est la plus petite commune de la Communauté de communes de la Basse Zorn, qui en compte sept. Les autres communes, par ordre de taille sont : Hoerdt, Weyersheim, Gries, Weitbruch, Geudertheim et Kurzenhouse.
Vandoeuvre les Nancy
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Vandoeuvre les Nancy

Dans le vieux Vandoeuvre, village de vignerons à flanc de colline, de très jolies maisons (16e s. – 18e s.) s’accrochent à la pente autour de l’église Sainte Melaine datant du 15e s. et du 16e s. (Pieta, statuaire et vitraux intéressants). Sur les hauts, un panorama immense vous tend les bras : l’agglomération et bien au-delà puisqu’on aperçoit, au nord est, le Grand Couronné, et, au sud, le Portois et jusqu’aux Vosges moyennes. Beau panorama également depuis la Chapelle Notre Dame des Pauvres et sa table d’orientation. Vandoeuvre accueille de nombreuses universités, instituts de recherche, laboratoires, entreprises high tech, dans l’environnement boisé du Bois de la Champelle qui rejoint le technopole de Brabois, créant un pôle d’excellence d’envergure européenne. Sur le plateau, notez l’architecture du bâtiment de l’INIST, que l’on doit à Jean Nouvel (1986). A proximité, dans le cadre exceptionnel du parc du Château de Brabois (36 hectares) l’hippodrome de Nancy Brabois possède les meilleures pistes de l’Est de la France (trot plat obstacle) et accueille plus de 14 « réunions » par an. A la pointe ouest de l’agglomération, la grande silhouette du CHU et le campus de médecine marquent le point culminant du plateau de Brabois. C’est le terminus de la ligne 1 du tram. Vandoeuvre possède de nombreux parcs et jardins. Citons, entre autres, le parc de Brabois (majoritairement sur le territoire de Villers mais dont l’entrée est à Vandoeuvre), le parc de la Sapinière et le parc de loisirs Richard Pouille. L’église moderne Saint-François d’Assise est une œuvre de Henri Prouvé, on y voit des bas reliefs de Françoise Schrepfer-Malaprade et l’église Sainte-Bernadette abrite des vitraux contemporains dus à Jeanine Jacquot-Perrin. Au nord est du Vandoeuvre actuel, c'est-à-dire sur la route qui menait du Vieux Vandoeuvre à Nancy, le domaine du Charmois est composé d’un parc arboré de 3 ha ouvert au public et d’un château du 18e s. construit par Joseph Gille dit le Provençal, remanié au 19e s. et qui accueille séminaires, expositions et réceptions. Le parc des expositions, à proximité de l’autoroute, couvre 30 000 m² et dispose de 8 vastes halles d’exposition Il accueille principalement la Foire exposition internationale, les salons de l’habitat et des Antiquaires et propose de très nombreuses prestations techniques aux organisateurs de salons. Seconde ville du département par son nombre d’habitants, Vandoeuvre fait partie de ces villes qui, dans les années 60, se sont largement et rapidement étendues pour répondre à la demande galopante de logements, créant ici les conditions d’un « melting pot » interculturel réussi : le marché de Vandoeuvre avec 150 commerçants et des milliers de chalands en est une éclatante démonstration (le vendredi soir pour des produits bio et le dimanche matin pour l’ambiance), tout comme le Centre Culturel André Malraux, sa scène nationale et le festival Musique Action qui impulsent et étayent une forte dynamique culturelle dans l’ouest de l’agglomération.
Russ
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Russ

Histoire Au XIVe siècle, la commune se nomme tantôt Ober-Russ ou Nieder-Russ, selon que l’on habite le haut ou le bas du village. La commune est sinistrée pendant la guerre de Trente Ans, mais son activité économique reprend grâce à l’agriculture et à l’exploitation forestière, ainsi qu’à la fabrication du charbon de bois pour l’industrie sidérurgique. Le village comprend une carrière, une scierie, et des ateliers fabricant des sabots et autres objets nécessaires à la vie courante. La paroisse de Russ dépend de Barembach jusqu’en 1761. Aujourd'hui Nombreuses entreprises : Super U, Josy Tourisme, SATD, Tenn Glasz… A ne pas manquer Arboretum Simon
Pfulgriesheim
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Pfulgriesheim

Des fouilles archéologiques au lieu dit du Heuberg ont confirmé l’ancienneté de l’occupation du site. Dès 5000 ans avant J-C des chasseurs éleveurs étaient établis sur cette hauteur. Des poteries rubanées et des ossements d’animaux domestiques y furent retrouvés. D’autres éléments du néolithique plus tardif y furent découverts. Le nom de la commune fut orthographié successivement Criechesheim, Fulkriegesheim,Vulncriegesheim (1163),Vuolenkrichesheim (1224), Vuilcriechesheim (1243), Vulencrieschesheim (1253), Fulcriegesheim ou Fulkreigesheim et Pfaulgriessen (14ème siècle), Fulcriesheim et Fulgriesen (17ème et 18ème siècles). Le premier occupant du château, le comte de Volkirch a probablement donné le nom au site avec l’ajout de « heim » (maison, le chez soi), ce qui donnerait Volkirchheim. D’autres thèses ont été émises dont Pfulle (poulain), Gries (gravier sur route). Pour une raison inconnue, l’évêché perdit la propriété du village, qui après avoir été prêté au « Puller » von Hohenburg passa au 16ème siècle à la famille des d’Andlau qui y introduisit la Réforme en 1526 et habita le château alors situé près de l’église. Le clocher actuel se situerait à l’emplacement de l’ancien donjon. De la demeure seigneuriale il ne reste que la grange dîmière. Les nombreux et imposants corps de ferme du 18ème siècle témoignent d’une prospérité évidente. De nombreux noms traditionnels de corps de ferme (Hofname) confirment cette réalité. Au 19ème siècle, il existait trois moulins à huile de colza, un moulin à moutarde et deux tuileries.
Avolsheim
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Avolsheim

