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Sites naturels à faire autour de Montbronn (57) Tout afficher

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Parc forestier du Rhinwald
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Parc forestier du Rhinwald

Massif forestier de 1 300 hectares, situé entre Marckolsheim et Schoenau, il est parcouru par d'anciens bras du Rhin notamment le "Steingruengiessen" (rivière phréatique majestueuse). La forêt du Rhin est également appelée jungle rhénane pour la diversité et la densité des espèces qu'elle abrite. Visite libre
Etang de pêche
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Etang de pêche

Location de l'étang possible pour toute manifestation privée professionnel, fête de famille, anniversaires
Rocher du Hangochet
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Rocher du Hangochet

Rocher de quartz laiteux situé à environ 950 mètres d’altitude, particulièrement original dans le massif des Vosges. Il se caractérise par une texture à grain fin, la présence de lamelles de biotite et de granules verdâtres ternes de pinite. Associé à un ancien pèlerinage et probablement à un culte plus ancien, ce site singulier interroge. Sa géologie particulière aurait-elle pu être à l’origine de phénomènes lumineux naturels, comparables aux célèbres lumières de Hessdalen en Norvège ? Du sommet du rocher, le panorama s’ouvre sur les Hautes Chaumes, les pistes de la station de ski du Lac Blanc et, au loin, le massif du Hohneck. Le site est accessible en suivant le balisage du Club vosgien (anneau rouge) depuis le Fer à Cheval.
Roche du Grand Tétras
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Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Colline du "Mandelberg"
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Colline du "Mandelberg"

La "Côte des Amandiers", le Mandelberg est une colline qui abrite le village de Mittelwihr des vents froids du nord. Le flanc sud de la colline, exposé sud-sud-est jouit d'un ensoleillemnt optimum et désigne le Grand Cru Mandelberg. Il bénéficie d'un sol marno-calcaire sur des conglomérats de la bordure du fossé rhénan de l'ère tertiaire. Les 22 hectares du terroir sont plantés en Gewurtzraminer (40%) et en Riesling (30%) ; complétés de Tokay Pinot Gris et de Muscat. Les vignes voisinent avec les amandiers qui ont donné leur nom à la Côte. Cultivé à l'époque gallo-romaine puis sous les seigneurs francs, le Mandelberg devient, à l'instar du vignoble de Mittelwihr, la propriété médiévale des abbayes de Saint-Dié, Ebersmunster, Murbach... Le Mandelberg est une appellation qui apparaît sur les bouteilles d'Alsace dès 1925. D'une grande noblesse, les vins issus du Mandelberg développent un fruité prononcé et une finesse exquise, caractéristiques d'un sol calcimagnésique. Des vins de très bonne garde. (Source : CIVA)
Pierre de la Guillotine
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Pierre de la Guillotine

La Pierre de la Guillotine est un bloc de grès vosgien situé dans la forêt domaniale de Champ, près de La Houssière, à environ 670 m d’altitude. Elle mesure environ 2 m de longueur et présente une cavité circulaire en son centre, formée naturellement par l’érosion des eaux de pluie. Cette pierre est entourée de nombreuses légendes : l’une attribue la cavité à la chute de saint Jacques, tombé endormi sur la roche ; une autre raconte qu’elle servait de lieu d’exécution pour les brigands, dont la tête y était tranchée, ce qui lui valut son nom à l’époque de la Révolution. Une tradition plus ancienne évoque même des sacrifices humains pratiqués par les druides.
Le col du Bonhomme
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Le col du Bonhomme

Le col du bonhomme est l'un des principaux cols du massif des Vosges et a une altitude de 949 mètres et fait un total de 8km. Il relie la vallée alsacienne de la Weiss à la Lorraine et Plaifaing à la vallée de Barançon. Autrefois, le col était un passage gallo-romain.
L’étang du Devin
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L’étang du Devin

C'est à proximité de la Tête des Faux que se trouve l'Etang du Devin, une tourbière découverte en 1442. La fonte d'un glacier d'autrefois à creusé la montagne, et sa fonte est à l'origine des vestiges de l'Etang du Devin d'aujourd'hui. Milieu protégé, cet endroit dispose d'une flore qui fait de l'étang un lieu de repos idéal mais aussi site mystérieux et sauvage pour le plus grand bonheur des randonneurs et des botanistes. Depuis le centre de Lapoutroie vous pouvez randonner afin d'atteindre cette tourbière et profiter de ce moment apaisant pour déjeuner devant la quiétude de ce lieu avec la table de pique-nique.
Roche du Corbeau
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Roche du Corbeau

