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Anciennes maisons de laboureurs
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Anciennes maisons de laboureurs

Le cœur du village regorge de secrets... Qui sait que quelques vénérables maisons de laboureur y ont été heureusement conservées ? Ces maisons, toutes situées dans la rue Basse, érigées autour de 1730 témoignent d’un style de construction bien différent de celui de la maison à pan de bois des villages du plateau. D’aspect cossu, ces fermes qui reflètent l’aisance de leurs propriétaires, s’inspirent nettement du style urbain, par exemple de celui des maisons bourgeoises de Saint-Avold. Les porches notamment sont d’une rare élégance. Ces habitations privées ne se visitent pas mais peuvent être contemplées depuis la rue.
Marville, Petite cité de Caractère
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Marville, Petite cité de Caractère

Située à quelques kilomètres de Montmédy, dans le département de la Meuse, Marville est une petite cité qui ne manque pas de charme. À mi-chemin entre histoire et nature, elle émerveille par son patrimoine Renaissance unique. Ses ruelles pavées et ses monuments invitent à la découverte. La mairie est ouverte le lundi, le mercredi et le vendredi de 14h30 à 17h.
Cité renaissance de Marville
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Cité renaissance de Marville

Perchée sur son éperon rocheux, Marville n’est pas un village lorrain de 500 âmes comme les autres. Ses belles façades Renaissance, sa monumentale église Saint-Nicolas et son étonnant cimetière Saint-Hilaire interpellent. Mais c’est aussi en visitant l’intérieur des riches demeures et leurs caves séculaires que l’on peut juger de l’activité de ce qui fut la deuxième ville du Luxembourg au XVIème s. avec plus de 2500 habitants. Pendant près de quatre siècles, du XIIIème au XVIIème, Marville appartenait à la fois aux duchés de Bar et de Luxembourg. Elle devint dès 1270 la capitale des « Terres Communes », nébuleuse de villages qui l’environnent. Grace à cette particularité politique, elle put jouir d’un statut privilégié et devint un îlot de paix et de prospérité. La neutralité de la cité incita les nobles et les congrégations religieuses à s’y installer. Le commerce s’y développa avec 2 à 3 foires par an. Seigneurs et riches marchands s’y firent construire de somptueux hôtels particuliers et ériger pour la postérité des stèles de même standing au cimetière Saint-Hilaire. Les moines cisterciens d’Orval possédèrent à Marville une Maison-refuge dès la fin du 12ème s. Celle achetée en 1518 existe encore et peut être visitée. Malheureusement les événements qui se sont succédés depuis le rattachement de Marville à la couronne de France, au XVIIème siècle, sont à l’origine de la désaffection, voire la disparition d’une partie de ce patrimoine. En effet, Marville a perdu à cette époque sa neutralité : il devenait de ce fait moins intéressant d’y habiter. Cependant les façades XVIIIème de la Grande place ont profité de l’architecture militaire. Les maisons sont passées ensuite de mains et mains en se modernisant et en adaptant, selon les besoins, les espaces qu’elles occupaient. Grâce à l’élan associatif et scientifique depuis plusieurs décennies pour la promotion du lieu, et surtout l’engagement des propriétaires des demeures remarquables et de la municipalité, dans la restauration du patrimoine public et privé dans les règles de l’art, Marville est ainsi sauvée de l’oubli. La belle cité Renaissance du nord meusien devient peu à peu un site sauvegardé et hors du temps, prisé des amoureux d’insolite et d’authenticité.
Village remarquable d'Hattonchâtel
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Village remarquable d'Hattonchâtel

Bâti sur un éperon rocheux, Hattonchâtel a été fortifié au IXe siècle par Hatton, évêque de Verdun qui lui a donné son nom. La citadelle fut détruite en 1634 sur ordre de Richelieu. Une bienfaitrice américaine, Miss Skinner, a contribué à remettre en valeur le patrimoine architectural endommagé lors de la première Guerre mondiale. Dans le village, sont à observer, la Maison à la voûte (XIIe et XIVe siècle) à l'entrée du village, la maison aux arcades, le lavoir (reconstruit en 1921), le calvaire (XVIe siècle), l'église et ses vitraux de Jacques Grüber, le cloître du XIVe dont il ne reste qu'une galerie, le portail de la chapelle daté aussi du XIVe siècle et bien évidemment le château. Le retable gothique attribué à Ligier-Richier, sculpteur Sammiellois est daté de 1523. Ce triptyque situé dans le cloître est considéré comme un élément remarquable de l’œuvre du sculpteur. Le château fut quant à lui construit vers 860 pour l'évêque de Verdun. Il fut remanié au XIVe et XVIe siècle. Fortement endommagé au cours de la Première Guerre mondiale, il fut reconstruit de 1923 à 1928 pour le compte de Miss Skinner. Ce château conserve des éléments anciens, le fossé ouest, l'arc du portail principal, une partie du mur nord ainsi que le niveau bas de la façade sud du corps de logis. Il domine la plaine de la Woëvre et offre un point de vue exceptionnel. En 2023, Hattonchâtel a été sélectionné pour l'émission "Le village préféré des Français", diffusée sur France 3 et présentée par Stéphane Bern, et a été classé à une belle 5e place (sur 14 villages en compétition) !
Commune de Seingbouse
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Commune de Seingbouse

Situé à Seingbouse (57455) au 5 rue du Presbytère.
Commune de Lixing-lès-Saint-Avold
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Commune de Lixing-lès-Saint-Avold

Situé à Lixing-lès-Saint-Avold (57660) au 12 rue de Metz.
Commune de Forbach
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Commune de Forbach

Situé à Forbach (57600) au Avenue Saint Rémy.
Commune de Marthille
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Commune de Marthille