La commune d'Avolsheim se situe à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des vins d'Alsace. Nichée entre vignobles et champs de blé, le village possède des atouts non négligeable. Réel axe de communication cyclable, elle se trouve à la jonction de de deux véloroutes incontournables en Alsace : la véloroute du vignoble et le canal de la Bruche. Le préfixe "offe" ( de l'Allemand "offen = ouvert) serait à l'origine du nom Avolsheim et signifierait par conséquent : "Bourg ouvert". Il est possible que cette dénomination fut attribuée au village car il était dépourvu de remparts, ce qui au Moyen-Age était relativement rare. La village abrite l'une des plus anciennes églises d’Alsace : le Dompeter (11e-12e siècles), mais ses fondations datant du 8e siècle. Au coeur du village se trouve la chapelle Saint-Ulrich, dite «le baptistère» en forme de trèfle à quatre feuilles. Des fresques du 12e siècle ornent l’intérieur de l’édifice. Un peu à l'écart sont localisées, les petites et grandes vannes (barrage d’Avolsheim) du Canal de la Bruche (1682) construit sur ordre de Vauban pour alimenter ce dernier en eaux de la Bruche puisque le débit de la Mossig étant insuffisant en été. Ce canal permit d'acheminer les pierres de la carrière royale vers la citadelle de Strasbourg alors en construction. Le village comporte également des sentiers balisés, notamment le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui le rallie à Strasbourg ou à Molsheim.
Ergersheim
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Ergersheim

Situé entre Molsheim et Strasbourg, Ergersheim est un village de tradition viticole et agricole faisant partie du vignoble de Strasbourg : la Couronne d'Or. Parcouru par le sentier de Compostelle, le village abritait encore récemment une communauté de moniales cisterciennes. L’église baroque Saint-Nicolas a été reconstruite au 18e siècle. La partie inférieure du clocher latéral remonte à l’époque médiévale tandis que la nef contient un intéressant mobilier baroque. La façade principale possède un portail néo-roman de 1873. À proximité, se trouvent deux chapelles, témoins de villages disparus: Altbronn et Rimlen. Au nord se dresse la chapelle de Maria Altbronn, unique édifice resté intact après la disparition du village, fut érigée en 1397 en Pèlerinage d’honneur de la Reine Vierge. À l’est, la chapelle Saint-Michel (12e siècle) dans son écrin de vignes appartenait au hameau de Rimlenheim disparu en 1444. Il est traversé par le canal de la Bruche fondé par Vauban. L'ancien chemin de halage a été transformé en piste cyclable : la véloroute du Canal de la Bruche ralliant Strasbourg.
Houdemont
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Houdemont

La commune d’Houdemont est traversée selon un axe nord sud par l’autoroute qui relie Nancy à Epinal ou à Strasbourg. Du côté Est, des sites d’activités commerciales, et du côté Ouest les quartiers résidentiels et le village ancien. Par l’autoroute, Houdemont est immédiatement identifié par le grand bâtiment rouge du quotidien régional l’Est Républicain qui y a installé siège et rotatives en 1985. Ce très joli village rue alignant les maisons de vignerons est situé au sud ouest de Nancy, sur les contreforts du plateau. Il a gardé tout son cachet rural. Un lavoir couvert marque le centre du village au sein d’un réseau de rues pavées. C’est ici à Houdemont, que vécut Jacques Callot, illustre graveur nancéien du 17e s., dont l’œuvre gravé est indissociable de Nancy, de la Lorraine des ducs mais également témoignage attentif de l’Europe du début du 17e s. (Voir salle Jacques Callot au musée lorrain). Sa maison datant de 1580 est signalée par une plaque : elle abrite aujourd’hui une maison médicale. La commune disposait au 17e s. de 3 moulins dont deux appartenaient à Callot en personne. La vanne qui retenait l’eau du ruisseau du Fonteno descendant vers le 3e moulin est toujours visible rue des Jardins. On compte ici trois édifices importants : deux châteaux du 18e s. qui ont été occupés par le duc Léopold, le château de Chambrun (privé) et celui de la Ronchère (transformé en logements) ainsi qu’un château du 19e s. celui de Montauban. Le parc de la Ronchère est ouvert au public. Le site de Montauban, en haut du village, offre un panorama exceptionnel sur l’agglomération et sur tout le sud de la vallée de la Meurthe. Les vestiges archéologiques d’un habitat ancien sont conservés au Musée Lorrain. Le jardin de l’écluse est un petit coin de paradis ouvert à tous avec étang et vergers. Idée de promenade : Dénichez les sentiers anciens qui courent entre les habitations du vieux village, rejoignez l’étang puis remontez à a source du Fonteno, et profitez du coteau qui offre de délicieuses promenades sur les hauteurs du Grand Nancy.