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Château de la Grange
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Château de la Grange

Dans son cadre de bois, elle compte les visiteurs passer. C’est la petite benjamine du groupe. Née à la fin du 18ème siècle, le pinceau a immortalisé son trait à tout jamais. Et quel pinceau ! Celui, délicat et émouvant, de la peintre officielle de la reine. La petite Louise Reine repense avec nostalgie à toute son enfance dans ce château. Son salon bleu, son salon rouge. Qu’elle y a couru dans ces escaliers de marbre. Combien de fois s’est-elle cachée derrière ces lourdes draperies ? Mais sa pièce préférée reste la bibliothèque. Ces murs rouge sang, ses milliers de livres parfaitement alignés. Cette cheminée monumentale où trônent les insignes familiaux. Ici elle pouvait rêver et vagabonder librement. Son esprit s’envolait dans ses lectures. Au loin, elle entend le doux son de la harpe qui résonne depuis le salon bleu. Les délicieuses odeurs de la cuisine chatouillent ses narines. Ça s’active là-bas. Elle adorait voir cuire les grosses marmites dans l’énorme conduit de cheminée. Venait ensuite le défilée des serveurs qui installaient délicatement les mets dans la grande salle à manger. On y trouve toute sorte de vaisselle ! Attention à ne rien casser Reinette, ne cessait de répéter sa maman. Le soleil entre dans la grande fenêtre. Le printemps arrive et déjà le buis reprend bel allure. Vous aussi vous pouvez marcher dans les pas de Louise Reine !
Le Wachtfelsen
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Le Wachtfelsen

Imposant promontoir rocheux servant de poste de guet durant la période médiévale. Il porte les vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant à l'origine à l'emplacement actuel du château de la Wasenbourg.
Camp Celtique
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Camp Celtique

ATTENTION : Chute d'arbres ! Le camp est toujours accessible mais soyez prudent ! Petite enceinte cyclopéenne au sommet du Ziegenberg. Vue sur la vallée du Falkensteinerbach. La légende rapporte qu'un pont aérien reliait jadis le camp celtique au jardin des fées se trouvant sur le Riesberg (près de la Wasenbourg, sur le massif d'en face). Les dames blanches ou les fées l'empruntaient quelques fois pour porter les nouvelles d'un mont sacré à l'autre. On disait volontiers le siècle dernier "montez à la Ziegenburi confesser les Païens".
Château de la Wasenbourg
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Château de la Wasenbourg

Classé monument historique le 6 décembre 1898. Exceptionnelle baie gothique à 9 lancettes et 7 oculus, composition unique en Alsace et inscrite dans un arc surbaissé, les meneaux ont été restitués. Imposant mur bouclier de 4 mètres d'épaisseur protégeant la cour et le logis. À l'intérieur du logis, frise décorée d'une tête humaine (XIIIème siècle). Plaque commémorative du passage de Goethe en 1771. Vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant derrière la ruine. Les visiteurs peuvent y observer les deux étages du logis. Un bas-relief romain provenant du château et représentant Mercure est exposé à la maison de l'archéologie de Niederbronn-les-Bains.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.
Château du Schoeneck
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Château du Schoeneck

Château bâti vers 1200, restauré aux XVIème et XVIIème siècles. Vestiges des logis du XIIIème siècle et du donjon pentagonal. Entrée datant du XVIème siècle, protégée par deux bastions d'artillerie et donnant accès à la basse-cour. Les visiteurs peuvent aussi y observer la tour ouest du XVIème siècle. Depuis plus de 20 ans, l'association Cun Ulmer Grün qui œuvre à la sauvegarde, la sécurisation et la consolidation du château du Schoeneck. Elle travaille en collaboration avec le conservateur de la Maison de l'Archéologie à Niederbronn-les-Bains où sont exposés les objets mis à jour lors des fouilles. Des visites guidées du château sont proposées en saison. Accès : du parking situé le long de la D 53 entre Obersteinbach et Wineckerthal, emprunter le sentier balisé d'un triangle vert qui monte directement au château. Compter 20 minutes de marche.
Château du Wineck
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Château du Wineck

Poste d'avant-garde du château du Schoeneck, installé sur une crête rocheuse et démantelé à la fin du XVIIème siècle, sur ordre du Roi de France. Vestiges d'une partie des murs du donjon pentagonal et de l'enceinte. Accès : du parking situé le long de la D 53 entre Obersteinbach et Wineckerthal, traverser la route et emprunter le sentier balisé d'un disque jaune qui mène au château. Compter 20 minutes de marche.
Ancien château de Nomeny
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Ancien château de Nomeny

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVIème siècle puis de la famille ducale de Lorraine, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVIIème siècle. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (fin XIème siècle) fut démantelée sur ordre de Louis XIV en 1671 et son château gothique (XIVème siècle) situé dans sa cour servit de carrière pour la construction des casernes de cavalerie de Stanislas (1742). Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château.
Château de Greifenstein
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Château de Greifenstein