Située à plus de 690 mètres d’altitude, la roche doit son nom au « corbé », une petite poire autrefois consommée avec du pain de seigle, des pruneaux séchés, des brimbelles et autres aliments. Ce « pain de poire », dont l’aspect rappelait le poudingue de la roche, lui a valu l’appellation de roche du Corbé, puis, par déformation, de roche du Corbeau. Les forêts environnantes, riches en gibier, attiraient les officiers du 10e BCP de Saint-Dié, qui y venaient chasser. Composée de grès vosgien, la roche se présente sous la forme de deux massifs d’environ 50 mètres de longueur, pour une hauteur comprise entre 10 et 15 mètres. Le site offre un large panorama, notamment sur le Brézouard, la Tête des Faux, le Rossberg, le Gazon du Faing et le Hohneck.
Étang du Souche
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Étang du Souche

Étang réservé à la pratique de la pêche. Des tables de pique-nique et des barbecues peuvent être mis à disposition. Une buvette et un terrain de pétanque vous sont proposés ainsi qu’une piste multi-acitvités à proximité pour vous détendre. Il est possible de louer l’étang.
Roche de Rovemont
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Roche de Rovemont

La roche de Rovemont est une formation rocheuse naturelle située à la limite des communes de Ban-sur-Meurthe-Clefcy et Fraize, à 758 mètres d'altitude. Elle est mentionnée sous le nom de « Montagne de Rovemont et de la Roche dessoure Clergoutte » en 1580. Le terme « Rovemont » pourrait signifier une forêt de chênes rouvres, ou être une déformation d’un ancien terme désignant le revers de la montagne. À proximité, se dresse un pylône TDF de 50 mètres. La roche offre un point de vue remarquable sur la vallée de la Petite Meurthe et, plus loin, sur les montagnes du Val de Gérardmer. Au nord-ouest se trouve la roche des Fées, un chaos de vaugnérite. La roche faisait partie de la portion septentrionale de la montagne de la Grande Bouroche, autrefois dénudée, comme le montre la carte de Cassini. Jean Cordier, dans son ouvrage Un coin des Vosges : Fraize et ses environs (paru en 1913), en dresse une description évocatrice : « C’est un mamelon parsemé de blocs granitiques jetés pêle-mêle les uns sur les autres. La végétation est presque inexistante, et, au milieu de ce labyrinthe de roches, le sommet de la croupe est dénudé, c’est déjà presque le sol des Chaumes. »
Roche du Sphinx
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Roche du Sphinx

La roche du Sphinx est un site naturel situé à environ 560 mètres d'altitude, sur un monticule dominant la petite ville d'Anould et la vallée de la Meurthe. Son nom provient de la forme de la roche, qui, autrefois, vue de loin, évoquait une tête humaine, et, à une plus grande distance, un colosse de pierre. Le site est recouvert de bruyères et de rochers épars, et la roche elle-même est constituée de granite feldspathique à grain fin.
Étang de la Ballastière
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Étang de la Ballastière

Ce site naturel enchantera vos sorties en famille avec ses aménagements ludiques et complets : aire de jeux (close) pour enfants avec cabanes, toboggan, pont de singe, balançoires et table pique-nique. Le parcours est jalonné d'équipements : agrès de parcours de santé, passerelle flottante en mélèze, bancs, ... le tour du lac est sécurisé et accessible à tous. Idéal pour un moment agréable en pleine nature !
Roche de Boslimpré
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Roche de Boslimpré