Situé à Marthille (57340) au 1 rue Saint Arnould.
Commune de Schoeneck
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Commune de Schoeneck

Situé à Schœneck (57350) au 1 rue Clémenceau.
Commune de Stiring Wendel
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Commune de Stiring Wendel

Situé à Stiring-Wendel (57350) au 1 Place de Wendel.
Farébersviller du village à la ville
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Farébersviller du village à la ville

Farébersviller est l’archétype du village ayant connu une expansion « à l’américaine » suite aux activités des Houillères ; à coté du village agricole s’est développée une cité minière étendue. La surprise vient ici d’un minaret qui surgit au-dessus des toits des immeubles de la cité et qui symbolise ce véritable melting pot où sont brassées des dizaines de nationalités différentes attirées ici par les emplois liés à l’ancien bassin houiller. Le village quant à lui possède une église du XVIIIe siècle qui a la particularité d’être flanquée d’un clocher rond du XIIe siècle.
La Maison des Arts
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La Maison des Arts

La Maison des Arts locale se situe au cœur du village, sur la place Bonne Fontaine, aménagée et agrémentée de statues de grès et de jeux d’eau originaux. Des expositions et autres événements culturels y sont régulièrement organisés par le service culturel de la ville et les associations locales. En dehors de ces événements, la Maison des Arts n'est visible que de l'extérieur.
Henriville village
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Henriville village

Un village-rue exemplaire. Créé en 1608 par le duc de Lorraine Henri II qui lui donna son nom. Il s’enorgueillit de posséder une des plus belles grottes de Lourdes de la région. Henriville est l’un des quarante villages de défrichage érigés dans l’est de la Lorraine entre 1570 et 1738.
Commune de Farébersviller
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Commune de Farébersviller

Farébersviller se situe au cœur du Bassin Houiller entre 3 villes importantes que sont Forbach, Sarreguemines et Saint-Avold. La commune est constituée de 2 entités très différentes que sont le village au sud, et la cité, créée à partir de 1954 par les Houillères du Bassin de Lorraine (HBL) pour loger un nombre important de mineurs travaillant dans la vallée de la Rosselle toute proche. Farébersviller fait partie de la Communauté de Communes de Freyming-Merlebach. Population : 5741 habitants (2010) Superficie : 688 ha Altitude : Min. 219m Max. 321m La commune est implantée sur le rebord du plateau lorrain, surplombant le bassin houiller lorrain au nord. Le territoire communal est drainé par la vallée du Kochernbach. Le Muschelkalk supérieur, essentiellement calcaire, constitue l'ossature du plateau concernant la majeure partie de la commune de Farébersviller.
Commune de Théding
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Commune de Théding

Situé à Théding (57450) au 63 Rue Principale.
Maison lorraine à colombages
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Maison lorraine à colombages

Cappel est connu pour sa magnifique ferme ancienne, rue de la Forêt, enrichie d’un décor sculpté et gravé. Elle fut érigée en 1708 par Andres Kremer et sa femme Maria et ne fut que légèrement transformée après la seconde guerre mondiale. Au-devant de la maison, un beau calvaire élevé en 1812 traduit bien le caractère populaire de l’art de nos campagnes. De rares témoignages des maisons du XVIIIe siècle sont visibles dans la rue Abbé Touba. L’art religieux y a sa part aussi comme le calvaire de 1741 élevé contre l’église et la chapelle du cimetière, de style néogothique.
Commune de Grostenquin
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Commune de Grostenquin

Situé à Grostenquin (57660) au 1A rue des Violettes.
Commune de Behren-les-forbach
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Commune de Behren-les-forbach

Ville de Behren-lès-Forbach.
Commune de Spicheren
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Commune de Spicheren

Situé à Spicheren (57350) au 61 Place de la Charente.
Commune de Bousbach
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Commune de Bousbach

Mairie de Bousbach
Maisons à colombage
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Maisons à colombage

A Hoste, des maisons paysannes restaurées avec goût mais aussi avec la modestie qui sied à leur grand âge, surprennent dans la rue du Petit-Pont et la rue Saint-Jean. Empreintes d’un charme indéniable, elles datent toutes du XVIIIe siècle. Il semble bien que ce soit là l’expression la plus occidentale de la zone de diffusion du pan de bois en Moselle. Toujours habitées à ce jour, il n'est pas possible de les visiter.
Commune de Hoste
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Commune de Hoste

Le charmant village de Hoste cache bien des surprises. Si, en arrivant, le paysage est déjà à couper le souffle avec ses deux grands étangs, ce n’est qu’en s’aventurant à pied que ses pépites d’or se révèlent. L’étang dit « du haut », que l’on voit depuis la route qui relie Hoste au village de Cappel, est le plus grand des deux étangs. Au bord de l’eau, un observatoire ornithologique offre une vue imprenable – et discrète - sur les espèces qui se plaisent ici. C’est une halte incontournable de toute bonne promenade, notamment pour les naturalistes et les photographes animaliers. Le butor étoilé et le blongios nain se cachent dans les phragmites, tandis que les grèbes huppés paradent sur les eaux tranquilles. L’étang dit « du bas », à la sortie du village en direction de Puttelange-aux-Lacs, est plus secret encore. Bien que sa digue abrite encore aujourd’hui un authentique local à vannes de la Ligne Maginot Aquatique, ce n’est pas ce qui rend cet étang si populaire. Le chemin qui mène à l’étang est bordé d’arbres de tous côtés, créant une ombre rafraîchissante et, entre les feuillages, des cabanons de pêche colorés comme autant de perles sur le fil de l’eau offrent un spectacle qu’il est rare de trouver ailleurs. Le patrimoine historique n'est pas en reste, avec la présence d'un local à siphon de la ligne Maginot aquatique, toujours fonctionnel de nos jours, la Maison Güth (authentique maison lorraine du 17e siècle totalement restée dans son jus), son jardin et son arboretum, le puit à balancier, la chapelle Bonne Fontaine et sa source, miraculeuse dit-on... et encore autant de petits secrets à découvrir pour qui ouvre l'œil.
Commune de Bras sur Meuse
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Commune de Bras sur Meuse