Le Château de Greifenstein (ou Griffon) domine la vallée de la Zorn, en face du Haut-Barr et des deux Geroldseck, au sud du Greifenstein. Un certain chevalier Meribodo de Greifenstein, au service de l'évêque de Strasbourg, est mentionné en 1156, ce qui induit l'existence du château. La famille de Greifenstein est probablement parente des Ochsenstein, propriétaire d'une partie du château en 1217. Au XIVe siècle, l'évêque de Strasbourg est suzerain du site, alors partagé entre plusieurs ministériels, ce qui entraîne immanquablement la signature de paix castrales en 1401, 1440 et 1474. À l'extinction des Greifenstein, en 1450, le château est inféodé aux Hohenbourg, puis en 1482 aux Kirchheim. Entre temps, le comte palatin Louis de Deux-Ponts-Veldenz, frère de l'évêque de Strasbourg, devient le seigneur du "Hintergreifenstein". En 1470, la forteresse est occupée par les ennemis du comte palatin Frédéric, puis à nouveau rendue à l'évêque. Au XVe siècle, les textes mentionnent l'existence au château d'une chapelle Saint-Vit. En 1516, l'évêque est propriétaire des deux parties de la forteresse, ruinée durant la guerre de Trente Ans. Il faut surtout s'attarder au grand donjon roman du XIIe siècle (à l'ouest du site), reconnaissable aux grands blocs en grès rouge et décoré de puissants bossages. À l'est, on remarquera le donjon et le logis seigneurial, le tout dans un état de ruine avancée. En 1670, le château servira de carrière lors de la construction à Saverne du palais du cardinal-évêque François Egon de Furstenberg. Cinq ans plus tard, Turenne ordonne la destruction du site, qui est classé monument historique en 1898.
Nomeny village Lorrain
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Nomeny village Lorrain

"D'azur à la croix recroisée d'or le montant en chef de deux pièces". Ce sont les armes des sires de Nomeny de l'ancienne chevalerie lorraine. Nomeny, arrosée par la Seille, dépendait de l'évêché de Metz. La seigneurie érigée en marquisat d'Empire a été incorporée au duché de Lorraine en 1612.
Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés
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Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVI°, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVII°s. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (XI°) et son château gothique (XIV°) furent détruits sur ordre de Louis XIV. Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château... Visite gratuite.
Château du Petit-Arnsbourg
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Château du Petit-Arnsbourg

Véritable nid d'aigle construit au 14ème siècle comme poste avancé par l'abbaye de Wissembourg, le château est tenu en fief en 1335 par le chevalier Frédéric de Wasigenstein qui devient un brigand de grand chemin et perturbe la région, forçant les garants de la paix publique (Landfrieden) à intervenir militairement pour assiéger et s'emparer du château. En 1360, il est occupé par les sires d'Ochsenstein, membres des garants de la paix. A l'extinction de ces derniers, le château passe en 1485 à leurs héritiers, les comtes de Deux-Ponts-Bitche qui entreprennent sa restauration et son agrandissement. Il change ensuite encore plusieurs fois de mains avant de devenir la propriété des comtes de Hanau-Lichtenberg en 1606. Il est sans doute démantelé juste après la guerre de Trente Ans (1618-1648). Il subsiste des escaliers et passages taillés dans le rocher, des vestiges du palais seigneurial et de la tour de défense. Accès : du centre du village, emprunter la rue du Wachtfels (qui débute à côté du restaurant du même nom) et suivre le chemin balisé d'un losange rouge. Compter 30 minutes de marche jusqu'à la ruine.
Château du Wittschloessel
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Château du Wittschloessel

Ancienne propriété des comtes de Hanau-Lichtenberg, le fortin médiéval accueille les randonneurs au cœur du Parc naturel régional des Vosges du Nord. Nombreux promeneurs aiment s'attarder au sommet du Wittberg, à 444m d'altitude.
Vestiges gallo-romains du Wasserwald
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Vestiges gallo-romains du Wasserwald

Le site du Wasserwald se situe aux limites des départements du Bas-Rhin et de la Moselle, en pleine forêt et à quelques kilomètres de la commune de Hultehouse. Le site correspond aux vestiges importants d’un village de l’époque gallo-romaine. Les Médiomatriques, habitants de ses villages, sont resté très attaché à leurs cultures celtiques. La culture romaine n’eut aucune influence sur eux. Ils n’empruntèrent que peu de techniques romaines et semblaient vivre en autarcie. Ils formèrent ce que de nombreux historiens appelèrent « la culture des sommets vosgiens ». Comment y accéder : depuis le village de Hultehouse suivre « Chalet du Limmersberg » (chalet Club Vosgien et aire de pique-nique puis suivre la signalétique de randonnée affichée sur place).
Château des Rohan
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Château des Rohan

Le Château des Rohan, surnommé autrefois "Le Petit Versailles Alsacien", est situé au centre-ville de Saverne, le long du Canal de la Marne au Rhin. Construit au XIIIe siècle et restauré au XIXe siècle à l’initiative de Napoléon III, cet ancien château épiscopal abrite aujourd’hui un musée, un relais culturel, une auberge de jeunesse et une école. La façade (côté parc), en grès rose de style néo-classique, se déploie sur 140 mètres de long, soit l’équivalent à l’horizontal de la hauteur de la Cathédrale de Strasbourg. Admirez la perspective du château depuis le parc et profitez d’une vue imprenable sur le Port de Plaisance ! Découvrez tous ses secrets en visitant le musée (art et histoire, archéologie et les collections de Louise Weiss).
Les thermes antiques
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Les thermes antiques