Boslimpré est un sommet culminant à 758 mètres d’altitude, situé non loin du hameau du même nom, sur les pentes de la vallée de la Petite Meurthe, du côté de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. Selon Léon Louis, administrateur au bureau de la préfecture des Vosges, dans Le département des Vosges : description, histoire, statistiques (Volume 6), le hameau comptait 149 habitants et 38 maisons en 1887. Au sommet de la montagne, un vaste amas de blocs, vestiges de l’époque glaciaire, forme un imposant rocher érodé, reste d’une ancienne moraine. De ces roches, on peut apercevoir la croupe du Rossberg, le Climont, l’Ormont et le Spitzemberg. Le nom de Boslimpré pourrait dériver de « Bos » (bœuf), « lin » (de « lem » signifiant sanctuaire) et « pré » (désignant une chaume ou un pâturage), ce qui donnerait « le pâturage du sanctuaire des bœufs ». Une autre hypothèse l’associe au nom de famille « Bosli », issu de l’allemand « Bosler », signifiant « celui qui est originaire de la forêt » ou « le forestier », complété par « pré ». Le toponyme est attesté sous différentes formes : « Boslinprés » ou « Boslemprey » (1711), « Boslimprey » (1753) et « Boslimprel » sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle. La légende raconte qu’un géant, plus grand que les arbres, régnait sur la montagne de Clefcy. Des paysans lui demandèrent un jour l’autorisation de s’installer sur ses terres. Il accepta, à condition de recevoir la moitié des produits de leurs animaux. Les paysans élevèrent d’abord des porcs, puis des poules, trompant chaque fois le géant. Furieux, celui-ci détruisit son château et disparut. Les paysans prirent alors possession des terres et rendirent la région prospère. Le village fut toutefois détruit par les reîtres allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les descendants des paysans revinrent reconstruire Clefcy, animés par l’espoir de sa renaissance.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

A pied, suivez le sentier de la cité 14. L'observatoire se trouve à la fin du circuit.
Montagne du Louschbach
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Montagne du Louschbach

Sommet culminant à 1 075 mètres d’altitude, le Louschbach se situe à la limite des communes de Plainfaing et du Bonhomme. Il accueillait autrefois des pâturages d’altitude et des abris de pâtres appelés basses-gistes, et fut un lieu de combats durant la Première Guerre mondiale, notamment au site du Sapin de la Vierge. Aujourd’hui, le Louschbach est apprécié pour la randonnée et le trail ; plusieurs sentiers suivent l’ancienne frontière franco-allemande de 1870. La chasse y est autorisée.
Faing du Souche
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Faing du Souche

Le Faing du Souche est une ancienne chaume qui témoigne de la déprise agricole. Aujourd'hui transformée en prairie de fauche, elle se situe à proximité de l'office de tourisme de Plainfaing et de la confiserie des Hautes-Vosges, offrant ainsi une balade agréable et accessible depuis ces lieux (environ 3h30 aller-retour). Intimement liée à l’histoire pastorale de la vallée d'Habeaurupt et du ban de Fraize, elle s’élève à plus de 900 mètres d'altitude, non loin de la crête principale des Vosges. De là, vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur la vallée de la Haute-Meurthe, Xéfosse, le Rudlin, et, au loin, le Hohneck.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
Le Lac Blanc
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Le Lac Blanc

Le lac blanc est un lac d'altitude (1055 mètres) entourés de sapins avec une superfice de 29 hectares et une profondeur de 72 mètres. Il tire son nom de la couleur du sable cristallin qui tapisse le fond du lac. Dominé par le rocher Hans, qui offre un superbe point de vue en période estivale, celui-ci est relié au lac noir qui se trouve à 100 mètres en aval. Un peu plus haut on y touvera une station de sports d'hiver où y est pratiqué le ski alpin, le ski de fond, la raquette et même la luge. Durant la saison estivale, on peut y faire du VTT au Bike Park, ou bien de la randonnée avec de nombreux sentiers balisés par le Club Vosgien. Vous pourrez également profiter des activités pour toute la famille : les circuits d'orientation, le sentier ludique Till et Froll , le jeu de piste - sur les traces de Croque-Noix, le sentier pieds nus , l'accrobranche, le paintball, sans oublier la luge sur rail 4 saisons Tricky Track. Un lieu emblématique du massif des Vosges aux activités variées durant les quatre saisons de l'année.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
Chêne marqué
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Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing
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Réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing

La réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing (505 ha), créée en 1988, s’étend entre le col du Bonhomme et le col de la Schlucht, sur les communes de Plainfaing et Le Valtin, au cœur du parc naturel régional des Ballons des Vosges. Située entre 1 160 et 1 306 m d’altitude, elle protège des hautes chaumes vosgiennes, des tourbières, des hêtraies d’altitude et des paysages façonnés par l’histoire pastorale et glaciaire. Le site abrite une biodiversité remarquable avec plus de 500 espèces végétales et une faune montagnarde emblématique, dont le coq de bruyère. Un sentier pédagogique de 1,9 km permet la découverte du site, tandis que certaines zones sont strictement protégées afin de préserver la tranquillité de la faune.
Le Lac Noir
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Le Lac Noir

Venez découvrir ce lac glaciaire, entouré de roches et de forêt de sapins. Il est situé sous la crête du versant du Massif des Vosges, à une altitude de 955 mètres. Il prend sa source au ruisseau du lac noir qui rejoint la Weiss, et il compte une superficie de 14 hectares et une profondeur de 45 mètres. Des randonnées vous permettent de découvrir ce lieu par le petit tour du Lac Noir ou par le le grand tour du Lac Noir et vous le parcourez avec la randonnée emblématique le tour des trois lacs. Le dépaysant est total car vous êtes plongés en pleine nature et une petite auberge propose de délicieux plats pour vous restaurer.
Gazon du Faing
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Gazon du Faing

Le gazon du Faing est un vaste sommet granitique du massif des Vosges, culminant à 1 306 m, situé sur la ligne de crête entre le col du Bonhomme et le col de la Schlucht. Il constitue le point culminant de la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges. Ancienne haute chaume pastorale, il offre des panoramas remarquables sur les vallées d’Orbey et de Munster, et par temps clair sur la Forêt-Noire, le Jura et les Alpes. Intégré à la réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing, le site abrite des milieux subalpins exceptionnels (landes, tourbières, hêtraies d’altitude) et une faune et flore montagnardes protégées, faisant du gazon du Faing un élément majeur du patrimoine naturel vosgien.
Tourbière Squainfaing
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Tourbière Squainfaing

Tourbière évoluée nichée au sein d’un cirque glaciaire, à environ 850 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Haute-Meurthe. Elle abrite une flore caractéristique des milieux tourbeux, ainsi que des pessières dites extra-zonales, habituellement inféodées à l’étage alpin. La prairie attenante a été utilisée comme prairie de fauche. Les ruines d’une construction en pierre situées à proximité attestent d’une présence humaine, au moins saisonnière, sur le site.
Allée des Chênes
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Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Cirque de Xéfosse
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Cirque de Xéfosse

Le cirque glaciaire de Xéfosse est un cirque naturel environné par le bois de Lesseux. Le hameau situé en contrebas, du même nom, a porté plusieurs appellations au fil du temps : Saint-Fosse, Les Fosses, puis Xéfoste en 1821. Sa toponymie signifie « trou essarté ». Également appelé gouffre de Xéfosse ou « le Groube », le site se trouve à proximité du Rudlin et occupe l’emplacement d’un ancien lac. Dès le XVIe siècle, deux granges y sont mentionnées. L’exploitation forestière s’y développe aussi, avec la présence de charbonniers jusqu’à la Révolution. Un armurier est attesté à Xéfosse en 1712, puis un aubergiste en 1789. Le secteur fut également le théâtre de violents combats durant la Seconde Guerre mondiale. À proximité, la scierie du Chaurain est construite en 1848. Elle produit alors environ 20 000 planches par an, ce qui en fait l’une des plus importantes de la vallée. La scierie de Xéfosse, datant du XIXe siècle, appartient quant à elle aux hospices de Nancy. À une époque ancienne et mal définie, la présence d’un fondeur de cloches pour vaches est également évoquée, utilisant l’antimoine abondant en montagne. L’écrivain local Victor Lalevée livre une description évocatrice du site : « Quelques foulées sur le gazon ras du “parcours” nous mènent à l’extrémité du plateau (de Sérichamp) devant un profond entonnoir boisé aux pentes escarpées, paysage pyrénéen en miniature. C’est “le Groube” ou cirque de Xéfosse, d’une sauvage beauté. » Une légende rapporte qu’un serpent géant, surpris en train de voler des provisions, aurait été abattu, provoquant la vidange du lac de Xéfosse. Les eaux se seraient alors déversées dans la vallée de Fraize, causant d’importants ravages. Aujourd’hui, ce site remarquable se prête à la randonnée pédestre, à l’alpinisme hivernal en cas de fort enneigement, ainsi qu’au ski de fond.
La réserve naturelle du Tanet-gazon du faing
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La réserve naturelle du Tanet-gazon du faing