Bras-sur-Meuse est une commune pleine de charme nichée sur les rives de la Meuse, à quelques kilomètres seulement de Verdun. Marquée par son passé rural et son rôle stratégique pendant la Première Guerre mondiale, la commune conserve les traces d’un riche patrimoine historique. Elle fut en partie détruite lors de la bataille de Verdun, et reconstruite dans les années 1920. Aujourd’hui, on peut y découvrir l’église Saint-Nicolas, reconstruite après le conflit, ainsi que plusieurs monuments commémoratifs honorant les soldats tombés durant la guerre. Le village offre également un cadre naturel remarquable, propice aux balades à pied ou à vélo le long de la Meuse. Plusieurs sentiers de randonnée permettent d’explorer les forêts environnantes et les anciens champs de bataille. Un peu à l’écart du centre, on trouve aussi des vestiges militaires, tels que des abris et des tranchées, témoins silencieux de l’histoire. Bras-sur-Meuse séduit ainsi autant les passionnés d’histoire que les amoureux de nature, dans une atmosphère paisible et authentique.
Commune de Diebling
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Commune de Diebling

Situé à Diebling (57980) au 53 Rue Principale.
Commune de Vacherauville
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Commune de Vacherauville

Le village, mentionné pour la première fois en 1047, puis 1049, est affranchi en 1316 par Gobert VIII d’Apremont. Appartenant au diocèse de Verdun pour le spirituel, c’est l’un des villages de la prévôté de Charny. L’évêque, principal décimateur, possède aussi la haute seigneurie et la haute justice. Après la révolution, la commune appartient au canton de Charny. Les petits métiers y voisinent avec le commerce du poisson et l’exploitation de carrières de sable renommées, l’agriculture avec la vigne jusqu’à l’épidémie de phylloxéra du début du XX ème siècle. Situé au cours de la Première guerre mondiale sur le chemin des grandes attaques dirigées contre Verdun, Vacherauville est soumis aux plus violents bombardements et à de furieux assauts qui le détruisent entièrement. 60% de la population évacuée revient reconstruire le village et s’y installer. À nouveau fortement endommagé en mai 1940 par un bombardement essayant de limiter l’avance allemande, il est encore le lieu de violent combats en juin, puis connaît l’occupation. Le 21 juillet 1944, le colonel Von Stulpnagel tente de s’y suicider à la suite d’un complot manqué contre Hitler. À l’issue des conflits, la localité reçoit la croix de guerre. Avec la baisse importante de la démographie et sa transformation progressive en village-dortoir, Vacherauville ne peut plus vivre en autonomie et recourt à l’intercommunalité.
Commune de Puttelange-aux-lacs
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Commune de Puttelange-aux-lacs

A voir : - Vestiges de deux châteaux détruits en 1944. Le premier château, dit « Edelmannhaus », a été construit de 1603 à 1606 par le comte Ernest de Mansfield, reconstruit sur les ruines d’un château fort du XIIIe siècle. Le second château, construit en 1715, par Walrad de Dhaun-Salm, major général des armées impériales. - Systèmes fortifiés de la ligne Maginot aquatique. - Église Saint-Pierre-et-Paul (1760) - Église Saint-Luc-Évangéliste (Diefenbach-lès-Puttelange). - Chapelle Sainte-Croix (1550, rebâtie 1744), autel Louis XV, sculptures des boiseries. - Synagogue: la première synagogue de Puttelange date de 1736. Il s’agirait donc d’une des plus anciennes du duché de Lorraine. La seconde, style orientalisant datée de 1867, a été démolie en 1940. - Cimetière israélite (1854).
Commune de Château-Salins
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Commune de Château-Salins

Château-Salins, cette paisible sous-préfecture, doit son nom aux sources salées découvertes au début du XVIème siècle dont l'exploitation dura jusqu'en 1826 et au château fort que le duc de Lorraine, Raoul, fit aussitôt construire pour les protéger (1327). Les évêques de Metz, qui eux aussi entendaient exploiter cette richesse, firent élever à peu de distance un second château, appelé Beaurepaire. Les conflits entre les deux seigneurs ne manquèrent pas et finalement, le Château des Evêques disparut vers la fin du XIVème siècle. Situé à l'est de l'actuelle place des Salines, la forteresse ducale subsista pour une large part jusqu'au début du XIXème siècle. La saline (ne se visite pas), située au centre ville, fonctionna jusqu'en 1826 comme saline domaniale de l'Etat. En 1894, une exploitation plus moderne reprit, au sud de la ville, pour s'arrêter définitivement en 1940. Le site Aux Salines a été transformé en base de plein air. La commune, dont la population fut expulsée en 1940, fut sinistrée à 80% pendant la Seconde Guerre mondiale. Autour de l'étang aménagé, il propose de nombreuses activités de loisirs (VTT, tennis, promenades). Plus de vingt kilomètres de randonnées pédestres sont balisés : le départ se fait au sud du village, à partir du gîte d'étape (à l'emplacement des salines ducales et royales).
Commune de Champneuville
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Commune de Champneuville