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le 1er et le 4ème siècle de notre ère, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du 5ème siècle. Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du 16ème siècle avec Philippe V de Hanau qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes. Découverte des thermes antiques avec l'application gratuite Via Janus : il est désormais possible de suivre une visite guidée de ces vestiges directement sur son smartphone, en autonomie et 7/7j, et de visualiser en réalité augmentée une reconstitution en 3D du bâtiment romain. Pour vivre cette expérience, rendez-vous sur le site des vestiges, à l’angle de la rue des Romains et de Sœur E. Eppinger. Sur un ton ludique, en suivant les échanges entre les deux faces du Dieu Janus, vous découvrirez comment l’on pratiquait les bains aux temps de l’empire romain, ainsi que des détails parfois surprenants sur la vie quotidienne dans notre cité il y a près de 2000 ans. Téléchargement via Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.BraveNewMedia.Niederbronn Téléchargement via Apple : https://apps.apple.com/us/app/via-janus/id6446942925
Les vestiges archéologiques
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Les vestiges archéologiques

Un aménagement paysager autour des vestiges de l'époque Gallo-romaine et le pavillon d'entrée permettent aux visiteurs de s'imaginer les thermes niederbronnois de cette époque. La restauration des murs antiques a été réalisée selon les exigences des monuments historiques.
Château du Haut-Barr
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Château du Haut-Barr

À 5 minutes en voiture ou en 1 h 30 à pied du centre-ville, le Château du Haut-Barr, surnommé “L’Oeil de l’Alsace”, est construit sur trois rochers à 470 mètres d’altitude. Château médiéval en ruine du XIIe siècle, il occupe une position stratégique entre le plateau lorrain et la plaine d’Alsace. Le château actuel fut édifié en 1583 par Jean de Manderscheid. La passerelle du Pont du Diable, accessible par escalier, relie deux rochers. Célèbre par sa légende, sa traversée est particulièrement impressionnante. Profitez de la superbe vue et tentez d’apercevoir la flèche de la Cathédrale de Strasbourg ! Partez à la découverte du château à pied depuis Saverne avec la randonnée du Haut-Barr !
Château du Nouveau-Windstein
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Château du Nouveau-Windstein

Construit aux XIIIème et XIVème siècles puis modernisé. On peut y observer le même principe de défense qu'au château de la Wasenbourg à Niederbronn-les-Bains. Le logis s'appuie sur un mur bouclier aveugle. Celui-ci couvre un large front d'attaque plat et protège également la basse cour. A l'époque des armes à feu, la défense a été complétée par un bastion pentagonal à l'est et une grosse tour ronde au sud. Cette barbacane possède même des cannonières à tir horizontal. L’histoire du Nouveau- et du Vieux-Windstein n’est pas facile à démêler. Le Nouveau-Windstein est définitivement abandonné après la Guerre de Trente-Ans à la fin du XVIIème siècle. Le Nouveau-Windstein connait aujourd’hui un renouveau. Une association dynamique restaure et valorise cette ruine qui présente des particularités architecturales hors du commun et qui est particulièrement bien préservée et entretenue.
Château de Wasigenstein
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Château de Wasigenstein

Deux ruines de châteaux se dressent sur deux éperons rocheux séparés par une faille naturelle retravaillée par l'homme. A l'est, s'élève le Grand-Wasigenstein, construit vers le milieu du 13ème siècle comme château impérial, avec son donjon pentagonal ; à l'ouest, le Petit-Wasigenstein construit aux environs de 1299 par une branche de la famille des Wasigenstein, d'où sa proximité. Ce dernier, tourne son donjon et son mur bouclier vers son voisin qu'il n'avait pas le droit de dominer. A l'extinction des lignées de Wasigenstein, vers le milieu du 14ème siècle, les châteaux passent entre les mains de nombreux propriétaires pendant plusieurs siècles parmi lesquels les Fleckenstein, les Hohenbourg, les Ochsenstein, les Ramberg, les Hanau-Lichtenberg... Ils sont détruits durant la guerre de Trente Ans. Sont notamment conservés des escaliers et salles creusés dans le rocher, des fenêtres à bancs reposoirs, la citerne... Accès : à Niedersteinbach, suivre la D 3 en direction d'Obersteinbach, puis la D 190 en direction du hameau de Wengelsbach jusqu'au parking du Klingelfels (rocher remarquable). De là, emprunter le sentier balisé d'un rectangle rouge (GR 53). Compter 15 minutes de marche jusqu'au château.
Château du Vieux-Windstein
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Château du Vieux-Windstein

Le Vieux Windstein est un château semi-troglodytique bâti par les Hohenstaufen à la fin du XIIème siècle. Avec toute sa gamme de galeries souterraines, il utilise une barre rocheuse qui se dresse sur un sommet de 410 mètres d'altitude. Il est fortement touché par les attaques des Strasbourgeois en 1332, et est détruit définitivement en 1676 par les troupes françaises.
Château de Grand Geroldseck
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Château de Grand Geroldseck

Châteaux médiévaux en ruine, le Grand et le Petit Geroldseck dateraient du XIIe siècle. Ils sont accessibles depuis le Château du Haut-Barr par un sentier de randonnée.
Château de Preisch
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Château de Preisch