Située sur la grande crête des Vosges, entre les cols du Calvaire et de la Schlucht, cette Réserve Naturelle assure, sur 505 ha, la protection de hautes-chaumes et de tourbières remarquables ainsi que de leur écrin de forêts montagnardes. Elle abrite une faune et une flore remarquables mais sensibles et menacées. Aussi, l'impact de la fréquentation humaine est particulièrement surveillé. Un sentier de découverte permet de découvrir les différentes facettes de la Réserve Naturelle. Chaque été, un animateur du Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine accueille également le public sur le terrain de la Réserve Naturelle.
La cascade du Rudlin
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La cascade du Rudlin

La cascade du Rudlin est située à un peu plus de 100 m au dessus du fond de la vallée. L’eau y coule du haut d’un rocher de 10 m dans un bassin qu’elle s’est creusée, pour bondir de roches en roches jusqu’en bas de la pente. S’il l’on monte l’étroit et raide sentier qui longe le torrent, on trouve à une centaine de mètres plus haut la chute supérieure. Le ruisseau se divise en deux branches où l’eau, dans son cours rapide, tantôt s’élargissant comme une nappe argentée, tantôt se rétrécissant pour tomber en une seule masse, forme une suite non ininterrompue de petites cascades.
La table d'orientation du Tanet-gazon du faing
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La table d'orientation du Tanet-gazon du faing

Table d'orientation avec une vue imprenable sur la plaine d'Alsace et La Forêt Noire.
Lac du Forlet (Lac des Truites)
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Lac du Forlet (Lac des Truites)

Le lac du Forlet (ou lac des Truites) se situe à proximité de la réserve naturelle du Gazon du Faing. A 1061 mètres d'altitude, il est le plus élevé de tous les lacs des Vosges et occupe un ancien cirque glaciaire aux parois vertigineuses. Le Tanet (1292m) et le Gazon de Faîte (1306m), dominent admirablement le lac dont la superficie est de 2,8 ha. Mille couleurs entourent le lac : entre tourbière, parois abruptes, éboulis de pierres, arbres et sapins, il s’agit sans doute un des plus beaux lacs du massif vosgien, le tout nous faisant penser à un décor alpestre. Une aire de pique-nique en bordure du lac vous invite à vous reposer et vous sustenter. De la terrasse de la ferme auberge éponyme attenante, les gourmets pourront admirer le paysage tout en dégustant un repas marcaire typique des ces fermes, du fromage de Munster et des tartes aux fruits.
Pêche au Lac du Forlet (Lac des Truites)
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Pêche au Lac du Forlet (Lac des Truites)

Très beau lac de montagne d'une superficie de 3 ha et classé en 1ère catégorie. Blotti dans un cadre naturel sauvage exceptionnel. Principalement peuplé de truites Fario et Arc-en-ciel. Accès en voiture par chemin forestier. Règlement affiché sur place.
Chaume de Sérichamp
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Chaume de Sérichamp

Sérichamp est un sommet du massif des Vosges, situé à la frontière des communes de Ban-sur-Meurthe-Clefcy et Plainfaing. Cette chaume aurait été défrichée entre le IXe et le XIe siècle, avant d’être partagée entre le Chapitre de Saint-Dié et les ducs de Lorraine. L’origine de son nom demeure incertaine : il pourrait désigner un « champ tardif », en raison de l'altitude qui retarde la croissance de la végétation, ou un « champ étroit », faisant référence à la forme allongée de la chaume primitive. Sa flore, composée de brimbelles, de gentianes et de mousses, ainsi que son panorama qui s’étend sur les crêtes et le Hohneck, en font un sommet emblématique des Vosges, idéal pour les randonneurs venant du Valtin, de Xéfosse ou du Grand Valtin. Une aire de pique-nique située en contrebas permet de profiter de la fraîcheur des bois d'altitude.