Champneuville est un village encore debout en 1915 (comme en témoigne cette photo du Lieutenant Barbier, en poste aux « Côtelettes » (fonds Sutera-Sardo) En Meuse, ils sont nombreux les villages qui ont été détruits par la guerre 1914 - 1918. Des petits villages sans histoire qui ont été soudain saisis à vif par l’Histoire. Bon nombre de leurs habitants, obligés à l’exode sont revenus et ont reconstruit après beaucoup d’efforts. Cette exposition est un témoignage à la mémoire longue des deux bourgs de Champneuville. Elle a été rendu possible par la découverte de "trésors" d’archives : vieux cahiers, anciennes photos, témoignages oraux… et à la bonne volonté de tous ceux qui se sont sentis concernés par cette nécessité de ne rien oublier… Secrétariat de mairie ouvert du Mercredi au Jeudi de 8H30 à 12H00.
Commune de Rouhling
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Commune de Rouhling

Elle est traversée par le ruisseau du Hungerbach. A voir : - Maison Lorraine. - Arboretum. - Eglise Saint Etienne (1834, reconstruite en 1950). - Cimetière Israëlite.
Commune de Rémering-les-Puttelange
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Commune de Rémering-les-Puttelange

Rémering-les-Puttelange est un village niché dans un écrin de verdure, entre forêts, pâturages, champs et étang, sur l’historique Ligne Maginot. A voir : - Le centre de plein-air situé au bord d’un beau plan d’eau de 56 hectares. Ce camping, très agréable, est entouré de belles forêts qui se prêtent à des promenades de toutes sortes (pédestre, équestre, VTT …). Vous y trouverez également toboggan aquatique, pédalos, ping-pong, différentes aires de jeux pour enfants, city stade, jeux de boules, volley-ball. L’étang de Rémering, poissonneux attire de nombreux pêcheurs. - Une base de voile Franco-Allemande est installée sur la rive du plan d’eau. - Eglise Saint Rémy.
Commune de Woustviller
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Commune de Woustviller

Le village s’est développé dans un cadre charmant, entre les forêts de Sarreguemines et de Maertzwald, deux grands étangs sont alimentés par le Dorfbach. Chaque année de nombreux artistes se produisent dans la grande salle de spectacle du W. A voir : - L'Eglise Saint Jean Baptiste (1808). - Le chemin de vie : une jolie balade à travers le village.
Commune de Holving
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Commune de Holving

Holving est une commune répartis sur six hameaux Holving, Ballering, Bettring, Dieferfing, Hinsing et Hirbach. La commune est traversée par le Mutterbach (affluent de l’Albe). L’étang de Hirbach (52ha) est une pièce de la ligne Maginot aquatique, créée en 1939 pour compléter le trou laissé dans la ligne Maginot par le refus par référendum de la Sarre de devenir français. A voir : - La Chapelle Notre Dame de Lourdes. - Le Pont barrage de la ligne Maginot. - L’étang de Hirbach. - La Vierge Notre Dame de la Paix. - L’Eglise de l’Immaculée Conception (néo-gothique 1869). - Le Mémorial Juin 1940.
Commune de Vic-sur-Seille
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Commune de Vic-sur-Seille

Vic-Sur-Seille, établie sur un îlot de briquetage, a possédé jusqu'à l'époque médiévale des salines prospères. Pour mieux la protéger des convoitises des ducs de Lorraine, les évêques de Metz en ont fait une ville forte avec château et remparts dès le XIIème siècle. Dans cette cité également réputée pour son vignoble, ils établirent leur capitale temporelle du XIIIème au XVIIIème siècles. Patrie du peintre Georges de la Tour (1593-1652), Vic accueille depuis mai 1995 le tableau Saint-Jean-Baptiste dans le Désert. Cette cité établie autour de l'exploitation du sel fut d'abord un bourg gallo-romain avant de devenir très tôt possession des évêques de Metz. L'un d'eux, Bertram le Saxon, y construisit en 1200 un puissant château et des fortifications. Vic-sur-Seille devint réellement cité épiscopale lorsqu’un grave conflit avec les bourgeois de Metz(1234) contraignit les évêques à choisir cet endroit comme capitale de leur temporel. Menacée par les ducs de Lorraine, la ville renforça ses défenses, en même temps que de nombreux artistes rhénans y exerçaient leur art. Parcourir les rues de Vic équivaut à découvrir l'histoire de Vic. Trois périodes ont plus particulièrement marqué l'architecture civile de cette cité : le XVème siècle flamboyant, la décennie triomphante 1620-1630 et le XVIII ème siècle florissant. Quelques témoignages de l'architecture militaire médiévale et de l'architecture religieuse. Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
Village de Vic-Sur-Seille
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Village de Vic-Sur-Seille

Vic-Sur-Seille, établie sur un îlot de briquetage, a possédé jusqu'à l'époque médiévale des salines prospères. Pour mieux la protéger des convoitises des ducs de Lorraine, les évêques de Metz en ont fait une ville forte avec château et remparts dès le XIIème siècle. Dans cette cité également réputée pour son vignoble, ils établirent leur capitale temporelle du XIIIème au XVIIIème siècles. Patrie du peintre Georges de la Tour (1593-1652), Vic accueille depuis mai 1995 le tableau Saint-Jean-Baptiste dans le Désert. Cette cité établie autour de l'exploitation du sel fut d'abord un bourg gallo-romain avant de devenir très tôt possession des évêques de Metz. L'un d'eux, Bertram le Saxon, y construisit en 1200 un puissant château et des fortifications. Les évêques ont choisi Vic-sur-Seille comme capitale de leur temporel à la suite d’un grave conflit avec les bourgeois de Metz en 1234. La cité devint alors le siège épiscopale. capitale de leur temporel. Menacée par les ducs de Lorraine, la ville renforça ses défenses, en même temps que de nombreux artistes rhénans y exerçaient leur art. Parcourir les rues de Vic équivaut à découvrir l'histoire de Vic. Trois périodes ont plus particulièrement marqué l'architecture civile de cette cité : le XVème siècle flamboyant, la décennie triomphante 1620-1630 et leXVIII ème siècle florissant. Quelques témoignages de l'architecture militaire médiévale et de l'architecture religieuse. Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
Commune de Sarreguemines
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Commune de Sarreguemines