Ce château, qui appartient à la famille De Gargan depuis 1850, vous invite à découvrir ses trésors ! Meubles et tableaux insolites ponctuent la visite et vous font ressentir la présence des différentes familles qui se sont succédées au cours des siècles. Ici, vous êtes transporté dans le passé et vous découvrez un lieu riche en histoires. Vous pourrez également visiter la magnifique chapelle néo-baroque et ses vitraux de Maréchal, célèbre vitrailliste du XIXème siècle. Pour une balade agréable, la visite peut se prolonger par le jardin avec son parc anglais et ses jeux en bois pour les enfants.
Château de Petit Geroldseck
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Château de Petit Geroldseck

Probablement construit vers le milieu du XIIIe siècle par les seigneurs de Geroldseck. Le petit Geroldseck était un fief de l’évêché de Metz duquel relevant la seigneurie de Marmoutier. Il existe déjà en 1235 quand sont citées "deux terres de Gerolsec" : dans la première moitié du XIVe siècle. Il est nommé nouveau Geroldseck. Il semble avoir été abandonné très tôt. Probablement dès le XVe siècle. Texte : Jean-Michel RUDRAUF.
Château de Clémery
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Château de Clémery

Le château de Clémery , à l’origine un complexe fortifié du IXème siècle, selon Dom Auguste Calmet (notice de la Lorraine en 2 tomes de 1756) a été édifié par Antoine Warin de Clémery au début du XVème siècle Au cours de la seconde guerre mondiale, le château est occupé par les Allemands et libéré le 8 octobre 1944 par les Américains qui en tirant au char depuis la grille, détruisent l’aile droite en partie et les deux pavillons terminaux au toit à quatre pans, afin de libérer les prisonniers français dans les caves Le château est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du Ministère de la Culture en date du 25 Juin 1986. Le Château est une propriété privée visible de l'espace public.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

Aqueduc Romain de 22 kms reliant la source des Bouillons de GORZE à la ville de METZ, construit vers le début du IIème Siècle. Classé au titre des Monuments Historiques depuis 1840. L'Aqueduc est le 3ème plus grand d'Europe. L'ancienne DIVODURUM (METZ), comptant 20.000 habitants, nécessitait un approvisionnement en eau de source pour alimenter fontaines, thermes et latrines. Cet aqueduc passe de 208m d'altitude à 184m. Il comporte 12.7 kms de souterrain, un pont à arcades visible à ARS-SUR-MOSELLE et JOUY-AUX-ARCHES, puis à nouveau 8 km de souterrain. Des 110 piles initiales, il n'en reste plus que 17 reliées par des arches. Ces vestiges constituent un ensemble parmi les plus spectaculaires en France pour ce type d'ouvrage.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

A une dizaine de kilomètres au sud de Metz sont encore visibles 17 arches du grand aqueduc. Il franchissait la Moselle pour alimenter en eau la capitale des Médiomatriques depuis Gorze. Ce monument de 110 piles, dont les plus élevées atteignaient 25 mètres de hauteur et d'une longueur de 1128 mètres reliant les deux rives de la Moselle, ne constituait que la partie aérienne du tracé de 22 kilomètres de la canalisation, amenant les eaux depuis Gorze jusqu'aux thermes, fontaines et naumachies de Metz. Il date selon toute vraisemblance du début du IIème siècle. A Jouy subsiste la partie la mieux conservée. C'est un tronçon de 17 piles reliées entre elles par 16 arches. La conduite d'eau passait au sommet de l'aqueduc. Elle suivait une pente qui, en certains endroits, n'excède pas un millimètre par mètre. Les bassins de réception remplissaient trois fonctions : changement de direction de la conduite ; bassin de décantation et d'épuration ; lieu de culte. Une grande originalité du pont-aqueduc réside dans l'existence d'une double conduite, facilitant les travaux d'entretien. L'ensemble est un travail soigné de petit appareil, de moellons de calcaire soigneusement taillés et assemblés avec un mortier de chaux. Les briques sont d'argile locale. Lors des restaurations du 19ème siécle, on a monté quelques piliers de briques rouges, facilement repérables. En faisant quelques pas vers la côte, le long des arches, on accède à un bassin de réception dégagé en 1860, qui reliait la partie aérienne à la partie souterraine. De forme circulaire, il recevait les eaux par un double canal. Visites possibles avec les guides de l'Office de Tourisme de Metz.
Château de Manoncourt
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Château de Manoncourt

Les membres de la famille Marcol, seigneurs de Manoncourt, font construire au XVIIème siècle le château de Manoncourt avec son parc de 3 ha. Détruit en grande partie au cours de la guerre 1914-1918, il est reconstruit en 1919-1920 par Monsieur Colin, un riche industriel de la région. Le château de Manoncourt est alors également appelé La Maison Colin. En 1924, Monsieur Colin commande à l'artiste Louis Guingot (1864-1948) peintre, décorateur, inventeur et membre fondateur de l'Ecole de Nancy, la réalisation de majestueuses fresques afin de décorer la salle de fête du château. La propriété est aujourd'hui inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques. La charpente intérieure est signée Emile Gallé.
Château de Volkrange
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Château de Volkrange

Irmengarde s'approche de la fenêtre. D'une main elle tient fermement sa bougie, de l'autre elle en protège la flamme. Voila plusieurs semaines que ce souffle lumineux lui permet de garder le contact avec son fiancé. Pourquoi est-il parti ? Pourquoi a-t-il souhaité se distinguer auprès de son père ? Probablement pour la mériter. Parti en Croisade avec Arnoux II, conseiller de la comtesse Ermesinde de Luxembourg et bâtisseur du château de Volkrange, Guerlach ne pensait pas ne plus revoir sa belle Irmengarde. Après s'être vaillamment battu et avoir mérité la main de sa belle auprès de son beau-père, le voila qui revient lépreux. Isolé de tous, il ne communique avec Irmengarde qu'à la lueur d'une bougie. Tant que celle-ci brille de mille feux, Guerlach vit. Au bout de 10 années, un soir, Irmengarde approche sa flamme. Mais celle de Guerlach ne brille plus. Légende peut-être, cette histoire, digne des contes de ménestrel et de l'amour courtois a pour décors le château de Volkrange. Aujourd'hui amputé de plusieurs parties, il reste encore des éléments dignes d'intérêt. Tour ronde, pont-levis, pigeonnier, chapelle privée... l'ambiance est là et vous transporte au début de l'histoire luxembourgeoise de Thionville. L'association des Amis du Vieux Château de Volkrange a édité un livre relatant l'histoire de Guerlach et Irmengarde, copie d'un manuscrit médiéval créé dans son atelier d'enluminure par 4 bénévoles. Ce livre, relatant une période de l'histoire des seigneurs de Volkrange,est disponible sur le site de l'association, www.chateaudevolkrange.com
Château De Dietrich
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Château De Dietrich

Le château de Reichshoffen est un lieu chargé d'histoire. Ce beau site, entouré d'un magnifique parc et baigné par le Schwarzbach et le Falkensteinerbach, a marqué à deux reprises l'histoire des Dietrich. D'abord au XVIIIème siècle, lorsque Jean de Dietrich acheta la seigneurie de Reichshoffen, ensuite en 1950 lorsque le château devint propriété de la Société "DE DIETRICH".
Château d'Ochsenstein
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Château d'Ochsenstein

Le Château d'Ochsenstein se trouve sur le ban communal de Reinhardsmunster, au cœur de la forêt domaniale de Saverne. Il se situe à 585 mètres d’altitude sur le massif du Schlossberg. Il est construit sur trois éperons de grès et constitue, en réalité, trois châteaux : le Grand Ochsenstein, le Petit Ochsenstein et le Château de Wachelheim. Le site est partiellement fermé (seul le Grand Ochsenstein est accessible), mais les restes d'une chapelle castrale sont encore visibles.
Château de Froensbourg
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Château de Froensbourg

Impressionnant château semi-troglodytique construit au 13ème siècle par une branche des Fleckenstein qui prit le nom de Froensbourg. Devenu un repaire de chevaliers-brigands, le château est assiégé et détruit en 1348 par l'Alliance pour la paix publique (Landfriedensbund). Le château est reconstruit en 1389 par les frères Emich et Sygfrid de Loewenstein pour en faire un fief palatin. En 1481, il est en partie la possession des Fleckenstein qui y effectuent des travaux, notamment la construction d'une tour d'habitation sur le rocher sud (la porte ogivale porte la date de 1484). Après l'annexion de l'Alsace à la France, le château sera démantelé, comme nombre de châteaux forts, en 1677, mais celui-ci est possiblement déjà abandonné depuis longtemps... Par arrêté municipal du 11 mars 2022, le château est actuellement interdit d'accès pour des raisons de sécurité. Accès : à Niedersteinbach, suivre la D 3 en direction de Lembach. Au bout d'1,2 km, juste avant le pont qui traverse le Steinbach, emprunter le chemin qui part à gauche et mène à une aire de pique-nique avec parking et abri. De là, emprunter le sentier balisé d'un losange jaune. Compter 30 minutes de marche jusqu'au château.
Cimetière gallo-romain
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Cimetière gallo-romain

Le cimetière gallo-romain de Walscheid, avec sa clôture et ses pierres moussues en forme de stèles est le seul vestige d'un village gallo-romain. Au temps de la Pax Romana vivait ici une nombreuse population gallo-romaine. L'empire romain construisait beaucoup et les Vosges fournissaient le bois et les pierres nécessaires.
Château de Nilvange
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Château de Nilvange

Cet édifice néo-baroque, entouré d’un jardin de style anglais, a été bâti pour le directeur des Hauts-Fourneaux de la Paix en 1899. Son magnifique parvis et les nombreux éléments qui ont pu être conservés tels que boiseries, lustres ou vitraux vous feront voyager dans un passé pas si lointain. Ouvert au public lors des animations ponctuelles organisées par la mairie.
Fleckenstein, le Château des Défis
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Fleckenstein, le Château des Défis

Embarquez dans un voyage au cœur du moyen âge ! Accompagnés du nouveau personnage Kim, relevez 25 défis pour libérer le baron, et sauver les terres de Fleckenstein. Un gigantesque terrain de jeux où le réel se mêle à l’imaginaire s’offre à vous. Un parcours ludique en plein air à faire en famille ! Tout commence par le vol d’un grimoire ! Celui-ci contient la formule qui permet de transformer le minerai de fer en or,… Les pires calamités s’abattent sur les terres de Fleckenstein. Par chance, l’alchimiste du château a tout juste eu le temps de se réfugier en forêt et d’appeler Kim à la rescousse. Une quête passionnante et prenante vous attend dans et autour du château.
Château fort de Fleckenstein
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Château fort de Fleckenstein