A la croisée des chemins. Terre de contact à la croisée des chemins et des frontières, Sarreguemines est une cité pittoresque. Riche d'une offre patrimoniale hors pair, son circuit de la faïence dévoile aux visiteurs curieux tous les secrets de fabrication de la céramique et les chefs-d'œuvre qui ont bâti sa réputation. Riche d'une histoire mouvementée, d'un patrimoine prestigieux, d'un cadre de vie agréable, la coquette Cité des faïences dispose aussi d'un formidable atout au sein de l'Union Européenne: sa population est parfaitement bilingue. Cette carte maîtresse contribue largement à renforcer les liens avec l'Allemagne favorisant ainsi la rencontre entre les hommes et par conséquent son développement culturel. A voir : - Musée de la Faïence : Le musée est installé dans les anciens appartements de Paul de Geiger, directeur des Faïenceries de Sarreguemines entre 1871 et 1913. Vous y trouverez de riches collections de céramiques, qui témoignent de la diversité des styles proposés par la faïencerie pour couvrir tous les goûts et besoins de sa clientèle en matière de décoration et d’arts de la table. - Le Moulin de la Blies : Le site a été, entre 1825 et 1969, l’une des nombreuses unités de fabrication de la Faïencerie de Sarreguemines. Le bâtiment du moulin, devenu Musée des Techniques Faïencières, servait à la préparation des pâtes à faïence. Il abrite aujourd’hui une importante collection de machines et d’outils dévolus à la fabrication de la céramique. De part et d’autre du bâtiment, de nombreux ateliers et lieux de stockage ont disparu. La nature a repris ses droits sur leurs ruines, et cet ensemble de végétaux et de minéraux a donné naissance au Jardin des Faïenciers, imaginé par le paysagiste Philippe Niez.
Commune de Hambach
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Commune de Hambach

Possibilité de faire de belles balades à pied ou à vélo en forêt, en empruntant des chemins ruraux aménagés ou sur le sentier pédestre / piste cyclable allant jusqu'à Sarreguemines et Grundviller. A voir : - Eglise Saint-Hubert. - Ancien lavoir. - Eglise Saint-Vit à Roth : le maître-hôtel de style Louis XV est classé monument historique.
Ville remarquable de Saint-Mihiel
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Ville remarquable de Saint-Mihiel

Située au cœur de la vallée de la Meuse, à 35km au sud de Verdun, la ville de Saint-Mihiel offre à ses habitants et à ses visiteurs un riche patrimoine empreint d’une mémoire forte. Son histoire est intimement liée à celle de son abbaye bénédictine, fondée dès le VIIIe siècle, sur une colline boisée (le mont Châtillon) à quelques kilomètres de son emplacement actuel. La légende veut que la fondation soit due à une manifestation de l’archange Saint-Michel, chef des armées célestes. Passant une nuit avec sa suite sur le mont Châtillon, le seigneur Wulfoad aurait fait accrocher une relique de l’archange à une branche de noisetier. Au matin, lorsqu’il voulut récupérer la relique, la branche se releva à chaque tentative. Le signe était clair, Saint-Michel voulait que l’on fonde ici une maison religieuse. Pour les historiens modernes, l’implantation des bénédictins correspond à une disgrâce dont fut victime Wulfoad, un puissant seigneur austrasien, suite à une rébellion contre le roi Pépin Le Bref. Ce dernier confisqua les terres dudit seigneur et les confia à Fulrad, abbé de Saint-Denis, qui en fit usage en y installant une communauté bénédictine. On raconte également que Saint-Michel sauva la ville en empêchant sept fées maléfiques de jeter dans la Meuse de gros rochers qui auraient inondé le site. Encore visibles, ces rochers sont aujourd’hui connus sous le nom de Dames de Meuse. Au-delà des aspects légendaires, on sait que la communauté bénédictine s’installa près des rives de la Meuse dès le IXe siècle dans un hameau que l’on nommait Godonécourt. Au fil de siècles, sous l’impulsion de l’abbaye, la ville de Saint-Mihiel prit son essor et se développa au point de devenir un véritable foyer artistique et culturel. De nombreuses empreintes sont encore visibles aujourd’hui, ancrées dans le patrimoine sammiellois : de magnifiques hôtels particuliers d’époque Renaissance, XVIIe et XVIIIe ; un patrimoine artistique renommé insufflé par l’émergence de l’école de sculpture sammielloise de Ligier Richier, chef de file d’un renouveau culturel ; une exceptionnelle bibliothèque bénédictine dont les manuscrits les plus anciens datent du VIIIe siècle. Partez à la découverte de Saint-Mihiel en sillonnant ses rues, reflets d’un patrimoine passionnant.
Commune de Vergaville
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Commune de Vergaville

Situé à Vergaville (57260) au 31 rue des Halles.
Commune de Neufgrange
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Commune de Neufgrange

Neufgrange s’est vue attribuer le statut et la dénomination « Village touristique ». Le village est blotti entre la forêt du Buchholz, la vallée de la Sarre et une pointe de l’Alsace bossue, le village offre un cadre paysager varié avec une biodiversité importante. L’histoire de la commune a été profondément marquée par les familles seigneuriales Jacquemin et Belloquet aux 18ème et 19ème siècles, ainsi qu’au 20ème siècle par la présence des pères spiritains, missionnaires en Afrique noire. Ses cadres verts, l'étang Saint-Vit avec son parc résidentiel, l'étang du Brühl, les chemins de randonnée, les pistes cyclables charmeront à coup sûr les visiteurs. A voir : - Couvent des Pères Spiritains L’ensemble architectural regroupe l’ancien château de Neufgrange (la mairie actuellement), le couvent des Pères Spiritains et l’école élémentaire (ancienne école Saint-Joseph). - Eglise Saint Michel (1761).
Commune de Guinzeling
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Commune de Guinzeling