Puissant et impressionnant, le château fort de Fleckenstein s’étend sur une barre rocheuse de 100 mètres de longueur à 338 mètres d’altitude dans le Parc naturel régional des Vosges du Nord. Édifié au 12ème siècle, le château était une véritable forteresse imprenable. Il résista durant quatre siècles avant d’être détruit en 1689 par les troupes françaises.
Château de Froeschwiller
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Château de Froeschwiller

La famille Eckbrecht de Durckheim tenait en fief de l'évêque de Strasbourg le village de Froeschwiller depuis le 14ème siècle. Le château, accolé à l'église du village, était constitué d'un corps principal flanqué de deux tours et de dépendances accessibles par une porte dans un corps de passage. A l'arrière, un jardin et un parc. Vers 1850, le château fut racheté par Ferdinand de Durckheim, un cousin des Durckheim-Montmartin, alors préfet du Haut-Rhin, qui le fit reconstruire. C'était alors une grande villa rectangulaire avec un balcon porté par des piliers. Son fils, Albert, le fit à nouveau transformer et agrandir en 1890 par l'architecte Emanuel von Seidl qui y ajouta un important toit brisé avec lucarnes à frontons et une tour couverte d'un belvédère. Un second bâtiment d'habitation fut élevé à ses côtés, réuni au bâtiment principal par un passage à l'étage porté par un arc surbaissé. Les dépendances portent les armoiries de la famille de Durckheim et la date de 1891. Appartenant à un propriétaire privé, le château n'ouvre généralement ses portes au public qu'à l'occasion des journées du patrimoine. Il peut se louer pour des évènements et réceptions.
Château de Hohenbourg
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Château de Hohenbourg

Comme le Fleckenstein, le Hohenbourg avait pour mission de marquer la frontière avec la Lorraine et d'assurer la sécurité de la route impériale de Kaiserslautern à Haguenau. Un premier château a probablement été édifié à la fin du 12ème siècle par une branche des Fleckenstein qui prend le nom de Hohenbourg, puis de Puller de Hohenbourg (première mention en 1263). En 1482, au décès du dernier de la lignée, le château passe aux Sickingen, puissante famille palatine. François de Sickingen transforme alors la forteresse et l'adapte à l'artillerie par la construction de la barbacane en 1520. Des travaux d'embellissements sont encore entrepris autour des années 1572-1575 dont il reste des traces des encadrements de porte rehaussés de sculptures dans le style Renaissance. Le château servira alors de résidence occasionnelle à la famille des Sickingen. Le Hohenbourg est détruit par les armées de Montclar en 1680 pour exécuter les ordres de Louis XIV. Accès : depuis le site d'accueil du Fleckenstein, emprunter le chemin balisé d'un rectangle rouge (GR 53) jusqu'au col du Schlossberg. De là, suivre le sentier balisé d'un rectangle rouge-blanc-rouge qui vous mènera à la ruine du Loewenstein puis à celle du Hohenbourg. Compter 35 minutes de marche.
Château de Blâmont
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Château de Blâmont

Un des plus beaux vestiges de la Lorraine Médiévale, notamment grâce à la conservation en élévation de cinq tours. Donjon du XIIème siècle, évolution du château du XIIIème au XVIIème siècle, avec adaptation à l'artillerie. Depuis 1991, les bénévoles de l'Association Clef de Voûte s'attachent à entretenir le site et à lui redonner vie.
Château de Loewenstein
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Château de Loewenstein

Situé à proximité du Hohenbourg, le Loewenstein occupe l'éperon méridional du Schlossberg, une imposante falaise de grès. Daté du 12ème siècle, la première mention de son existence remonte à 1283 ; année durant laquelle le grand bailli impérial Otton III d'Ochsenstein s'empare du château, occupé par des chevaliers qui refusent de reconnaître le nouveau roi, Rodolphe de Habsbourg, qui reprend l'empire en main. Autour de 1370, le site est divisé en deux parties distinctes tenues, l'une par les Ochsenstein, l'autre par Hans Streuff de Landenberg. En 1386, Hennel et Hans de Bitche, associés aux Ochsenstein, lancent des raids sur les terres des sires de Lichtenberg avec les lesquels ils sont en conflit, depuis le château. Celui-ci est alors démantelé par une véritable armée dépêchée par la Ville de Strasbourg et le sire Jean de Lichtenberg pour mettre fin à ce "nid" de chevaliers pillards. Le château aurait par la suite été reconstruit, au moins partiellement, et occupé jusqu'au 16ème siècle. Sa destruction définitive reste une énigme. Il n'en reste aujourd'hui plus grand chose, mais une halte s'impose pour la beauté du lieu et le point de vue, du haut du rocher, sur les Vosges du Nord et le Palatinat. Accès : depuis le site d'accueil du Fleckenstein, emprunter le chemin balisé d'un rectangle rouge jusqu'au col du Schlossberg. De là, suivre le sentier balisé d'un rectangle rouge-blanc-rouge qui vous mènera à la ruine. Compter 30 minutes de marche.
Château de Birkenwald
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Château de Birkenwald