Situé à Guinzeling (57670) au Rue Principale.
Commune de Villey-Saint-Etienne
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Commune de Villey-Saint-Etienne

Situation générale Villey-Saint-Etienne est une commune située dans l’Est de la France, dans le département de Meurthe et Moselle. A vingt kilomètres de Nancy et dix de Toul, Villey-Saint-Etienne surplombe la vallée de la Moselle à proximité de sa confluence avec le Terrouin. Les bois Le Territoire de Villey-Saint-Etienne s’étend sur 1730 hectares dont 500 en forêts répartis en 3 massifs : le bois de la Ville dit Bois de Toul ou bois du Vieux Canton est le plus important (407 hectares). Il se trouve à l’Ouest du village et jouxte le territoire de Toul. le bois de Hazelle d’une superficie de 95 hectares surplombe la vallée de la Moselle à l’Est du village et côtoie la forêt de Natrou. un bois de Belleville d’une superficie d’environ 95 hectares.
Seichamps
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Seichamps

Agréable village ouvrant sur les champs à l’est de Nancy, Seichamps compte quelques demeures du XVe s, des exploitations agricoles importantes et un centre équestre. Son église du XIIIe s. possède de belles stalles anciennes. Seichamps organise chaque 3e dimanche de septembre la Foire aux Fromages, qui attire plus de 40 000 personnes ! Pour les amateurs de fruits anciens : le Jardin Roussel, ce verger imaginé et créé à partir d’anciens vergers familiaux, compte 200 arbres fruitiers ! Conservatoire de pommes anciennes, c’est un incontournable. On y apprend tout ce qu’il faut savoir sur les fruitiers de notre région. Des animations sur la taille en février et la greffe en mars sont proposées chaque année
Maxéville
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Maxéville

Important fief au Moyen âge, c’est au 19e s. avec l’industrialisation et ses célèbres Brasseries que Maxéville amorce son développement. Sur les anciennes Carrières Solvay apparait aujourd’hui un nouveau quartier doublé d’une zone franche urbaine, à cheval sur Maxéville et Nancy, C’est ici également que se trouve le Zénith depuis 1993, premier équipement du genre à proposer une scène réversible, à ciel ouvert, en Europe ! Autre espace de taille, le site gigantesque des anciennes grandes Brasseries de Maxéville : brasserie puis site de stockage des vins de la Craffe, on y trouve de beaux vestiges Ecole de Nancy (charpente, boiserie, caves) !!! A voir : un escalier Jean Lamour du Château Bas (Hôtel de Ville) ; La Vierge à l’enfant (statue gothique de 1347) et les tapisseries de l’église Saint Martin Original et écologique : une brigade équestre et un équitram avec 4 chevaux comtois assurent un service public ! Les promeneurs pourront rejoindre la forêt de Champigneulles via le chemin stratégique au départ de la forêt du Chêne du bon Dieu.
Commune de Dieuze
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Commune de Dieuze

Situé à Dieuze (57260) au Place de l'Hôtel de Ville.
WILLIERS, Village Fleuri "2 Fleurs"
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WILLIERS, Village Fleuri "2 Fleurs"

Williers est un village de 44 habitants que l'on nomme les Ouiros.Le village se situe à 5km de Florenville (Belgique) et 12km de Carignan, il dépend de la Communauté de Communes des 3 Cantons.Le cours d'eau traversant le village est frontière entre la France et la Belgique, il s'appelle Le Fond de Nanty et coule vers Orval (Belgique).A voir en passant : L'égliseDeux points de vueUn site romainSports et loisirs : Promenade: chemin des frontières et abbayesHébergements et restauration : Hôtel-Restaurant: Chez Odette, 03.24.26.35.88Chambres d'hôtes: Ô Sixième Sens4 chambresTél: 03.51.38.98.13www.osixiemesens.com Plus de renseignements : Office de Tourisme des 3 CantonsLe Colombier08210 MOUZONTél: 03.24.29.79.97Fax: 03.24.29.79.45www.3cantons.com
Malzéville
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Malzéville

Entre plateau et bords de Meurthe : Une incroyable originalité historique et patrimoniale pour ce territoire du nord de l’agglomération : comme beaucoup de villages alentour, Malzéville a connu un passé vigneron et en garde de jolies maisons avec leurs trappes à vin caractéristiques. Elle conserve également l’ossature des villages lorrains. Site naturel classé Natura 2000, entre Malzéville à Lay Saint Christophe, le plateau…de Malzéville est depuis toujours pour les habitants de l’agglomération un site de promenades, vastes étendues vertes, vergers, pistes et sentiers. Malzéville partage une partie des richesses du plateau, comme la butte sainte Geneviève, haut lieu d’archéologie romaine et la base d’ULM, avec la commune voisine d’Essey les Nancy. Dans la vallée, c’est la Meurthe qui fit la richesse de Malzéville avec un important port de commerce au 17e s. et 18e s. Il faut regarder attentivement le pont de Malzéville, vestige des grandes heures de la Renaissance Lorraine et dont la construction fut ordonnée par René II vers 1500. L’église Saint Martin recèle également quelques trésors Renaissance : peintures datant du XVIe s. de Hugues de la Faye (à qui on doit les fresques de la Galerie des Cerfs au Palais Ducal) et un remarquable chemin de croix de 14 panneaux. Autre lieu remarquable : la Douëra – petite maison en arabe-, étonnante folie mauresque due à la fascination pour l‘Orient de Charles Cournault, ami d’Eugène Delacroix et conservateur du musée Lorrain. C’est un petit palais « des milles et une nuits », réhabilité qui accueille concerts et expositions. Trois salles sont classées à l'Inventaire des Monuments Historiques : le Salon Persan au 1er étage, l'Atelier et le Diwan au 2ème étage, ainsi que la façade Est du bâtiment. ; des visites sont possibles sur rendez vous. Une des autres curiosités malzévilloises est la Cure d’Air-Trianon, classée monument historique en 1989. Brasserie estivale, c’était le lieu à la mode en 1902. Les vitraux ont disparu (actuellement en restauration) mais la structure Art nouveau demeure. Le parc en lui-même offre un panorama à couper le souffle sur l’agglomération et sur la vallée de la Meurthe Un autre parc remarquable se trouve dans la commune : le parc de l’Abiétinée, un arboretum de 1.5 hectare Ecole de Nancy, symbole des jardins art nouveau et qui a largement inspiré les artistes de l’Ecole de Nancy. Le site de Pixerécourt, sa ferme, son colombier, son lycée agricole et ses 10 hectares méritent le détour eux aussi. Chaque année, début avril, les brebis de la ferme de Pixerécourt font leur transhumance d’été et rejoignent le plateau de Malzéville : Une agréable promenade de 4 km, ouverte à tous, un moment de partage et de pédagogie autour du travail du berger et de ses chiens !
Commune de Sarralbe
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Commune de Sarralbe