Manoir Renaissance construit en 1562 sur une ancienne maison fortifiée. Six tours semi-circulaires flanquent le château : trois sur le flanc ouest, coiffées en poivrières, deux autres à l'opposé, transformées en terrasse donnant sur le jardin ; une dernière tourelle d'escalier dessert la salle des gardes, au rez-de-chaussée.
Château de Woerth
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Château de Woerth

Actuellement mairie et musée. En 1307, Wernher de Bolanden, prévôt de Saint-Victor près de Mayence et Otto de Bolanden, firent don du château de Woerth à leur neveu Frédéric de Kirberg. La construction du château devait remonter aux années précédentes, comprenant le donjon encore conservé. Dès 1308, le propriétaire revendit le bâtiment à Jean I de Lichtenberg. A la mort de Jacques de Lichtenberg en 1480, le château et le bailliage revinrent au comte de Deux-Ponts-Bitche. Le comte Jacques, qui en hérita au 16e siècle, entreprit la reconstruction du château en 1554 (date sur la fenêtre en dessus-de-porte de l’élévation sur jardin) ; l'oriel sur la même façade est daté de 1555. L'aile accolée à l' ouest, moins large et moins élevée, est peut-être légèrement antérieure à l' aile principale, le décor mouluré de sa porte se rattachant encore à la période gothique, alors que l' aile principale est une des premières manifestations de la Renaissance en Alsace. Du milieu du 16e siècle date également le bâtiment situé au nord du château, ayant abrité les celliers du château (No 10 rue du Moulin). En 1570 le château avec le bailliage passa à Philippe V de Hanau-Lichtenberg. Après la guerre de Trente ans, le château fut restauré en 1668, un incendie détruisit les appartements du 1er étage qui furent à nouveau restaurés. En 1736, à la mort de Jean René de Hanau, le château revint à son gendre Louis VIII de Hesse-Darmstadt. Son fils fit restaurer le donjon en 1758, puis le toit (à longs pans brisés). A la Révolution le château fut vendu en plusieurs lots. Maurice Trautmann fit restaurer l'édifice en 1925, en construisant un escalier extérieur et une porte néo-Renaissance. En 1977, l'ensemble de l'édifice fut racheté par la ville qui y installa la mairie et les services sociaux.
Château de Ville-au-Val
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Château de Ville-au-Val

La terre de Ville-au-Val, comme toute la rive gauche de la Natagne, relevait du Barrois et plus particulièrement de Mousson. L'autre rive dépendait de Dieulouard, possession des évêques de Verdun, donnant à Ville-au-Val une position hautement stratégique. Le château de Ville-au-Val appartient à la même famille depuis 1809, date à laquelle François Antoine Louis Bourcier, général de division, conseiller d'Etat, grand officier de la Légion d'Honneur et Inspecteur général de la cavalerie de la Grande Armée acquiert le château en vendant des terres reçues par l'Empereur Napoléon. En août 1944, c'est au château de Ville-au-Val, en présence du général Marshall, que le général Patton décida de l'attaque qui devait mener ses troupes jusqu'à Berchtesgaden et aboutir à la capitulation allemande. Le château actuel ne conserve que très peu de ses caractéristiques médiévales d'origine, d'importantes transformations ayant eu lieu fin XVIIe siècle, début XVIIIe siècle, dont les ouvertures actuelles aux encadrements moulurés. Trésor caché du château : l'exceptionnelle chapelle privée qui abrite une toile du peintre Jean Girardet, premier peintre de Stanislas. L'ensemble du château, façades et toitures sont inscrits au titre des Monuments Historiques depuis 1988. La chapelle est classée Monument Historique depuis 1995.
Butte de Mousson
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Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
Château du Freudeneck
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Château du Freudeneck

Situé proche du village de Wangenbourg, le château du Freudeneck est construit à l'extrémité d'une crête du Schlossberg à 390m d'altitude et domine la rivière Mossig. Les ruines laissent deviner de nos jours ce que fût le château du Freudeneck autrefois, à savoir un château de surveillance pour alerter le château de Wangenbourg voisin. Les vestiges architecturaux sont peu nombreux ; reste le donjon rond au centre de la forteresse, fait de pierres à bossages, la basse-cour, les ruines des fortifications... La porte fortifiée sûrement précédée d'un pont levis a disparu. Depuis le château de Wangenbourg, un sentier balisé à travers la forêt permet d'accéder aux ruines après une courte marche. Une route permet aux visiteurs véhiculés de se rendre au plus près du site, puis d'accéder via un sentier à la ruine en 5 minutes de marche. L'accès au château est libre et gratuit toute l'année.
Château de Wangenbourg
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Château de Wangenbourg

Le château se trouve à 480m d’altitude dans le petit village de Wangenbourg. Il fut érigé au XIIIe siècles en grès des Vosges par les sires de Wangen, sur un éperon rocheux naturel. Ce château de montage servait de défense contre les pillards. Les villageois étaient accueillis dans le château afin d’être en sécurité. Pour y accéder il faut passer par un pont qui mène directement à la cour intérieure. De là vous pourrez admirez les nombreuses fenêtres, ainsi que les reste d’une magnifique cheminée de style gothique. Vous pourrez ensuite avoir accès au donjon de 24m et y monter si vous avez le courage. Une fois l’ascension effectuée vous aurez sous vos yeux ébahis un panorama imprenable sur la vallée de la Mossig. La visite de la tour est cependant ouverte d’avril à novembre. Et il est possible de visiter le château en visite libre toute l’année. L’accès est libre et gratuit toute l’année. Un parking se trouve à l’office de tourisme.
Ruines du château
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Ruines du château