Comme son nom l’indique, Sarralbe s’est formée à la confluence des vallées de la Sarre et de l’Albe, les deux rivières qui la traverse. Une halte fluviale aménagée à l'entrée de la vieille ville médiévale peut accueillir les plaisanciers et cyclotouristes dans un parc arboré. A voir : - L’église Saint-Martin et la Porte d’Albe : Surnommée « cathédrale de la Sarre », l'église St Martin présente deux majestueuses flèches gothiques culminant à 70 m du sol. Construite en grès rose des Vosges, à la nef étroite, haute et très lumineuse, l’église domine à ses pieds la vieille Porte d'Albe (XIIe), classée monument historique en 1922. Seul vestige de l'enceinte médiévale de la cité, ce monument fut rehaussé de trois étages au XVIllème siècle et coiffé d'un joli bulbe avec lanterneau pour servir de beffroi. Depuis 1987, un prestigieux orgue Aubertin magnifie l'église. - La « Maison des têtes » et le musée du pays de l’Albe : Ancien hôtel de ville et tribunal cantonal, cet élégant immeuble communal datant du XVIlle siècle, superbement restauré en 1998, doit son nom actuel aux admirables sculptures qui ornent sa façade. Il abrite depuis 1995 les sept salles du Musée Historique du Pays d’Albe et de la Ligne Maginot Aquatique. - Le moulin de Sarralbe : Propriété des évêques de Metz au Moyen-Âge, puis des ducs de Lorraine, modernisé tout au long des siècles et toujours en activité, c’est le plus important moulin du département de la Moselle. Une grande roue à aubes, installée en 1992 sur le bief amont brasse l’eau de la Sarre pour le plus grand plaisir des visiteurs et touristes de passage. - La chapelle de « La montagne » : Haut lieu cher aux habitants du Pays d’Albe, cet antique sanctuaire avec son vieux clocher trapu du Xe siècle, domine de son promontoire situé à l’ouest de la ville, la proche vallée de l’Albe. Dédié à la Ste Trinité, c’était un lieu de pèlerinage particulièrement révéré. Autrefois s’y trouvait un ermitage. Trois pierres commémoratives du XV, siècle, incrustées autour du choeur, évoquent les anciens seigneurs de Sarralbe : les Bayer de Boppard. Les tombes du cimetière de la ville s’étagent sur les flancs arborés de la butte et en contrebas se trouve un cimetière militaire britannique de 1914 -1918. - Le panorama du Knopp : Point culminant du pays albenois, aménagé par les stratèges en poste avancé de la Ligne Maginot Aquatique, âprement défendu par un groupe de Marsouins lors de l’attaque massive allemande du 14 juin 1940, ce haut lieu de notre histoire offre un panorama exceptionnel qui s’étend jusqu’à la lointaine « Ligne Bleue » des Vosges, où se prof le la silhouette typique du Donon. - Saltzbronn et la chapelle Saint -Wendelin : Des deux salines de Saltzbronn ne subsistent que des bâtiments d'habitation, tandis que jaillit toujours sous les frondaisons de l'ancien parc d'agrément, la source d'eau minérale connue pour ses propriétés médicinales, et rappelant l'existence avant 1918 d'un établissement de cure. Seule la belle chapelle Saint - Wendelin témoigne encore de la prospérité millénaire de la cité salinière. - L'arboretum et la maison forestière Saint-Hubert : Son observatoire offrent aux amoureux de la nature la possibilité de découvrir en bordure de forêt de nombreuses essences d'arbres et une faune très variée. La Maison Forestière, ancien chalet de chasse du baron De Schmidt, construit en grès rose, présente deux tours rondes surmontées d'une toiture en ardoises et un fronton orné d'une tête de sanglier en grès qui valent le détour. A proximité, en forêt, un parcours de course d'orientation, ainsi qu'un sentier de promenade sur le chemin des Mardelles invitent à la découverte de cet espace plein de charme. - Le Parcours des Cigognes : La cigogne blanche se sent chez elle à Sarralbe depuis qu’elle y a réélu domicile. Ce parcours vous fera visiter la vieille ville qui recèle de nombreux trésors patrimoniaux et historiques à découvrir en suivant le parcours thématique au travers de rues et ruelles datant de l’époque médiévale. La cigogne blanche vous expliquera sa vie et ses tracas d’échassier migrateur emblématique de notre ville. Suivez le marquage au sol et le craquettement de la cigogne.
Saint Max
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Saint Max

La ville de Saint Max est située au nord-est de Nancy de l'autre côté de la Meurthe. Elle est traversée par l'avenue Carnot qui est bordée de commerces et de quelques belles maisons datant du début du 20e s. dont l’hôtel de ville. Celui-ci s’est installé dans la maison d’un riche marchand de vins, construite en 1906 par l’architecte Joseph Hornecker (à qui on doit notamment le bâtiment de l’Opéra place Stanislas à Nancy). La petite église Saint Médard est l’édifice le plus ancien de l’agglomération (avec la tour de la Commanderie à Nancy) : elle possède une tour romane, un chapiteau du 12e s. et un autel de style baroque. Remarquez également la statue de vierge à l’enfant sur sa façade. A l’entrée de la ville, le long des rives de la Meurthe, le château du pont de la Meurthe ou château Garnier date de Napoléon III. Il accueille la bibliothèque qui compte 22 000 documents. Notez que Saint-Max est la dernière commune de l’agglomération (hors la ville centre) à compter encore un cinéma indépendant, le Royal Saint Max. C’est depuis Saint-Max que France Cartes, numéro un européen de la carte à jouer (qui a racheté Grimaud), commercialise dans le monde entier ses jeux de cartes. Le quartier des cristalleries, construit à l’époque des frères DAUM, est contemporain de l’Ecole de Nancy, il vient d’être réhabilité et les sentiers le long du bras vert de la Meurthe font passer le promeneur dans un environnement charmant, alternativement sur les territoires de Nancy et de Saint-Max. Au hasard de votre promenade, vous découvrirez d'autres édifices intéressants comme la chapelle de la gueule du Loup, sur les hauteurs de Saint-Max, surnommée ainsi car sa croix est surmontée d'une gueule de loup.
Pulnoy
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Pulnoy

Dès l’origine, le site est placé sous un signe agreste puisque Pulnoy viendrait du gallo romain Pulnetum (élevage de poulains) dont les vestiges de fouille sont conservés par l’INRAP, ou encore de « Prunetarium » c'est-à-dire lieu planté de pruniers. Très agréable, à l’est de l’agglomération, Pulnoy se caractérise par un ensemble de zones pavillonnaires à toute proximité de champs, de prairies et de forêts qui constituent autant de promenades. La forêt est équipée de parcours balisés sportifs, botaniques et faunistiques tout à fait intéressants. Les importantes réserves foncières de la commune y ont permis l’implantation en 1993, par la Communauté urbaine, d’un golf « 18 trous », disposant d’une école et qui est devenu l’équipement emblématique de cette partie de l’agglomération : 75 hectares de parcours golfiques paysagers à moins d’un quart d’heure de l’hyper centre de Nancy, est un atout …de taille. L’église Saint Quentin daterait du 17e s. mais dut être reconstruite avec une partie des vestiges de l’ancienne, en 1855. Le plan d’eau de la Masserine avec ses 8000 m² au sein d’un espace paysager de 2 hectares est autant une réserve naturelle qu’une occasion de promenade. La fête du plan d’eau, le premier week end de septembre est un moment fort dans la vie de la commune. A ne pas rater : la fête de la truffe en novembre qui rassemble des amateurs, des gourmands mais également de nombreux chercheurs et spécialistes du merveilleux et précieux tubercule. Cette fête « gastronomique et populaire » qui s’adosse sur des rencontres scientifiques confirme sa réputation et prend d’année en année plus d’importance.
Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine
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Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine

Venez découvrir l’architecture du magnifique théâtre chargé d’histoire de la belle place Stanislas ! L’Opéra vous ouvre son péristyle, sa salle à l’italienne et son grand foyer pour 1h de visite. Achat de billets en ligne, par téléphone, par mail ou au guichet de l'Opéra (du lundi au vendredi de 13h à 19h). Groupe de 15 personnes maximum Visites en français Le parcours de la visite n'est pas adapté aux personnes à mobilité réduite.
Site de Benoite Vaux
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Site de Benoite Vaux

Benoîte Vaux est un haut lieu de pèlerinage connu depuis très longtemps en Lorraine. Ancien prieuré élevé au 12ème siècle, l'église construite au 18ème siècle est richement décorée et possède de belles stalles. A voir, près de la fontaine, un chemin de croix dont les 14 stations sont taillées dans un bloc de pierre. Le Centre d’Accueil de Benoîte-Vaux dispose de trois structures d’hébergement avec différents équipements et une salle de restauration.
Ville de Nancy
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Ville de Nancy

On la nomme « la plus italienne des villes de l’Est » . De la place Stanislas aux nombreuses constructions Art nouveau , son patrimoine de grande qualité étonnant et unique mérite le détour . Capitale d'un duché qui ne fut rattaché à la France qu'au milieu du XVIIIème siècle, Nancy a toujours eu un parcours mouvementé qui fait aujourd'hui son intérêt. Son originalité repose essentiellement sur les trois villes qui la composent et qui apportent chacune leur patrimoine remarquable : la Ville Vieille, qui abrite notamment le Palais Ducal, la Chapelle des Cordeliers et de nombreux hôtels particuliers de la Renaissance, la Ville Neuve de Charles III et bien sûr la Ville Royale de Stanislas, ensemble architectural constitué de la place Stanislas, de la Carrière et d'Alliance, et pour lequel Nancy figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Un siècle plus tard, les artistes de l'École de Nancy comme Gallé, Daum, Majorelle, Prouvé ou Vallin offrent alors à la France son premier mouvement moderne d'arts décoratifs. Pétillante et créative, cette ville universitaire et jeune accueille 49 000 étudiants. Labellisée "4 fleurs" depuis 1998, Nancy cultive son héritage botanique et compte de nombreux parcs et jardins.