En 1734, il ne restait quasiment rien du « chastel » médiéval qui avait été déjà partiellement démoli en 1671 sur ordre de Louis XIV. Jean-Antoine d’Eltz fit construire un château qui passa ensuite à son frère Philippe-Antoine, puis à son neveu Philippe-Charles d’Hunolstein qui le laissa en partie inoccupé. Ce qui restait du château après l’incendie qui le ravagea en 1792 fut démoli en 1810. Une grosse tour, vestige du château médiéval, est encore visible aujourd’hui. Le seul vestige du château du XVIIIe est le bâtiment de servitude dont les fenêtres sont décorées de motifs ornementaux.
Château de l'Erlenburg à Romanswiller
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Château de l'Erlenburg à Romanswiller

Au XVIe siècle, Romanswiller se trouvait partagé entre la ville libre de Strasbourg, l’Evêché de Strasbourg et les Bock, une branche de la famille patricienne de Strasbourg qui prit le nom du château de l’Erlenburg. Lorsque le dernier héritier de la famille décède au XVIIe siècle, la ville de Strasbourg rachète ses parts ainsi que celle de l’Evêché. Peu de temps après, le château (ainsi que le village) devient propriété des Barons autrichien Haindel. Le château de l’Erlenburg est tombé en ruines et fut démantelé en 1872 par son nouveau propriétaire. Désormais on trouve la propriété Toscano à l’emplacement du village car le propriétaire Jean-Baptiste Weber y construisit une maison de campagne. Le grand parc de la maison correspond à l’emplacement du château.
L'Oberschloss à Romanswiller
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L'Oberschloss à Romanswiller

L’Oberschloss, ou château du Haut, est une belle maison bourgeoise construite par les Barons autrichiens propriétaires de Romanswiller, les Haindel. Construit au milieu du XVIIIe siècle, le château est occupé par la famille Cerf Berr durant une dizaine d’années, puis d’autres familles dont le dernier, Jacques Metzger. Il y installe une grande ferme familiale qui accueilli plusieurs générations. La dépendance est vendue à la Commune en 2012.
Château de Lunéville
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Château de Lunéville

Le Château de Lunéville constitue une formidable porte ouverte sur le XVIIIème siècle. Venez découvrir ce fleuron du patrimoine français classé Monument Historique. De son musée à ses jardins à la française, cette visite vous fera voyager dans l'histoire des Ducs de Lorraine. * Fermeture hivernale du 02 janvier au 13 mars 2024. En 1702, le Duc de Lorraine Léopold 1er s'éloignant de sa capitale Nancy, occupée par les Français, choisit Lunéville pour s'y installer avec sa cour. Il y fait construire par Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, un château somptueux, inspiré du palais de Louis XIV. De style sobre mais élégant, le château va devenir la résidence de Léopold, puis de son successeur, Stanislas Leszcynski, devenu duc de Lorraine par la grâce de son gendre Louis XV. Classé "Monument historique" et devenu propriété du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle en 2001, il attire chaque année des milliers de visiteurs. Méthodiquement, patiemment, les travaux engagés par le département effacent ici les traces du gigantesque incendie du 2 janvier 2003 que les hommes de l'art nous ont rendu, pour transmettre aux générations futures l'un des plus beaux et plus grands ensembles architecturaux et paysagers du 18ème siècle. Depuis septembre 2010, la Chapelle restaurée du Château de Lunéville a réouvert ses portes au public.
Tour carrée
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Tour carrée

Au Moyen - Âge, la Ville de Wasselonne était défendue par un Château érigé sur la hauteur qui dominait la cité. De ce château, il ne reste aujourd'hui que la porte d'entrée surmontée d'une tour carrée, l'ancienne demeure du bailli, quelques pans de murs d'enceinte ainsi qu'une tour ronde. Cette porte, flanquée de 2 tourelles rondes, a été surélevée par une tour carrée en 1789, afin de remplacer la tour de guet se trouvant au centre du château et détruite en 1674. La partie inférieure comportait le logement du gardien et des cellules pour prisonniers. Cette tour est visible uniquement de l'extérieur (sauf demande de visite guidée auprès de l'Office de Tourisme) ou en période estivale. La défense du château prévoyait de nombreuses meurtrières et des mâchicoulis. Une meurtrière au-dessus de la voûte de la porte d'entrée est fermée par une pierre de taille cylindrique que l'on peut pivoter facilement. En dessous, un cadre comportait les armoiries du Seigneur, armoiries martelées lors de la révolution. La tour carrée abrite un mécanisme d'horloge datant de 1881 ainsi qu'une grande cloche installée en 1818. Renseignements : Office de Tourisme Intercommunal Mossig et Vignoble
Haut Château- Essey les Nancy
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Haut Château- Essey les Nancy

Le Haut-Château est une construction datant du XVe siècle qui propose à la location un grand salon, un petit salon, un caveau et une cuisine. Le dernier étage est consacré aux expositions temporaires. Le parc ouvre ses portes tous les jours